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Il s'est trouvé sur mon chemin, lui aussi, bien par hasard...
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C'est en voyant ma nouvelle copine écouter Amos Lee, les yeux pleins d'eaux, submergée par la nostalgie d'une autre époque où elle était bercée par les vagues de San Francisco, les oreilles vibrantes au timbre d'Amos Lee que je suis moi aussi tombé en amour avec lui.
Je ne suis pas à la base un fan de folk / soul, je me retrouve plutôt converti, en voie de l'être. Amos Lee a cette petite touche spéciale, cette honnêteté qui transperce toutes les barrières. Il n'est pas surprenant de voir sa popularité augmenter sans cesse et d'avoir autour de lui des fans vendus d'avance; l'homme sait chanter.
Je suis honnêtement très surpris d'apprendre qu'il n'était pas musicien de métier. C'est passionnant encore plus de voir un homme emporté par ses passions et ses rêves les plus fous. Il est une vrai source d'inspiration et il m'émeut beaucoup plus que je ne l'imagine. Ma copine étant musicienne, je ne peux que m'identifier à ce qu'il chante; moi aussi étant entouré de musiciens:
"I'm in love with a girl, Who's in love with the world, Though I can't help but follow. Though I know some day, She is bound to go away, And stay over the rainbow. Gotta learn how to let her go. Over the rainbow."
- Amos Lee, Keep it loose, Keep it tight
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Quand le monde hip hop retrouve le monde opprimé
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À la base, la culture hip hop s'est formée autour des injustices de l'Amérique; il serait faux de dire que l'Amérique est aujourd'hui le "land of the free" que l'Amérique blanche aime tant. Toutefois, elle se porte beaucoup mieux quant aux questions raciales que dans les années 1980. Jay Z, rappeur New Yorkais respecté et très talentueux n'a jamais eu peur de dire ce qu'il pense réellement. Il n'est pas a mettre dans le même panier que certains gangster rapper de la culture G-Funk.
Avec le temps, Jay Z a su préserver sa pertinence et prouver son immense talent.
Mais en y pensant bien, la Chine, pays opprimé ou la liberté d'expression est un concept inexistant, est-il vraiment un marché pour quelconque artiste occidental ou plutôt un marché éverestique se présentant comme un défi a percer, à pénétrer. Les chinois parlent-ils anglais? Je ne suis pas sûr.
D'un autre côté, si les chinois comprennent l'anglais et s'identifient aux (99) problèmes véhiculés par le rapper, ce concert serait un retour aux racines; où le rap est objet de dissidence et de cri pour la liberté; et non une publicité personnelle où on expose sa richesse et sa maitrise de l'art du "pimpin" comme dans la culture du "get rich or die tryin" de 50 cent.
Je suis donc sceptique devant les raisons qui poussent ces artistes occidentaux qui oeuvrent à l'international de vouloir jouer en Chine où ils devront faire face à la musique et se censurer. Pourquoi cracher sur ses principes pour jouer là-bas? Personnelement, ça me dépasse!
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Probablement mon disque de 2005
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Avant Witching Hour, je ne connaissais pas vraiment Ladytron; ils étaient seulement pour moi les
brits qui chantent "Playgirl". Un groupe extrêmement froid avec un esthétique qui me rejoignait en
rien.
Toutefois, avec l'arrivée de Witching Hour, Ladytron a rompu avec sa continuité logique tout en
préservant son style et son son. C'est du Ladytron, c'est électro, mais ce n'est pas aussi froid.
Les compositions sont beaucoup plus rock et beaucoup plus dynamiques. Cet album commence en force
avec trois excellentes pièces:
La première "High Rise" ouvre le disque avec des sons de guitares un peu post-rock, incroyable
pour un groupe abonné au synthétiseurs. La voix est lointaine et avec beaucoup d'écho, elle
s'entremêle et se juxtapose comme des murmures... tout ça dans un build up avec une fin très rock, qui
bûche, très réussie.
La deuxième "Destroy Everything You Touch", est plus froide que la première, mais comporte des
mélodies très dynamiques, caractérisées par le "piano" et la voix. Beaucoup plus dance que la
première, cette pièce reste tout de même habitée d'un mélange de vrai batterie et de machines
électroniques. Cette pièce s'est avérée pleine de signification lors d'une rupture de couple.
La troisième "International Dateline", s'ouvre sur une ligne de synthétiseur avec un très beau
son, et s'enchaîne en superposition une très belle guitare "strummée" à la post-rock. La voix est
vraiment belle
C'est donc un mariage parfait entre électronique et organique qui fait de ce disque un pari réussi
et une très belle évolution. Le disque se transpose très bien en spectacle, les nouvelles
compositions sont très heavy live (heavy!!! C'est du Ladytron!) et transporte fréquemment leurs
interprètes flegmatiques dans des emportements merveilleux.
De plus, Witching Hour, m'a ouvert la porte au répertoire de Ladytron, j'ai découvert Light and
Magic qui comporte d'excellentes pièces et le disque 604 qui a de grandes qualités!
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The Deftones est un de ces groupes qui ne meurent jamais
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Il est clair que Deftones n'est pas un groupe associable à la culture emo, que ce soit par leur style musical ou vestimentaire, par leurs paroles ou par leur attitude. Plusieurs raisons me permettent de croire la décision des producteurs d'avoir invité les Deftones a être les têtes d'affiches du Taste of Chaos et aux Deftones d'avoir accepté.
Depuis le début de leur apogée, les deftones sont inclassables parmis les artistes de la scène rock et plus particulièrement métal. Leur son n'est pas unique; beaucoup d'éléments fondamentaux à leur musique le sont aussi pour d'autres, mais seul Deftones réussi à survivre et de se réinventer album après album.
Les nouvelles pièces jouées lors du taste of Chaos nous ont donné un avant goût et une preuve irréfutable que les deftones ont encore de la passion, du talent et encore se style de métal/rock planant et atmosphérique qui ne s'identifie ni au nu métal dont il reste à peine des poussière et le emo qui a pris sa place.
C'est donc avec impatience qu'à la suite de se spectacle j'attends leur nouveau disque Saturday Night Wrist! 31 octobre 2006!
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Duchess Says à Osheaga
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-Comment a été ta journée de samedi à Osheaga?
-Duchess Says a été malade.
Duchess Says a fait ma journée de samedi au weekend Osheaga sans l'ombre d'un doute. Duchess Says a quelque chose d'indescriptible live: un sens inné de l'animation de foule, de présence, du sens de la participation. Il n'y a pas de mur entre la foule et les performeurs. Nous sommes le spectacle autant qu'eux.
Les doigts d'honneurs reviennent à la chanteuse A-Claude; complètement survoltée, folle, saoule, sans inhibition: elle fait le spectacle. Arivant sur scène sur le dos d'un technicien de son qu'elle fait tomber par terre, le ton est fixé pour le reste du spectacle. S'en suit, 3 chansons sur les épaules d'un sécurity guard, un trash, la chanteuse qui se lance dans le trash avec le micro et le fil... seul le fil a été retrouvé par le soundman exprimant un désarroi indescriptible.
J'ai même vu pour la première fois à vie, une chanteuse qui se moquait d'une de ses propre chanson. Digne d'une scène de film la chanteuse A-Claude a dit: "après celle-là, c'est fini... ah non c vrai y'a Black Flag après." Elle a par la suite mimiqué la pièce en question avec une vois nasillarde.
Sommes toute, ce spectacle a donné un sens au mot electro mais trash aussi...
C'est tout en sueur que chaque personne de la foule se déplaça vers une autre scène où ils allaient voir un autre spectacle, tout en sachant qu'il n'arriverait jamais à la cheville de ce qu'ils venaient de voir.
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Mélomane assumé
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Top 5 Pêle mêle les prestations qui m'ont fait bander, danser ou pleurer...
Hella en ouverture de Dillinger Escape Plan à La Tulipe en Octobre. Le duo ce fait maintenant quatuor, trash, éclectique, puissant, inquiétant, hétéroclite. Comment ont-ils fini avec Dillinger escape Plan et les très ennuyant Between the Buried and Me? Dillinger ne sont pas loins derrière, le cd est sorti en 2004 par contre.
Jérôme Minière au Francofolies. Il est trop solide live, ses remixs marchent, humilité, honnêteté, l'histoire d'amour se poursuit. Mr. Kopter saura toujours nous surprendre avec sa nébuleuse industrie.
TTC: Post-féminisme ou pseudo-mysoginie? Peu importe, ce trio hip-hop pas comme les autres sait comment faire bouger les culs. Téki Latex, Cuizinier et Bergman étaient en feu, ils nous déversaient l'énergie que l'on renvoyait en retour. Band de 2ième degré. Qualité.
Fantomas, Locust. Pas besoin d'expliquer aux gens de la scène en quoi ceci est spécial. Tout simplement le line-up de l'année. Trop de grands esprits étaient dans le même bâtiment. The Locust étaient de retour en ville après avoir joué avec Dillinger escape Plan en 2004, ils supportaient an avril dernier leur nouveau disque: Safety Second, Body Last. Nouvelle approche, nouvel esthétisme, sons amélioré: le summum. Quoi dire de Fantomas? Ils ont dépassé mes espérances. Supended Animation presque en entier, les classiques et les inespérés. Je suis servi.
Amon Tobin le show le plus hot du début d'année. Laser, musique folle, ambience survolté. Esti que c'était hype! Trop bon, Amon Tobin est vraiment un des musiciens les plus intéressant que Montréal peut se venter d'avoir. Classic night!
Ceux qui frolent top 5: Mars Volta, NIN, System Of A Down, Dillinger Escape Plan (au Club Soda)
Ceux que j'ai regretté: Brazilian Girls...
Ceux que j'ai manqués: (impossible de tous les écrire): Mia/LCD, Les Angles Morts, Do Make Say Think, A Silver Mount Zion, Autechre, Marilyn Manson, K-Os, Interpol, Holy Fuc
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La démocratisation des médias rime avec perte de qualité ou accessibilité?
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Étant un étudiant dans le domaine de la communication et un fan inconditionnel des produits - technologies - du géant Apple, je suis très interressé par le phénomène du Podcasting.
Tel une radiodiffusion préenregistrée, disponible par le biais d'internet, fait avec les moyens du bord, par des gens de tout les milieux, nous nous retrouvons face à une ''nouvelle vague'' de radiodiffusion. Cette démocratisation certaine des médias est un phénomène extraordinaire, jamais dans l'histoire de l'humanité la communication entre individu et surtout la communication de masse a été aussi présente. Pourtant, je ne suis pas convaincu qu'elle est efficace.
Voyez-vous, je comparerais ce phénomène à la critique artistique. La critique artistique est un de ces milieu où se trouvent très peu de professionnels, de gens d'expériences ayant des spécialisations et des intérêts divers. La critique est donc un phénomène populaire et innefficace, voir même inutile. Lorsque vous lisez une critique, vous-y fiez vous? Est-ce facile de détacher facilement le bon du mauvais? Non.
Donc dans ce phénomène émergent qu'est le podcasting, où une surquantité de documents audio sont produit chaque jour, il y a du bon et du mauvais. Comment s'y retrouver? Personnellement, je n'y arrive pas. Je suis sceptique face à ce nouveau mouvement communicationnel, il n'est pas efficace, quoique diversifié et démocratique.
Bref, certains outils seront surement ajoutés pour permettre une meilleure hierarchisation et classification du contenu. Mais là encore, nous serons soumis aux choix personnels de ceux qui classifieront alors.
Donc, j'attend une compilation, un digest, un ''sample'' de podcasting de qualité. Aurons-nous un jour des bests of, des moments magiques de nostalgie podcastienne? Nous le verrons.
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Quel est le point?
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Honnêtement, où est le débat? Je ne crois pas que l'utilité de la question est d'inciter les personnes agées que l'on connait à épanouir leur vie sexuelle, voire même de nous en parler.
C'est un sujet qui peut sembler tabou dans un asile, quand des déficients intellectuels demandent de pouvoir avoir des relations avec d'autres pensionnaires, dans l'établissement. Ce genre de question est sujet a discussion avec spécialistes et personnel du milieu, mais dans le cas des personnes âgées autonomes ou semi-autonomes ou est le problème?
Je vois l'intérêt sociologique, de répertorier un fait socialement méconnu, préconçu, voir même ignoré. Mais, est-ce finalement la peur du vieillissement qui pousse des gens à se poser ces genres de questions? Vais-je baiser moi aussi? Vais-je encore être capable d'accepter mon corps tel qu'il est? Etc.
Je ne vois pas de débat, je le répète! Ça ne regarde personne, c'est juste du petit raisonnement pour le petit peuple, enfoncé dans ses craintes post-modernistes et sa fixation sur la jeunesse. Est-ce qu'un jour tout le monde devront se suicider, comme Dalida, parce qu'il se considèreront trop vieux et ne feront plus l'affaire. Quel société de cons!
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Ah que la neige a neigé
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Formons-nous des lecteurs? Spécialement des lecteurs de poésie, voir même des lecteurs amateur de poésie québécoise. Je ne crois pas. Personnellement, je n'ai jamais réellement été initié à la poésie à l'école, un peu de Rimbaud, un peu de Hugo, un peu de Baudelaire, un peu de Nelligan.
Du moins, j'ai été initié un peu à la poésie en général, surtout à la poésie québécoise. De mon initiative, j'ai lu quelques recueils notamment les Fleurs du mal de Baudelaire, mais je n'ai jamais su apprécier cet art à sa juste valeur. Pourquoi? Parce que le peu de poésie qui m'a été montrée a été forcée dans ma tête dans un modèle académique qui n'avait aucune approche face a ma sensibilité ou a quoi que ce soit poussant vers les lettres.
Mon premier contact positif avec la poésie fût au cégep avec des poètes surréalistes dans un cours de comparaison entre oeuvre d'art et littérature. Cette approche originale, m'a du moins inculquée des notions et des approches différentes qui m'ont permis de voir la beauté dans les vers dans la structure, la prose, la couleur, etc.
Je devrais me remettre au travail, recommencer où moi et la poésie nous sommes laissés. La démarche sera maintenant personnelle, et non pédagogique! Écrivez de la poésie, sortez 150 recueils à l'an, mais seul les plus forts survivront, lecteurs et poètes.
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Extension du domaine de la lutte
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Lire un Houellebecq c'est une lutte.
Pas une lutte du genre, je m'embourbe dans le style d'écriture, c'est trop long, ça ne me touche pas. Au contraire! Celui que j'ai lu; Extension du domaine de la lutte, est passé comme dans du beurre, les pages coulaient sous mes doigts. Pourtant n'allez pas croire que c'est du bonbon.
C'est comme un couteau qui vous déchirre l'âme, une dure vérité qui vous lève le coeur instantanément. Il y a une lourdeur de propos, un nihilisme inébranlable, cet homme est tout simplement dans un autre paradigme, il nous a quitté. Justement, celui qui ne vit plus dans le même univers, celui qui se concidère comme extérieur à la vie, sa propre vie, a la faculté d'observer le monde tel qu'il est.
Procurant le plus grand malaise possible au lecteur, ses observations démontrent à quel point notre vie est tracée et à quel point notre existence dépend de sources extérieures permettant le bonheur.
Voici deux citations du roman Extension du domaine de la lutte qui démontrent sa lourdeur.
Le personnage principal se trouvant à l'asile parle de ses confrères dépréssifs:
''Parfois l'un des convives était pris d'une crise de tremblements, ou se mettait à pousser des gémissement ; il retournait alors dans sa chambre, et c'était tout. L'idée me vint peu à peu que tous ces gens - hommes ou femmes - n'étaient pas dérangés ; ILS MANQUAIENT SIMPLEMENT D'AMOUR.'' (p.149)
Voici, une autre phrase clé provenant du même livre:
''[...] le sexe représente bel et bien un système de différenciation, tout à fait indépendant de l'argent. [...] En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables; d'autres croupissent dans le chômage et la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante; d'autres sont réduits à la masturbation et la solitude [...] c'est l'extension du domaine de la lutte.'' (P.100)
Un bon livre qu'on ne peut aimer, le suivant? Mmm.
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Une image vaut mille maux
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La question lancée par ce documentaire me pousse à me demander: de quoi a-t'on peur?
Il est clair que nous vivons dans une société individualiste, un collectif d'individus. De plus, nous accordons énormément d'importance à l'image, que ce soit dans nos rapports interpersonnels, notre vie professionnelle ou s'il y a lieu notre vie publique (Médias).
Au premier abord, tout cela semble normal, mais en y regardant plus attentivement, un problème se pose avec cette question d'invidualisme / individualité.
Nous sommes un regroupement de gens, mais isolés chez nous nous sommes des individus (faisant parti d'une masse - électorale, spectatoriale, etc.), mais regroupés publiquement nous formons une masse anonyme. Tout en sachant que la photographie ''documentaire'' a la capacité d'isoler le sujet, de le scupter, de l'analyser, l'individu ce trouve a être sorti de la sécurité que la masse lui procure et devient propice à interprétation, réflexion, voir même aux jugements de la masse!
Par conséquent, si vous donnez carte blanche à un photographe / réalisateur, vous lui donner le POUVOIR de vous donner mauvaise mine, de vous faire déparler ou de tout simplement réussir à exposer vos problèmes aux grand jour. Dans une société basée TOTALEMENT sur l'image, cette valeur est a contre-courant. Par contre le voyeurisme bat son plein. Que faire?
Bref, le débat ''sujet vs. documentariste'' ne sera jamais règlé, puisque les deux parties croient bien faire (protection de la vie privée et de l'individualité vs. droit de parole, liberté d'expression et de création).
Ce faire prendre en photo c'est tout comme nous commentaristes du dimanche qui exposons le fond de notre pensée à tous et chacuns... c'est d'ouvrir un peu son âme tout en attendant la première pierre!
Finalement, si une image vaut mille mots pour l'observateur, vaut-elle maintenant mille maux pour le créateur?
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Post-Linkin Park: Mike Shinoda le sous-estimé
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Cette nouvelle ne me surprend pas et me réjouit sincèrement. N'étant pas spécialement fan de la formation Linkin Park, je suis surpris de voir que peu de gens savent que Mike Shinoda n'est pas uniquement ''l'autre chanteur'' de Linkin Park, il est le compositeur numéro 1 de se groupe, le Maestro, la tête quoi.
Ces talents en composition, enregistrement et en mixing lui ont bien permi de s'approprier pour quelques pistes des artistes renommés tel que Black Thought de l'excellent groupe hip-hop (avec instrumentation) The Roots. J'attends cette album avec impatience car je sais qu'il a plus d'un tour dans son sac et est la pour nous surprendre.
Pourtant, je crois personnellement que Linkin Park a fait son temps et son argent, il est maintenant temps que les vrais musiciens de ce groupe rock populaire ce forgent la réputation qu'ils méritent plutôt que de se transformer en artistes déchus qui continuent de s'accrocher et de mener un bateau qui finirait à la dérive (Fred Durst de Limp Bizkit est un excellent exemple).
Finalement il faut admettre que le groupe Linkin Park avec son dernier album a atteint un sommet qui les mène bien loin de leur premier simple One Step Closer qui aurait pu se répéter si certains membres du groupe tel que le guitariste et le bassiste auraient pris les choses en main. Longue vie Mr. Shinoda!
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Et dans les nôtres...
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L'été de mon déménagement, je quitte le nid protecteur pour me lancer dans les études universitaires... nostalgie et nouveautés s'entremêlent!
Brazilian Girls - Don't stop / Lazy Lover
Ce groupe énergique et langoureux, fameux puisqu'il est composé d'une seule fille qui n'est pas plus brésilienne que les autres membres du groupe. Des chansons chaudes, sexy et très belle, exactement comment je prévois mon été!
Coldplay - Speed of Sound
Le nouveau single de ce groupe du Royaume-Uni très célèbre maintenant grâce à des pièces comme The Scientist ou Parachutes. De mon côté je les trouve inégal, mais cette pièce me collera à la peau et ce, tout l'été durant.
Jaga Jazzist - Animal Chin (le disque A Livingroom Hush au grand complet)
Le disque d'été par excellence. Ce groupe Nu-Jazz d'Oslo au Norvège à l'habitude de réchauffer la place, et ce fut le cas en cette soirée mémorable dans le cadre du festival de jazz l'été dernier au club soda; il ne faisait à ce point chaud nul part ailleur en ville!
Read Yellow - The Association
Ce groupe de Indie rock de Ahmerst au Massachussets, sonne comme un groupe d'été californien, ils seront sans doute dans mon lecteur tout au long de l'été en faisant mon lavage!
Tomahawk - God Hates a Coward
Le disque nostalgie. Tomahawk ce projet pseudo-redneck ayant pour la voix le seul et unique Mike Patton est très accrocheur par ses riffs rythmés et ses expérimentations rock hors du commun. Un disque souvenir pour une période de nostalgie.
System of a Down - Mesmerize
Groupe de mon adolescence, qui sortent leur 4ième disque qui me laisse perplexe mais qui fera assurément parti de mon été, en attendant Hyptotize à l'automne.
TV on the radio - Staring at the Sun
Le disque de l'été passé. Il pourrait avec un peu d'effort faire parti de mes disques de l'été 2005. Malgré tout la pièce Staring at the Sun restera dans ma tête du moins pour l'été!
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Enfin le Musée d'art contemporain m'initiera à l'art actuel d'ici
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Je ne suis pas le plus grand admirateur d'art visuel, surtout d'art contemporain, pourtant, cette annonce m'a aspergé d'une joie soudaine. Ayant des amis très proches qui étudient en arts plastiques et en arts visuels, je suis comblé d'enfin pouvoir avoir accès avec une certaine facilité à des oeuvres locales et novatrices, surtout, étant rassemblées pour moi.
Monsieur et madame tout le monde n'ont pas beaucoup de connaissances en la matière et hésiteront assurément à foncer vers cet art qui semble si dur d'approche. De plus, les concepts illustrés ici semblent très interressants et pertinents. Je me réjouis de l'importance des artistes d'ici dans la collection et expositions, qui auront je l'espère leur vitrine nécessaire pour un succès au village global.
Musée et moi, à bientôt.
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Vers l'équité et non la raison...
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Cette partie de bras-de-fer est absurde. En tant qu'homme je dis sincèrement que les hommes et les femmes devraient être traités également. Pourtant, encore aujourd'hui, même en occident, ce n'est pas toujours le cas.
D'un autre côté le féminisme actuellement est perçu comme un bande d'enragées qui haïssent les hommes. Qu'on ne vienne pas me dire que le masculinisme est le seul oppresseur, le féminisme des dernières décénies est oppresseur contre les hommes. Ce n'est pas les droits des hommes qui sont réellement mis en jeu, mais bien l'image des hommes. Nous sommes tous des pères manquants, de mauvais maris et des êtres contrôlants. Of course.
Oui les femmes ont souffert d'injustices et en souffrent encore, mais avec toute cette rancune comment pouvons-nous changer les choses? Certes beaucoup de femmes vivent mal dans leur couple ou leur milieu professionel, des hommes aussi. À la fin, ce processus de victimisation qui fait rage dans les deux clans n'a absolument rien de constructif.
Donc, vos droits vous sont acquis vous n'auriez même pas à vous battre pour les avoir! Si vous continuez dans la ligné actuelle, un jour nous aurons Les droits de l'Homme et de la Femme. Et ce jour les divisions que vous aimez tant, dans le fond, seront bel et bien là pour vous rappeller que votre existence à bel et bien un sens.
Entre temps rappellez vous tous que vous avec chacun une mère et un père et par le fait même fermez vos gueules et regarder à l'entour de vous; personne n'a raison.
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