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Andréa Renaud-Simard
Andréa Renaud-Simard
2 janvier 2006, 9:40
comprends pas.....
Je demande à ma coloc des commentaires sur ce films, et elle me répond : -C'est tellement bon, c'était tellement dégueulasse j'ai eu de la difficulté à regarder tout le film! Le critère de l'horreur actuellement est donc de nous proposer l'intolérable. Il n'est plus question d'avoir peur, il est question d'anticiper la prochaine effusion de sang. Pourquoi aie-je l'impression qu'on me prend pour une conne, lorsqu'on me propose un scénario plus qu'improbable, avec encore une fois un tueur sans fondement psychologique, qu'on nous garoche comme prétexte à l'hémoglobine? Pourquoi cette fascination pour la torture, quand elle est poussée à cette limite tellement extrême que même les plus endurcis ont de la difficulté à regarder? Ce sera quoi après? Non franchement, j'aurais besoin d'une réponse. On n'a pas l'impression de perdre son temps lorsque le seul point positif du film est l'ingéniosité des tortures?
18 juillet 2005, 9:30
Coup de coeur!
La voix de l'artiste sans compromis, sans censure, avec l'accent et le monde vibrant de la chanteuse acadienne. J'ai toujours admiré la voie unique qu'a emprunté l'artiste, sans jamais se laisser avoir par les moules commerciaux. L'enrobage est délicat, léger, fragile. Mais sous les apparences dort une force tranquille et bienveillante. On se sent chez soi dans le monde de Marie-Jo Thério. Les interprétations sont poignantes, dosant la douceur à la prouesse vocale. Bref, j'adore l'album, il est en haut de la pile sur le dessus de mon radio et ce, pour encore longtemps.
9 juillet 2005, 10:50
À demi réussi
On nous mène habilement au centre de cette catastrophe apocalyptique. On nous accroche rapidement par un style assez réaliste, près des gens et de leur réaction instinctive vis-à-vis de l'inexpliqué. La première partie du film est donc assez réussie, nous mettant sur les dents grâce à une situation rappelant la terreur dans laquelle pourrait nous plonger d'éventuels attentats terroristes. J'imagine que le parralèle n'a pas dû échapper au public américain, terrorisé par le mal qui se cache parmi nous (pourquoi pas sous nos propres pieds). C'est la seconde partie du film qui nous perd. Craindre pour un Tom Cruise dont on connait d'avance l'invincibilité nous lasse rapidement. Le patriotisme sans faille du garçon, récompensé par sa survie à de terribles explosions, nous amène à dire que le film tourne les coins ronds. Et la fin selon moi trop simple est décevante. On se sort du bourbier par une explication succinte, qui ne m'a pas ni convaincue, ni satisfaite.
27 juin 2005, 5:40
La culture en région.
Nous entendons maintes critiques à propos de l'accès à la culture en région par rapport aux grands centres. Ce n'est pas toujours vrai. Les Farandoles facilite l'accès à la culture en donnant des cours de danse, de théâtre, etc, à des prix modiques comparativement à ce que peuvent demander les troupes de danse à Montréal. Maintenant avec le programme sport-étude, nous permettons à des jeunes de s'épanouir dans une activité qui allie entraînement physique et créativité personelle. Et de se produire dans des spectacles de qualité, qui permettent à tous de s'ouvrir à diverses cultures. Plus jeunes les enfants et adolescants sont-ils sensibilisés à l'importance de la culture, plus riche sera notre milieu culturel en région, et plus attirant sera notre région pour les jeunes qui l'ont quittée.
12 avril 2005, 11:59
Incompréhension
Salle de cinéma. Noir. Le film commence et je suis vendue à l'avance, hypnotisée par les nombreuses critiques ditirambiques à propos du film, qui me cillent dans les oreilles depuis bientôt deux semaines. Le cliché des deux frères en opposition, l'un riche et indifférend, l'autre bohème,me chatouille un peu. Mais je fais taire mon sens de la critique, me disant que les critiques québécois ne peuvent pas tous avoir tort en même temps. Cependant plus l'intrigue s'élabore, moins je ne peux comprendre l'engouement pour l'oeuvre. Les acteurs sont excellents, mais leur personnage en aucun cas attachant. Le père m'apparait comme un irresponsable, pas même poétique, dont les qualités sont si peu élaborées qu'elles ne me touchent pas. Ce bon viveur ne m'est apparu que comme un homme pour qui les femmes et le vin ont passé avant la famille et les responsabilités. Bref je suis peut-être vieux jeu, mais je trouve qu'on est facilement envouté par ce genre de personnage pour qui la liberté n'a acune entrave. Peut-être nos vies croulent-elles tellement sous les responsabilités que nous sommes imméditement séduits par qui se fou de tout ça. Je ne sais pas. Pour moi le sens de la relation père-fils ne réside pas dans quelques enseignements bidons, venus sur le tort. Le temps ne se rachète pas. Bref je n'ai pas été touchée du tout, sinon par le jeu d'acteur.
12 avril 2005, 12:28
Hitler....
Je suis heureuse qu'on touche aux tabous. En ce sens où les non-dits peuvent être qualifié d'ulcèire d'un peuple, il est heureux que l'on puisse toucher à ce monstre historique, en faire un personnage aux traits humains, et en tirer une oeuvre magnifique. Je trouve absurde que l'on puisse fermer les yeux sur le caractère humain d'un homme, eut-il été monstrueux. D'un autre côté, je m'interroge si à un moment donné, la gravité des actes nous donnent le droit moral de fermer les yeux sur les qualités humaines d'un homme? Néanmoins pour en revenir au film, j'ai trouvé l'oeuvre poignante. Le contraste entre les scènes extérieures de bombardement et le calme apparent du bunker donnait la frousse. La folie de cet homme narcissique et malade est extrêment bien rendu par l'acteur principal. Bref, à voir!
Andréa Renaud-Simard
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