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FIMA
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J'encourage tout le monde à aller voir ce festival et à encourager les artistes qui y présentent leurs créations. Ils ont travaillé fort et dites-vous qu'ils ont payé assez cher
l'espace qu'ils et elles occupent. C'est pour cette raison que je n'y expose pas.
L'an passé, il y avait des artistes et des oeuvres de qualité. C'est bien parce que les premières années, on pouvait presque qualifier ces lieux de "cour à scrap"!
Contrairement à ce qu'on peut penser, ce n'est pas exclusivement réservé qu'à la communauté gaie. Le festival devient de plus en plus "sérieux" et ça vaut lapeine d'aller faire un tour.
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Afrodizz
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Excellent groupe. Groove à revendre. On le doit surtout à sa section rythmique, composée de Jean-Philippe Gonclaves et du bassiste François Plante, tous deux du groupe Plaster également.
J'ai eu l'occasion de les voir à Gatineau en fin de semaine, en compagnie de Bïa et d'Ariane Moffatt. Plaster, le groupe, y est aussi allé d'une merveilleuse prestation. Imaginez un peu: la voix d'or du chanteur Vance Payne avec Bïa et Mlle Moffatt comme choristes, chorégraphie et tout!
La section cuivres donne de l'ampleur à ces rythmes déjà très puissants. Vous pourrez entendre la captation de ce concert (chaud et torride malgré la pluie!) sur les ondes d'Espace Musique le 9 juillet à 20h00. Vos pieds bougeront d'eux-mêmes!
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Mc Gilles... oh que oui!
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Vous le connaissez? J'écoute son émission à CISM tous les vendredis à 7h du mat et je ne suis pas la seule. La salle était pleine à craquer à 22h, pas moyen de circuler. Il y avait des gensses debout sur les chaises et sur les tables pendant les prestations de Jolaine Sauvage et de Dany Gig. Bonjour le délire!
Après le show, place à la musique poche! MC a fait tourner les plus grands succès quétaines
de la terre et sur le plancher de danse, les disciples de MC Gilles (moyenne d'âge dans la trentaine) bougeaient la patte en chantant: ils et elles connaissaient les paroles par coeur.
Il faisait chaud! Incroyable, je n'avais pas vu de party aussi réussi depuis des lustres. J'ai adoré "Trasher" ma St-Jean et je trasherais n'importe quelle journée de l'année avec mon idole MC GILLES! Ooooooooh oui!
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Pierre Lapointe
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En attendant le show d'ouverture des Francos, on a eu droit à l'intégrale du nouveau disque de Pierre Lapointe, "La Forêt des mal-aimés". J'ai tout écouté: je n'avais pas eu l'occasion
d'entendre les chansons qui ne jouent pas à la radio. J'aime mieux écouter l'oeuvre pour me faire une idée.
Malheureusement, ça a confirmé ce que j'en pensais: le monsieur se prend pour un chanteur français. Ce que j'ai entendu me fait dire que Pierre Lapointe fait tout pour être
une idole en France. Tout le monde sait que les auteurs et les compositeurs y font beaucoup plus d'argent. Non mais, qu'est-ce c'est que cet accent "perlé"? Cette prétention inutile? Cette voix de pseudo-Boris Vian?
Il a fait un spectacle en France et il a commencé un quart d'heure à l'avance. Je trouve que ça trahit le fait qu'il veut faire un tabac dans l'Hexagone...
Je n'aime pas du tout.
Je pense que je vais lui acheter un rasoir pour Noël.
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Vannelli: un de nos plus grands compositeurs
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Il y a une dizaine d'années, je faisais l'éloge de M. Vannelli à une amie plus jeune que moi. "Black Cars"?, a-t-elle répliqué. Je lui ai dit que cette chanson n'est pas grand-chose à comparer aux chefs-d'oeuvres que notre Gino national a pondus dans les années 70. J'avais alors dépoussiéré ma table tournante et sorti mes disques vinyle pour lui prouver mon point. Je lui ai fait jouer les merveilleux "Nightwalker", "A Pauper in Paradise", "Powerful People", "Brother to Brother" et "The Gist of Gemini". Elle a vite compris. C'est un vrai génie.
Qui ne tomberait pas en amour avec cette voix virile et puissante, avec autant de contrôle du falsetto? Je me suis toujours demandé où il avait étudié la musique. On n'a qu'à se laisser bercer par le sensuel "Black and Blue" pour s'en rendre compte. Et en plus, c'est lui qui l'a écrite et qui a fait les arrangements pour orchestre. On peut y déceler une influence des impressionnistes français comme Debussy et Ravel. Céleste.
Bien sûr, il y a eu les fameuses ballades de type "garde-manger". J'aime un peu moins.
Rien ne me donne plus d'énergie qu'écouter des chansons aussi puissantes que "Love of my Life", "Appaloosa", le funk endiablé et les solos de "Brother to Brother". Ce qui fait la solidité de la musique de Vannelli, c'est la basse. Jouée aux claviers ou à la basse électrique, ça donne un grand coup.
J'ai eu la chance de le voir au Cabaret en 98 et il avait comme section rythmique nul autre que Paul Brochu à la batterie et Alain Caron à la basse, tous deux de feu UZEB!!! Je me souviens qu'ils avaient commencé le show avec ma toune préférée (que j'avais tenté de repiquer à la basse) "Stay with me", un funk virtuose avec plein de modulations. Grandiose!
Je crois que le disque "These are the Days" constitue un bon échantillonnage pour qui veut se taper un Vannelli 101. On a droit à plein de bonnes vieilles tounes et et plus, on peut assister à l'évolution de l'artiste. Je vais aller l'acheter.
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Mes titres
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Effectivement, cet article semble faire la promo de plusieurs artistes que beaucoup de gens ne connaissent pas. Voici mes choix:
Francophone Québec: "Le Coeur dans la Tête" d'Ariane Moffatt, incontestablement.
Pop/Rock anglo: "Aerial", chef-d'oeuvre de Kate Bush qui doit être écouté plusieurs dizaines de fois pour s'imprégner de toutes les saveurs, parfums et autres subtilités que renferme cet album double.
Jazz/Electro: "First Aid Kit" du groupe québécois Plaster. Révélation. Potentiel international. Meilleur batteur au Québec, Jean-Philippe Gonclaves.
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Tenzen
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C'est un bel effort. C'est un album à découvrir. Je suis une fan d'Ariane Moffatt, je l'avoue, et j'ai fait l'aquisition de ce disque après Aquanaute. Pour moi qui ai écouté ce dernier non-stop, ça a fait du bien d'entendre Ariane dans autre chose. Il est vrai que ça se veut très Portishead, je ne suis pas la seule à m'en aperçevoir à ce que je viens de lire.
TenZen a été une formation éphémère qui s'est désagrégée avant même la sortie de l'album. Les instigateurs du projet se sont retirés faisant de la chanteuse une leader malgré elle. Elle n'était pas bien là-dedans et elle a décidé d'abandonner.
On a pu voir une performance du groupe à l'émission "Le plaisir croît avec l'usage".
Une des chansons est intéressante: "Son univers". Ça parle d'une jeune mannequin anorexique qui doit être jolie, sourire en tout temps et qui avale des tampons d'ouate. Je trouve que ce sujet brûlant mérite qu'on s'y attarde.
On retrouve sur ce disque une version trip-hop assez réussie du tube "Parlez-moi de lui"
et une du standard jazz "Summertime" de Gershwin pas mal aérienne.
Ma chanson préférée est "Assassin" qui raconte l'histoire d'une fille démolie par une peine d'amour et qui nous plonge dans les différentes phases du "deuil" auquelles on fait face dans cette situation. C'est fort. N'importe qui se reconnaîtrait là-dedans, je suis certaine que la chanson a été écrite en pleine crise.
C'est un album très bien réalisé, on peut l'entendre en l'écoutant dans un casque d'écoute.
Mais je ne pense pas que je l'aurais acheté si l'Ariane que l'on connaît maintenant n'y avait pas participé.
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Miles Davis au Panthéon du rock?
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Eh bien, je l'ai toujours connu comme jazzman. Il est vrai que c'est lui qui dans les années 70, avait inventé le style Fusion, heureux mélange de jazz et de rock, j'imagine que c'est la raison pour laquelle il est intronisé au temple du rock, je me demande ce qu'il en penserait.
Il crierait sûrement comme il en avait l'habitude.
Il a presque tout inventé. Pionnier du be-bop, il a flirté avec les musiques hispaniques, le free-jazz avec le déroutant "Bitches Brew" et, à la fin de sa vie, le hip-hop (le disque Doo-Bop). La musique moderne est restée stagnante depuis son décès.
Je comprends plus l'intronisation de Black Sabbath, Sex Pistols et Lynyrd Skynyrd, artisans du rock du sud des États-Unis. Leur nom est une déformation du nom d'un directeur d'école, Leonard Skinnard, qui avait mis le défunt chanteur Ronnie Van Zant à la porte.
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Wow! Il est encore vivant?
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Celui qui pondait des hits classiques pour Dusty Springfield et autres icônes de la chanson est encore en vie. Tous, dans le milieu musical, le vénèrent, même Alice Cooper. C'est le plus grand songwriter et en entendant la plupart de ses chansons, on voit que dans ce temps-là, il y avait encore une éducation musicale classique.
On l'a vu il y a quelques années dans le film "Austin Powers". Il chantait justement avec Elvis Costello, M. Diana Krall. Cette dernière a d'ailleurs interprété le très érotique "The Look of Love" de M. Bacharach, hit chanté dans les années 60 par... Dusty Springfield.
J'ai bien hâte d'entendre ça. D'après ce que vous en dites, je risque d'être déçue. On verra!
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Kate Bush
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Je la suis depuis qu'elle a commencé. Je l'ai connue quand un de mes cousins est revenu d'Angleterre avec une copie de son premier disque "The Kick inside". Sa voix de coloratura ne plaisait pas à tous. C'est David Gilmour de Pink Floyd qui l'avait pris sous son aile. Non seulement est-elle musicienne et chanteuse hors-pair, mais ses textes à effluves surnaturelles en ont surpris plus d'un.
Est venu par la suite le deuxième disque, le très esthétique "Lionheart" avec entre autres "Wow", unbeleivable. Son troisième bébé, "Never Forever" contient des bijoux comme "Babooshka", "Army dreamers" et "The Infant Kiss" qu'elle avait repris en Français.
Celui qui a suivi, "The Dreaming" fut assez obscur et expérimental, il n'a pas eu de succès commercial.
Ensuite est venu le classique "Hounds of Love" (Ça fait 20 ans, pas croyable!). C'est là qu'elle a atteint une belle maturité, autant musicalament que vocalement. Elle s'est mise à emprunter un registre un peu plus grave. C'est elle qui, à cette époque, a été la première à maîtriser l'échantilloneur australien "Fairlight", tellement compliqué que Frank Zappa avait un technicien à temps plein dans son studio juste pour ça. C'est là qu'elle avait eu son premier "hit" en terre américaine avec "Running up that hill". Un chef-d'oeuvre.
"The Sensual World" est dans la même veine. Ma préférée sur ce disque est "Deeper understanding", qui parle d'une fille qui s'enferme avec son ordinateur.
Ça a bifurqué un peu avec "The red Shoes", il y a 12 ans déjà. Ça n'a pas trop pogné, même s'il y avait Prince, Eric Clapton et Jeff Beck à la guitare.
Je suis allée au Planétarium pour l'écoute du nouvel opus "Aerial", incroyable. Il y a une chanson où les paroles sont des chiffres, des décimales de pi. Elle pourrait chanter le bottin téléphonique. Elle est revenue à l'esthétisme de "Hounds of Love" à mon plus grand bonheur. Ça s'écoute d'une traite. Elle nous transporte dans cet univers qui lui est propre. Yé! Du nouveau Kate Bush!
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Ariane l'éclectique
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C'est maintenant confirmé: Ariane Moffatt qui, après le succès d'Aquanaute, doutait de son statut d'auteur-compositeur-interprète, fait cette job à temps plein.
Dans ce deuxième disque tant attendu, elle partage avec nous son vaste univers intérieur qui peut être assez dark, pour nous qui sommes habitués de la voir riante et énergique. Elle nous fait part de ses états d'âme qu'elle traduit en musique pour devenir palpables.
Côté dark: Une chanson intitulée "Valentine". Elle fait mal à entendre. S'il n'avait pas eu le numéro de "Jeunesse j'écoute" dans le livret au bas de la chanson, on aurait pu penser qu'elle a des tendances suicidaires. Cette chanson est un véritable cri à l'aide, inspiré par le blogue d'une certaine Valentine.
Côté happy: "Montréal". Elle y retourne avec plaisir sur un p'tit beat dub-reggae après un beau trip musical avec M. Aussi, "Histoire d'ère", voix et petite guitare brésilienne, tout frais.
"Le laboratoire", chanson bonus, dépeint bien l'état amoureux un peu flottant.
Côté expérimental: "Farine Five Roses" à la lueur rougeâtre des néons de l'enseigne avec Motus 3F, duo vocal aux effets électroniques flyés.
Côté sexy: "Wiil you follow me", fond jazzy d'un bar enfumé à 3h du mat, l'histoire d'un one-night-stand. Cochon!
C'est un véritable arc-en ciel d'émotions. Amour, peine d'amour, questionnements, espoir, sensualité.
Le tout accompagné d'un livret avec petits textes poétiques explicatifs dans un enrobage visuel soigné. Vous pouvez télécharger le livret de paroles dans la section extras du site d'Ariane: www.arianemoffatt.com
L'achat du disque vous permettra l'accès à la section "open disk" du site où il y a des photos inédites et éventuellement plein de bonus.
Maintenant, vivement la tournée printemps 2006! Il y a déjà des billets en vente. Ça promet.
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L'accent n'est pas important
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Diane Tell est une fille qui a une formation jazz. Une très belle musicienne. Son premier band était composé des gars du défunt UZEB. En jazz, on étudie les structures d'accords, c'est ce qui fait d'elle une compositeure hors-pair. Ses chansons ont une valeur harmonique que peu de songwriters atteignent. C'est ce qui fait que sa musique est intemporelle. Au Québec, elles sont deux à avoir cette qualité: elle et Ariane Moffatt. Elles sont d'ailleurs deux grandes chums et se voient dès qu'elles en ont l'occasion pour discuter d'accords de guitare, entre autres.
J'aimerais voir tous ceux qui se sont moqués d'elle aller vivre en France pendant 20 ans: ils auraient attrapé l'accent eux aussi, ne serait-ce que pour se faire comprendre. En plus, Diane Tell a l'oreille musicale, ça s'est sans doute fait tout seul sans qu'elle ne s'en aperçoive. Ses racines sont profondément ancrées en elle même si plusieurs personnes se plaisent à croire le contrair.
Non, elle n'est pas devenue Française. C'est une citoyenne du monde. Je me demande ce qu'on a, au Québec, à critiquer et à être jaloux de nos artistes qui ont du succès en France. Au moins, en Europe, ils reconnaissent le talent et paient des droits d'auteur décents aux auteurs-compositeurs.
Diane Tell mérite qu'on la reconnaisse comme un beau talent de chez nous.
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Suivre le fil de Camille
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Elle est bien bonne, cette fille! Je l'ai connue parce que c'est une des idoles d'Ariane Moffatt. Ça fait plusieurs jours que j'ai la chanson "Ta Douleur" dans la tête. Quelle voix envoûtante!
Elle fait tournoyer les syllabes avec des intonations très inspirées. Elle murmure et susurre avec sensualité. Dommage que j'aie manqué son passage au Québec.
Avez-vous visité son site? On y suit littéralement un fil dans un parcours où il y a plusieurs "stations". On peut voir le parcours complet quand on fait un "zoom out" et on peut cliquer sur chaque étape en suivant des flèches qui nous font cheminer en cliquant dessus. On peut y entendre non seulement son dernier disque, "Le Fil", (spécial, ce bourdon de fond qui nous suit tout au long de l'album!) mais aussi le précédent ainsi que quelques collaborations. À visiter absolument, surtout si vous vous intéressez à elle et son cheminement.
À découvrir pour se laisser bercer par cette magnifique chanteuse qui sort vraiment de l'ordinaire.
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Chris de Burgh
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"Spanish Train and other Stories" est l'un des premiers disques que j'ai acheté moi-même quand j'avais environ 12 ans. C'est à mon avis un des classiques du rock comme "Crime of the Century" de Supertramp, "Equinox" de Styx ou "Aqualung" de Jathro Tull.
Les disques qui ont suivi n'étaient pas mal. "Don't pay the Ferryman" et "The Traveller"
constituaient une bonne suite.
Il a toujours été un excellent mélodiste.
Ça 'sest gâché avec "The Lady in Red". C'est là qu'il est devenu un genre de crooner quétaine. J'ai trouvé dommage qu'il se mette à écrire des chansons "garde-manger".
J'avoue que j'ai déchanté à cette époque.
Je suis déçue qu'il aie chanté à Star Académie. Il s'est pour ainsi dire prostitué musicalement
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Clémence
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La première fois que je l'ai vue, c'était à un de ces gros shows au Centre de la Nature à Laval dans les années 70.
Mes cousins et moi ne la connaissions pas mais nous avons immédiatement été conquis par cette femme dès ses premiers mots: "là le monde en-avant, vous allez vous asseoir pour que tout l'monde voie parce moi, j'pas ben grande!".
C'est un trésor national, l'une de nos grandes poêtes tous genres confondus, grande dame de la chanson et surtout LA plus grande humoriste du Québec. Elle a survolé plusieurs décennies à nous faire rire et nous faire réfléchir plein de sujets qui restent toujours d'actualité. Car elle ne vieillit pas, Clémence. Elle aura toujours ce sourire espiègle qui la caractérise.
Je nous souhaite qu'elle continue d'écrire pendant bien longtemps.
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