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Dans une société trop urbaine où les gens étouffent et manquent d'espaces verts, il est normal que les jeunes adultes (fin vingtaine, début trentaine) recherchent un style de vie moins stressant. Et un environnement plus calme où les grandes étendues verdâtres et la possibilité de décrocher du monde grisâtre de la ville sont ce que beaucoup préconisent.
La vie de banlieue ou encore mieux dans la campagne c'est plus sain pour y vivre, fonder une famille.. mais encore faut-il concilier le travail et les loisirs, car si on doit se taper 100+ km aller et retour pour se rendre travailler le matin, c'est là qu'on risque aussi de brûler la chandelle par les 2 bouts.
Le principe est bon, s'agit d'appliquer la pratique correctement. C'est certain que pour les gens qui peuvent travailler à la maison, la vie à la campagne est une bénédiction. D'ailleurs nombreux sont les gens qui se disent que la semi-retraite avec une petite ferme, vivant d'auto-suffisance avec quelques animaux et un potager, serait idyllique.
Mais attardons-nous maintenant à ce lobbying des villages qui tentent de recruter des nouveaux villageois. Les intéressés potentiels doivent malgré tout relativiser leur enthousiasme face aux promesses que la publicité offre dans ces événements. Restons réaliste, sinon le scénario de la série tv des "arpents verts" pourrait se concrétiser: on appâte des nigauds qui ne savent pas dans quoi ils s'embarquent parce qu'ils auraient cru eux-mêmes à leurs fantaisies. Bien sûr on peut être charmé par l'idée, mais faudra aller se rendre compte sur place pour voir si la réalité cadre avec le rêve imaginé. Et si l'information obtenue dans de tels événements est honnête, leurs succès sont assurés pour rajeunir la population des villages.
Un petite maison dans Charlevoix, ou sur la Basse-Côte Nord, moi aussi j'espère que ça se réalisera avant que la ville ne m'ait achevé...
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