Il est certain que à partir du moment où l'on se permet de justifier des actions violentes en fonction d'une idéologie, aussi valable soit-elle, on franchit un point de non retour. Puis, l'idéologie est une valeur relative puisqu'elle résulte directement de l'épistémologie. Or, les différents cursus épistémologiques diffèrent d'une personne à l'autre et sont toujours discutables.
Cependant, lorsque l'on parle d'environnement, s'agit-il réellement que d'une question idéologique? Cela relève davantage d'une équation mathématique. Et dans cette équation, tout ce qui compose l'environnement et la biosphère, incluant nous, est en train de crever. Nous sommes en fait en train de crever pour simples cause d'une vision économique simpliste, basée sur des intérêts privés et très personnels, donc limités dans l'espace et dans le temps.
Moi je suis une victime de cette agression envers l'environnement. J'ai une maladie "environnementale" chronique, liée à la pollution atmosphérique, qui m'oblige à prendre de la cortisone pour le restant de ma vie (diagnostiquée à l'âge de 25 ans). Cette maladie me fait également faire de l'asthme. En plus d'avoir été obligé de balancer toute ma carrière dans l'armée et de quitter les rangs.
En ce sens, il y a bel et bien agression. Un intervenant parle du "contrat social" que les "écoterroristes" briseraient par leurs actions. C'est là très malconnaître la nature du contrat social. Comme son nom l'indique, un contrat survient entre deux entités. Le contrat social est un pacte entre les citoyens et les souverain (gouvernement). Les citoyens s'engagent à ne pas user de la violence et des armes, en échange de quoi le souverain offre toute sa protection. Or, dans le présent cas, le souverain n'offre pas cette protection contre les abus envers la terre. Plus, il les encourage. Ainsi, le gouvernement est l'unique responsable de la rupture du contrat social.
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