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Chantal Voyer
Chantal Voyer
18 juin 2007, 9:30
Wam Bam Dam Wadadou... c'est le temps des vacances!
En août prochain, j'irai revoir le bleu du Fjord... À quelques heures de Montréal se trouve une jolie région encore trop méconnue: le Saguenay-Lac-St-Jean. J'y serai juste à temps pour la saison des petits fruits tout bleus... Juste à temps pour humer leur parfum sucré dans les champs où ça sent déjà bon la tarte et la confiture! Je nous souhaite un beau ciel bleuté pour s'amuser dans les arbres au Cap Jaseux... Cet été, on reste au Québec pour voir la vie en bleu!
8 mai 2006, 11:56
Vive l'été!
Vertes terrasses sur la cime des pignons montréalais Intimes terrasses improvisées entre deux murs briquelés Lumineuses terrasses pour amateurs de bains solaires Petites terrasses ombragées pour fuir les jours caniculaires Qu'elles soient bondées, bruyantes ou isolées De jour, en soirée, avec café en matinée Sur nos terrasses, savourons les plaisirs d'été Faisons le plein de chauds rayons vitaminés C'est passager, l'été... Faut pas l'oublier! À nous d'en profiter!
22 septembre 2005, 3:38
Mes trouvailles...
Les journées raccourcissent. Nous sortons du tiroir nos vieux pulls de laine. Ça sent même le bois de chauffage et les feuilles mortes par certains soirs frisquets. Bienvenue automne et tes mille couleurs! Tant qu'à être dans le sujet de mille couleurs, je suggère fortement à tout le monde d'aller faire une ballade au jardin botanique dans le cadre de La Magie des Lanternes. C'est tellement magique et beau à regarder. Il est préférable de s'y rendre lorsque la nuit commence à tomber, habillé chaudement et bien accompagné idéalement. Cette année, le thème est le monde des oiseaux. Selon moi, c'est une agréable façon de redécouvrir le jardin chinois. Pour ceux qui auront un p'tit creux après cette promenade illuminée, je suggère mon « restaurant d'automne » favori : l'Auberge du Dragon Rouge. C'est agréable et bon en toute saison, je vous l'accorde. Mais personnellement, je préfère m'y rendre en cette saison car l'endroit est chaleureux, embaume la bonne bouffe, le bon vin et la joie de vivre. C'est le remonte-moral par excellence pour les « blues de la grisaille d'automne ». La bouffe est exquise et abordable, qu'on parle de galette de cerf et chèvre bien juteuse (style hamburger) ou des inoubliables côtes levées de sanglier. Le choix est intéressant; il y en a pour tous les goûts. Vous plongerez inévitablement dans une ambiance médiévale grâce au décor massif et rustique, à la musique entraînante des ménestrels présents sur place et des sympathiques employés-comédiens de l'auberge qui ne vous laisseront pas indifférents. N'oubliez surtout pas de demander un sang de dragon à votre serveur avant de quitter les lieux. Croyez-moi, il se fera un plaisir de vous l'apporter. Bon automne à tout le monde!
22 septembre 2005, 11:24
Canicule en décembre
J'aime beaucoup Gwen Stefani. Si j'avais le choix d'être chanteuse, je voudrais être elle (Gavin Rossdale ne nuit pas dans mon choix...). Je la trouve vraie, dynamique, actuelle, elle a évoluée au même rythme que la musique. J'aime bien ses chansons variées et sa façon de jongler avec plusieurs styles. Ce p'tit bout de femme qui aura bientôt 36 ans n'a rien à envier aux plus jeunes chanteuses. Avec Black Eyed Peas en plus, c'est un show à ne pas manquer! Il va faire chaud au Centre Bell!
14 avril 2005, 1:28
Sans prétention!
Les soirs de semaine où je manque de temps pour préparer ma boîte à lunch, c'est avec hâte que je pense au lendemain, sachant très bien que c'est au Cartet que j'irai manger. Travaillant à proximité, voilà maintenant 2 ans que j'ai découvert cette charmante boutique alimentaire que Monsieur Tastet n'aurait pas pu mieux décrire. Que ce soit pour manger sur place ou pour fouiner dans leur gamme intéressante de produits importés, le Cartet vaut le détour. Derrière ses allures de magasin général (un petit carillon tinte à nos oreilles en pénétrant dans ce lieu où le bois est à l'honneur), cet endroit chaleureux est branché.sans prétention!
14 avril 2005, 10:26
Bonne nouvelle!
Il était temps qu'on crée cet outil pour lutter contre ce type de crime sexuel. Il était évident que les forces policières n'avaient guère de moyens contre ces cyber-pédophiles. Maintenant, le risque accru de se faire démasquer en dissuadera peut-être quelques uns. Évidemment qu'il y en aura toujours, des pédophiles. Ils étaient actifs bien avant l'avènement d'Internet. Comme toute autre personne souffrant d'une forme quelconque de déviance sexuelle, Internet est certainement devenu pour eux une inépuisable mine d'or de nourriture visuelle malsaine. Je me dis que peut-être certains se contentent de visualiser sans passer à des actes bien réels. Peut-être que pour d'autres, ces images ne demeurent qu'une entrée avant le plat principal. Quoi qu'il en soit, c'est répugnant et il faut tout faire pour stopper au maximum les fournisseurs de matériels encourageant la pédophilie. Je crois que c'est le début d'une nouvelle ère de lutte virtuelle. L'utilisation d'Internet est en pleine croissance et les crimes virtuels le deviendront aussi. Vaut mieux ne pas attendre que les réseaux criminels soient bien établis avant d'agir.
3 mars 2005, 10:32
Effet boomerang
Je vis dans la région de Montréal depuis 6 ans. Ayant vécu 22 ans en région, la différence entre ces deux univers est flagrante à mes yeux. Le temps n'a jamais défilé si vite depuis que je suis emménagée ici. Peut-être est-ce moi qui vieillit. On dit que plus les années s'accumulent, plus le temps passe vite. Et si on pouvait ralentir le temps? D'où je viens, il y a des centres d'achats, restaurants, cinémas, parcs, bars, centres sportifs, etc. Quand je retourne passer un weekend dans ma contrée natale et qu'un collègue me demande : « Qu'est-ce qu'il y a à faire dans ce coin-là?? », je réponds: « La même chose qu'à Montréal! ». Il n'y a pas de festivals majeurs comme ici, ni de musées prestigieux, ni de bureaux de Voir permettant aux gens d'assister à toute sorte d'événements gratuits. Par contre, on retrouve une qualité de vie qui n'a pas de prix. La différence principale, c'est le rythme de vie des gens. Ici à Montréal (sans généraliser), les gens sont stressés, courent de tout bord tout côté sans prendre le temps de respirer et d'apprécier la vie. Dans le métro, on n'a qu'à observer ces gens aux visages tendus et aux yeux cernés. Ça se précipite hors des wagons tel un troupeau en route vers l'abattoir. J'exagère un peu.mais où sont les sourires? D'où je viens, les gens semblent sereins. Pour la plupart, le stress ne fait pas partie du quotidien. Le fait de ne pas avoir à se taper une heure de trafic matin et soir doit sûrement jouer sur le moral. Les gens travaillent tout de même très fort mais gardent le sourire. On ressent plus de chaleur humaine. Cela dit, je suis amoureuse de Montréal. J'aime baigner dans ce bassin de culture et je virevolte avec plaisir dans ce tourbillon incessant. Par contre, je crois qu'un jour, je repartirai. À l'occasion, je reviendrai faire trempette dans ma ville adoptive mais tel un boomerang, je retournerai d'où je viens, là où le sablier du temps laisse échapper ses grains de sable plus lentement.
17 février 2005, 11:00
Percevoir l'invisible
Ce spectacle m'attire au plus haut point par son originalité. Cette fusion de l'eau, de la lumière et du son risque d'être envoûtante. J'ai bien hâte de vivre cette expérience sensorielle et de me laisser bercer au rythme de ces éléments naturels. Dans le cadre du festival « Montréal en lumières », ces trois artistes sont présents pour faire quatre performances en direct. À ne pas manquer!
17 février 2005, 10:08
À apprivoiser
Il est vrai qu'avec ce nom, on s'attend à pénétrer dans une genre d'auberge où ça parle fort et où l'alcool coule à flot. On imagine s'attabler devant une assiette de ragoût de gibier ou de truite arc-en-ciel cuite dans le beurre. On s'attend à laisser nos instincts animals prendre le dessus sur nos bonnes manières et à dévorer sans ustensiles le fruit de la chasse et de la pêche de ces quelques hommes assis à la grande table tout au fond. Ces hommes se préparent à retourner dans la forêt entourant le Club Chasse et pêche. Une fois de retour avec d'autres victuailles, ils seront accueillis par les cris de joie et applaudissements des clients affamés. C'est ce qui me vient en tête lorsque j'entends le nom de ce restaurant. Ce club sélect est certainement intéressant par le contraste de son nom qui semblera peu attirant pour certains mais offrant pourtant une fine cuisine qui satisfairera les plus fins palais. Sans contredit, la cuisine y semble plutôt excellente (je rêve déjà du suprême de pintade rôtie) et je n'ai aucun doute que le service doit friser la perfection. Excellent endroit pour un repas d'affaires; les prix quoi qu'élevés demeurent tout de même raisonnables. Par contre, ça ne serait pas mon premier choix pour un souper en tête-à-tête. Néanmoins, ma curiosité est piquée et je compte bien vivre cette aventure sauvage.
11 février 2005, 9:31
À s'arracher les cheveux!
Cinq gars dans la trentaine. L'un d'eux est sur le point de se passer la corde au cou. Au programme: un enterrement de vie de garçon mémorable. Viva Las Vegas! Tout tournera au cauchemar pour les cinq compères. Une soirée bien arrosée se termine en bain de sang. Les voilà pris au piège dans un engrenage tordu qui les mènera au bord du gouffre. Peur intrinsèque, panique, paranoïa, folie, culpabilité sont quelques sentiments qui seront au coeur de leur rencontre. Affrontements et règlements de compte à prévoir. L'humour est tout de même au rendez-vous dans cette comédie noire qui nous semble être un croisement entre Tarentino et Hitchcock. Le scénario est intéressant et relativement vraisemblable, l'intrigue est convaincante, le jeu des acteurs est acceptable (Christian Slater, Cameron Diaz, Daniel Stern) Personnellement, j'ai bien aimé. J'ai pu me mettre à la place de ces pauvres fêtards tout en appréciant le confort de mon sofa car pour tout l'or du monde, on ne voudrait être à leur place!
10 février 2005, 12:49
Certainement aphrodisiaque
Sur les tablettes des libraires, on retrouve des recueils de nouvelles érotiques par dizaines. Spécialement à l'approche de la Saint-Valentin, ce type de bouquin se vend comme des petits pains chauds. On dit que c'est aphrodisiaque. Susurrer quelques uns de ces mots coquins à l'oreille de votre partenaire et parait-il que tout s'enflamme! Toutefois, dans le texte ci-haut, on parle d'une poésie charnelle, très sensuelle et assez suggestive. La poésie est un style d'écriture probablement moins populaire auprès de la population moyenne mais tout de même... 20 exemplaires! Parions qu'il y aura réédition. Parions aussi que plusieurs personnes se montreront très intéressées à assister à ces soirées de lectures érotiques. Le mystérieux attire, le côté spontané de découvrir au dernier moment où la rencontre a lieu aussi. Ça met du piquant, ça crée une sorte de fièvre, de fébrilité. L'atmosphère se réchauffera davantage au rythme des textes évocateurs qui se succéderont un peu plus tard dans la soirée. Pour les poètes du passé et des temps modernes, la sexualité a toujours un sujet d'inspiration. Au 21e siècle, les tabous se dissipent peu à peu et voilà ce résultat qui ne plaira peut-être pas à tous mais qui est tout de même intéressant. Je n'ai pas de misère à croire que ces soirées se terminent par des baisers sur les joues bien amicaux. Certains regards doivent se croiser et la tentation doit être bien présente parfois. Tant mieux si ça s'arrête là. On parle ici de poésie et non pas d'orgie. Toutefois, lorsque chacun part de son côté, je mettrais ma main au feu que ceux qui sont attendus à la maison par leur conjoint doivent avoir le corps en feu et le pied très pesant. Il demeure tout de même que ces textes sont très inspirants!
8 février 2005, 12:30
Québécois! Convertissez-vous!
Me voilà amoureuse de "La Grand-Messe". Dès la première écoute, j'ai été frappé par sa maturité, ses mélodies techniques et ses textes percutants. "Les étoiles filantes" pose un regard sur la vie en général, sur le passé et notre réalité d'adulte. Ma génération se souviendra qu'il est vrai qu'on rentrait les pieds gelés juste à temps pour Passe-Partout. "Plus rien" laisse entrevoir un futur sombre pour la race humaine. Avec subtilité, ils déclarent leur amour à la Terre, prônent l'écologie et relance le débat environnementaliste. Il ne faut plus attendre car quoi qu'hypothétique, ce texte semble plutôt réaliste, peut-être même prophétique. "Lettre à Lévesque" vise en plein dans le mille. Selon moi, elle décrit de façon juste ce vers quoi le Québec devrait se diriger. Sa mélodie joyeuse accroche un sourire aux lèvres tout en apportant matière à réflexion. "Alors j'sais pas c'que t'en penses Mais pour moi ça a ben du sens De faire quecqu'chose de rassembleur Qui f'rait d'nous des innovateurs Une société plus équitable Où l'développement serait durable Et là c'est sûr que j'cocherais " oui " Pour un pays..." "Si la vie vous intéresse" décrit bien le monde de consommation dans lequel nous vivons. Nous sommes envahis par la publicité et les vendeurs de toute sorte. Nous sommes des junkies; plus on en a, plus on en veut. Nous vivons dans une société où pullulent plaisirs artificiels. Le fossé se creuse continuellement entre richesse et pauvreté. Comme les Cowboys fringants le disent si bien : "Costco, Wall Marde et pis Loblaws, La vie est belle Alleluia ! Si tu bandes pas y'a Viagra Et God bless America!" Cet album est maintenant un classique à mes yeux. On a droit aussi à des chansons plus humoristiques comme "Camping Ste-Germaine" et "Symphonie pour Caza". Y-a-t'il quelqu'un qui se porte volontaire pour expédier quelques exemplaires à Patapouf et son conseil des bouffons en joignant les textes imprimés en caractères gras?
8 février 2005, 11:25
Prendre un p'tit coup c'est agréable?
Souvenez-vous de cette soirée où mon oncle Roger tomba dans le sapin de Noël parce qu'il avait pris un verre de trop. Le voilà maintenant complètement démoli sous le poids d'un oncle écarlate qui essaie tant bien que mal de se relever. Il ne s'agit pas ici d'un épisode de « America's Funniest Videos ». Quand ça se passe au petit écran, on rit un bon coup mais dans la réalité, on rit parfois un peu jaune. Ce genre de scène a quelque chose de drôle tout en étant pathétique. « 28 days » débute par une succession d'événements de la sorte. Gwen, incarnée par Sandra Bullock, est une alcoolique qui nie sa dépendance. Elle aime avoir du plaisir et à ses yeux, il n'y a pas de plaisir sans alcool. Ses amis sont tout aussi fêtards qu'elle, ce qui l'entraîne dans un dangereux tourbillon. Sa vie bascule le jour du mariage de sa sour. Elle se présente complètement ivre et trouve le moyen de ruiner cette journée spéciale. Ses agissements auront pour conséquence de la mener devant un tribunal qui la condamne à purger 28 jours dans une maison de désintoxication. Tout en étant extrêmement difficile à vivre à cause de l'isolement et du sevrage, elle y vivra de beaux moments empreints de solidarité et d'amitié véritable. Confrontée à des gens qui ont des problèmes de dépendance, elle fera le point sur sa propre vie. Aura-t-elle le dessus sur l'alcoolisme qui la ronge? Sans être un chef d'ouvre cinématographique, « 28 days » est un film joliment réalisé qui allie humour, émotions et matière à réflexion. Léger, ça ne tombe pas dans le mélodrame ni la moralité tout en portant un regard plutôt juste envers l'alcoolisme. Un cocktail de scènes cocasses, souvent touchantes et tout de même convaincantes.
1 février 2005, 12:42
À temps pour la St-Valentin!
Je veux voir ce film!!! hehehe Je sais les gars... c'est un film de filles mais accompagnez-donc vos blondes... C'est la St-Valentin dans quelques jours et je vous garantis ensuite de beaux moments collés-collés qui réchaufferont vos froides soirées de février. J'imagine déjà le "soundtrack" regroupant une foule de chansons romantiques qu'on aura évidemment entendu dans des dizaines de films du genre mais dont on ne se lasse pas de réentendre. J'avais découvert Dermot Mulroney dans "My best friend's wedding". Le pauvre était tiraillé entre sa future épouse (Cameron Diaz) et sa meilleure amie (et amour de jeunesse): la sulfureuse Julia Roberts. Il avait été très convaincant dans son rôle et, faut pas se le cacher, beau à croquer! J'espère que la chimie passera entre Debra Messing et lui. Le concept est intéressant et je suis certaine que Dermot Mulroney jouera son rôle d'escorte masculine à merveille. Il faut s'attendre à un film léger où l'eau de rose coulera à flot mais ça fait du bien à l'occasion de sortir d'une salle de cinéma sourire aux lèvres, le coeur léger non?
31 janvier 2005, 10:23
Ça sentait le réchauffé... et ça goûtait aussi!
Passionnés de films d'horreur, fantastiques ou de tout autre type de thriller qui aura une chance de nous faire frissonner, mon copain et moi ne pouvions passer à côté de "Hide and Seek" même si nous savions que ça ne serait pas le film de l'année. Quelle déception! Pourtant, dès le tout début, la trame sonore nous enveloppe dans un voile mystérieux et le déroulement laisse présager un scénario quand même digeste. Toutefois, ça se gâche très rapidement. Longueurs interminables, incohérences, suspense qui va et vient mais qui ne réussit pas du tout à nous garder en haleine. Tout ce qu'on finit par souhaiter, c'est que la fin arrive pour enfin découvrir le fameux "punch"! Tellement surprenant que nous nous en doutions depuis une demie-heure. Bref, c'est du réchauffé. De Niro y joue bien mais il ne m'a pas impressionné outre mesure. Seul bon point, l'éblouissante Dakota Fannings qui est tout à fait convaincante dans son jeu. Quelle talentueuse jeune actrice! Ceux qui, comme nous, ont à peu près tout vu ce qui se fait dans le genre seront grandement déçus. Attendez la sortie en vidéocassette. Divertissant...et encore...
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