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Film "Trekkies": Ils sont complètement fous!
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Ce petit documentaire sur les fans de Star Trek est vraiment très réussi! On y rencontre une multitude de fans des diverses moutures de cette série culte. Et on y apprend des choses absolument fascinantes! Ainsi, un dentiste a complètement transformée son bureau en vaisseau spatial. Pendant ce temps, une employée va toujours travailler avec son "phaser", son inisgne et elle exige d'être appelée "Commander". Sans oublier que la langue "Klingon" a été inventée et qu'on est à traduire la bible dans cette langue!!!
Il est aussi intéressant d'entendre les commentaires des acteurs de la série qui nous racontent toutes les histoires qui leurs sont arrivées. Certaines sont touchantes, comme ce jeune atteint d'une maladie incurable et mortelle et qui a réussi à vivre quelques mois de plus grâce à son amour de la série ou ces jeunes qui se sont lancés dans des carrières scientifiques après avoir suivis la série. Et savez-vous que dans l'Ouest Canadien, une ville s'apelle "Vulcan" et que les fans de Star Trek vont vénérer la dite ville, en l'honneur de la planète où est né Spock?
Bien sûr, il y a le côté commercial de la chose. La franchise Star Trek serait la plus importante de la planète en terme de produits dérivés. Et, croyez-moi, absolument tout est prétexte à s'appeler Star Trek, d'un verre à un crayon en passant par des voitures "transformées".
Bref, le documentaire est très bien fait, c'est très drôle, très instructif... mais quelque part, après le visionnement, on ne peut s'empêcher de penser que, sur notre planète, il y a beaucoup de personnes qui sont complètement folles!!!! Beam Me Up Mister Spock!
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Film "Bridget Jones's Diary": Un divertissement honnête!
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D'abord une première précision s'impose: je n'ai pas lu le livre. Je le mentionne parce que plusieurs comparent le film au livre et donnent leur opinion en fonction de ce lien. Ce ne sera pas mon cas!
Ce film m'a amusé sans tout casser! C'est vrai que les hommes en prennent pour leur rhume... mais pas méchamment! J'ai vu "I shot Andy Wharol" et ça, c'était vraiment féministe!
C'est une belle petite histoire qui nous donne vraiment l'impression qu'on a voulu illustrer la vie de tous les jours d'une femme célibataire, sans maquillage ni rien de superflue. On se demande quand même comment il se fait que cette célibataire endurcie n'ait pas appris à cuisiner un peu... mais quand même!
Les chassés croisés amoureux sont bien présentés et l'intérêt est soutenu de façon générale. Il n'en demeure pas moins qu'à mon avis, c'est un film surtout pour filles et que le gars moyen risque de trouver un tantinet ennuyant. Mais, bon, une fois de temps à autres, il faut bien "ouvrir" ses horizons culturels!!! À voir en divertissement léger.
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Film "Flatliners": La vie après la mort!
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J'avais vu ce film, plus jeune et, moi qui aime le fantastique, j'en avais gardé un bon souvenir. Toutefois, un second visionnement me laisse plutôt mitigé. Le thème est très intéressant: des jeunes étudiants en médecine décident de se faire mourir, à tour de rôle, pendant plus d'une minute. Ils vivent alors une expérience qu'ils peuvent relater une fois réanimés par leurs collègues. Mais voilà que des personnages qu'ils découvrent lors de leur expérience de mort temporaire les suivent une fois revenus, certains allant même jusqu'à attaquer les étudiants.
Du côté casting, c'est l'idéal! Imaginez Kiefer Sutherland, Julia Roberts, Kevin Bacon, et William Baldwin jouant ensembles les apprentis sorciers!!! Là où ça se gâte un peu, c'est du côté du scénario. Parti comme une expérience intéressante et intrigante, j'ai trouvé que cette déviation vers des souvenirs d'enfance et ses personnages qui attaquent les vivants trop rocambolesque et un peu trop hollywoodien. Par chance, la finale, enlevante et intéressante, vient redorer le blason du film, parti vers une tangente trop sombre.
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Livre "La Mort de Mignonne et autres histoires" par Marie Hélène Poitras: nouvelles noires!
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J'ai beaucoup aimé ce livre qui ne plaira toutefois pas à tout le monde! La presque totalité des nouvelles qui composent ce petit opuscule sont très sombres. Tout y est examiné sous la lorgnette de l'horreur et du pessimisme. Prenez ce simple passage où l'héroïne sort de chez un ami. Découvrons ce qu'elle voit: "Sur la neige, devant la maison, des petites flaques de vomi dispersées un peu partout. Copain (c'est un chien!) avait réussi à s'échapper, il était installé sur la galerie et farfouillait dans une serviette hygiénique." (p. 59). Je vous fais grâce du reste de ce paragraphe, qui vire vers le scatologique. On constatera toutefois que malgré les propos plutôt dégoûtant, le style d'écriture est très bien.
Peut-être que ce qui m'aura fait aimer le livre, c'est cette description pas jojo et sans futiles mièvreries d'une vision sombre mais qui est le lot de plusieurs personnes sur cette planète. Non, ce n'est pas drôle, mais est-ce que la vie, elle, l'est toujours? De plus, j'apprécie ces écrivains qui repoussent des frontières connues et traditionnelles pour nous surprendre et nous déstabiliser, tout en gardant une cohésion de style. Et c'est, à mon avis, ce que nous offre Marie-Hélène Poitras, ici. À lire... par un public avertit!
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Film "Sunset Blvd.": Hollywood, ville inhumaine!
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Ce film, même s'il a été réalisé dans les années 50, demeure d'actualité et c'est signe qu'il est bien fait! On est intéressé par cette histoire de star qui n'a pas survécue au choc du passage du muet au film sonore. Elle croit quand même pouvoir faire un retour sur scène, mais malheureusement, elle est la seule à le croire. Elle est entourée de gens qui la protègent en lui faisant croire qu'elle est encore célèbre. Mais un scénariste qui a un accident à côté de la résidence de l'ex-star et qu'elle utilise pour préparer ce retour, finit par se lasser de ce jeu et il lui révèlera la vérité. Ce sera fatal au scénariste. D'ailleurs le film s'ouvre sur le cadavre de ce scénariste dans la piscine de la star. Le reste du film est un immense flash-back qui nous fera découvrir l'histoire complète.
C'est le scénario qui attire le plus. On est curieux de voir jusqu'où ira la folie de cette star vis à vis son scénario et la possibilité de refaire un film. La finale du film nous montrera justement, que cela peut aller assez loin!
Bien sûr, les acteurs sont excellents et rendent le film extrêmement crédible. Même de nos jours, ont sent que le star system qui a fait la fortune des Majors de Hollywood est très ingrat. Une vedette d'aujourd'hui pourra devenir une loque humaine l'année suivante et très peu s'en préoccuperont.
C'est donc un film toujours d'actualité, très intéressant, bien construit avec d'excellents acteurs. En fait, à mon avis, un chef d'oeuvre!
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Film "Sound of Music (The)": Eh oui, un classique!
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Je ne serai pas très original ici si j'affirme que "Sound of Music" est un classique. Néanmoins, c'est bel et bien le cas. L'histoire de la famille "Von Trap" est connue d'à peu près tout le monde, tout comme plusieurs des chansons de cette comédie musicale. Qu'on pense à cette chanson sur la gamme ("Do, Ré, Mi") ou encore le thème d'ouverture.
Ce film comporte tous les ingrédients du succès. Que ce soit de très belles musiques, des acteurs attachants, incluant les enfants, une héroïne hors pair (excellente Julie Andrews) et surtout des paysages à couper le souffle.
J'ose à peine vous recommander le film, tellement je suis convaincu que 99% des gens l'ont vu. Si ce n'est pas votre cas, pas besoin de le louer. Le film revient régulièrement à l'affiche dans le temps des fêtes. Enregistrez le et repassez le de temps à autres lorsque vous êtes déprimés... efficacité garantie!
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Livre "Contes du temps qui passe" de Véronique Bessens: Temps perdu!
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Ah! La bonne époque des jetons dans "Voir" qui faisait en sorte que, comme dans ce cas-ci, mes collègues scribes écrivaient un commentaire sur un livre qu'ils n'avaient pas lu... Eh bien, moi, je l'ai lu ce livre... et je ne peux que dire que l'exercice fut pénible. Pourtant, c'est un petit livre de 135 pages. Ça se lit donc rapidement. Malheureusement, je n'ai trouvé aucun intérêt dans ces nouvelles, qui sont supposées avoir le temps comme fil conducteur et qui, pourtant, partent dans toutes sortes de direction.
Par exemple, dans une nouvelle, c'est un vieillard qui voit tous ses voisins et voisines, tous âgés et malades eux aussi et qui, ne pouvant résister, ce met soudainement à courir dans tous les sens. Ou cette autre nouvelle où des plantes apparemment indestructibles envahissent une maison.
Le texte est bien écrit, donc ce n'est pas à ce niveau que se situe le problème. Ce qui m'a le plus rebuté, c'est le style. À chaque histoire, il aurait été possible de créer une tension, un intérêt quelconque... le genre de détail qui pousse le lecteur à tourner la page avec curiosité. Malheureusement, ce n'est pas le cas ici. Prenez l'histoire de la plante. Sur une nouvelle de 7 ou 8 pages, on a droit à un personnage qui se promène chez lui en se passant diverses réflexions. Et ce n'est que dans la dernière page et demie qu'arrive cette plante dont l'histoire, bien exploitée, aurait dû débuter dès la première page de la nouvelle et autour de laquelle un climat d'incertitude aurait pu se construire pour arriver à un bon niveau de paroxysme en finale.
En définitive, c'est un texte bien écrit, de bonnes idées, mais présentées de façon indirecte et qui m'ont rebuté. Chacun ses goûts, comme dirait l'autre!!!
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Film "Ong-bak: The Thai Warrior": Époustouflant!
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Si je ne m'arrêtais qu'à l'histoire de ce film, je n'attribuerais pas beaucoup d'étoiles. Mais, très rapidement, on se rend compte que ce film, qui nous vient de la Thaïlande, même s'il est d'une facture très naïve avec une histoire plutôt facile, nous impressionne d'une façon très différente. En fait, on ne peut qu'être estomaqué par la qualité des cascades effectuées par l'acteur principal: Tony Jaa. Bien sûr, lorsque vous voyez les cascades de Jet Li ou Jackie Chan, vous croyez peut-être avoir tout vu. Mais ce qui caractérise ce film, c'est l'impression qu'on a (et qui est probablement vraie) que l'acteur n'a usé d'aucun artifice, tel que des perches ou des fils, pour virevolter dans les airs tel qu'il le fait. Le résultat est spectaculaire!
Côté histoire, tel que je le mentionnais au début, il n'y a rien de très original. Dans un village, la tête d'un Bouddha est volée. L'un des habitants, qui a la connaissance d'arts martiaux très dangereux et dont il ne doit user qu'avec parcimonie, décide de partir à la recherche des voleurs et de ramener la tête. Il se rend à Bangkok, où il doit d'abord se renflouer, financièrement. Il participe donc à des combats d'arts martiaux, qu'il gagne. Mais l'important, pour lui, demeure la découverte des voleurs, ce qu'il finira par faire, bien sûr!
La réalisation de ce film est naïve, mais c'est aussi rafraîchissant. Il est évident qu'on sort des sentiers battus d'Hollywood et l'amateurisme est rapidement compensé par une impression de nouveauté.
Mais le succès de ce film, c'est d'abord et avant tout le talent du personnage principal, qui semble faire lui-même ses cascades (comme Jackie Chan d'ailleurs et Jet Li, si je ne m'abuse). Il a certainement dû se fêler quelques côtes dans l'exercice! Mais le résultat est là: impressionnant! C'est à voir, sans réserves!
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Conte "Les Histoires extraordinaires de Jules Verne": L'art du conte!
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Trop courte que cette merveilleuse soirée à entendre trois types venus de la Picardie (Amiens) nous raconter les histoires que Jules Vernes a concocté pour nous, alors qu'il était tout jeune. Que l'on parle de la quête de ce marin disparu en mer, près de Dunkerque, de ce docteur radin qui a bien été pris, de cet horloger dont les montres s'arrêtent soudainement, de cette famille de rats et de la complicité d'une fée ou encore de cet homme qui aida jadis une femme dans le besoin et qui reçut un jour sa récompense alors qu'il ne s'y attendait pas, tous ces contes sont narrés avec beaucoup de talent et une belle complicité entre nos trois lurons: Olivier Cariat, Vincent Gougeat et Dominique Herbet.
Il y a de belles pointes d'humour tout au long des échanges. J'ai aussi beaucoup apprécié les interactions fréquentent avec les spectateurs de la salle. À ce sujet, sur les 4 derniers spectacles vus à Fred Barry, c'est la troisième fois que j'observe cette complicité avec le public et, à chaque fois, c'est un succès.
J'avais également choisi la soirée où les acteurs nous offrent un peu de leur temps, après le spectacle, pour répondre à nos questions. Nous avons ainsi pu apprendre qu'en France également ils donnent ce genre de spectacle, mais que ce n'est pas facile et qu'ils doivent parfois accepter d'autres contrats, plus dans les cordes de comédiens. Il faut dire que, malgré sa popularité des dernières années, le conte est une forme culturelle qui se chercher encore et qui n'a pas encore trouvé beaucoup d'adeptes, à quelques conteurs près!! J'ai aussi été surpris d'apprendre qu'à part quelques petites improvisions ou façons de dire les choses, les textes racontés sont très proches de la version originale de Verne. Mais c'est qu'il avait un sens de l'humour, Jules!
Ma seule déception de toute cette belle soirée: pourquoi un spectacle aussi réussi n'a pu attirer qu'une petite quarantaine de personnes dans une salle qui, à vue de nez, pouvez en contenir trois fois plus! Ceci dit, il n'est pas trop tard. Cette pièce joue encore jusqu'au 5 avril. Alors contez-vous pas des peurs et allez y faire un tour! Vous m'en raconterez des nouvelles!
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Film "Reign of Fire": Manque total de crédibilité!
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Fiou! Quelle histoire que cette saga de dragons! Dès le départ, j'avais plusieurs réserves quant à un tel film. Je veux bien qu'on parle de dragons au Moyen-Âge. Mais au 21e siècle, c'est un peu trop! Puis dès les premières images, l'impression d'invraisemblance nous frappe de plein front. Un jeune se rend voir sa mère, sous terre, dans le chantier de construction d'une nouvelle ligne de métro à Londres. Il sort de l'école, avec son sac à dos, et descend sous terre... sans même mettre un casque de sécurité et alors que tous les travailleurs le saluent. Puis, un trou est découvert, et les mineurs envoient... le jeune voir ce que c'est, sans aucun équipement!!!
Dès ce moment, j'ai compris que nous étions parti pour une saga absolument désastreuse. Et ça se poursuit avec ce dragon, qui émerge seul, et qui peuplera la terre de dragons... en une vingtaine d'année! On se demande bien comment il a accouché du premier dragonneau!!! Génération spontanée ou Immaculée conception? Mystère!
Une fois qu'on a compris que le scénario est d'une nullité absolue, on tente bien de s'attacher aux acteurs. Mais c'est peine perdue. Eux-mêmes ne semblent absolument pas croire à ce film. Quelques effets spéciaux sont intéressants. Malheureusement, c'est trop peu pour nous convaincre d'aimer ce film. Dommage!
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Film "Austin Powers: International Man of Mystery":Un classique de l'humour!
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Pour moi, ce film est dans la même lignée que certains des Pinks Panthers: un film phare dans la série des imitations humoristiques des James Bond. Le personnage lui-même est très typé et particulièrement pissant! Son style (surtout l'habillement!) rétro 70 (qui correspond en fait à l'époque d'où il provient) rappelle l'époque psychédélique de ces années.
Mais en même temps, il y a toute cette histoire de méchant machiavélique avec son chat et qui parodie le Blofeld des James Bond. Il y a même le fameux asiatique au chapeau rond de "Goldfinger"... qui lance son soulier! Et il y a bien sûr la Austin Power Girl. Mais il y a surtout tous ces beaux petits moments d'anthologie qu'on ne pourra oublier: un Austin Power qui se promène nu comme un ver autour de sa très belle aide de camp, mais dont vous ne verrez rien du précieux attribut, puisqu'un obstacle vous bloquera toujours la vue. Le précieux attribut d'ailleurs qui fait usage d'un agrandisseur dont Austin Power ne reconnaîtra jamais la propriété, même après qu'on lui ait montré la facture à son nom, la fiche de garantie... et le livre qu'il a écrit sur le sujet.
Bien sûr, tout ça, c'est de l'humour absurde. Mais ça demeure vraiment drôle. Et ce qui n'est pas pour gâter la sauce, ce sont les nombreuses chansons auxquelles on a droit et qui vous rappelleront les années 60-70 (pour ceux qui s'en souviennent, bien sûr!!!).
En définitive, c'est une excellente parodie de films d'espionnage du genre "James Bond". Ce sont d'excellents comédiens avec un bon scénario et une très bonne musique. Que demander de plus ???
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Film "Love's Labour's Lost": Pas facile!
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Ce n'est pas facile de déclamer des vers shakespeariens sur fond de comédie musicale et de faire passer un sujet plutôt vieillot pour quelque chose de presque moderne (époque 1930). C'est le pari qu'a tenté de relever Kenneth Branagh, autant comme acteur que comme réalisateur... et le résultat est plutôt décevant.
Ce que j'ai le plus apprécié, c'est la trame sonore. Je ne saurais vous donner les titres des chansons, mais plusieurs étaient connues et j'ai trouvé ça intéressant. Pour le reste, malheureusement, disons que je n'ai pas accroché beaucoup à l'histoire de ces 4 amoureux qui poursuivent 4 femmes avec qui ils joueront au chat et à la souris, jusqu'à ce qu'arrive la séparation finale.
À part Branagh, les acteurs ne m'ont pas impressionnés. Lorsqu'on joue de la comédie musicale, l'expression faciale prend beaucoup d'importance. Or dans ces cas, les résultats étaient pitoyables. L'histoire elle-même n'est pas facile à comprendre parce que ce sont des vers et que c'est du "British". En plus, elle n'est ni d'actualité, ni d'intérêt.
En définitive, j'admire Kenneth Branagh d'avoir osé réaliser ce film. Malheureusement, le résultat est décevant.
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Film "XXX": Effets multiplicateurs
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Il n'y a pas à dire! Dans ce film, il n'y a pas grand chose d'intelligent. En fait, tout est dans les effets spéciaux, l'action, les bagarres, les fusillades. Parfois, il est intéressant de mettre le cerveau à "off" et de se laisser aller à écouter un film d'action. Si vous êtes dans cet état d'esprit, le film vous intéressera alors probablement. Sinon, passez votre tour.
Remarquez que c'est quand même honnête comme film, et ça se compare aux derniers "James Bond" ou les "Missions impossibles" qu'on nous a servis. Les acteurs se débrouillent bien dans leurs rôles qui sont essentiellement physiques. En effet, l'expression de sentiments humains quand on est un casse-cou et un casse tout se résume très souvent à déclencher une bagarre! Pas très subtil... mais efficace. Surtout la finale, dans laquelle, je dois le reconnaître, de nombreux efforts ont été déployés pour nous impressionner, avec un certain succès.
L'histoire elle-même est complètement abracadabrante, mais encore là, on s'en fout pas mal, tant qu'il y a des explosions et de la casse!!! Je terminerai en mentionnant qu'il est intéressant de voir des collaborations entre les USA et les anciens pays de l'est, comme la République tchèque, ici. Les ennemis d'hier travaillent maintenant main dans la main! Remarquez qu'en voyant le résultat, on ne peut pas parler là d'une collaboration très reluisante. Disons que c'est un début!!!
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Film "Bulworth": Pour les désillusionnés de la politique!
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Un sénateur (excellent Warren Beatty) est au bord du burn out. Il n'en peut plus de raconter toutes les conneries que servent habituellement les politiciens au bon peuple. Il engage donc d'abord un tueur à gage pour l'éliminer. Puis il décide, en campagne électorale, de ne dire que la vérité. Quelle commotion il produit, on peut s'en douter!!! Mais voilà qu'en disant tout haut ce que tout le monde sait de toute façon et n'ose pas raconter, il commencera à intéresser certaines personnes, qui le suivront dans sa démarche, au grand désespoir de ses conseillers politiques. Puis le candidat va plus loin et vit dans le monde d'une famille de Noirs au milieu d'un quartier comme le Bronx. Il en tire des leçons, tout en apprenant le rap et se présente alors, dans un débat dans une tenue et avec un discours qui renversent tout le monde. Ça passera... ou ça cassera!!!
Ça fait du bien, de temps à autres, de voir un film tel que celui-ci, qui, sans être un chef d'oeuvre, nous montre un peu à quoi pourrait ressembler le monde de la politique si chacun n'y disait que ce qu'il pense réellement. Imaginez Harper répondre à un journaliste "Bien sûr que je notre implication en Afghanistan n'a aucun bon sens!". Ouch! Qu'est-ce que ce serait mordant! Mais quelque part, à la longue, on demanderait peut-être aux politiciens de revenir au mensonge. Finalement, ce qu'on ne sait pas ne nous fait pas mal!!!
Film drôle par moment, mais qui nous fait aussi réfléchir sur ce qu'est la politique et surtout, la direction qu'on aimerait qu'elle prenne... À voir!
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Film "China Syndrome (The)": Les dangers du nucléaire!
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En fin des années 70, la crainte d'accidents dans les centrales nucléaires est omniprésente. Ce film arrive à point... pour alimenter l'inquiétude! Une journaliste (excellente Jane Fonda) fait un reportage sur une centrale nucléaire. Pendant le tournage, un incident se produit. Les dirigeants de la centrale minimisent le tout. Mais l'un des employés, joué par Jack Lemmon, très convainquant, comprend qu'on a frôlé la catastrophe. Il décide d'en parler à la journaliste et son caméraman, le tout jeune Michael Douglas. Mais diverses contraintes politiques empêchent tout ce beau monde de prévenir le public. Il ne reste plus qu'une dernière chose à faire, pour le technicien de la centrale: prendre le centre de contrôle d'assaut et, à la pointe d'une arme à feu, forcer les dirigeants à faire venir la journaliste et son équipe pour un reportage en direct. Tout se met en place, pendant que les dirigeants travaillent fébrilement à investir la salle de contrôle et tuer le technicien. Arriveront-ils avant que ne débute le reportage en direct?
Ce sont des histoires comme celles-ci combinées à des accidents comme "Three Miles Island" qui auront sensibilisé le public aux dangers de la force nucléaire. En ce sens, ce film est non seulement intéressant mais essentiel. Il prouve bien que le cinéma peut réussir à influencer les gens d'une façon plus efficace que les politiciens ou les associations de défense.
Le film est très bien construit, avec une progression lente mais certaine des éléments de tension. On pourra critiquer l'utilisation de termes trop techniques qui perdent rapidement le spectateur. Mais ça a aussi le bon côté de démontrer, à tort ou à raison, que les réalisateurs du film connaissaient bien leur sujet. C'est un excellent film qui vieillit très bien!
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