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J'aime bien retirer quelque chose d'un film. Ici on n'append pas grand chose.
Ce qui ressort par contre, c'est le jeu de Laurenece Leboeuf qui est remarquable dans son personnage de junkie qu'elle joue avec beaucoup d e sincérité et de conviction, Personnage beaucoup plus intéressant que celui que défend Karine Vanasse. Il faut aussi mentionner le jeu remarquable de Christian Bégin dans son role d'inspecteur, très nuancé, il ne tombe pas dans les clichés, ce qui arrive plus souvent qu'autrement dans ce genre de rôle.
La scène la plus touchante est celle des retrouvailles ou de la réconciliation entre le père (Michel Côté toujours aussi émouvant et convainquant) et sa fille la jeune étudiante qui s'était aventurée dans l'univers de la cyber pornographie.
Le scénario très prévisible contient certaines répliques complètement absurdes comme celle ou la jeune étudiante en droit (Karine Vanasse ) dit à son amie d'enfance:"Pour une fois qu'un gars tripe sur moi." 9difficile à ober quand le personnage possède l'apparence de Kaine Vanasse) en envoyant promener , la jeune junkie lorsqu'elle lui conseille de quitter son amant ,le grand patron de l'organisation pour laquelle elle tourne dans dans des films porno . La junkie voulant l'empêcher son amie de tomber entre autre dans l e piège de la dépendance a la drogue .
Bref la publicité tapageuse faite autour d e "Ma fille, mon ange," n'est vraiment pas a la mesure des grandes attentes qu'elle a crées chez les cinéphiles.
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