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Clément Désilets
Clément Désilets
14 mars 2010, 3:36
Être au mauvais endroit au mauvais moment.

Quel début de carrière pour Robert Pattinson. Après son rôle dans Harry Potter qui lui a permis de se faire remarquer par des gens importants de l'industrie cinématographique, c'est la consécration avec la triologie Twilight. Il doit avoir beaucoup de scénarios à lire par les temps qui courent. La rage de vivre en est un qui l'a de toute évidence ravi. De plus, l'autre vedette principale, Emilie de Ravin, n'est pas en reste avec Roswell et Perdus dans son CV. L'histoire repose beaucoup sur le hasard de la vie, c,est-à-dire, être au mauvais endroit au mauvais moment. C'est ce qui m'a charmé dans ce film. Cela aurait pu être vraisemblablement tiré d'une histoire vraie. De plus, la fin, dont je ne dévoilerai pas, est tout à fait inattendue. Un bon petit film qui garde notre intérêt du début à la fin de part son côté dramatique.


1 mars 2010, 12:46
Les relations humaines comme priorité.

Quand on se met à regarder les films que Léa Pool a réalisés on ne s'étonne pas qu'elle est acceptée d'adapter le livre Une belle mort au cinéma. Maman est chez le coiffeur parlait de séparation, Le Papillon bleu traitait de la maladie chez un jeune enfant, Rebelles de lesbianisme et Mouvements du désir d'une histoire d'amour pour ne mentionner que ceux-là. Pour La dernière fugue c'est de la vieillesse dont il est question. C'est un film touchant car tout le monde peut reconnaître des personnes de son entourage qui vivent ce genre de situation. Jacques Godin m'a particulièrement impressionné par son jeu d'acteur. Un film qui fait réfléchir et qui nous questionne sur notre propre avenir.


21 février 2010, 2:37
Les enfants et l'école.

Souvent dans les films où la majorité des vedettes sont des enfants on les retrouve comme élèves dans une école. Je pense au film Les Choristes dont on fait un clin d'oeil humoristique dans Le petit Nicolas. Aussi, inutile de vous rappeler que la série Harry Potter se passe dans une école où on enseigne la magie. Ce film m'a fait revenir en mémoire le film québécois La mystérieuse mademoiselle C où un vent de fraîcheur soufflait dans la classe de cette exentrique professeure. C'est beaucoup la même chose pour cette réalisation franco-belge. Au lieu de nous montrer une relation enseigante-élèves plate à en mourir d'ennui c'est tout le contraire qui se passe. Chaque jeune a un comportement caricatural qui garde continuellement notre humeur joyeuse. Un film divertissant mais malheureusement trop court (90 minutes) à mon goût.


7 février 2010, 7:45
L'amour à distance.

Le sujet est d'actualité. Avec tous ces soldats qui quittent leur épouse ou leur amie de coeur pour une mission en Afghanistan plus ou moins longue on peut s'interroger sur la solidité d'une relation amoureuse dans ces conditions presqu'inhumaines. Reviendra-t-il vivant ou amputé? On doit continuellement penser au pire. Je crois que c'est aussi terrible qu'un parent dont l'enfant disparait du jour au lendemain et qui se pose mille et une questions : est-ce une fugue, un enlèvement,...? Pas facile de continuer à vivre une vie normale après ça. Tant que l'on ne l'a pas vécu personnellement, c'est difficile de se l'imaginer. Cher John nous permet de s'en donner une petite idée. Un film qui nous fera réfléchir autant que Les sept jours du talion.


30 janvier 2010, 6:27
Le scénario basé sur un livre.

Je trouve que pour une fois, ce film américain a un scénario tout à fait original. Il est basé sur le livre le plus connu au monde : la bible. Ce n'est par contre pas un film basé sur la religion car un des dix commandements qui est de ne pas tuer est bafoué plus d'une fois. L'intérêt du film est dans la façon que les humains se prennent pour survivre sur une terre dévastée qui a des airs de fin du monde. De plus, Denzel Washington est méconnaissable dans son rôle ce qui rend son interprétation des plus intéressantes. Un bon divertissement même si l'histoire comporte quelques lacunes.


8 janvier 2010, 7:21
Jeux de coulisse.

J'ai bien aimé le film sur la reine Victoria parce que ça ne se résumait pas à une nième fresque historique. Le scénario écrit par Julian Fellowes traite plutôt de l'aspect politique autour de la succession au trône et c'est ce qui m'a plu. Personnellement, je connaissais peu les artistes composant le casting ce qui, à mes yeux, rend d'autant plus crédible les personnages. Puisqu'on ne relatait que les jeunes années de sa majesté, le seul point faible est la fin un peu trop brusque à mon goût. Un film du genre biographique augmente toujours en moi l'intérêt d'aller la voir.


25 décembre 2009, 2:39
Avenir incertain.

Même si les films québecois ont fait mieux qu'en 2008 (7 au lieu de 5 qui ont rapporté plus d'un million de dollars au box office), je me demande si nos budgets limités vont pouvoir survivre à la vague des films hollywoodiens en 3D ; une technologie qui demande beaucoup plus d'investissement. Je crois malheureusement qu'à l'avenir il devra se faire moins de productions pour bénificier de plus d'argent par projet. Je me console en pensant que le film canadien, qui rapporte le plus à chaque année, provient plus souvent qu'à son tour du Québec. Comme quoi le reste du Canada a déjà baissé les bras devant l'invasion américaine.


19 décembre 2009, 2:39
Les attentes sont grandes.

Quand on se nomme James Cameron et qu'on est le réalisateur de films comme Titanic et Terminator pour ne nommer que c'est deux-là, les attentes des critiques et surtout des cinéphiles sont grandes pour ne pas dire démesurées pour le prochain. Je comprends tout à fait pourquoi ce projet a mûri des années avant d'avoir vu le jour. Contrairement à la majorité des autres réalisateurs ce n'est pas à cause de contraintes de budget car on dit que c'est le film le plus cher de toute l'histoire du cinéma mais bien plus à cause de la technologie qu'il jugeait déficiente. Je me rappelle que Spiderman a pris des années à sortir au cinéma à cause de disputes entre studios de production pour obtenir la franchise et cela a été un mal pour un bien car les effets spéciaux étaient adéquats en 2002 pour ce genre d'aventure. Les mondes fantastiques comme Harry Potter et Le Seigneur des Anneaux ont la cote et je crois que Avatar ne fera pas exception. 


13 décembre 2009, 3:03
Féroce compétition.

Dans le marché très lucratif des films pour enfants, je crois que le choix des acteurs est très important. Si les enfants ne "reconnaissent" pas leur héroïne Noémie dans Camille Felton le film est presqu'assuré d'être un échec. Souvenez-vous pour Harry Potter, le réalisateur a été très méticuleux dans le choix de la vedette principale en passant des milliers d'enfants en audition pour le rôle et on connaît aujourd'hui le succès de cette franchise. Par contre, ce n'est pas le bubget qui est responsable du succès d'un film car De père en flic, qui ne s'adresse pas au même public, a battu tous les records au Québec sans des centaines de millions de dollars. Mais, peut être qu'Avatar de James Cameron va me contredire au niveau de ce point. On le saura à partir du 18 décembre.


5 décembre 2009, 9:08
Du pareil au même en décembre.

Il n'y a pas beaucoup d'artistes qui résistent à lancer un album de chansons de Noël et Marie-Chantal Toupin ne fait pas partie des exeptions. Par contre, dans son cas, on va découvrir quelques compositions originales et qui sait, celles-ci deviendront peut être des classiques. En tout cas, peu d'auteurs se risquent à "perdre leur temps" à composer une chanson pour cette période très réjouissante de l'année tellement les classiques sont ancrés dans notre tête et que le public ne se tanne pas de les entendre. C'est pour cela que les artistes se laisse tenter par un album de Noël car le succès des ventes est presqu'assurée. Ima aussi en a ajouté un à sa discographie. De plus, cette période marque la résurrection d'artistes comme Marie Denise Pelletier qui profite de cette lucrative période de l'année. Il y a aussi le classique des classiques, Casse-Noisette, qui fait toujours salle comble pour le bonheur des plus jeunes. Oui, décembre prend des airs de déjà vu mais personne ne s'en plaindra.


14 octobre 2009, 10:31
Exode du talent québécois.

En voyant l'affiche du film Je l'aimais, je n'ai pu m'empêcher de penser aux nombreux artistes québécois qui sont partis poursuivre leur carrière en France. Par exemple, dans la chanson, il y a Natasha St-Pierre, Lynda Lemay et Isabelle Boulay et pour le cinéma, Marc-André Grondin et Marie-Josée Croze, Quand on regarde cette dernière dans le film Je l'aimais, on ne se demande pas longtemps pourquoi les Français sont tombés, comme le personnage de Daniel Auteuil, follement en amour avec elle. Je considère que c'est elle qui prend toute la place sur l'écran à partir du moment de sa première apparition et ce, jusqu'à la fin du film. Elle vole littéralement la vedette à Daniel Auteuil.


26 septembre 2009, 8:33
"Biografilm"

Il y a eu Ray, Walk the line, La vie en rose,... et maintenant Coco avant Chanel. C'est toujours agréable de visionner la vie d'une personnalité connue au lieu de se taper la lecture d'un livre de plusieurs centaines de pages. Et quelle bonne idée de faire appel ici à Audrey Tautou pour interpréter le personnage principal, elle qui brûle les planches depuis maintenant 10 ans après l'avoir découverte dans Vénus beauté. Un autre film français qui surpasse en qualité les grosses productions hollywoodiennes. Comme quoi le budget n'a rien à voir avec le succès d'un film.


20 septembre 2009, 1:13
Ça vaut le détour.

Je compare Détour à Cadavres un film du même genre mais avec un scénario tout juste un peu moins tordu. Ne serait-ce que pour admirer la performance de Guillaume Lemay-Thivière cela vaut la peine d'aller le voir. Comme les films noirs n'ont pas la cote au Québec, il aura donc malheureusement peu de succès au guichet. Je prédis dans quelques semaines un sort identique pour 5050, des Ormes, c'est-à-dire une courte vie sur nos écrans. C'est dommage pour les gens de notre industrie cinématographique.


15 août 2009, 1:04
Du sang qui coule à flots.

Tarantino ne fait jamais dans la dentelle quand il choisit ses scénarios. Je le qualifierais de vampire tellement il est assoiffé de sang. En regardant sa filmographie cela devient très évident (Boulevard de la mort, Tuer Bill 1 et 2,...) et sa dernière réalisation n'y fait pas exception. Le commando des Bâtards dont la mission de chaque membre est de tuer chacun 100 nazis ne laisse aucun doute sur ce que nous réserve encore une fois ce réalisateur. À cet égard, je considère que la bande annonce nous cache ce qui nous attend véritablement au visionnement mais ces fans eux (dont je ne fais pas parti) savent à quoi s'attendre. Je crois que Quentin Tarantino n'aime pas le classement "film pour tous".  


9 août 2009, 5:01
Du plaisir assuré.

J'ai connu Marie-Thérèse Fortin dans Les hauts et les bas de Sophie Paquin où elle est excellente dans son rôle de secrétaire. J'étais content quand j'ai su qu'elle serait une des deux têtes d'affiche de Les grandes chaleurs. Elle joue à merveille cette nouvelle veuve courtisée par des hommes de son âge mais surtout par un jeune adulte joué par François Arnaud. Ce qui, évidemment, donne lieu à des scènes cocasses et charmantes qui fait en sorte que nous passons une agréable soirée au cinéma. De plus, j'aime bien le casting du film qui fait appel à des comédiennes et comédiens moins connus du grand public, ce qui nous facilite la tâche pour croire en leur personnage. À voir absolument.


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