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J'ai lu le livre
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Oui je fait partie de ceux qui ont déja lu le livre. Et contrairement a plusieurs, je n'ai pas d'attente spécifique au cinéma lorsqu'un livre précède la sortie d'un film. En fait, je souhaite seulement retrouver l'histoire. Ainsi, je suis de ceux que la version cinématographique du Code Da Vinci n'a pas déçue. Je ne comprend pas d'ailleurs les critiques qui racontent que le film manque de nuance. Je pense au contraire, que le livre était proche, de par son écriture, du cinéma. Je lisais et imaginais les plans caméra. Le livre était en quelque sorte un synopsis de film. Dans le cas de Ensemble, c'est tout, je dirais que le film est tout ussi touchant que le livre. Bien sûr, on ne peut mettre tout ce qui était dans le livre. Il fallait faire des choix. Et ces choix, je les endosse comme cinéphile. Je me suis retrouvé dans ce film. Je me suis dit, voyant le film, quelle belle histoire ! Le plus superbe dans tout ceci, est que ma lecture me laissait imaginer l'actrice choisit par le réalisateur, Audrey Tautou. C'est elle que je voyais dans mon imaginaire. On a juste le goût de revenir au livre aprèes la projection. On se rappelle avoir quitté les personnages avec tristesse dans le livre. Donc, résultat, je suis heureux du film. Je souhaite a tous de le voir.
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C'est notre cadeau au Monde
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C'est notre trésor, notre joie. Nous y allons avec immensément de bonheur, oubliant au passage les problèmes économiques. Oubliant que nos dirigeants la laisse pour compte. Cependant, au delà des monts et rivières c'est d'une région vivante dont il s'agit. Une région qui se prend en main. Des entreprise forectières pourtant ferment leur porte. Mais tout comme Murdochville, les gaspésiens se relèveront les manches. Déjà l'industrie touristique fait des pieds et des mains pour bien acceuillir les visiteurs. La route est classique, mais combien belle et savoureuse. C'est notre cadeau au Monde. C'est notre carte de visite dans les Maisons du Québec à l'étranger. En fait, c'est pas très loins de chez nous... même à Montréal !
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Au plaisir... Monsieur !
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Lecture assurément intéressante venant d'un homme qui connait cette région du monde pour en être issue. Nous connaissons très bien Monsieur Aoun. Nous pouvons le voir et l'entendre chaque fois qu'une crise s'annonce au Proche-orient. Radio-Canada nous le présente à ces occasions. L'été dernier durant la crise au Liban, nous avons eu la chance de bénéficier de ces grandes connaissances politiques. C'est toujours un plaisir renouvelé que de l'écouter. Je ne savais pas qu'il écrivait également. Aucun problème à se procurer ses livres, car c'est un homme de communication hors-pair.
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Que des défis !
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Alors voilà ! Nous y sommes. Le Québec est à la porte d'une nouvelle maison. Il en a vu les contours et les pièces sur papier, mais il n'a aucune idée ce que ce sera une fois arrivé dedans pour y vivre. Je crois qu'il en est de même pour la France. Bien que Monsieur Sarokozy ne se soit pas gêné pour dire et redire son programme de droite droite durant la campagne à la présidentielle, je crois bien que les français vont monter dans les rideaux bientôt. J'ai le sentiment que les nombreuses années de sociale-démocratie en occident ont eu un effet analgisant sur nos sociétés. Nous ne savons plus ce qu'est un pouvoir de droite. Nos enfants n'ont jamais connu ça ! Eh bien, nous le verrons ! Ici ce sera Monsieur Dumont qui s'en chargera. C'est écrit dans le ciel. Mais si c'est ce qu'il nous faut pour retrouver notre intelligence... eh bien allons-y joyeusement !
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Une mouche m'a piqué
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Une part de notre être qu'on ne soupçonne même pas. Un recoin de nous qu'on n'entretient probablement pas, mais qui doit être a tout prix soignée. Beaucoup d'étrangers nous donneraient la lune pour un tout petit peu de ces territoires qui nous appartiennent, mais dont on ne sait rien nous-mêmes. Je les connais pour avoir trempé le gros orteil... et pas plus ! dans les eaux glaçées de la rivière Moisie a l'Est de Sept-îles. Ici pas de montagnes a conquérir, juste des plaines arrosées de rivières, cailloux et sables drus en prime. Nature sans douceur pour ceux qui aime le véritable tableau peint par Dieu. Sans grande beauté sinon que sa seule grandeur, voila le don qui nous a été fait. A vos pinceaux !
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L'homme emporté
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Wajdi Mouawad, juste ça ! Rien qu'une image. Non, je ne l'insulterai pas davantage. J'ajouterai a l'image l'acte de professer. Un parcours qui nous échappe a nous qui ne connaissons pas ce monde, ce monde auquel il appartenait voila peu de temps encore. Assurément non, un monde auquel il ne finit plus d'appartenir. Ce qui nous choque, nous brutalise. Ce qui nous élève comme une chappe de béton enlacée a nos chaussures. Il lève si outrageusement le tapis de nos certitudes. Emplies de poussières crasseuses, elle s'envolent avec le temps, qui soufle comme le vent des violences véritables. Assister a ces spectacles, lire ces mots c'est accepter d'être gifflé. De ne pas en sourire, de rester grave même si c'est Noel. Voila ce qu'est aimer Wajdi Mouahad, l'homme emporté !
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Si il faut y croire !
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Croyons-y, puisqu' il faut y croire, car rien d'autre dans l'existence humiane ne peut racheter nos fautes que la jeunesse. Il ne s'agit pas ici de confession judéo-chrétienne. Non, il s'agit d'ouvrir les portes de l'espoir. Sur nos ruines, construisez le nouveau monde. A votre tour faites le grand tour, faites le grand jeux. Une société ne peut commettre de plus grand crime, sinon celui de ne pas transmettre l'espoir a la jeune génération. C'est trop souvent le cynisme qui l'emporte. Qualifions nous-mêmes ce monde différemment au vu et au su des jeunes oreilles qui écoutent. Tout d'abord, offrons-leur des adultes sains et capables de transmettent la beauté de ce monde. Ensuite, reconnaissons-leur des talents en leur permettant de faire leur preuve. Ils espèrent de nous beaucoup ! Bonne chance a ce spectacle-bénéfice !
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L'Europe et sa culpabilité, Babel en tête
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Bien entendu l'Europe fait ses proches choix. Elle les fait en lien avec une longue et d'horribles histoires de religions, pour ne pas dire d'histoires de guerres. Il nous suffit de penser a l'inquisition et a ces chicanes meurtrières entre catholiques et protestants. L'Europe fait ses choix en relation avec son haut taux de culpabilité. L'Amérique ne porte pas ce type de sentiment. Il nous est possible, a nous, de croire et d'agir publiquement sans gêne. Il est impossible d'avoir la foi et de laisser au vestiaire une large part de soi-même. L'option française ne peut en rien constituer un choix viable ici. Pourquoi interdirions-nous tout type de différence en démonstration établit sur le choix de sa croyance religieuse ? Nous devons inventer un nouveau modèle d'accommodement. Il est impossible de revenir en arrière comme certains l'espèrent secrètement. Pure laine, nous ne le serons plus ! L'Occident a changé. La notion d'État nation est moribonde. L'homme allemand ressemble de plus en plus a un turc, l'homme britannique ressemble davantage a un pakistanais, un indien ou un jamaicain. Et le français a le visage d'un mahgrébin plus que d'un gaulois. Bien sûr, ceci nous jette dans une malheureuse nostalgie, mais nous devons en revenir car nous faisons face a un défi; nous devons revoir la notion d'identité et d'attachement au culturel. Nous devons éduquer les nouveaux venus, pas seulement a la langue et a la culture, mais aux valeurs pour lesquelles nous ne saurions faire aucune concession. Notre défi est de renverser la tour de Babel. Il nous faut réunir les hommes a nouveau.
L'avantage de l'Amérique est qu'elle s'est construite sur cet a-priori. Nous sommes constitués de nouveaux-arrivants depuis le début. L'idée du melting-pot c'est ici qu'il est né. L'Amérique est libre et ouverte. Il ne faut pas fermer les portes, car ce serait nous dénaturer.
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Ouf... Vous savez les chefs-d'oeuvre !
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Ouais... ces chefs-d'oeuvre, qui est-ce qui les regarde ? C'est en partie le propos du film que de nous faire la démonstration qu'il vaut mieux s'amuser intelligemment que de s'ennuyer mortellement par trop de sérieux. Il est inutile de faire quelques rapprochements que ce soi entre Mnouchkine et Tirard. Comme dans le récit, ce Molière-ci part en vacances... vacances forcées on s'entend ! Et Romain Duris, qui s'est présenté à la salle avant la projection, bien qu'il ait très peu parlé, à bien précisé deux fois plutôt qu'une qu'il s'agissait "d'une comédie". On aurait dit qu'il voulait reprendre les propos de Molière dans le film, alors que ce dernier prenait peu de plaisir à jouer la comédie, dans laquelle pourtant il excellait. Et tout comme Jean Baptiste Poquelin, dit Molière, je suis tombé sous le charme de Laura Morante dans le rôle de Elmire. Que dire de Fabrice Luchini, sinon qu'il fut à la hauteur de nos attentes. J'ai passé un magnifique moment en compagnie de tous ces acteurs qui ont fait un travail admirable. La lumière est belle, pleine de la campagne française qui lui sert de toile de fond. J'espère que le film aura beaucoup de succès chez nous.
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Ça n'a jamais moussé la souveraineté
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Va savoir pourquoi ! Alors que nous les adulons, que nous les réchissons, rien n'y fait la parole de l'artiste demeure et reste celle de l'homme ou de la femme qui la prononce. Ça demeure un mystère. Pourtant, nous la voulons, la souhaitons et nous l'attendons cette prise de parole. Oh bien sûr, quelques uns se laissent bercer par ce roucoulement si grâcieux car, bien souvent, il nous fortifie dans notre foi. Il nous nourrit aussi. Mais à ce que je sache très peu d'entre nous se glorifions d'être "du même bord" que tel ou tel artiste. Si peu qu'il en faut, ces porte-voix sont pareil à ces éclairages entourant les prisons lorsque la lumière parcours trop rapidement, comme un éclair les champs avoisinnant à la recherche de probables fugitifs. Ils sont et demeurent une voix pami les nombreuse voix; la votre, la mienne. Alors, nous savons seulement que l'heure est à ce discours. C'est tout ce que ça nous apporte.
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Tout ce que j'aime
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Il y a là tout ce que j'aime lorsque je pense à la danse. De la joie, du soleil et de fort belles lignes teintées de force. À l'image d'un matin septembral sous le soleil alors qu'on se s'abandonne au déjeuner sur la terrasse. Un soleil pâle et non pas un soleil cuisant. La musique appuyait le geste sans être d'une trop grande présence. Des danseurs qui volaient littéralement. En fait, ce fut une très belle soirée au coeur de la semaine.
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Crasseux
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Je n'ai jamais rien vu d'aussi crasseux de toute ma vie. À la limite du supportable quelquefois. Pour mon compte, c'est un film réussi. Il fallait y mettre toute cette crasse pour tenter de nous faire souhaiter les parfums que cet homme a emprisonné au fond de son nez depuis la première heure de sa naissance. Un gros travai sur les décors et les vêtements a été fait. Le scénario est bien ficelé. Le montage est excellent, serré a souhait... pas d'images pour ne rien dire. Et malgré les à côtés sur-réalistes et fantastiques de certaines scènes, nous sommes plongé comme chacun dans l'histoire dans le désir d'y croire. Je n'ai pas lu le livre. Mais je dirais que la force des images ici garantit le succès de l'entreprise. Je n'aurais jamais pensé que Paris puisse avoir eu déjà cette allure. aucune description encore n'égale cette description. La ville est déjà fort évocatrice avec ces aires florentines. Je le répète gros travail sur les décors malgré que je sache que les acteurs ont travaillé sur des fonds verts pour installer certaines images. Bravo. Mais il faut avoir le coeur solide.
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J'abonde dans ce sens.
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Mais il est difficile pour moi de ne pas voir un Dieu à la place du TOUT. Comme notre culture occidentale nous a donné cet homme-dieu Jésus-Christ je ne vois pas pourquoi je ne le reconnaîtrait pas. Nous avons besoin d'un Dieu... il doit en avoir un. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi nous nous chicanons tant chez les trois religions monothéistes pour revendiquer le vrai Dieu. Mais j'aime, vu le contexte actuel, l'approche de cet homme.
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Ne pas médire...
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Grand fan de ce festival, je ne voudrais pas médire sur celui-ci, mais je compte tout de même adresser ici un reproche. J'ai assisté à une projection où le film présenté n'avait nullement la qualité requise pour y être. Lorsque je fais référence à la qualité, je pense à la qualité de l'image, à la qualité de tournage et à la qualité du montage. J'ai été grandement déçu, et je crois qu'un festival, quel qu'il soit ne doit pas rogner sur la qualité avec l'argument qu'il faut présenter des films à tout prix. avant même de voir du cinéma gai, lesbien etc... nous voulons des présentations de qualité. J'ai vu le film "Le masseur", film Phillipin.
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Tellement de choix
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Le festival grandit d'année en année. Je me rappelle au début, nous n'avions pas autant de choix. Maintenant, c'est fou ! Il faut y mettre du temps pour y arriver. Il y a une telle diversité de sujet aussi. Des choses les plus sérieuses aux choses les plus folles, vous devrez tout lire du catalogue. J'applaudie également le déplacement de l'événement, du cinéma Parisien auparavant au cinéma Impérial; très belle présentation à l'entrée, on y a fait des travaux. Et bien, j'ai hâte d'y aller. Mon premier film sera 'Le masseur'. J'espère avoir fait un bon choix.
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