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Editions Dédicaces.ca
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Les éditions Dédicaces ont été créées pour les auteurs, les poètes, les lecteurs et les amoureux des Lettres. Nous avons pour tâche principale de faciliter les démarches de l'artiste en vue de l'édition de son oeuvre. Nous connaissons les difficultés qu'un auteur peut rencontrer sur sa route lorsque vient le moment de publier son ouvrage, c'est pourquoi nous tenons à l'aider.
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Les éditions Dédicaces vous offrent un séjour à Las Vegas et $2500 en coupons-rabais
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La maison d’édition Dédicaces s’est associée à l’entreprise américaine « Las Vegas Comps » pour offrir à ses auteurs, à ses lecteurs et à ses abonnés des certificats gratuits leur permettant de séjourner durant trois jours et deux nuits dans un important Hotel/Casino à Las Vegas ou dans l’une des 26 autres destinations aux États-Unis.
Mais ce n’est pas tout ! En plus d’obtenir un certificat pour deux nuités dans un prestigieux Hôtel des États-Unis, vous recevrez aussi un certificat d’une valeur de $500 à jouer dans un casino de votre choix, un certificat d’une valeur de $1000 à dépenser dans vos restaurants favoris, ainsi qu’un certificat d’une valeur de $1000 en coupons-rabais pour faire votre épicerie dans un supermarché, tout ceci lors de votre séjour aux États-Unis.
Comment obtenir ces certificats gratuits ? C’est très simple ! Trois options s’offrent à vous: vous pouvez obtenir ces certificats en vous inscrivant à notre lettre d’information (voir ici), en achetant nos livres en promotion directement sur notre site Internet, ou bien encore en achetant une de nos publications dans l’une des librairies participantes. Vous recevrez vos certificats par la poste et vous aurez une année pour les utiliser à partir de leur activation.
__________________________________ Obtenez plus d’information sur le site officiel des éditions Dédicaces >>>
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Entrevue avec Artur MICHALSKI, auteur de Beautés abyssales
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Par Thierry ROLLET
Thierry ROLLET : Bonjour, Arthur. Pourrais-tu nous parler de la genèse de ton livre (conditions de rédaction, de publication…)
Artur MICHALSKI : Bonjour Thierry et Merci de m’accorder cette interview. Concernant mon livre, j’ai pondu, il n’y a pas d’autre mot, mon tout premier texte à l’âge de 18 ans. Une amie m’informait de ce qu’elle quittait la faculté de droit ou j’étais alors étudiant. Cette nouvelle m’a bouleversé. Je suis descendu à la bibliothèque et ai écrit UN DEPART en cinq minutes. Pour les autres textes, c’est en écoutant de la musique que me venaient mes idées et que mes émotions remontaient à la surface.
Chaque texte a été écrit en un seul jet, et encore aujourd’hui je sais tout de suite si un texte sera bon ou non, dès les premières lignes. Si les émotions ne sont pas assez fortes et que je ne suis pas dans un état spécifique, je n’arrive pas à écrire. J’ai donc collectionné tous mes textes, en en perdant quelques uns en route. Puis, un jour, après avoir passé le chemin des « maisons d’éditions à compte d’auteur » j’ai croisé les éditions dédicaces. Et ce choix fut le bon. 9 ans d’une vie s’étaient écoulés…
Thierry ROLLET : Parle-nous maintenant de ton parcours d’auteur. As-tu déjà publié d’autres ouvrages, d’autres genres de textes, en livre ou en revue(s) ?
Artur MICHALSKI : J’en suis à mon tout premier livre et n’ait jamais été publié auparavant. Concernant les textes, j’essaie sans cesse de me renouveler, d’utiliser des phrases construites différemment, de trouver des idées originales pour faire passer le message du cœur, tout simplement.
Thierry ROLLET : Ton recueil est composé, dis-tu, de « textes et réflexions ». Mais, à leur lecture, on a souvent le sentiment qu’il s’agit de poèmes en prose. Quelle différence fais-tu entre ces « réflexions » et des « poèmes en prose » ?
Artur MICHALSKI : Pour moi, la Poésie n’est qu’Une. Elle appartient à ceux qui maîtrisent parfaitement l’écriture en vers et ses techniques. Il est vrai pourtant que beaucoup de gens font référence, lorsqu’ils parlent de mon livre, de prose poétique. Ils y trouvent un lyrisme certain. Je pense que cela est du au fait que mes phrases ont un rythme, une construction, quelque chose qui les fait chanter. Qui les fait vivre. Une musique littéraire si l’on peut dire. J’accepte cet état de fait. Pour autant, sur un plan strictement littéraire, mon style est, et reste, de la prose. Je serai bien incapable d’écrire un INITIALS B.B de Serge Gainsbourg ou un FANTOMES de Victor Hugo. Ca c’est de la Poésie !
Thierry ROLLET : Quelles sont les parts entre réflexion et création dans ton écriture ?
Artur MICHALSKI : La création entraine la réflexion. Je dirais 50 pour cent. Il y a tout d’abord un sentiment, triste, mélancolique, ou joyeux (ce qui est rare ! – rires) Ensuite, en partant de mon idée de départ, j’essaie de voir les questions qu’une telle création peut entrainer. L’un ne va jamais sans l’autre et l’un n’est pas plus important que l’autre. La création, partir du néant, d’un sujet qui par exemple n’a pas été abordé sous la lumière que je souhaiterai lui donner, est nécessaire pour que se développe la réflexion. D’ailleurs, n’est-ce pas le cas pour tous les créateurs, inventeurs, concepteurs du monde entier ?
Thierry ROLLET : S’agit-il des réflexions d’un promeneur solitaire ? Serais-tu un Rousseau moderne ? Comment te définis-tu en tant qu’auteur de ces textes ?
Artur MICHALSKI : Belle question ! Je dirais Non. Les rêveries commencent par une phrase qui ne me ressemble pas du tout « Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même » Et le reste du livre n’est pas moins joyeux, très « self-centered » comme diraient les anglo-saxons. Je pars d’un postulat tout autre. Ma tristesse apparente n’est que due au fait qu’il m’est parfois difficile d’accéder à l’autre, qui pour moi, existe dans ce monde et qui est la chose la plus importante à conquérir. Aucun de mes textes ne rejette l’autre, il le cherche, le fustige, le dénigre lorsque son comportement dérive. Mais il reste l’autre. Celui par et pour lequel moi j’existe. Celui par et pour lequel j’essaie de m’améliorer, moi, quitte à remettre en question mes propres idéaux. Je ne suis donc pas un Jean-Jacques Rousseau moderne si la réflexion s’arrête aux rêveries. Je suis celui qui recherche l’autre sans cesse, qui veut le comprendre et l’aimer, l’aider à ouvrir son cœur et à devenir moins étroit d’esprit. Voilà mon unique et seule démarche en tant qu’auteur, et, plus modestement en tant qu’être humain. Car transposer sa propre philosophie dans la réalité est une tache dantesque…
Thierry ROLLET : Quelle est au juste la part du cœur et des sentiments dans ces textes ? Y en a-t-il que tu as voulu accentuer particulièrement ? Pourquoi ?
Artur MICHALSKI : La place du cœur est centrale. Nous avons tous, je le pense, un moi externe et un moi interne. Le moi externe s’exprime au quotidien. Pour autant, lorsque l’on pleure, que l’on est ému, que l’on est mélancolique, là le moi interne refait surface. Il faut comprendre que je ne suis pas l’auteur de ces textes, je n’en suis que le reflet. L’auteur véritable se nomme Le Lionceau et il est mon cœur, tout simplement. Quant à accentuer les sentiments, je ne cherche pas à les accentuer, ou bien je ne m’en rends pas compte. Si tel est le cas, je dirais que c’est dans la reconnaissance de son désespoir que repose l’espoir. L’inverse est peut-être vrai. Donc, en mettant en avant la tristesse, le désespoir, la colère, le dégout, je cherche à savoir ce qui ne va pas autour de moi et à m’améliorer et à comprendre l’autre. Toujours. Le chemin est long mais la lumière est là !
Thierry ROLLET : S’agit-il d’une invitation à suivre un autre mode de vie ou seulement d’une observation globale du monde et de la vie ?
Artur MICHALSKI : Je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu’il est possible de convaincre les gens de changer. Convaincre autrui de vivre un autre mode de vie ce n’est pas prendre en compte ce que lui il ressent, et il ya donc viol. Je ne suis pas sur que là soit la bonne solution. En revanche, dire à autrui ce que je pense de lui, de telle situation, de ce que je vois autour de moi, de ce qui me plait ou de ce qui ne me plait pas, c’est lui faire prendre conscience de son moi et donc le faire évoluer. L’échange entre êtres humains est fondamental. C’est donc une observation sur le monde qui m’entour que je fais en espérant que cette humble, et très subjective vision, puisse faire réfléchir. Après, le reste ne m’appartiens plus. Si j’aurai réussi à faire réfléchir ne serait-ce que quelques personnes, alors j’aurais rejoins la vision qu’a Max Von Sydow du cinéma et de la création en général, et je serais Heureux.
Thierry ROLLET : Pourquoi ce terme « abyssales » ?
Artur MICHALSKI : Parce que la mer a quelque chose de sublime dans ce calme, dans ces profondeurs insoupçonnées. Et que le but de mes textes est de faire vivre, sur un plan littéraire mon cœur et donc de faire battre celui des autres. Et que l’on ne peut y arriver en utilisant un style d’écriture « classique » Enfin, chaque texte a pour but de dépasser les apparences que veut bien nous donner la vie, que veulent bien nous donner les autres. Et pour dépasser l’apparence de la mer, pour la découvrir, il faut bien plonger, et plonger encore. Avez-vous vu les êtres sublimes des profondeurs océaniques ? La beauté à l’état pur ne réclame t-elle pas un effort et le dépassement des limites apparentes que les lois de la physique nous ont données ?
Thierry ROLLET : Pourquoi parler de « beautés » ? On ressent surtout de la mélancolie à la lecture de ces textes, alors que la beauté serait plutôt synonyme de joie… ?
Artur MICHALSKI : Ah ! Cher Thierry ! Voyons, une phrase dans votre vie ne vous a-t-elle pas marquée plus qu’une autre au fer rouge ? « L’essentiel est invisible pour les yeux » Et ce petit prince, passionné d’éclipses, de couchers de soleil ? Votre cœur d’enfant se remet-il à battre ? Voilà ma réponse. Beautés et tristesse ne sont pas du tout incompatibles. Qu’y a-t-il de plus beau qu’une fille qui pleure ? Une de celles que l’on peut réconforter en la prenant dans ses bras ? Et les chansons ? « Au suivant » de Jacques Brel n’est-elle pas triste ? Et n’est-elle pas belle ? Les vies de ces artistes n’ont-elles pas été tristes ? Leur œuvre pour autant n’en a pas été t-elle belle ? Si, et les noms à l’infini me viennent en mémoire ! La beauté est toujours là où le cœur de l’être humain souhaite la trouver. Qu’elle soit gaie, triste voir même horrible n’a que peu d’importance. Ce qui compte c’est ce que le cœur humain en fait. Le reste, c’est de la subjectivité oibjective…
Thierry ROLLET : As-tu d’autres projets d’écriture ?
Artur MICHALSKI : Oui bien sûr, je suis actuellement en train de préparer un autre recueil de textes, dans la même veine cave que celle de « Beautés Abyssales ». Et toujours avec cette volonté de montrer au lecteur que malgré la tristesse apparente de mes textes, tous renvoient un message d’espoir, de compréhension, d’amour et de paix. C’est surement IN (comme dirait Serge) en ce moment de catastrophes et de guerres, mais c’est pourtant le seul message qui me vienne. Et tous mes autres livres auront ce fil d’Ariane en commun.
- Merci, Artur, de nous avoir accordé cette interview.
__________________________________ Entrevue réalisée par Thierry ROLLET Agent littéraire et Directeur de Scribo Masque d’Or
Site officiel de Artur MICHALSKI : nowhereland.site90.net
Éditions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca
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Kindle : Les livres électroniques des éditions Dédicaces disponibles chez Amazon
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Nous avons une merveilleuse et excellente nouvelle à vous annoncer : Les livres électroniques des éditions Dédicaces seront bientôt tous disponibles chez Amazon, en téléchargement pour le Kindle !
Voyez un premier exemple avec le recueil de poésie de Guy Boulianne : "Avant-propos d'un prince fou".
Le Kindle est un lecteur numérique portable révolutionnaire qui permet de télécharger via le Wi-Fi des livres, magazines, quotidiens et documents personnels sur un écran haute résolution de 6 pouces, avec une encre digitale qui donne l’impression de lire du vrai papier. Le Kindle utilise la même technologie sans fil 3G que celles des téléphones portables de dernière génération, avec laquelle les utilisateurs n’ont pas besoin de chercher une borne Wi-Fi. Le Kindle est le produit le plus souhaité, le plus offert et le n°1 des ventes de produits sur les millions d’articles vendus sur Amazon.
De plus, les livres électroniques téléchargés dans la boutique Amazon pourront être lus sur PC, MAC, IPhone et BlackBerry. Vous le savez tous, Amazon est l'une des plus importantes boutiques sur Internet. Elle vend ses produits au Canada, en Chine, en France, en Allemagne, au Japon, en Angleterre et aux Etats-Unis.
Cette actualité est donc l'une des nouvelles les plus importantes des éditions Dédicaces depuis leur création au mois de mars 2009. La maison s'ouvre désormais à un lectorat international dont profitera chacun de ses auteurs.
Nous vous invitons à télécharger ce premier livre sur votre Kindle Amazon.
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Entrevue avec Guy Boulianne, Directeur général des éditions Dédicaces
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J’ai le privilège et le plaisir de recevoir pour une entrevue Guy BOULIANNE, directeur des éditions Dédicaces situées à Montréal (Québec), qui a accepté de répondre à ces quelques questions.
En relation avec Guy BOULIANNE depuis quelques années, je suis heureux de lui donner ici l’occasion de s’exprimer et d’éclairer les auteurs quant aux caractéristiques et aux buts de cette jeune maison d’édition, que je considère comme l’une des plus actives et des plus inventives que je connaisse.
Mais il est temps de le laisser se présenter.
Thierry ROLLET : Guy. Vous avez une véritable vocation d’éditeur puisque vous vous occupez depuis longtemps d’édition. Pourriez-vous nous retracer votre parcours d’éditeur, depuis vos débuts ?
Guy BOULIANNE : Tout a débuté à l’âge de 18 ans alors que j’ai commencé à écrire de la poésie de façon frénétique. À l’époque je vivais ma poésie très profondément. Tout était poésie pour moi : le ciel, les nuages, le soleil, un arbre, les sons et tout ce qui m’entourait. Ayant été inspiré par des auteurs comme Jim Morrison et Meery Devergnas, ma poésie fut dès le départ dualiste et apocalyptique. Mais du même coup, j’écrivais avec une conscience professionnelle et avec l’idée concrète d’en publier un livre. Pour moi, ma destinée était toute tracée.
Comme de fait, deux ans plus tard je publiais mon premier recueil de poésie « Avant-propos d’un prince fou » en auto-édition. C’est ainsi que je fis mes premières armes dans le monde de l’édition. À l’âge de 20 ans, je fis tout par moi-même, de la conception de la couverture au financement de l’impression, en passant par la promotion et la mise en marché de mon livre. Dès ce moment tout alla très vite pour moi. J’obtins des articles dans les magazines nationaux et des journaux comme La Presse. Je devins aussi membre du conseil d’administration du Regroupement des Auteurs-Éditeurs Autonomes (R.A.E.A), ainsi que concepteur et réalisateur de l’émission télévisée « Écriture d’ici » pour la même organisation (Vidéotron, Montréal).
Je fis imprimer 500 exemplaires de mon premier recueil de poésie qui s’écoulèrent assez rapidement. Il est important de noter qu’au Québec, un ouvrage qui se vend à 500 exemplaires est considéré comme étant un best-seller [rire]. Aujourd’hui, à 47 ans, je travaille toujours avec la même passion. Je n’ai jamais cessé de travailler dans le domaine culturel, malgré certaines interruptions.
Thierry ROLLET : Quelles peuvent être, en résumé, les différences fondamentales entre les éditions Dédicaces et les autres maisons d’édition existantes ?
Guy BOULIANNE : La différence fondamentale est la proximité avec les auteurs. Nous offrons à ceux-ci un service très personnalisé et nous ne jouons pas la carte de l’anonymat et de l’indifférence. Je n’affirme pas que nous sommes les seuls à agir ainsi, mais nous y mettons un point d’honneur. À cet effet, nous avons créé notre propre réseau social dans lequel les auteurs et le public peuvent communiquer ensemble par l’intermédiaire de blogues, de forums et d’une salle de clavardage. Les membres peuvent aussi y diffuser leur musique, leurs photos ainsi que leurs vidéos. C’est à cet endroit que nous publions la plupart de nos communications, n’abandonnant jamais les auteurs à eux-mêmes.
Ce qui nous différencie aussi est notre volonté à nous étendre sur un marché extra-national. En huit mois, nous avons déjà publié une quarantaine d’ouvrages écrits par des auteurs provenant de différents pays comme la France, l’Italie, le Congo, le Brésil, les États-Unis, le Canada et bien sûr le Québec. Nous ne tenons pas à nous restreindre à un marché local. À l’ère de la mondialisation et de l’Internet, il est primordial d’avoir une vision plus large qui nous accordera une plus grande part du marché, et donc un lectorat plus important.
Thierry ROLLET : Quels buts précis poursuivent les éditions Dédicaces ?
Guy BOULIANNE : Notre but principal est de démocratiser l’édition en retirant toutes les barrières auxquelles font face les auteurs en général. Nous répondons toujours très rapidement à ceux-ci et si l’un d’eux nous envoit son manuscrit, il est assuré d’obtenir une réponse dans les semaines qui suivent si nous acceptons de le publier.
Comme je l’ai dit plus haut, notre objectif est aussi de nous étendre sur un vaste marché en nous associant à différents partenaires de qualité. Pour la vente de nos livres, nous nous sommes associés à deux partenaires importants aux États-Unis : Brad Grochowski de AuthorsBookshop et à Mark Coker de Smashwords. Nous sommes aussi devenus un Vendeur PRO chez PriceMinister grâce à l’intervention de Anne Korchia, Chef de produit livre et Collection dans cette entreprise.
Nous travaillons actuellement sur un projet de partenariat qui allierait aux éditions Dédicaces deux importants groupes : une très grande société qui a des points de vente partout en France et dans d’autres pays, ainsi qu’un organisme de bienfaisance oeuvrant dans tout l’Hexagone. Vous comprendrez que nous devons taire le nom de la première entreprise tant que le partenariat n’est pas effectif. Par contre, nous pouvons nommer la seconde organisation : il s’agit de la Fédération Enfants & Santé avec laquelle nous sommes déjà partenaire. D’ailleurs, nous avons l’appui de son Président, monsieur Serge Grilhault des Fontaines, en ce qui concerne notre nouveau projet.
Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment, mais je vous assure que si celui-ci fonctionne, les éditions Dédicaces prendront leur essor et les auteurs en profiteront largement. Nous nous souhaitons donc bonne chance !
Thierry ROLLET : On s’aperçoit que les éditions Dédicaces privilégient les liens Internet. Quelle est, selon vous, l’avantage d’Internet dans le monde de l’édition ?
Guy BOULIANNE : Les avantages sont multiples. Internet nous ouvre des portes que l’on ne pouvait pas imaginer autrefois. Par le passé, il fallait à une entreprise dépenser des milliers de dollars, sinon des millions de dollars, pour promouvoir un produit. Aujourd’hui nous avons un outil fantastique entre les mains qui nous permet de décupler la visibilité de nos produits et de nos services à très peu de frais. Encore mieux, nous pouvons souvent utiliser l’effet viral du marketing. Nous savons très bien qu’un courriel, un document PDF, une vidéo peuvent être partagés par des milliers d’internautes et ceci très rapidement. En fait il n’y a aucune limite puisque personne ne peut arrêter Internet. Il s’agit de diffuser un eBook promotionnel gratuit pour que l’on retrouve celui-ci des années plus tard, toujours accessible en ligne. La promotion se fait donc sans plus aucune intervention.
Internet permet à tout commercant d’avoir une vitrine de qualité et de vendre ses produits à une vaste clientèle. Encore s’agit-il d’utiliser les bons outils qui sont mis à notre disposition. Evidemment tout ceci s’applique aux éditeurs.
Thierry ROLLET : Quels outils sur Internet utilisez-vous pour promouvoir les livres et les différents services proposés par les éditions Dédicaces ?
Guy BOULIANNE : Nous utilisons plusieurs services et plusieurs méthodes de marketing. Dès la création de notre entreprise, nous avons investi chez Google AdWords pour diffuser notre publicité sur des centaines de sites Internet très ciblés dont : ParisMatch.com, Planete.qc.ca, CyberPresse.ca, MusiquePlus.com, YouTube.com, LeParisien.fr, LeFigaro.fr, Fluctua.net, Facebook.com et beaucoup plus. En fait, notre publicité a été diffusée plus de un demi million de fois, ce qui nous a permis de faire connaître les éditions Dédicaces et de propulser celles-ci très rapidement.
Aujourd’hui nous utilisons beaucoup le Web 2.0 et les réseaux sociaux pour promouvoir notre maison. Dès que nous diffusons une actualité sur notre site Internet, une vidéo chez YouTube, une entrevue dans LePost, celles-ci se retrouvent automatiquement, et sans aucune intervention de notre part, sur des réseaux sociaux comme Facebook, FriendFeed et Twitter. Nos informations sont donc lues par des milliers d’internautes, tous connectés à ces mêmes réseaux. De plus, ces informations peuvent être reprises par des centaines d’autres sites grâce aux fils RSS et à la syndication.
Nous utilisons Internet pour présenter et mettre en vente nos différentes publications telles que les boutiques AuthorsBookshop, Boursolivres, PriceMinister, Biblio.com, LivePepper, Smashwords, Caplivres et Payloadz. D’ailleurs, certains de nos ouvrages sont en lecture libre chez Google Livres, Calaméo et Scribd, ce qui devrait aider à en augmenter les ventes.
Évidemment, les éditions Dédicaces sont présentes dans des répertoires d’entreprises très en vue comme Arrondissement.com, Décideur.com, Canadian Business Directory, Bellzinc, ViaEntreprise, MonAvis.ca, HotFrog, Creation-Entreprise, ShopinMontreal, Google Maps et Vendorland.ca. Elles se retrouvent aussi dans les annuaires suivants : bonWeb, Big Annuaire, Canada Directory, Canadian Web Awards, Canadian Culture, Website Magazine et le Bottin Internet du Québec.

Guy Boulianne en compagnie de Alexian Santino Spinelli lors de la remise du trophée à Francine Minville lors du 16e Concours Artistique International “Amico Rom” à Lanciano, en Italie.
Thierry ROLLET : Ne craignez-vous pas que les livres dont on fait la promotion sur Internet se retrouvent noyés dans la Toile ?
Guy BOULIANNE : Les livres ne peuvent pas être plus noyés dans la Toile qu’ils ne le seraient parmi les milliers d’autres livres en librairies. Nous n’avons pas à craindre cela. Bien au contraire, comme je l’ai expliqué précédemment, Internet nous permet de promouvoir un livre qui n’aurait presque aucune chance de se faire connaître autrement. Par exemple, l’entrevue que nous avons publié dans LePost, soit celle d’une de nos auteurs, Bophana Thomas, a été lue plus de 4000 fois sur Internet en seulement un mois, ce qui équivaut assez bien au lectorat d’un magazine culturel conventionnel.
Il ne faut pas oublier non plus la dure réalité des librairies. Un livre qui ne bénéficie pas d’une grande campagne de marketing dans les médias traditionnels aura beaucoup moins de chance de se vendre qu’un livre édité par une de ces grandes maisons d’édition qui possède la plupart de ces mêmes médias (télévision, radio, journaux, magazines).
Internet ne peut donc pas avoir un effet négatif sur le livre, mais plutôt un effet positif.
Thierry ROLLET : On peut voir beaucoup de vidéos sur le site des éditions Dédicaces. Quel est leur rôle et en quoi, selon vous, favorisent-elles la promotion ?
Guy BOULIANNE : En effet, les éditions Dédicaces diffusent leurs différentes vidéos chez YouTube, Dailymotion, Magnify, Videos-Pub, Google, WAT, Vodpod et sur le grand réseau de Kewego incluant : France2, France3, TVBerlin, Voila.fr, Le Matin (Suisse), MetroFrance, TeleGrenoble, Femme en ville (M6), Télé Lyon Métropole, TV8 MontBlanc, TV Sud 77, TeleToulouse, Aujourdhui.com, Orleans Tv, TVmag.com, SeniorPlanet, eBay, hamburg1video et beaucoup plus… Les éditions Dédicaces possèdent même leur propre WebTV. Nous réalisons des entrevues avec nos auteurs, des vidéos présentant leurs ouvrages, ainsi que des vidéos événementielles.
La diffusion de vidéos fait partie des nouvelles tendances pour promouvoir les livres. Pensons seulement au site vooks de Simon & Schuster qui intègre la vidéo au livre électronique, au site Liwreo qui fait découvrir les livres au travers de bandes-annonces, ou bien encore au site YourBookTube destiné aux auteurs qui souhaitent assurer la promotion de leurs livres, ou même accessible aux éditeurs qui désireraient profiter d'une plateforme qui associe les qualités de YouTube à la mise en valeur promotionnelle des livres.
Selon le magazine Actualitté, en septembre 2008, 2,2 milliards de vidéos sont consultées sur la toile. Un an plus tard, le cabinet Comscore porte le chiffre à 5,4 milliards. 141% d'augmentation. On passe de même à 88 vidéos vues mensuellement à 156 vues entre les deux mêmes périodes. Et évidemment, YouTube et Google vidéo arrivent en tête avec un tiers de parts de marché. Dailymotion suit avec 7,5% et TF1 avec 3%... Concernant l'utilisation et les utilisateurs, deux éléments : 12 heures passées par mois et +36%, soit 34,6 millions d'utilisateurs. Et on parle de la France uniquement.
Que pourrions-nous dire de tout cela ? Que la promotion qui passe par la diffusion de vidéos sur la toile pourrait bien donner une dynamique évidente au livre. Nicolas Ancion, auteur de L'homme qui valait 35 milliards nous l'avait certifié : « On télécharge le film sur YouTube, je l'affiche sur mon profil Facebook, j'envoie une centaine de mails et, depuis, je regarde le compteur tourner. En trois semaines, on a dépassé les 1400 vues, c'est bien plus que les copains que je voulais prévenir. Une quarantaine de personnes ont partagé la vidéo sur leur profil Faceboook, elle a été insérée dans une dizaine de blogs. En se disant que la consommation de ces petites vidéos publiées sur les sites augmente au point d'avoir doublé, on pense à tout le public qu'il est possible de toucher simplement avec cet exercice. Alors probablement pas juste une interview de l'éditeur ou de l'auteur, mais quelque chose de ludique et amusant peut attirer plus l'attention que jamais. Évidemment, encore faut-il que la vidéo soit rediffusée, mais la communication commence forcément quelque part » (Nicolas Gary, 1 décembre 2009).
Nous voyons donc que les éditions Dédicaces n’accusent aucun retard en cette matière. En intégrant nos vidéos diffusées chez Youtube à nos articles publiés dans LePost, et en les partageant sur un réseau social comme Facebook, nous obtenons la recette idéale pour promouvoir nos livres !
Thierry ROLLET : Parlez-nous un peu des choix éditoriaux des éditions Dédicaces…
Guy BOULIANNE : Les éditions Dédicaces sont une maison d’édition généraliste. Nous y publions des romans, de la poésie, des nouvelles, des biographies, de la philosophie, de la science-fiction et tout autre genre littéraire. Nous attachons une très grande importance à la qualité littéraire et un manuscrit nous parvenant avec trop de fautes est automatiquement rejeté. Nous privilégions aussi les présentations soignées. Il nous arrive parfois de recevoir des manuscrits bâclés, ne comportant aucun espacement, ni même de saut de pages pour les recueils de poésie. Nous trouvons cela assez incroyable. Irait-on se chercher un emploi en apportant avec soi un curriculum vitae bâclé ? Je crois bien que non. Il en va de même dans le milieu de l’édition.
Nous ne pouvons pas accepter de tels manuscrits puisque cela nous apporte un surplus de travail inutile que nous ne pouvons supporter. Seuls les auteurs qui s’appliquent dans leur travail sont acceptés au sein des éditions Dédicaces.
Thierry ROLLET : Parlez-nous maintenant du nom de « Dédicaces ». Vient-il d’intentions précises de la part de l’éditeur ?
Guy BOULIANNE : Le nom de « Dédicaces » est tout approprié puisque nous encourageons le rapprochement entre les auteurs et les lecteurs. Au début de l’entreprise, nous organisions systématiquement des lancements collectifs pour tous les ouvrages que nous éditions. Cela créait une très belle dynamique, puisque quatre auteurs différents pouvaient interagir ensemble avec le public. Nous avons de cette façon créé de très beaux événements culturels.
Par contre, il nous a fallu arrêter d’organiser de tels lancements car les résultats financier ne correspondaient pas à l’effort fourni, tant du côté monétaire, matériel, que humain. Le couperet est tombé lorsque nous avons reçu au Québec trois de nos auteurs en provenance de la France et qui ont été accueillis par une poignée de visiteurs seulement, malgré toute la promotion que nous avons fait pour cet événement, dont une publicité dans le quotidien Métro.

Guy Boulianne en compagnie des auteurs Jean-François Capelle, Brigitte Willigens, Francine Minville et Jean-Pierre Hermans lors de leur lancement de livres, le 10 octobre 2009 à Montréal.
Mais le nom de « Dédicaces » demeure très approprié puisque nous continuons à participer à différents événements qui nous rapprochent du public. Nous avons ainsi participé au Baltimore Book Festival dans le Maryland aux États-Unis, aux Journées de la Culture qui eut lieu au Chat des Artistes à Montréal, et à la soirée V.I.P. du magasin SEARS au profit d’Opération Enfant Soleil (Promenades St-Bruno, Québec). Le 12 décembre dernier, nous avons fait une seconde présentation de nos ouvrages dans le même magasin à grands rayons.
Thierry ROLLET : Quelle est la réalité du monde de l’édition au Canada et en francophonie ?
Guy BOULIANNE : La réalité du monde de l’édition est la même au Québec, au Canada que partout ailleurs. Je ne peux que vous citer l’extrait d’un article écrit par Serge-André Guay, et publié dans le webzine Québec-Politique :
« Force est de conclure qu’il y a deux types de patrimoine littéraire. Le premier est industriel, le second artisanal, pour choisir un mot opposé à la production industrielle. L’industrie du livre au Québec parvient à faire vivre moins de 200 écrivains à temps plein et encore faut-il que ces derniers bouclent les fins de mois avec d’autres sources de revenus en écrivant, par exemple, des chroniques dans les médias, des textes pour des entreprises,... On ne dit pas l’industrie de l’écriture mais « du livre »,
« C’est peut-être parce que la matière première, le manuscrit, est trop abondante que l’industrie du livre n’a pas de regret face à ses rejets. À l’instar de toute autre industrie, elle ne retient que les projets rentables, que les manuscrits qui ont une chance de rentabilité. Autrement dit, on ne refuse pas plus de 90 % des manuscrits parce que l’écriture, le style, l’orthographe, la syntaxe,... sont mauvais mais parce qu’ils ne rencontrent pas les critères de sélection commerciaux. »
Je vous invite à lire l’intégralité de l’article en cliquant ici. Je vous invite aussi à lire cet autre article de Serge-André Guay : « Le futur du livre est ailleurs... qu’au Québec ».
Thierry ROLLET : Quels sont les rapports qu’entretiennent les éditions Dédicaces avec les libraires ?
Guy BOULIANNE : Des contacts ont été pris avec le réseau de librairies Renaud-Bray pour que nos livres soient envoyés dans quatre de leurs salles de montre : Brossard, Laval, Fleury et Côte-des-neiges. Les livres seraient ainsi fichés et éventuellement commandés par leurs clients. Dans l’éventualité, nos publications seraient aussi distribués dans les 25 librairies de leur réseau à travers le Québec.
Thierry ROLLET : Quelle est la politique ou la fréquence des impressions chez Dédicaces ? Impression de stocks immédiats ? Impression à la demande seulement ? Pourquoi ?
Guy BOULIANNE : Les éditions Dédicaces sont une maison d’édition à la demande, c’est-à-dire que nous imprimons et expédions le livre dès qu’il y a une vente, que ce soit à l’unité ou en quantité. Nous évitons ainsi le gaspillage tant au niveau des ressources humaines, économiques, et environnementales.
Lorsque nous parlons de gaspillage, nous parlons de la réalité du monde de l’édition. Sur un tirage traditionnel de livre, un fort pourcentage est régulièrement envoyé au pilon, c’est-à-dire à l’incinérateur. À quoi nous servirait de publier 2000 exemplaires d’un titre si 75% de ce tirage se retrouve au pilon ? Sans vouloir être pessimiste, c’est souvent la réalité que l’on doit affronter. Nous avons donc décidé d’avancer prudemment. Ceci assure la pérennité de notre entreprise et la longévité de l’œuvre écrite par l’auteur. Comme l’écrit si bien Serge-André Guay :
« (…) grâce à l’impression à la demande, un exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur, il n’a pas à imprimer et à entreposer d’inventaires. L’éditeur avec impression à la demande n’a aucun invendu, car chaque exemplaire imprimé est vendu à l’avance. Il n’a pas non plus à débourser des commissions aussi élevées que celles de la distribution et de la vente traditionnelle. L’Internet lui offre des économies inaccessibles à l’éditeur traditionnel. Bref, l’éditeur en ligne peut se permettre de publier davantage de livres de davantage d’auteurs, car le risque financier qu’il prend est réduit à sa plus simple expression » (Québec-Politique, 30 novembre 2008).
Ceci dit, si nos ouvrages venaient à être distribués dans le réseau de librairies Renaud-Bray, ou si notre partenariat se conclut avec l’entreprise française dont je vous parlais au début de notre entretien, nous pourrons alors imprimer nos ouvrages en quantité suffisante. Nous avons toutes les ressources nécessaires pour cela. Nous avons des imprimeurs aux quatre coins de la planète soit, au Canada, aux États-Unis, en France, en Angleterre et en Espagne.
Thierry ROLLET : Combien les éditions Dédicaces pensent-elles publier de livres par an ? Tiendront-elles ce rythme constant ou sera-t-il variable, et sur quels critères ?
Guy BOULIANNE : Pendant les huit premiers mois d’existence de l’entreprise, nous avons publié 40 ouvrages différents. Nous croyons donc être en mesure de maintenir ce rythme et de publier un minimum de cinquante titres par année… voire plus.
Thierry ROLLET : On remarque que les éditions Dédicaces s’associent volontiers à des œuvres humanitaires. Dans quelles intentions ?
Guy BOULIANNE : Le 24 septembre 2009, les éditions Dédicaces ont été l'un des commanditaires de la soirée V.I.P. du magasin Sears au profit d’Opération Enfant Soleil. À cette occasion, nous avons remis 400 coupons de réduction de 20$ chacun à l'achat de nos livres chez Biblio.com, ainsi que plusieurs dizaines de livres pour un don total de $8700.
Récemment, quatorze de nos auteurs ont accepté d'offrir leurs oeuvres littéraires en téléchargement et à verser la totalité de leurs droits à la Fédération Enfants & Santé pour aider la recherche afin de guérir les cancers et les leucémies des enfants !
Comment pourrions-nous prétendre faire rêver les gens par nos écrits et nos créations si nous n’acceptons pas de nous impliquer concrètement au sein de notre société ? Toutes nos bonnes paroles ne seraient alors que foutaise ! Ma conjointe Francine Minville, qui est également auteure et Directrice des communications aux éditions Dédicaces, a déjà oeuvré bénévolement auprès des personnes atteintes du Sida en phase terminale. Nous sommes donc tous les deux très sensibles aux malheurs dans le monde et nous souhaitons donc apporter notre contribution.
Thierry ROLLET : le mot de la fin sera…
Guy BOULIANNE : Je terminerai cet entretien en disant que les éditions Dédicaces ont un bel avenir devant elles. C’est notre prudence en affaires qui assurera le succès de notre entreprise. Comme le répétait souvent l’artiste-peintre Pierre Corbin : « Petit train va loin ». Nous avons des objectifs précis et c’est avec mesure que nous arriverons à les réaliser.
J’invite donc les auteurs à nous faire parvenir leurs manuscrits.
* * *
On s’aperçoit ainsi que les éditions Dédicaces débordent de projets et que le savoir-faire de leur directeur s’est révélé dans toute sa rigueur et son professionnalisme. Ma propre expérience en tant qu’agent littéraire m’incite à ne pouvoir comparer Dédicaces à aucun éditeur connu de moi jusqu'à présent. Même les plus grands éditeurs français ne font pas vraiment preuve d’autant de dynamisme. On peut ainsi assurer aux auteurs que leurs livres sont entre des mains compétentes et que, si le talent est au rendez-vous, l’expérience et les innovations de l’éditeur ne peuvent manquer de porter leurs fruits.
Merci, Guy. À bientôt et bonne chance aux éditions Dédicaces et à tous leurs auteurs.
__________________________________ Entrevue réalisée par Thierry ROLLET Agent littéraire et Directeur de Scribo Masque d’Or
Site officiel de Guy Boulianne : http://www.guyboulianne.com
Éditions Dédicaces : http://www.dedicaces.ca
*** Vous pouvez consulter, télécharger et distribuer cette entrevue chez Scribd et Calaméo.
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La cavale de Jean-François Capelle de Montréal à Katmandou
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Personne ne pourra le nier : dans son premier roman, La Traque – De Montréal à Katmandou, Jean-François Capelle sait de quoi il parle, lui qui a fait carrière pendant une quarantaine d’année dans le développement international, à titre d’ingénieur et docteur en génie civil. Nous l’avons rencontré pour discuter du roman et de l’histoire de sa propre vie.
Son héros, Pierre Cayenne, est, comme Capelle, un ingénieur que la profession fait voyager dans plusieurs pays du monde, dont le Népal et l’Inde, mais aussi en Amérique du Sud. Capelle, originaire du Val de Loire en France, est installé au Québec depuis fort longtemps. Il fut, entre autres, l’un des fondateurs du club gai Le Parking, à Montréal. En outre, ce roman est devenu une occasion pour Capelle de faire sa sortie de placard dans la sphère professionnelle.
« Depuis la publication de La Traque, j’ai eu beaucoup de réactions positives, tant de la part des étrangers que des personnes de mon entourage », remarque Capelle. « Je réalise que j’ai eu de la chance dans la vie de façon générale », ajoute celui qui se dit sensible au suicide chez les jeunes hommes, un phénomène souvent lié, plus souvent qu’on le pense ou que les médias le disent, à l’affi rmation de l’identité sexuelle et à l’homophobie.
Intrigue accrocheuse
L’intrigue est posée dès le départ avec un meurtre mystérieux commis sur le chantier d’un barrage en Inde. À la façon du détective Colombo, Capelle nous mets ainsi au parfum dès le départ, pour nous amener ensuite dans de rocambolesques aventures nous tenant en alerte jusqu’au dénouement final. Une vidéo accessible sur le site Youtube résume ce suspens de façon colorée. La lecture est agréable, la langue est, bien sûr, excellente, les descriptions bien déployées et les rebondissements nombreux. Ce récit est visiblement le travail d’un homme cultivé et expérimenté, avec comme résultat qu’on devinerait difficilement qu’il s’agit d’un premier récit publié.
Il faut dire que l’auteur s’est fait la main sur deux autres manuscrits qui dorment dans son tiroir, dont l’un est autobiographique. Il songe à les publier, mais ce qui pourrait venir d’abord sera la suite de La Traque, qui est déjà en chantier.
« J’ai eu quelques retenues en écrivant ce premier roman, raconte-t-il, mais je vais moins me censurer à l’avenir. Tout de même, j’aime discuter de la relativité des notions de bien et de mal; ainsi, le vilain de cette histoire continuera de ne pas être entièrement mauvais, et le héros de ne pas être entièrement bon. »

Mélange de vrai et de fiction
L’auteur a certainement su dans ce roman mettre à profi t ses vastes connaissances en génie civil, lui qui a, travaillé, entre autres méga projets du Québec, au design et à la construction des digues de l’Île Notre-Dame pour l’Expo 67, au Stade olympique, ainsi qu’aux barrages de la Manicouagan et de la baie James. Incidemment, La Traque comprend de nombreux rappels d’endroits qui existent réellement au Québec et à Montréal.
C’est probablement là une grande force de ce récit qui est ponctué de références à la culture, à la géographie et à l’ingénierie qui pimente très bien le déroulement de l’histoire et qui lui confère une grande crédibilité. D’ailleurs, Capelle ne se gêne pas pour préciser au passage que La Traque est faite de personnages et de situations qui ont bel et bien existé, lui qui a travaillé sur de nombreux projets fi nancés par l’ONU.
En outre, l’auteur a réellement connu et fréquenté un homme dont la personnalité a servi à créer le personnage de Manuel, la victime au cœur de l’intrigue de La Traque (le vrai Manuel n’est pas décédé comme celui du livre, heureusement, et il est toujours ami avec « Pierre »).
S’il fallait relever une faiblesse au livre, on parlerait du fait que de l’un à l’autre des premiers chapitres, le héros est en cavale dans de nombreux pays, ce qui peut laisser une impression de confusion au lecteur trop distrait! Alors, soyez attentif!
Somme toute, voilà un ouvrage à recommander et la réalisation d’un excellent travail, surtout qu’il s’agit d’un baptême pour cet auteur qui a tout de même vu neiger dans plusieurs régions de la planète.
____________________ Ecrit par Éric Messier Pour le Magazine ÊTRE
La Traque, de Montréal à Katmandou (Éditions Dédicaces) Jean-François Capelle En vente en ligne sur le site de l’éditeur : www.dedicaces.ca, et à la librairie Ménage à Trois (Montréal)
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Achetez ces 18 livres et 10 € seront reversés à la Fédération Enfants et Santé
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Attention : Cette offre est unique sur le Web et dans le Milieu Littéraire !
QUATORZE AUTEURS se sont réunis et remettent leurs oeuvres AU BÉNÉFICE de la Fédération Enfants et Santé. En effet, quatorze auteurs des éditions Dédicaces offrent leurs oeuvres littéraires en téléchargement et versent la TOTALITÉ de leurs droits d'auteur afin d'aider la Recherche pour guérir les enfants malades !
De GUY BOULIANNE, éditeur en chef :
Cher internaute,
Les auteurs des éditions Dédicaces et moi-même sommes très heureux de vous offrir en téléchargement près de vingt oeuvres littéraires originales et contemporaines au bénéfice de la Fédération Enfants et Santé. En effet, un montant de 10 EUROS sur votre achat sera reversé à cette association sans but lucratif afin d'aider la recherche pour guérir les enfants malades.
Vous trouverez dans cet ensemble de livres électroniques (ebooks) des oeuvres de tous les genres, allant du roman à la nouvelle en passant par la poésie, l'histoire, l'essai, la finance et même la science-fiction. Aussi publiés en version papier aux éditions Dédicaces, ces ouvrages ont été écrits par des auteurs de grand talent tels que Frédéric Norton-Poulin, Serge Baguidy-Gilbert, Francine Minville, Véronique Sélesse, Michel Labbé, Brigitte Willigens, Jean-François Capelle, Bophana Thomas, Jean-Pierre Hermans, Francine Therrien, Berger Rond, Wallace D. Wattles et William Guy Carr.
C'est donc un très grand bonheur pour les éditions Dédicaces et leurs auteurs de s'associer à la Fédération Enfants et Santé et à son président, Serge GRILHAULT des FONTAINES. Nous sommes certains que cette alliance apportera ses fruits. Nous vous invitons donc à acquérir ces livres originaux au format PDF et à contribuer à votre façon au mieux-être de ces milliers d'enfants !
En achetant et en téléchargeant cet ensemble, vous obtiendrez les livres suivants :
- La conspiration mondiale, de William Guy Carr
- La Traque. De Montréal à Katmandou, de Jean-François Capelle
- Le mal dans sa Divinité, de Francine Minville
- La savante devait dominer, de Berger Rond (alias Vincent Bergeron)
- Secrets d'alcôve, de Bophana Thomas
- Au gré de ma plume... au fil de..., de Brigitte Willigens
- Ambrosia, l'éveil vers l'immortalité, de Jean-Pierre Hermans
- Elliptiques, de Serge Baguidy-Gilbert
- Coeurs migrateurs, de Francine Therrien
- Devenir riche - Une science exacte, de Wallace D. Wattles
- La bataille des saints, de Guy Boulianne
- Avant-propos d'un prince fou, de Guy Boulianne
- Les Biflides se souviennent, de Guy Boulianne
- Le mont du roi, de Guy Boulianne
- La Mémoire du Carbone, de Frédéric Norton-Poulin
- C'est ça la vie !, de Francine Minville
- Inspiration de mes contradictions, de Véronique Sélesse
- Le boomerang du temps, de Michel Labbé
De plus, Obtenez le eBook « 7 Sources De Trafic Illimité » [ Droits de revente inclus ].
Vous pouvez avoir tout ces livres maintenant pour seulement

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Entrevue avec Bophana Thomas, auteure du roman « Secrets d'alcôve »
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Je vous propose aujourd’hui de découvrir Bophana Thomas, auteure du roman « Secrets d'alcôve ».
Née en 1979, d'origine à la fois vietnamienne et cambodgienne, Bophana Thomas, aussi connue sous le nom de Tina auprès de son proche entourage, se définit comme une vraie canadienne. Arrivée dans la province de Québec au Canada à l’âge de onze mois, elle a grandi pleinement dans la culture québécoise et a adopté les valeurs et les mœurs occidentales. Afin de plaire à sa famille, elle a poursuivi son chemin dans un univers professionnel et structuré. Elle a développé un intérêt pour l'industrie de la mode et de la vente au détail. Diplômée en sciences humaines et en sciences administratives, Madame Thomas oeuvre au siège social du Groupe Aldo à Montréal.
Bophana Thomas souhaitait partir à la conquête du monde et vivre son plus grand rêve qui est l’écriture. Pendant plusieurs années, elle était demeurée seule à l’écart du monde, prisonnière avec tous ses songes et ses rêves qu’elle gardait secrets. Elle avait pris soin de tout enfouir dans un tiroir fermé à clé et de laisser tomber sa passion afin de satisfaire son entourage. Aujourd’hui, elle vous ouvre son cœur et ses pensées les plus intimes afin de vous livrer la plus belle chose qui puisse exister encore de nos jours, l’écriture. À ses yeux, écrire est le paradis dans un monde où tout s’écroule. Exercer sa plume à la fine pointe de sa propre perfection est le plus grand respect et pouvoir de l'esprit. Bophana Thomas est une écrivaine à temps plein travaillant dans le monde de la mode. Ses parcours de vie ne l'ont jamais empêché ni cessé d’écrire. Cette fervente écrivaine mord dans l’écriture à pleines dents et en consomme chaque mot, chaque verbe et chaque phrase comme un narcotique de l’âme et du cœur. Bophana Thomas n’aime pas seulement l’écriture, elle est l’écriture...
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Francine Minville – Madame Thomas, quelle a été votre motivation de départ pour vous lancer dans l'écriture de votre livre « Secret d’alcôve » ?
Bophana Thomas – L’écriture a toujours fait partie de ma vie. Je suis tout d’abord une rêveuse et une grande ambitieuse. Il y a toujours des idées, des scénarios et des histoires dans ma tête et je les écris au fur et à mesure. J’avais terminé l’écriture de « Secrets d’alcôve » depuis longtemps. À ce moment, j’avais jugé que le roman n’était pas tout à fait prêt pour la publication et qu’il y avait des éléments à améliorer. C’était tout simplement une question de temps et d’opportunité.
FM - Le titre de votre roman se veut plutôt intime. Pourquoi l’avoir choisi ?
BT – Je l’ai choisi parce que je voulais un titre original, différent et provoquant. Cela m’a pris du temps à le trouver. Pour moi, le titre d’un livre est important et c’est essentiel de choisir le bon titre. Un titre banal et commun ne m’intéresse pas. « Secrets d’alcôve » attire l’attention et les gens me demandent souvent ce que signifie alcôve et c’est très bien. Tout le monde a un secret, mais d’alcôve ? Il faut lire mon roman pour le savoir…
FM - Pouvez-vous nous en dire plus sur ce genre et en profiter pour présenter votre oeuvre ?
BT - J’écris mes histoires sous forme de narration et de scénarios où il y a beaucoup de dialogue entre les personnages parce que personnellement, je n’aime pas les longs paragraphes et les textes descriptifs à ne plus finir. J’accompagne beaucoup mes écrits à l’aide de maximes et de proverbes pour créer un second niveau de diversion. La poésie et le passé de Charles Baudelaire renaît dans mon roman contemporain. J’ai trouvé ce concept très intéressant, de faire revivre les écrits de grands poètes à travers mes livres.
« Secrets d’alcôve » est l’histoire d’un secret, le temps d’un mensonge et l’affaire d’une passion contrôlée par le sexe et les sentiments tabous. Parfois il y a des secrets que nous ne voulons pas connaître et des sentiments que nous voulons oublier. Peut-on appeler vivre une vie parfaite quand tout ce qui nous entoure est superficiel et éphémère? Comment réagissez-vous au passage d’une rumeur sur votre meilleure amie ou vous? Qu’arrive-t-il lorsque tout ce que nous avions toujours cru au départ n’était qu’illusions? Que se passe-t-il après de maintes ruptures amoureuses? Est-ce que l’amour existe encore? Choisissez-vous entre vivre votre plus grand rêve ou tomber amoureux? Pourquoi laisser filer entre vos doigts l’amour de votre vie alors qu’il est sous votre nez? La vérité c’est que les apparences sont trompeuses. Nous ne pouvons pas avoir tout ce que nous souhaitons, ni en amour ni en amitié.
FM - Nous perçevons beaucoup d’amour dans vos écrits. Votre source d’inspiration est-elle liée à votre expérience personnelle ?
BT – L’amour est et sera toujours présent dans mes écrits parce que les gens parlent constamment de l’amour dans la vie quotidienne. Nous aimons lire les choses en rapport sur l’amour et nous voulons en connaître tous les moindres détails, curieux et voyeurs que nous sommes. L’homme recherche le grand amour depuis la nuit des temps. Oui, il est certain que je m’inspire de mon expérience personnelle sinon je ne serai pas crédible. Il m’est très fluide d’écrire sur un sujet dont je connais bien les vices.
FM - Comment décririez-vous le personnage principal de votre roman ?
BT – Vanida Sutherland est un personnage attachant et controversé par sa nature, ses actes et ses valeurs. C’est une jeune femme dans l’aube de la vingtaine qui, dans son passé tumultueux, a vécu trois déceptions amoureuses. Intelligente, savoureuse, passionnée et insatiable, elle est inlassablement à la quête du grand amour malgré tous les hommes qu’elles fréquentent. Au cœur des rumeurs et des secrets qui englobent la ville de Minneapolis où elle vit seule, sa vie sera chambardée par la venue d’un personnage intriguant. Elle réalise rapidement que les apparences sont trompeuses et l’amitié est un cercle vicieux.
FM - Votre ouvrage s’inspire-t-il d’une histoire vraie ou est-il totalement inventé ?
BT – Voilà la question dont tout le monde me pose. Je vous remercie de me la demander, madame Minville. C’est de la pure fiction. Tout est dans ma tête. Déception ou soulagement ?
FM - Votre livre est catégorisé dans le genre littéraire « roman d’amour ». Êtes-vous d’accord avec cette catégorisation ?
BT – Le roman d'amour est un type de roman appelé aussi « romance », « roman sentimental » ou encore « roman à l'eau de rose ». C'est le genre le plus populaire et le moins respecté. À mon humble avis, « Secrets d’alcôve » est loin de ressembler à « roman à l’eau de rose », mais oui je dirais que c’est un « roman d’amour » puisqu’il faut le catégoriser quelque part parmi les romans populaires. Vous savez, le roman d’amour attire une importante clientèle féminine à travers le monde donc, je m’enchante de cette idée qui me paraît très positive !
FM - Dans votre roman, vous avez intégré plusieurs poèmes et citations de Charles Baudelaire. Pouvez-vous nous expliquer la relation entre vos écrits et ce grand poète français ?
BT – Charles Baudelaire est un grand poète controversé du 19ème siècle que j’admire énormément. J’adore sa poésie bohémienne qui est à la fois passionnante, choquante et mélancolique. Vous savez, il a publié une œuvre, « Les fleurs du mal », qui fût censurée et condamnée dès sa sortie parce qu’elle allait à l’opposé de la morale bourgeoise. Baudelaire traitait de la dualité entre la violence et la volupté, le bien et le mal, la laideur et la beauté, l’enfer et le ciel. J’aime semer la controverse dans mes écrits tout comme Baudelaire a très bien su le faire à son époque sauf qu’aujourd’hui, les répercussions ne sont pas les mêmes, heureusement. J’avais dans le but premier d’intégrer de la poésie dans mes romans, mais pas n’importe laquelle. Je voulais citer de grands poètes qui ont marqué leur ère à leur propre manière. Quand j’ai écris « Secrets d’alcôve », j’avais tout de suite songé à Baudelaire parce qu’il avait le profil parfait du poète acharné, éploré et controversé, tout à l’image de mon histoire.
FM - Quels écrivains vous ont le plus inspirés ? Pourquoi et de quelle façon ?
BT – J’aime beaucoup lire Marguerite Duras, Albert Camus, Mary Higgins Clark, William Shakespeare et Stephen King. Ce sont tous des genres différents. Je dirais que William Shakespeare est l’écrivain qui m’inspire le plus et qui se rapproche davantage de mon style d’écriture. C’est un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglo-saxonne du 16ème siècle. Shakespeare continue encore aujourd’hui à influencer les artistes, ce qui le rend immortel. Ses écrits sont traduits dans de nombreuses langues et ses pièces sont jouées partout dans le monde. Il a marqué le domaine littéraire par son authenticité et son style unique. J’aimerais écrire aussi bien que lui et laisser ma marque.
FM - Qu’est-ce qui vous accompagne dans votre processus d’écriture ?
BT – Mon imagination. Tout se passe dans ma tête et les idées défilent. Je dirais aussi que mon expérience de vie joue un rôle important car je ne saurai écrire tout ce que j’écris si je n’avais pas la moindre idée des propos. En dernier lieu, ma volonté d’apprendre de nouvelles choses, de conquérir de nouveaux horizons et d’écrire sur des sujets considérés tabous. Je n’ai surtout pas peur des mots.
FM - Aviez-vous prévu dès le départ écrire un roman ?
BT – Oui. J’ai eu comme objectif de publier « Secrets d’alcôve » en 2009.
FM - La publication de ce livre marque-t-il un tournant dans votre vie ?
BT – Définitivement. C’est un rêve que je tâte depuis ma jeunesse et c’est une de mes plus grandes réalisations personnelles. J’en suis très heureuse surtout après le parcours de vie que j’ai eu. Ça n’a jamais été facile pour moi parce que mes parents n’ont pas manifesté énormément de support durant cette période d’écriture, mais j’avais la confiance, la volonté et la détermination pour continuer. Je réalise mon rêve et j’en suis très fière aujourd’hui. Et ce n’est que le début…
FM - Avez-vous d’autres écrits qui sont demeurés dans l’ombre ?
BT - À seize ans, j’ai écris mon tout premier roman intitulé « Johnny » non publié. Je me suis inspirée d’un éternel et beau film d’amour « Ghost ». Suite à plusieurs voyages dans le sud et inspirée d’un épisode de ma vie, j’ai écris mon second roman intitulé « Transparence » non publié.
FM - Une suite à ce roman est-elle prévue ?
BT - Alors, je vous annonce une primeur puisque vous me le demandez. Oui, une suite à « Secrets d’alcôve » est prévue pour l’automne 2010. J’ai très hâte!
FM - Aimeriez-vous que votre livre soit mit à profit pour la télévision ou le grand écran ?
BT - C’est un autre rêve que j’aimerais voir réaliser. Oui éventuellement. Chaque histoire que j’écris, je le perçois toujours comme une potentielle réalisation cinématographique. Mais avant tout, je ne veux surtout pas m’écarter de mon objectif qui est d’abord l’écriture. C’est ce que je fais de mieux alors je me concentre là-dessus. Chaque bonne chose arrive en temps et lieu…
FM - Avez-vous d’autres projets d’écriture en cours ?
BT - Oui j’écris de la poésie et je compte publier un recueil de proses prochainement. J’écris de la poésie depuis longtemps et je fais beaucoup de dédicace car j’aime écrire pour les autres. La vie des gens autour de moi m’inspire toujours davantage.
FM - Votre roman sera-t-il traduit dans une autre langue pour le bonheur de tous?
BT - Oui, en anglais.
FM - Madame Thomas, que pensez-vous de l’amour ?
BT – L’amour est un sentiment réciproque entre deux personnes sur le plan physique, intellectuel, spirituel, etc. L’amour a deux visages : le bien et le mal. Il enflamme les cœurs, mais les déchire. Il est tendre, mais cruel. C’est une montagne russe d’émotions. C’est un manège de coups hauts et bas. On sent l’amour, mais on ignore d’où il vient. Malgré le monde aliéné dans laquelle nous vivons aujourd’hui, je crois que l’amour existe encore. À votre tour, qu’en pensez-vous de l’amour ?
FM - Pour terminer, quel message voudriez-vous lancer aux lecteurs et/ou à toute autres personnes qui ont marqué votre vie ?
BT – Tout d’abord, j’aimerais remercier tous ceux qui m’ont supporté avant la réalisation de ce projet et tous ceux qui m’encouragent sans cesse tout au long de cette belle aventure. À toutes les personnes qui ont la chance d’avoir entre les mains mon roman, je leur dis « infiniment merci ». C’est grâce à des lecteurs comme vous que de nouveaux auteurs se font découvrir aujourd’hui.
Je tiens spécialement à remercier Stéphane Bendahan, Elena Thammachack, Elissa Foudala, Rémi Thomas et Annie Courtemanche pour avoir toujours cru en moi et pour avoir été présents aux évènements importants qui ont mené au succès de « Secrets d’alcôve ». Je remercie les éditions Dédicaces pour leur travail remarquable. Guy Boulianne est un homme admirable.
Madame Minville, cela m’a été un plaisir de faire cette entrevue avec vous aujourd’hui. Ce fut très agréable, merci de m’avoir accordé votre temps.
FM - Madame Thomas, ce fut un réel plaisir de réaliser cette belle entrevue avec vous. Je vous souhaite sincèrement un très bel avenir dans le domaine littéraire et qui sait, nous aurons peut-être la chance un jour de voir vos histoires au grand écran !
Voilà un roman fascinant que vous découvrirez. « Secrets d’alcôve » est un premier roman remarquable pour Bophana Thomas, c’est aussi la découverte d’une nouvelle auteure au talent très prometteur, qui a répondu à mes questions avec brio. En espérant que le succès lui sourit pour ce roman et tous ses projets à venir.
Chers lecteurs, j’ai eu le bonheur de lire passionnément « Secret d’alcôve » que je vous recommande fortement. N’hésitez pas à vous le procurer aux éditions Dédicaces à l’adresse suivante: www.dedicaces.ca et sur le site de l’auteure au : http://www.bophanathomas.com
_______________________________ Entrevue réalisée par Francine Minville pour les éditions Dédicaces http://www.dedicaces.ca
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Entrevue avec Francine Minville - Le mal dans sa divinité
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Cher lecteurs et lectrices,
C’est avec un honneur et une grande joie que je vous présente l’entrevue que j’ai eu la chance de réaliser avec une femme remarquable et rayonnante par ses nombreux talents, madame Francine Minville.
Francine Minville est née à Montréal en 1963 et œuvre depuis plusieurs années dans divers domaines artistique et culturel. À 17 ans, elle a travaillé au sein d’une équipe québécoise pour « Les amusements spectaculaires ». En 1982, alors qu’elle suivait des cours de coiffure au G.V.L., elle fût approchée pour coiffer les acteurs de la seconde version « Les Plouffes ». Elle a remporté le prix de Miss Montréal en 1984. Deux années plus tard, elle a étudié en cinéma à l’Académie de théâtre et cinéma de Montréal d’où elle a détenu le rôle principal dans le film « Creasy weekend ». Francine travaille pour la Commission scolaire de Montréal depuis 1990.
La poétesse prône la justice et la paix dans le monde depuis son tout jeune âge. En juin 2009, Francine a publié son premier recueil de poésie « C’est ça la vie ! » aux éditions Dédicaces. Son poème « La guerre à tout prix » a été publié dans l’anthologie « Poésie du rêve – Rêves de poésie » éditée par les Dossiers d’Aquitaine en France. Ses œuvres poétiques ont marqué l’Europe. Aujourd’hui elle exerce, de nouveau et avec brillance, ses talents d’écriture en vous livrant son tout dernier recueil de poésie « Le mal dans sa divinité ».
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Bophana Tina Thomas – Bonjour madame Minville. Comme l’a si bien écrit Serge Baguidy-Gilbert dans votre préface : « Que voilà un titre d’œuvre poétique pour le moins audacieux ! ». Francine, qu’est-ce qui vous a inspiré le titre de ce recueil de poésie ?
Francine Minville - Je dois dire que ce titre « Le mal dans sa divinité » va me suivre toute ma vie, soit pour l’incompréhension du terme par son sens propre et figuré, et certainement par sa controverse. Mais j’assume ce titre, même si plusieurs personnes m’ont conseillé de le changer et malgré de nombreux commentaires négatifs. Nous ne demandons pas à Paul Schrader qui a écrit « La dernière tentation du Christ », ni à Jean Mathieu-Rosay qui a écrit « La véritable histoire des Papes » de changer leurs titres! J’ai choisi ce titre car malheureusement, le mal est souvent perçu et utilisé comme étant divin, et vice versa. En conséquence, nombreux sont ceux qui abusent de leur pouvoir en utilisant le mal tout en justifiant leurs actes immoraux et criminels.
BT - Je trouve l’idée astucieuse que vous ayez décidé de présenter des illustrations tout au long de votre recueil. Qui est William Blake et pourquoi l’avez-vous choisi pour illustrer vos poèmes ?
FM - Je dois admettre que je ne connaissais pas William Blake auparavant. Ce peintre, poète et mystique du 18e siècle était à la fois admiré et controversé. Les contemporains l’appelaient « Blake le fou ». Dans « le Mariage du Ciel et de l'Enfer » (1790), William Blake exprime sa conception fondamentale du monde: « Les tigres de la colère sont plus sages que les chevaux du savoir ». L'Enfer est habité par les forces primordiales de l'instinct, débordante énergie dont le Mal, honni à tort par la morale, est la manifestation admirable et nécessaire.
Il était très avant-gardiste pour son époque. Je devais trouver un peintre qui n’avait pas peur d’exprimer son ressenti. Lorsque j’ai vu ses oeuvres, j’ai eu l’impression de le connaître depuis longtemps.
BT - Qu’est-ce qui est venu en premier dans votre inspiration, l’œuvre de William Blake ou bien vos écrits ?
FM - Mes écrits ont été réalisés avant que je décide d’intégrer les oeuvres de William Blake dans mon livre, sauf pour un acrostiche ainsi qu’une citation écrite pour la dernière illustration de celui-ci.
BT - Votre poème « Laissez-moi mourir » est très profond et sombre. J’ai eu l’impression en le lisant qu’il y avait un message de détresse et de grande souffrance humaine. Pourquoi l’avez-vous écrit ?
FM - J’ai écrit ce poème car je suis très sensible à la souffrance humaine. Ayant déjà oeuvré en tant que bénévole auprès des mourants, je peux vous dire qu’il y a beaucoup de personnes qui sont prêtes à mourir car il y a un temps pour tout. Comme vous le savez, l’humain a ses limites face à la souffrance, surtout lorsqu’il n’y a plus d’espoir pour sa vie. Cela doit être terrible pour une personne qui entend tout autour d’elle, mais sans pouvoir exprimer sa souffrance et son désir de délivrance...
BT - Dans le poème « Extravagance », que représente à vos yeux le personnage illustré ?
FM - Ce personnage représente le « Mal », un être pervers, l’humain mis à nu, sous toute ses formes, avec un désir de pouvoir absolu.
BT - Dans « Le pouvoir de Satan », vous accordez à Satan une grande admiration en décrivant ses actes contre l’humanité. Diriez-vous que vous êtes une fervente de ce personnage controversé ?
FM - Vous savez, lorsque j’écris à la première personne, cela ne veut pas nécessairement dire que c’est de moi dont il s’agit. Parfois, je suis comme une actrice qui a un rôle à jouer. Il m’arrive souvent d’écrire ce que plusieurs n’oseraient pas dire. Je ne peux pas le vénérer, puisque « Satan » est tout simplement un mot hébreu signifiant « Adversaire » (שָׂטָן). Par contre il est vrai que plusieurs personnes, et parfois des plus influentes, vénèrent cette force du mal pour s’assurer une place prédominante dans la société.
BT - Qu’est-ce qui vous a inspiré d’écrire le poème « La terre des clones » ?
FM - La vie telle qu’elle est... avec sa répétition inconcevable de personnages malveillants qui se ressemblent tous par leur comportement inhumain. J’ai écrit ce texte de façon sarcastique afin de démontrer que la raillerie provenant de ces « clones » n’est pas du tout une blague comme plusieurs le perçoivent, mais une nuisance mondiale.
BT - Si vous aviez à choisir un seul poème parmi tous les autres qui composent votre recueil, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?
FM - Je choisis « La tentation d’un poète » car : « Dire ou ne pas dire, là est la question! ».
BT - Dans votre poème « La loi du plus fort », qui est le maître du monde selon vous, Dieu ou Satan ?
FM - Selon ma vision du monde, le maître est malheureusement le Mal puisque si le Bien prédominait, il n’y aurait pas toute cette violence. La pédophilie n’existerait pas, les viols, les agressions et les abus de pouvoir non plus. Nous vivons dans un monde où la haine, le mensonge et la gloire prédominent et le pire est que toute cette mascarade semble « normale». Ceci dit, espérons que le Bien l’emportera avant qu’il ne soit trop tard.
BT - Vous percevez le diable comme un prince, le tout-puissant et le plus odieux des tyrans. Comment définiriez-vous alors sa rivale en quelques mots ?
FM - Comme je le disais précédemment, ce n’est pas moi qui perçois le diable comme un prince. L’humain se complaît dans sa propre rivalité.
BT - Francine, suite à votre long et remarquable parcours dans le domaine artistique, diriez-vous que la poésie fait aujourd’hui partie d’une grande place dans votre vie ? Si oui, pourquoi ?
FM – J’aime la poésie. Cette forme de liberté d’expression me plaît beaucoup. Par contre, cela ne fait que quelques années que j’écris, alors ce n’est pas inné chez moi. Je n’ai fait aucunes études littéraires et j’utilise très peu de règles poétiques. Je dois forcément me concentrer afin de mettre sur papier ce que j’ai en tête, ce que je veux dire exactement, ce que je souhaiterais faire comprendre. J’aimerais pouvoir écrire constamment, un mot, une phrase, une page, un livre..., mais le temps me manque.
BT - Dans l’éventualité, pensez-vous écrire autre chose que de la poésie ?
FM - Très certainement. J’ai d’autres projets d’écriture en rapport avec l’art.
BT - J’aimerais connaître votre point de vue sur la guerre et la haine qui règnent dans le monde en ce moment ? Pensez-vous que nous sommes en train de sombrer vers une défaillance humaine ?
FM - Oui malheureusement et je crois que le pire est à venir. Tant qu’il y aura des gens qui s’agenouilleront devant les « tout-puissants », le monde sera sombre, les petits s’éteindront et les grands seront encore les géants au pouvoir incontournable. Le guerre était, est, et restera pour l’éternité. La haine finira par l’emporter sur l’amour. Est-ce que je suis pessimiste? Oui, car si l’on regarde la vie sur terre de façon lucide, avec notre coeur, tout autour de nous et en enlevant nos oeillères, ce que nous voyons n’est pas ce qu’il y a de plus joyeux. Mais il est vrai que c’est beaucoup plus facile de ne voir que le bonheur des gens sinon, comment pourrions-nous vivre en paix en faisant comme si de rien n’était face à toute l’injustice et la misère dans le monde?
BT - Croyez-vous qu’après la mort, il existe un paradis et un enfer ?
FM - Pour être bien franche, je ne le sais pas. Par contre, je souhaiterais qu’il y ait un paradis pour tous les êtres qui vivent l’enfer sur terre.
BT - Pour terminer cette belle entrevue, parlez-moi de vos projets à long terme et de votre implication au sein de la Commission scolaire de Montréal ?
FM - Je travaille actuellement sur un projet d’envergure en collaboration avec monsieur Guy Boulianne, le fondateur des éditions Dédicaces. Je ne peux en dire plus pour l’instant, mais ce projet prend et prendra beaucoup de mon temps car il s’échelonnera sur plusieurs mois. Mon implication à la Commission scolaire de Montréal est que j’y travaille depuis plus de vingt ans.
Madame Thomas, je vous remercie pour le temps que vous avez consacré afin de réaliser cette belle entrevue. Je vous souhaite beaucoup d’amour et une très belle carrière dans le domaine littéraire.
Bophana Tina Thomas - J’aimerais sincèrement remercier madame Francine Minville pour m’avoir accordé cette entrevue. Ce fut très intéressant et captivant ! Je vous invite fortement à lire son recueil de poésie « Le mal dans sa divinité » qui ne vous laissera point indifférents. Ses poèmes, les uns après les autres, sont tous aussi remarquables, astucieux et controversés. Il faut absolument vous le procurer dès aujourd’hui. Sur cette note positive, je vous souhaite une agréable lecture !
___________________________________ Entrevue réalisée par Bophana Tina Thomas pour les éditions Dédicaces http://www.dedicaces.ca/
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