Ce jeu de mots insipides, a débuté par le fameux discours de monsieur Jacques Parizeau. Lors de la perte, du référendum de 1995. La plupart des gens, avaient bondi par le mépris et l’arrogance de cet homme. D’ailleurs je crois, que c’est le surlendemain, qu’il a dû démissionner. Mettant tout le Parti Québécois, dans l’impasse totale. Je n’aborderai même pas, à savoir si les votes ont été volé ou pas? L’Histoire, saura le dire objectivement.
Jean-François Lisée, nous revient en essayant peut-être, de nous préparer à l’éventualité d’un troisième référendum? Alors, on joue sur le sens des mots. C’est le «nous pure laine», le «NOUS de toutes Ethnies», et il y aura toujours les «Eux», qui semble-t-il représente tous les individus, qui ne veulent pas s’intégrer au Québec! Alors, commence le jonglage sur le sens, le non-sens et même le contresens, du fameux : «nous, nous-Nous, et nous-Nous-eux»!
Pour tous ceux, qui ont pu voir l’émission de, Marie-France Bazzo la semaine dernière, c’était de toute beauté! Monsieur Lisée discourait de diplomatie, pendant que d’autres invités n’avaient pas le choix (?), de pouvoir définir le terme, sans trop s’y enfarger! Poussant même l’audace, à faire faire un dessin, par chaque participant. L’entourloupette consistait, à passer tout un sapin de belles convenances!
Il est possible de s’intégrer, quand on a la volonté de connaître l’identité d’un peuple. Il n’est pas question d’assimilation, ni faire renier les origines de personne, seulement s’acclimater aux Us et Coutumes. C’est pourtant si simple, qu’il faut tout compliquer. À tel point, qu’il aura fallu «La Commission Bouchard-Taylor», pour tenter de se redéfinir? Même feu René Lévesque ou Pierre Bourgault tomberaient sur leur séant!