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Rien à ajouter
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aux commentaires de cette chronique. Mis à part les quelques rabat-joie frustrés, dont les commentaires sont désagréables à lire, je ne peux rien ajouter de mieux. Hier soir, je suis sortie du cinéma, fière, encore une fois, d'être québécoise. L'histoire, les images, les comédiens, la musique, tout concordait pour me faire vivre de merveilleux instants. Je fouille dans ma bibliothèque pour retrouver mon Survenant. Je veux le relire avec de nouveaux yeux. Au fait, j'avoue presque, même si je voulais voyager librement comme le Survenant, je suis encrée à part entière dans ce petit pays qu'est le Québec mais constitué de si grands personnages, morts ou vivants.
Merci de ce que vous faites.
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Hâtez-vous d'aller au cinéma Beaubien...
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... pour voir, comprendre et apprécier les deux meilleurs films sur les deux pires écoles secondaires du Québec. Réalistes, touchants et révélateurs, Céline Baril et Denys Desjardins ont su décrire par des images éloquentes la vie humaine, personnelle et scolaire des jeunes de ces milieux défavorisés que sont Hochelaga-Centre-Sud et St-Henri. Pressez-vous de prendre quelques heures pour comprendre le message de ces jeunes défavorisés qui côtoient à chaque jour des professeurs de vocation qui leur transmettent des valeurs humaines et sociales avant le grand départ pour leur vie d'adultes. Ils nous montrent au quotidien ces environnements scolaires, surnommés «oasis» ainsi que les jeunes qui s'y rendent pour plusieurs autres raisons que les cours, soit manger à leur faim, rencontrer des amis et être reconnus. Que ce soit par le sport, par les spectacles ou par les dérangements en classe, chacun à sa façon veut attirer l'attention. Ils sourient, se parlent, se chamaillent, (pas à St-Henri) mais sont aussi écoutés, aimés et respectés par le personnel et les enseignants qu'on qualitfie maintenant de (s)éduc(a)teurs. Certains de ces éducateurs perdent leur emploi, avant la fin de l'année scolaire à cause des m. coupures gouvernementales. Que ferez-vous, citoyennes, citoyens, avec des enfants non instruits, mal éduqués et sans ressources ? C'est à vous d'y voir, maintenant, d'abord en allant vous informer sur leur vécu et ensuite en luttant pour l'éducation au Québec. Pourquoi avoir ignoré ces films ? Parce qu'ils n'ont pas eu de publicité. L'ONF aussi subit des coupures. Mais il se passe de très belles et grandes choses dans ces deux domaines essentiels à tout pays qui se respecte. Qu'en pensez-vous ?
Signé, ex-professeure de l'ex matière d'économie familiale, de St-Henri et de plusieurs autres écoles de la métropole.
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C'est pas moi. C'est l'autre : Superbe
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Belle comédie, aussi descendue par certains «critiqueux» qui me laisse plusieurs leçons. A vous de les découvrir. C'est certain que Roy Dupuis est beau comme un coeur, en police, il est irrésistible. Ce film embellie l'idée qu'on peut avoir des policiers. Le sourire croche de Roy me laisse croire que ce métier, il l'adore. Il s'amuse. Ses yeux déterminent sa qualité d'acteur. IL transmet ses émotions par ses gestes non verbaux. Lucie Laurier est égale à elle-même. Beau rôle, belle interprète. Petit point négatif, les français quand ils parlaient, j'aurais apprécié le sous-titrage. Comme Roy, je me disais : «Qu'est-ce qu'y disent?». Parfois drôle aux larmes ce film sympathique, bien monté, m'a apporté de bons moments dans ma vie difficile. Je n'oserais oublié le trèsbeau et bon Luke Melville avec ses si belles chansons et ses gestes «haïtiens» si sympathiques.
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J'y étais.
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Abonnée à La Licorne depuis des années, à chaque fois, je sors de ce théâtre très émue, enchantantée, mais surtout émerveillée. Impresssionnée de la créativité inépuisable utilisée pour transformer cette petite salle en un endroit féérique pour un moment seulement. Je remercie publiquement toutes les personnes qui travaillent à me procurer ce ravissement à chaque rencontre. J'ai revu certains contes urbains, tout aussi passionnément que la première fois. Différents par leurs substances, leurs couleurs et leur distribution, ils se rejoignent en saveur, en sensibilité, en humour ou en drame. Merci de ce moment de bonheur que vous me procurez. Longue vie à La Licorne.
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D'accord avec vous, mais non avec les critiqueux ...
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... de l'émission de Télé-Québec : "Il va y avoir du sport". J'avoue que ce ne sont pas ces "pièces à convictions" que j'ai vues, mais d'autres très bonnes, à la Licorne, au St-Denis et à l'Espace Go, entre autres. J'ai réagi aux «critiqueux» parce qu'ils dénoncaient nos spectacles musicaux comme Cabaret, Québec Issime et Roméo et Juliette en les déclarant de faux spectacles. Ils les comparaient négativement à ceux de Paris, Londres ou New-York. Je me considère une personne très cultivée et je me contente fort bien de ce qui se présente au Québec. Je vais entendre entre 50 et 60 spectacles par année, à Montréal ou en région. À chaque fois, je suis émerveillée de me rendre compte que notre si petit peuple crée de si grandes personnes et de si grandes oeuvres. Lors des galas, j'ai souvent de la difficulté à choisir entre une vedette ou une autre, une télé-série ou une autre, un télé- roman ou un autre, peu importe la station où il est présenté. Nos films nous font honneur internationnellement. Je n'aime pas me sentir «colonne» ou «demeurée» parce que j'apprécie nos oeuvres québécoises. Bravo à Denise Filiatreault, Fabienne Larouche, Jeannette Bertrand, Postigo, Papineau et tous les autres.
NALD: J'avais écrit à Télé-Québec et leur ai dit que j'écrirais mon opinion dans le Voir...
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Il était temps qu'on en parle aux jeunes.
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Bravo, mille fois bravos. Ce soir, je suis heureuse d'avoir été au Gésu entendre la conférence de MBoilard avec ma fille de trente ans. Féministe pendant plusieurs années, ma grande craignait mes réactions aux déclarations de Marc. Nullement offusquée, j'ai plutôt été très impressionnée par la sagesse de ses idées, l'humour qu'il utilise et les exemples vivants illustrant ses propos. J'ai presque 3 fois l'âge des jeunes de la salle. Moi, ce n'est que dans la quanrantaine avancée que j'ai entendu Lucien Auger, Jacques Salaumé, André Bienvenue, me démontrer les simples règles de relations humaines si bien expliquées par Marc. Il était temps que quelqu'un leur parle plutôt qu'aux gens de ma génération. Longue vie à Marc Boilard et les si beaux messages qu'il a à transmettre.
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Non, le traditionnel n'était pas de la St-Jean à Montréal.
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Je viens d'écouter l'enregistrement fait le 24, et non, je ne me suis pas sentie chez moi. Paul Piché, Laurence Jalbert, Les Respectables (anciennement dit en anglais) étaient acceptables. Au fait, pourquoi Brathwait était-il habillé en rouge, (clin d'oeil aux libéraux?) alors qu'au spectacle des Plaines d'Abraham, la majorité portait du bleu, ne serait-ce que des jeans. Où étaient les Vigneault, Dubois, Mes Aïeux, Coco Locas, Cowboys fringuants, Parent, LeBoutiller (qui fêtent les 400 ans de l'Acadie, source de nombreux québécois), Lavoie, Charlebois, Lemay et les autres ? Bravo à Boucher et merci pour l'hommage à Jean Leloup. Avez-vous remarqué les drapeaux à l'appel de Guylaine Tremblay? Là, je me suis reconnue. Et vous?
É.S. très déçue
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L'important, c'est...
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... d'aller voter. Prenez 30 minutes de votre temps, deux ou trois voisins et ensemble, allez voter. Ils nous donnent quatre jours pour le faire. Présentement, on est très bien représenté à Ottawa, profitons-en. Allons les encourager. Libérons-nous des libéraux, comme chante si bien le groupe « Loco Locass ». Si vous en côtoyez, amenez des néo-québécois. Ils sont québécois et ont le droit de vote. Plus nombreux nous serons, plus sûr nous fêterons le 28. Sur un air connu: «Aux urnes citoyens, votez pour votre bien, on vous restera fidèèèèèèle jusqu'à la fin». Bonnes élections.
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Denise Filiatrault est un génie
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J'arrive du Théâtre du Rideau Vert. J'ai hâte de me réserver un autre billet pour resavourer le spectacle. J'ai vu plusieurs versions de Cabaret, mais c'est la première fois que je me suis cru à Berlin. Madame Filiatrault a le don de choisir son monde, leur faire sortir leurs tripes pour rejoindre celles des spectatrices et des spectateurs. Merci au Rideau Vert. Je lance un clin d'oeil à Monsieur Serge Turgeon qui voit très bien ce qui se passe d'où il est. J'exprime mes sincères condoléances à ses proches. Lui non plus, je ne l'oublierai pas, avec les Jean Duceppe, René Lévesque, Bourgault et tous les autres. Il est activement co-producteur de la si belle croissance culturelle du peuple québécois. Merci
P.S. J'ai soupé au restaurant Ouzari, tout à côté. Délicieux, pas cher et généreuses portions. Service rapide et courtois. Bravo.
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Non, merci, pas pour moi.
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Je suis une adepte des restaurants. J'y soupe 3 à 4 fois par semaine, dans de bons resto, délicieux repas arrosés de vin. Mais non, pas à Westmount à ce prix, surtout pour un dîner: pas de stationnement, service trop lent et coût exorbitant. Merci, pas pour moi.
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J'ai noté "remarquable" sur le carton des Masques
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Oui, Cette fille-là est remarquable. D'abord un texte clair et provoquant, une scène simple avec des éclairages signifiants et une Sophie Cadieux remarquablement crédible. J'adore La Licorne pour ce qu'on y crée dans son espace restreint. J'apprécie beaucoup les arts du Québec. Je le considère comme un petit pays rempli de grands personnages.
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