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En réponse à l'article, je crois que tous les moyens sont
bons pour encourager les modes de déplacements qui présentent une alternative
moins polluante à l'automobile. Il est possible, facile et agréable d'utiliser
une bicyclette pour aller travailler. Je vous propose à ce sujet une lecture
d'un compte-rendu d'un livre intitulé Biking to Work.
En réponse au commentaire de M. Perrier: votre réaction est très
compréhensible. Depuis que l'environnement est devenu LE sujet de l'heure
(heure qui ne semble pas vouloir finir), une quantité phénoménale
d’informations vertes poussent dans les journaux et les magazines.
L’utilisation du vélo pour se rendre au bureau gagne en popularité, non
seulement sur les routes, mais également dans les médias.
Par contre, les gens qui écrivent sur le sujet ou qui font
la promotion du vélo-boulot-dodo ne prétendent pas que cette solution
s’applique à tout le monde. Oui, le covoiturage est une solution. Oui, le
transport en commun en est une autre. Et, oui, le vélo occupe une place de
choix sur cette liste. Pour tous ses avantages, il représente une alternative
valable à l’automobile dans une proportion élevée de déplacement tel que
l’indique M. Proulx dans son article. Pour les distances trop longues, il y a
les trains, les autobus, le métro et le covoiturage.
Et puis utiliser son vélo, est-ce que c’est plus compliqué
que de courir après ses clefs, d’aller mettre de l’essence en râlant sur le
prix, aller au garage pour sa vidange d’huile, changer de pneus deux fois par
année, payer pour des réparations, mettre du lave-glace, etc.?
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