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Ce film va-t-il «Transformer» votre vie ?
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Un film sur les Transformers... Au secours! Après les extra-terrestres, Steven Spielberg s'attaque à des créatures encore plus monstrueuses: les Transformers! «Certains sont venus pour nous sauver...La plupart sont venus pour nous détruire». Pour nous détruire quoi? Tout le travail resplendissant qu'avait autrefois accompli le maître de la science-fiction touchante et humaine, Spielberg, peut-être... Toujours est-t-il que ce film va générer des millions et attirer tous les honorables ancêtres et nouveaux adeptes de robots miniatures qui ont le «super-pouvoir» le plus étonnant de la galaxie: celui de se transformer en avion... Époustouflant ! Pour ma part, je crois que je vais me tenir bien éloignée des salles de cinéma le jour de la sortie des Transformers et j'enchaînerai mon amoureux s'il le faut pour l'empêcher de subventionner la décadence cinématographique !
Bon, trève de dégoût, les Transformers ne sera sans doute pas à voir pour la brillance de son scénario ni pour la richesse des dialogues. Les effets spéciaux seront sans aucun doute le seul élément aussi «incroyable» que les héros même du film. À voir si le genre vous plaît.
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Mon royaume pour une arche
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Les bandes-annonce de Evan le Tout-Puissant ont pris d'assaut les cinémas depuis bien longtemps et je dois avouer que ce deuxième volet de la série des Tout-puissants pique énormément ma curiosité. En effet, je crois qu'il ne sera tout simplement pas comparable au premier volet et que, donc, on ne pourra pas ressentir de déception l'un face à l'autre. Si Bruce le Tout-Puissant emmenait la nouveauté et la fraîcheur de l'histoire, à savoir que Dieu choisit un élu, Evan le Tout-Puissant sera de grande envergure puisque des tonnes d'animaux l'accompagneront dans sa quête. Petits, craquants, exotiques, impressionnants, gluants ou puants, tout le royaume animal se rangera derrière Evan le 22 juin prochain.
J'ai bien hâte de voir!
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A Jolie Heart
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A Mighty Heart mettra en vedette la talentueuse et/ou célèbre Angelina Jolie. Ce film, qui prendra l'affiche très bientôt dans un cinéma tout près de chez nous, base sa publicité uniquement sur la réputation de l'actrice et espère ainsi attirer de nombreux fans dans les salles. Si, depuis quelques années, l'actrice sait choisir ses apparitions et ses premiers rôles, il reste à voir ce qui adviendra de la prestation d'Angelina Jolie dans A Mighty Hearth. De grandes attentes face à ce drame réalisé par Michael Winterbottom s'emparent présentement des amateurs de cinéma. Attendons de voir le résultat...
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Les quatres rejetés de Marvel Comics
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Les quatre fantastiques ont toujours été les mal-aimés des super-héros de la célèbre compagnie de Marvel Comics. La preuve ? Afin de mousser leurs aventures, on les incluait toujours dans les autres bandes dessinées afin que les lecteurs s'intéressent un peu au sort de ces quatre super-héros de la grande famille. Le même résultat se fait sentir dans la production des films vantant les aventures des Fantastics Four. En effet, ils sont moins populaires que leurs frères Spider-man ou la grande famille des X-Men. Peut-être est-ce qu'au départ la pauvreté des scénarios concernant leurs aventures intéressent moins les spectateurs ou encore leurs personnalités plus ou moins attachantes qui ne séduisent pas vraiment: toujours est-t-il que les Fantastic Four se rangent au même rang que leur petit frère Daredevil ou que le navet qu'a été Catwoman. Reste à voir si le réalisateur Tim Story renouvellera son approche stéréotypée et superficielle pour aborder le deuxième volet de l'histoire des Fantastic Four ou encore s'il osera surprendre avec un peu d'artifices et d'émotions!
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En cas d'urgence seulement!
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Si le nombre d'étoiles s'affichant à côté du titre que j'ai donné à ma critique se compte au nombre de deux, c'est bien parce qu'Epic Movie fait rire par moments. Pourtant, ça n'est pas parce que ce sont des blagues très très recherchées ou originales. Il faut avouer qu'écrire un scénario en se basant uniquement sur le dénigrement des autres films produits dernièrement, c'est quelque peu facile. Il est donc facile de critiquer aussi durement Epic Movie que les réalisteurs de ce film critiquent les autres scénarios. Les nombreuses allusions au sexe, au pipi ou au vomit afin de faire rire le spectateur démontre bien le genre de spectateurs que souhaite rejoindre Epic Movie: des pré-adolescents ou encore des adultes n'ayant pas encore vieillit.
Pourtant, malgré ces faiblesses, Epic Movie fait rire par endroit par ses quelques remakes respectueux. Attention, on ne s'en tape pas les cuisses !
À voir dans un cas plutôt désespéré où tous les autre films du club vidéo sont déjà loués, qu'il grêle à l'extérieur et que tous les cinémas de la région aient passés au feu.
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Magnifique!
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Mozart et la baleine est le film le plus magnifique que j'aie vu depuis pusieurs mois. L'amour frappe chez tous le monde, même chez les deux personnages principaux tout deux atteints du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme. Si, au départ, on aurait pu croire qu'à cause de la similitude qu'ils ont au niveau de la maladie avec laquelle ils doivent vivre à tous les jours les aurait rapprochés ou leur aurait permis de mieux se comprendre, le film vient nous montrer que leur relation est tout autant, sinon plus, compliqués que celle entre deux autres personnes. Josh Harnett prouve dans ce film qu'il n'est pas bon seulement pour faire mousser les sorties des grosses productions hollywoodiennes avec sa belle gueule qui séduit les adolescentes. Dans ce film, tout son potentiel d'acteur talentueux se déploie et surprend. Très convaincant dans son rôle de passionné des chiffres, il est aussi vraiment touchant dans son interprétation. Chapeau! Quant au scénario, il se termine un peu brusquement, mais c'est sûrement parce que j'aurai voulu que le film se continue encore et encore. La grande force de ce long métrage est sans aucun doute l'importante force de prégnance qui nous fait repenser à l'histoire des deux personnages principaux encore et encore.
À voir absolument!!
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Le film du gros ogre impatient est en réalité léger et divertissant!
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La suite des deux premiers Shreks était attendue avec impatience pour plusieurs et je dois avouer que je n'étais pas de ceux-là. Si le premier film m'avait énormément plu, la suite de celui-ci m'avait quelque peu déçue:j'avais même regardé ma montre pendant la représentation! Pourtant, pilant sur mes préjugés et expériences précédentes, je me suis rendu voir le troisième volet du film du gros ogre impatient. J'ai été agréablement surprise car je me suis beaucoup amusée pendant le troisième film de cette série. Les auteurs ont laissé de côté les blagues trop faciles pour enfants et sont revenus à la subtilité et aux sous-entendus compris par un public plus expérimenté. Léger et divertissant, Shrez 3 s"asvère un moment plaisant à passer en bonne compagnie. Bien entendu, il n'égale pas le premier film, mais dépasse de loin la redondance du deuxième.
À voir pour passer un bel après-midi.
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Tiré par les cheveux ? Décoiffant de décadence !
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Il fallait s'y attendre, le dernier Pirates des Caraïbes est encore plus rocambolesque que les deux précédents. Créatures fantastiques et pirates tous plus fous les uns que les autres se cotoient à nouveau dans cette grande aventure de Disney.
On dirait bien que le réalisateur a eu une certaine panne d'inspiration au niveau des cascades effectuées par Johnny Depp, alias Jack Sparrow. En effet, celui-ci ne fait que bondir de câble en câble pendant toute la durée du film. De plus, Elizabeth Swann qui avait toujours représenté la tête forte du groupe, une grande femme d'action et d'aventure semble plus représenter la femme-objet dans ce troisième volet. Servant de monnaie d'échange pour des faveurs, amusant les deux pirates dingo qui s'amusent à regarder sous sa jupe et embrassant au moins trois hommes différent dans ce seul volet, je crois que la destinée de son personnage se termine en queue de poisson. Si on la montrait auparavant forte et indépendante, elle vient de perdre toutes ces qualités avec le dernier film de la trilogie.
En terminant, le troisième volet de Pirates des Caraïbes étouffe l'originalité de Jack Sparrow qui n'a plus qu'une façon de se sortir des griffes des méchants:se lancer dans les airs avec des cordages. De plus, Elizabeth Swann n'est plus le modèle féminin fort et brillant qu'il était:elle est plutôt devenue le typique personnage féminin hollywoodien qui ne gait qu'ajouter un côté plus sexy à l'action. En bref, il était temps que l'histoire se termine!
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La traduction est une histoire d'amour se déguste comme un chocolat !
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Qu'arrive-t-il lorsqu'un vieil écriain et une jeune traductrice qui s'aiment bien découvrent qu'un mystère plane sur la ville de Québec ? Une rockambolesque aventure, bien entendu ! La traduction est une histoire d'amour se lit à une vitese effarante tant l'écriture de Jacques Poulain est fluide et naturelle. Son merveilleux style donne envie de ne jamais s'arrêter !
L'histoire d'amour entre Marine, la jeune traductrice et le vieil écrivain est magnifique de simplicité. Rien n'est précipité et Jacques Poulain ne tombe pas dans le voyeurisme sentimental ou sexuel auquel nous sommes habitués et dan lequel notre ère nous jette présentement. Le développement du sentiment commun se fait dans la subtilité et n'est que suggéré. Seul point faible du récit:l'invrisemblabilit de la fin à laquelle on croit plus ou moins.
Belles valeurs et richesse linguistique se cotoient dans ce délicieus roman qu'est La Traduction est une histoire d'amour. Petit délice passager, ce roman se déguste comme du chocolat !
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Votre appel est important...confiez-vous!
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Le titre évocateur de Normand de Bellefeuille, Votre appel est important, rappelle que l'homme a besoin d'écoute, mais surtout de parler. Les vingt nouvelles qui composent le recueil sont classés sous le thème des possédés. Si la poésie qui règne dans les mots de Normand de Bellefeuille coule d'émotion et de caractère humain, il n'en reste cependant que les nouvelles semblent parfois inachevées tant l'élaboration de la mise en situation ou du propos est mince. D'abord refroidi par une entrée en matière qui semble adressée exclusivement aux fidèles lecteurs qui auraient déjà lu le premier recueil de nouvelle de l'auteur (sinon, c'est tant pis pour les autres !), il est ensuite difficile de se plonger pleinement dans l'univers du présent recueil. De plus, la longueur de textes ne permet pas au lecteur de plonger véritablement dans l'univers proposé par l'auteur.
Somme toutes, Votre appel et important révèle sans aucun doute le besoin qu'avait Normand de Bellefeuille de e confier, de livrer une partie de ses impressions et observations sur la vie. Reste à savoir si le message s'adresse à tous le monde...
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Deuil
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Parents et amis sont invités à y assister traite du difficile thème du deuil. Lorsque, par une belle journée, un mari et père de famille trépasse, ses fils et son épouse ne savent plus où donner de la tête. Les orphelins ne pensent qu'à une chose : quitter la maison où ils sont dorénavant malheureux. Leur désir de partir loin et de s'élever au-dessus de la tristesse est bien rendu par les nombreuses énumérations qu'Hervé Bouchard utilise, selon ses propres dires, afin d'élever leur âme. En effet, l'auteur trouve que le procédé littéraire de l'énumération est l'unique moyen de se rapprocher de Dieu, de sa grandeur et de son élévation. De plus, non seulement les orphelins ont à faire le deuil d'un père décédé trop tôt mais sont-ils abattus par une seconde mort, psychologique cette fois-ci : celle de leur mère qui se laisse mourir à petit feu et refuse de reprendre le contrôle de sa vie après le décès de son mari. Se laissant dépérir, elle témoigne ainsi d'une insurmontable tristesse bien rendue par la description physique qu'en fait Bouchard. En effet, la mère Manchée n'a plus de bras et est habillée d'une robe de bois. Son absence de bras témoigne de la difficulté qu'elle a à prendre les choses en main, ou si on veut, à garder le contrôle de sa vie. Quant à sa robe de bois, elle démontre magnifiquement le martyre que vit la veuve puisque « dans la liturgie catholique, le bois est souvent pris comme synonyme de la Croix ». Ainsi, la mère Manchée vit dans la tristesse et la condamnation et attend, comme le Christ, la délivrance divine. Le deuil est donc subtilement et émotionnellement très bien rendu dans le roman.
Si, dans le roman de Bouchard, les relations familliales et inter-personnelles éclatent, le genre littéraire aussi explose en différentes particules, mélangeant les genres.
Le deuxième roman d'Hervé Bouchard provoque par la fraîcheur de son mélange de genres et rafraîchit grâce à une force de prégnance déferlante d'intensité !
À lire !
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Ambiance de rêve
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Du 27 mars au 14 avril 2007, Le Théâtre des Insomniaques présente Elephant Man, un texte de Bernard Pomerance mis en scène par Hugo Lamarre. L'histoire de John Merrick a souvent té exploitée, mais la pièce présentée au Premier Acte ne tombe pas dans les clichés et transporte les spectateurs dans un univers de rêve grâce à ses choix scénographiques.
Dans une esthétique léchée jouant avec les effets du noir et blanc, les comédiens entraînent le spectateur dans l'univers de Merrick, le fameux «homme-éléphant». D'abord personnifié par une chaise, John Merrick semble seul et abandonné. C'est d'ailleurs grâce à l'utilisation d'un objet pour représenter l'homme que l'on comprend la façon irrespectueuse dont il est traité:aux yeux des autres, l'«homme-éléphant» n'est pas humain. Pourtant, une transformation s'effectue et tranquillement la chaise s'efface pour laisser Merrick jouer son propre rôle. Plus le médecin qui l'a recueilli tente de l'humaniser, plus celui que l'on qualifiait de bête de cirque s'épanouit et entre en harmonie avec son corps. Finalement, les rôles s'inversent: avec la bonté, Merrick se réalise alors qu'avec le succès, le dr. Treeves s'étiole.
Une certaine critique de notre société de vedettariat s'insère dans le texte de Pomerance et viens donner encore plus de substance à l'histoire touchante de l'«homme-éléphant».
Les émotions lancées, l'ambiance de rêve et un altruisme présenté sous un point de vue égoïste ( Le dr. Treeves ne semble-t-il pas prendre Merrick sous son aile pour mieux faire mousser sa carrière?) font de la pièce Elephant Man un véritable délice pour l'esprit et un authentique régal introspectif.
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Rocambolesques mésaventures
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Comédie dramatique réalisée par Jonathan Dayton et Valerie Faris, Little Miss Sunshine surprend par sa critique humoristique de la société américaine et son inébranlable sens de la famille.
La complexité de la personnalité de chacun des membres du clan donne un ton savoureux aux actions ainsi qu'à leurs interactions. Les personnages possèdent tous une petite touche d'originalit et de non-conformisme qui donne un élan aux péripéties.
Ce sont justement ces rocambolesques ésaventures qui font du film Little Miss Sunshine une comédie à la fois drôle et touchante. Les péripéties provoquent des rires généreux dans l'assistance et les coups durs entraînent des réflexions de la part du public quant à sa propre perception de l'entraide, de l'ironisme ou du respect. L'absurdité de la scène finale du concours de beauté est à se tordre de rire ! La force de cette finale réside pourtant dans sa capacité à faire rire le spectateur, mais surtout à le faire méditer sur l'importance de la solidarité familiale.
La touchante histoire de Dwayne, adolescent rebelle amoureux de l'idéologie de Nietzsche, dépeint la complexité des sentiments qu'entraîne la période de sa vie, tout comme l'optimisme excessif du père, Richard, montre la complexité à élever une famille. Chacun des caractères représente les maux qui pèsent sur notre société actuelle et la façon dont certains s'y prennent pour s'en sortir.
Drôle, émouvant et teinté de vérité, Little Miss Sunshine épate par son regard critique lancé sur la culture américaine.
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Propagande extra-terrestre !
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Aelita, reine de Mars, ne dure pas 67 minutes commes tous les synopsis le vante, mais bien 167 minutes ! Il y a une petite heure et quarante minutes de plus, c'est à ne pas négliger.
La propagande communiste dde l'époque (1924) est flagrante dans ce film en noir et blans où seuls les sous-titres nous indiquent les dialogues. Cette propagande se fait sentir dans le thème de l'histoire où de bons communistes découvrent au loin une autre planète et l'observent à l'aide d'un téléscope. Ils se rendent vite compte que les habitants de cette planète, entre autre la reine Aelita, sont malheureux. N'écoutant que leur courage, ils construisent un vaisseau pour se rendre sur cette autre planète et aident les habitants extra-terrestres en implantant sur leur planète un bon régime communiste.
Si l'histoire est cocasse, il y a parfois des longueurs dans le films, comme par exemple des scènes où le scientifique s'imagine enfin rencontrer la mystérieuse reine Aelita. Les décors, quamt à eux, sont très drôles si l'on pense que les habitants de la planète Mars sont tous enveloppés d'une couche de papier d'aluminium !
Ce qui est le plus intéressant dans ce film c'est, sans aucun doute, l'aspect historique et social qui se cache derrière le long métrage, ainsi que les obligations qu'a eu le réalisateur de l'époque de vanter son régime.
Très éducatif et distrayant, si on sait dès le début que le film dure 167 minutes, et non 67 !
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Sourire renouvelé !
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Le Festival des films publicitaires est un véritable sourire nouveau à chaque année et à chaque publicité cocasse. Il est très intéressant de voir et de découvrir ce que l'on fait, tout autour du monde, pour vendre des produits ! Quelques fois les images sont hilarantes, d'autres fois poignantes, mais le plus souvent elles surprennent ! Une chose est certaine, personne ne peut rester indifférent au Festival des films publicitaires : tous ne sont pas touchés par les mêmes annonces commerciales, mais chacun a son coup de coeur.
Rares sont les films qui peuvent plaire à tous, mais dans ce cas-ci c'est presque gagné à coup sûre si vous êtes le moindrement curieux et ouverts sur l'imagination.
Le Festival des films publicitaires est un petit bijou où chacun trouve son compte : Bravo !
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