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Whisky allongé
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J'ai vu Whisky lors du Festival du film de Québec cet hiver. Difficile à décrire et à évaluer ce film! Je dirais que dans le genre film d'auteur et d'atmosphères, il est plutôt bien réussi. Les acteurs sont si surprenants d'ennui, je voulais presque devenir leur amie pour leur montrer à s'amuser un peu...
Je conseille ce film à ceux qui n'ont pas peur des longueurs, répétitions et scènes de totale inaction!
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Dégénération
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Je n'ai jamais eu la chance de voir Mes aïeux en spectacle. Mais quelle expérience ce doit être! Même à la télé, leur présence est enlevante. C'est justement lors de l'une de leurs plus récentes apparitions télévisées que je me suis précipitée pour achter leur tout nouveau cd. Qu'il est bon!
La chanson qui m'avait séduite à la télé était la premìère du disque, soit "Dégénaration". Cette chanson, en plus de se trouver dans la plus pure tradition musicale de la musique folklorique québécoise, véhicule un message tellement actuel et dans des mots si bien choisis! J'adore cette chanson, mais j'ai appris également à en apprécier plusieurs autres sur l'album qui est à la fois drôle (écoutez "Hommage en grains"), résolument engagé et intelligent.
Je conseille cet album autant à ceux qui recherchent de la musique à texte, que pour ceux qui aiment les rythmes et mélodies entraînants de la musique trad.
J'ai hâte d'aller les voir à Woodstock en Beauce!
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Surprenant!
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On ne s'attend pas de ce genre de comédie romantique qu'il révolutionne le cinéma, mais vraiment, j'ai été agréablement surprise par "50 first dates", surtout que je ne suis pas du tout une fan de Adam Sandler.
Quelle bonne idée d'avoir tourné ce film à Hawaï! Les superbes images nous situent dans une belle ambiance de légèreté qui nous dispose bien à entrer dans cette histoire romantique à l'extrême. L'histoire est peu crédible, mais le scénario est suffisamment bien écrit et réalisé pour qu'on y croit presque.
J'ajoute une mention spéciale à la bande sonore du film qui m'a semblé excellente. J'irai certainement me la procurer bientôt.
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Très beau
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J'ai été étonnée de lire plusieurs commentaires négatifs concernant Love actually sur cette page. Pour ma part, je l'ai beaucoup aimé et je n'aurais pas pensé lire des critiques soulignant son côté prévisible, ou son aspect "film de fille". On s'entend évidemment pour dire que ce n'est pas un film d'action, alors vu sous cet angle, je peux concevoir qu'il soit catégorisé comme un film de filles, mais je crois que c'est beaucoup plus que ça.
D'abord, les situations décrites par les différents personnages, tous très bien campés par les nombreux acteurs connus soit dit en passant, sont tour à tour touchantes, drôles, tristes, étonnantes et mignonnes. J'ai particulièrement apprécié le fait que les situations ne soient pas toutes roses. Il en ressort une belle fraîcheur face aux beaux moments, mais également une constatation de la réalité bien crue qui est que l'amour se présente parfois sous des formes impossibles, ou à tout le moins difficles à combler.
Ensuite, j'ai été contente de voir Hugh Grant, que j'apprécie beaucoup, mais j'étais tout de même un peu tannée de le voir jouer toujours le même personnage dans tous ses films. Il joue encore une fois le charmant séducteur, mais son personnage ne prend tellement pas de place dans le film, que j'ai aimé le voir, sans que sa présence ne me dérange.
Finalement, bravo à Laura Finney que j'ai trouvé très efficace dans son jeu de "la bonne fille" qui doit mettre tous ses désirs et presque sa vie en entier sur la tablette pour remplir ses obligations familiales. Très réaliste!
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Je suis bouche bée!
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Époustouflée, renversée, émerveillée...!
Quel film! Plus dense en blagues, en références, en images et en textes que le 1er volet, j'ai hâte que l'histoire de l'ogre vert qui veut se faire accepter par sa belle-famille sorte en cassette pour tout revoir. Je voudrais prendre le temps de lire toutes les affiches sur les murs (vous avez-vu Sir Justin dans la chambre de Fiona?), observer tous les gestes des citoyens de Far Far Away, et autres détails qui pourraient m'avoir échappés. Le film est tellement plein que je dirais presque que Shrek 2 est presque trop complexe pour être un film pour enfants. Lorsque nous sommes rendus à montrer le loup du petit chaperon rouge déguisé en Mère Gand qui lit le Porks Illustrated, c'est à ce demander ce que les enfants pourraient en comprendre!
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Brad en dieu grec
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Si vous allez voir Troie en imaginant que vous vous éviterez de cette façon de lire toute l'Illiade d'Homère ou en croyant que l'histoire grecque n'aura plus de secrets pour vous, vous risquez de n'être pas beaucoup plus avancés. En effet, ce film reprend des éléments mystiques intéressants de tout cela, mais prend en même temps de sérieux raccourcis!
Je ne voudrais toutefois pas dénigrer ce film pour autant. Lorsque vu comme un simple divertissement qui nous sensibilise en même temps à cette époque décrite par Homère et qui a déjà fait l'objet de nombreux films, Troie se compare assez bien aux autres films sur le sujet.
Nous retrouvons Brad Pitt qui n'offre pas la performance de sa vie, mais qui a justement le corps d'un dieu grec et l'attitude froide et stoïque des statues de l'époque. Orlando Bloom m'a un peu dérangée, probablement un peu plus par son air d'enfant éternel que strictement par son jeu. Mais que dire de Eric Bana dans le rôle de Hector! Je ne connaissais pas cet acteur, mais j'aurai sans aucun doute le goût de le revoir. Il est si vrai et imposant dans son rôle! Il incarne une opposition si farouche et virile à Achille (Brad Pitt) que je n'étais plus trop certaine de qui je préférais voir gagner...
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L'Amérique lourde
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Quel film poignant! J'ai vu ce film avec autant de tension dans tout mon corps que lorsque je vois un suspense.
À chaque détour de la rue, les membres de la famille nouvellement immigrée peuvent se retrouver face à un danger, en particulier les deux petites filles. Comme ces deux jeunes actrices sont mignonnes en plus! J'avais à tout moment peur pour elle, qu'il leur arrive quelque chose.
Les difficultés sont grandes lorsque nous prenons la décision de changer de pays. Nous en avons la superbe démonstration ici. Ce film est tout en émotion, les acteurs sont touchants et le montage est si efficace que le film est passé sans que je ne m'en sois rendue compte. De l'ensemble se dégage tout de même une lourdeur très envahissante qui m'a fait pleurer beaucoup pendant toute la fin! Conseil aux coeurs sensibles...
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Presqu'insignifiant...
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C'est banal, prévisible, invraisemblable (surtout le personnage de Tad!), long et j'ai presque le goût d'ajouter inutile. Attention, j'aime généralement les comédies romantiques. La preuve: j'ai quand même fait le chemin jusqu'au club vidéo pour le louer. Toutefois, je n'ai pas été accrochée par ce film qui, à mon avis, manque tellement de profondeur que même moi, fan du genre, ai eu de la difficulté à demeurer éveillée jusqu'à la fin. Pour les inconditionnels de Kate Bosworth seulement!
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Drôle et léger
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Lorsque nous prenons la peine de nous éloigner des comédies romantiques un peu trop légères faites à Hollywood, nous pouvons trouver des petits bijoux de films, qui sans être totalement innovateurs, nous font voir autre chose que l'omniprésente culture américaine. Nos enfants chéris est ce type de film qui m'a amusée, touchée et fait réfléchir.
Je suis toujours sans enfants, mais les problématiques abordées dans le film méritent réflexion...
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Un géant de la maladie démasqué...
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J'ai vu Super size me hier et bravo à Morgan Spurlock. Quel garçon sympathique, en plus!
Non seulement son film est-il drôle, divertissant et léger, mais il est en plus intelligent, les bonne questions sont posées aux bonnes personnes et nous nous retrouvons, que nous le voulions ou non, devant la preuve de ce que nous savions déjà: évitez le McDo et autres fast foods du genre, vous ne vous en porterez que mieux!
D'abord, j'ai beaucoup apprécié le fait qu'il se soit fait suivre par 3 médecins, 1 nutritonniste et 1 kinésiologue et que ces rencontres avec des spécialistes nous aient été montrées. D'observer l'étonnement dans leurs réactions à chaque analyse sanguine et à chaque prise de poids est très révélateur. Même eux n'ont pas pu prévoir la sévérité des réactions physiologiques qui allaient survenir!!!
Bien sûr, il est toujours possible de s'objecter en soutenant que peu de gens se nourissent de McDo matin, midi et soir. Toutefois, existe-t-il une différence très importante entre manger chez McDo 3 fois par jour ou 3 fois par semaine? Vaut-il mieux s'intoxiquer au cyanure seulement 1 fois par semaine ou à tous les jours? Parce que c'est bien d'intoxication dont il s'agit ici.
Je conseille ce film à tous. Portez particulièremrnt attention à la jeune fille, fan de Jared de Subway... Elle n'a rien compris du message et sa mère non plus!
Évidemment, il faudrait que ce soient les fréquents utilisateurs de fast food (ou heavy users, comme on les qualifie dans le film) qui y aillent en grand nombre. Malheureusement, j'ai peu espoir que les gens visés par le propos soient les plus nombreux à y aller...
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Pas si pire...
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Ce n'est pas que je veuille à tout prix défendre Kevin Costner (malgré que j'aie beaucoup aimé Robin Hood il y a plusieurs années), il n'en a certainement pas besoin d'ailleurs, mais je ne peux en toute honnêteté pas dire que j'ai trouvé Dragonfly si mauvais.
Bien sûr, le film est un peu prévisible et bien sûr il est loin d'être du même niveau d'excellence que Le sixième sens, dans le même genre, mais je ne me suis pas ennuyée en le regardant. L'intrigue amène sa part de mystère et la fin est tout de même mignonne et m'a tiré quelques larmes.
Bref, Dragonfly peut très bien servir de divertissement léger de soirée du dimanche lorsque vous aurez la sensation d'avoir vu toutes les nouveautés du club vidéo...
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Rob Schneider
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On pourrait qualifier The hot chick de film d'ado, mais j'oserais dire que c'est tout de même un peu plus que ça. Ce qui fait soulever ce film est sans contredit la performance hilarante de Rob Schneider. Lui qu'on ne voit habituellement que dans l'ombre d'Adam Sandler prend ici toute la place et il est parfait. Je ris encore en le voyant emprunter les expressions faciales, la démarche et la gestuelle d'une ado branchée!
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Pas si effroyables, les jardins
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Je suis également d'avis qu'on en a plus que soupé des films ayant pour cadre la seconde guerre mondiale. Toutefois, dans le cas de film-ci, la trame principale n'est pas la guerre autant que les relations entre des hommes qui sont pris ensemble dans une situation inquiétante. Le sujet, malgré sa profondeur et son côté sombre, possède une touche amusante, comparable avec celui de Patch Adams.
L'atmosphère est très bien soutenue par les acteurs qui sont tous efficaces (malgré que Jacques Villeret aura toujours des traits du célèbre con qu'il a incarné il y a quelques années).
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Sensualité
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Ce qui me reste suite au visionnement de ce film est principalement l'émotion qui s'en est dégagée. Le lien très fort qui semblait unir Simon et Pauline est à mon avis extrêmement bien illustré par le jeu de Jean-Nicholas Verreault ainsi que par les superpositions d'images et de voix des trois personnages principaux.
Je me dois de revenir sur l'intensité de M. Verreault. Quel regard! Il est aussi intriguant qu'il est séduisant et inquiétant. Je le félicite également d'avoir osé franchir la limite qui n'est que très rarement frôlée par les acteurs masculins concernant l'expression de la sensualité et de la sexualité. Les images que nous voyons de lui sont généralement interprétées par des femmes, occultant cet aspect intense et profond des émotions liées à la sensualité pourtant présentes chez les hommes. Bravo!
Finalement, je suis un peu mal à l'aise vis-à-vis les images qui nous sont montrées à la fin du film. Je comprends l'aspect esthétique de ce choix d'images du point de vue de ce que ça apporte à l'histoire, mais c'est un tout de même un peu macabre.
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All that jazz!
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Contrairement à certains commentaires lus sur ce site et entendus ailleurs, je ne considère pas Jack Paradise comme un film que seuls les vrais amateurs de jazz apprécieront. La musique interprétée avec brio par les comédiens-musiciens, selon le cas, est très accessible pour tous les amateurs de musique en général. Nous sommes loins du jazz contemporain et hermétique qui fait souvent peur, pour ne pas dire horreur, à plusieurs. Le jazz, non seulement omniprésent, mais l'élément essentiel du scénario, est très agréable à écouter, parce qu'entraînant et plutôt traditionnel.
Par contre, il est vrai qu'à part pour la présence de la musique, le reste du scénario est plus faible que surprenant, touchant ou innovateur. L'histoire entre Jack et Curly Brown est prenante et je m'y suis intéressée, mais je n'ai que peu compris et ressenti l'attirance de Jack envers le personnage de Geneviève Rioux (qui est par ailleurs très belle) qui n'a aucun lien avec lui et est loin d'avoir la même envergure.
Je dois absolument commenter la performance de Dorothée Berryman. Sa beauté est éclatante, elle est impressionnante de crédibilité, sa voix est mature et sa présence est un élément essentiel à notre intérêt dès le début du film. Bravo à cette comédienne qui, à mon avis, se révéle de plus en plus comme étant une chanteuse de jazz de grand talent.
Ceci dit, vous passerez un beau moment avec Jack Paradise. N'allez pas le voir pour être bouleversés par une histoire, mais plutôt pour entendre de la musique et pour en connaître davantage sur l'histoire du jazz à Montréal.
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