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Ginette Clairoux
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Je suis moi. Je ne peux être que ça.
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Coeur sans pays de Claude Léveillé
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Encore une fois, ce soir, cette musique, ces mots, cette poésie me transporte. Je danse. Je danse. Je vibre. Je sens. Je ressens. Sublime.
Tom Waits. Leonard Cohen. Mieux encore. Coeur sans pays, de Claude Léveillé, 2008.
Est-ce cela, l'atteinte de la perfection ? Qui suis-je pour m'avancer ainsi, moi, presque ignare ?Qu'importe d'où je viens, j'aime. J'aime du plus profond de moi. J'aime avec mes oreilles, ma tête, mon corps, tout entier. J'aime totalement. Entièrement. De tous ses vents.« Cet album est livré tel qu'il l'a voulu, sans retouches », dit la pochette.Retoucher, ne serait-ce qu'un petit mot, qu'une virgule, aurait été de l'autodestruction.Non. Il n'y a rien, vraiment rien à retoucher. Rien. Rien de rien.De cette merveille, on a trop peu parlé.
Monsieur Léveillé, merci de nous avoir offert ce trésor. Un album qu'on dirait descendu du Ciel.
À tous les autres : vous cherchez LE cadeau de Noël ? Même s'il date de 2008, n'hésitez pas. Coeur sans pays, de Claude Léveillé. Un MUST ! Pour un aperçu de ce CD, http://www.archambault.ca/coeur-sans-pays-ACH002314205-fr-pr Pour toujours envoûtée, Ginette Clairoux
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Gilles Carle - Le dernier rideau est tombé
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Le rideau est tombé, le dernier, sur le plus grand et le plus troublant film du cinéaste, Gilles Carle.
Que pense-t-il de son dernier film ?
Se dit-il : « Je n’avais pas réalisé à quel point c'était difficile pour toi », en pensant à Chloé Sainte-Marie, qui a joué le rôle de sa vie ?
Pleure-t-il ?
J'en suis certaine. Comment ne pas pleurer devant la détresse profonde que vit certainement Chloé Sainte-Marie, que vit tout aidant naturel ?
Il est évident que mes pensées vont vers Gilles Carle pour ce qu'il a été.
Mais c'est à Chloé Sainte-Marie que je pense particulièrement. Parce que je sais, qu'aujourd'hui, elle doit se battre entre ce sentiment de liberté et sa honte d'éprouver ce même sentiment. Sa honte d'avoir probablement souhaité ardemment ce jour, une seule fois peut-être. À bout de souffle. Sentiment d'avoir fait tout ce qu'elle a pu. Et puis, le doute. Et puis, la culpabilité de toutes les pensées qui ont certainement traversé son esprit avec les années.
Comment peut-il en être autrement quand le coeur vous arrache à chaque respir de l'autre ? Comment ne pas succomber au désespoir, ne serait-ce qu’un si court instant, quand l'impuissance vous sourit à belles dents ? Comment ne pas frapper ne pas crier ?
Comment ne pas se sentir un tant soit peu libéré d'une peine cuisante qui vous fend la peau sans arrêt ?
Il ne faut pas sombrer dans le doute, la culpabilité quand on a tout donné. Les pensées jugées honteuses n'en sont tellement pas. Elles sont des pensées de détresse extrême. Il ne faut pas les condamner. Il faut les aimer et leur pardonner.
Et, je suis certaine que, de là-haut, Gilles Carle pleure pour ces pensées que s'inflige peut-être sa muse.
Au plaisir,
Un aidante naturelle qui sait de quoi elle parle !
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À la Saint-Valentin, comment oublier son ex : opération ciseaux
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Faites-vous partie de ces personnes qui voudraient que la Saint-Valentin soit bannie du calendrier pour les 1000 prochaines années, tant les souvenirs, le vide ressenti, vous font souffrir ?
Comment se fait-il que vos pensées soient encore pleines d'images de l'ex ?
Vous dites-vous, maudite Saint-Valentin, va te faire foutre ?
La déprime vous habite-t-elle depuis que vous vous êtes réveillé ce matin ?
Allez vous faire un bon café, puis revenez me lire. J'ai LE truc pour oublier son ex. Je vous promets la plus belle journée de Saint-Valentin de votre vie !
C'est l'heure du café. Allez hop ! Je vous attends. Je ne bouge pas.
...
Bon, vous êtes bien installé ?
Voici comment faire pour oublier votre ex en cette journée de Saint-Valentin.
C'est en feuilletant un livre sur le Feng Shui que j'ai trouvé comment en finir avec mon ancien chum.
Il avait l'air d'un apollon du haut de ses 6'4'' . Il était tout en muscle. J'étais folle de lui.
Il fallait voir ses fossettes quand il riait. Je le désirais. Entre nous, c'était la passion, semblable à celles dans les livres.
Puis, un beau jour, sans rien dire, il est retourné avec son ex.
J'étais tellement éprise de lui que c'en est devenu pour moi une vraie « maladie ».
Des pensées de lui me hantaient nuit et jour. J'aurais voulu que son souvenir s'efface de mon esprit ; j'aurais voulu qu'il meure. Mais en vain. Toujours le souvenir de son corps sur le mien me ramenait à mon désespoir de le savoir dans les bras d'une autre. Ma vie devenait un cauchemar.
Comment lui échapper ? Comment me sauver ? Sauver mon cœur, sauver mon âme, sauver ma vie ?
Et puis, une amie m'a suggéré de lire sur le Feng Shui, cet ancien art chinois qui mise sur la création de l'équilibre et l'harmonie dans l'environnement. De là,l'importance de se départir d'objets qui entravent l'esprit et qui, dans mon cas, ressuscitent d'anciennes et folles amours.
Le Feng Shui recommande de jeter tous les objets ayant appartenu à d'anciennes amours pour exorciser leur emprise et faire de la place pour de nouvelles aventures.
Ainsi, par un vendredi plutôt gris, j'ai décidé d'ouvrir une chasse impitoyable aux vêtements qui évoquaient tel ou tel amour usé, pitoyable.
J'ai scruté à la loupe chaque recoin de l'appartement :
- les cinq placards, du plus grand au plus petit, sur les tringles, sur les tablettes, dans le fond
- les tiroirs des trois commodes en chêne massif jusqu'aux tiroirs de mon vieux bureau d'enfant
- dans le sous-sol, le panier à lessive en osier, voire le contenu de la sécheuse en marche, et j'en passe.
Et quels trophées de pitié j'ai ramenés :
- un gilet de laine, noir, brodé de perles, qui eut davantage sied à ma grand-mère
- une paire de sous-vêtement, style boxer, blanc à gros pois noirs
- un pantalon marine, en coton ouaté, trop court pour moi
- plusieurs t-shirts
- une camisole moulante et décolletée que je mettais pour des soirées torrides.
Au total 23 morceaux : certains anciens, d'autres, pratiquement neufs, legs d'amoureux éconduits ou passades de toquée.
Une fois pris en otage tous les fantômes hantant mes garde-robes, je n'ai pu me résigner à les mettre sans façon dans un sac à ordures.
J'ai pensé les offrir aux moins fortunés, mais je sentais qu'il fallait que ces vêtements soient détruits de manière symbolique.
Enfant, j'adorais découper les catalogues des grands magasins -- Eaton, La Baie d'Hudson, Simpson -- en minuscules bandelettes que j'accumulais dans un bol à soupe.
Ce travail minutieux, qui me procurait un plaisir fou, consistait à faire entrer le plus grand nombre de pages dans le petit bol. Méditation active, attention, concentration. Sublime libération de l'esprit soumis au pouvoir d'une main guérisseuse.
Maintenant, face à ce trophée fatal de vêtements, je me suis rappelé chaque baiser, chaque caresse, mais aussi, chaque discussion, chaque mensonge, chaque trahison. J'étais désormais décidée à en finir.
La soirée qui s'annonçait me donnait la chair de poule. La délivrance tant attendue allait bientôt me transporter vers de nouveaux sommets. Je sentais monter en moi cette euphorie grandissante qui évoque l'enivrement même de la passion.
J'ai demandé à Glen Gould, pianiste génial et plein de tics, à l'appétit insatiable de perfection, de soutenir au clavier ses passions si semblables aux miennes.
J'ai inséré le CD. Play.
Glen, homme mystérieux et complexe, était avec moi.
J'ai empilé quelques bûches dans le foyer et j'ai frotté une allumette. Les flammes se mirent à danser lascivement, au son des doigts agiles de Gould. Pour qui dansaient-elles ? Lui ou moi ?
Je me suis versé à boire.
La bouteille était lourde de porto, du Quinta do Estanho. Gould, le feu dans la cheminée, un verre de porto à la main, que demander de plus sinon une bonne paire de ciseaux Singer pour en finir, une fois pour toutes.
Plus la musique résonnait en moi et plus la griserie me gagnait. J'ai empoigné mes Singer avec le sentiment profond que j'allais commettre le crime parfait.
Chaque coup de ciseaux faisait entendre le crissement fendant de la lame affûtée glissant à travers chacun des vêtements de la pile, laissant derrière une traînée de bandelettes de deux pouces de large
Exit cadeaux, souvenirs, objets de hantise, objets de détresse. Adieu chandails, pantalons, chemisiers, pyjamas. Bonjour délivrance !
J'ai fait un ballon de ces bandelettes et l'ai « quické » en orbite, câlisse !
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FILM : Laisse tomber, il te mérite pas / He's just not that into you
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Après le livre, enfin le film ! Vous avez lu le livre ?
Oui. Alors, vous savez de quoi je parle. Vous verrez probablement le film !
Vous n'avez pas lu le livre. Ne manquez pas le film !
Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre si amusant. Il ne faut pas s’en étonner, car le livre a été écrit par deux scénaristes de la populaire série américaine « Sex and the City », Greg Behrendt et Liz Tuccillo. De quoi ça parle ?
Je ne sais pas comment le film traite le sujet, mais le livre n'est pas un roman. C'est le point de vu d'un gars « gars » qui tente d'expliquer aux dames comment se comporte un gars amoureux et, surtout, comment se comporte un gars qui ne veut rien savoir d'une fille !
C'est en quelque sorte un match où toutes les excuses que les filles donnent aux gars sont mises en échec.
Pour toutes les célibataires qui désespèrent seules devant le téléphone qui ne sonne pas, surtout à l'approche de ce foutu jour de la Saint-Valentin qui vous fait des grimaces, allez voir le film. S'il est égal au livre, vous allez vous bidonner.
Et, j'en suis certaine, vous allez sortir du film avec une liste de noms de gars que vous pourrez rayer de vos agendas, annuaires divers, contacts...
Je viens d'avoir une idée folle.
Revenez sur ma note pour ajouter votre liste de noms dans les commentaires. Je suis persuadée que vous ne serez pas seules à vous être raconté des histoires !
Au plaisir,
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LA MINISTRE DE LA FAMILLE À DEUX FILLES LE MATIN
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Le mercredi , 27 novembre 2008, je suis tombée sur l’émission de télé : Deux filles le matin, à TVA. La Ministre de la famille, Marguerite Blais, était invitée pour parler des conditions de vie des aînés.
Je suis aidante naturelle depuis dix ans. Je prends de mes deux parents (mon père est décédé cette année). Les vingt premières années de ma vie, j’ai vu ma mère prendre soin de ses parents qui habitaient avec nous, question de commodité. Alors, le sujet des conditions de vie des aînées en perte d’autonomie et des aidants naturels me touche beaucoup !
Je suis toujours choquée d'entendre les propos de la Ministre comme si tout allait bien pour nos aînés ! Quatre pour cent sont en difficulté seulement, d’après elle. Un discours de politicien !
J'ai assisté aux consultations publiques sur les conditions de vie des aînés. Un vrai show ! Je vous épargne les détails. Sensiblement les mêmes chiffres étaient avancés : 6 % des aînés en perte d'autonomie. On se fait du capital politique !
Mais savez-vous que les chiffres avancés par la Ministre, son fameux 4-6 %, provient d’un beau calcul mathématique qui considère qu'une personne est aînée à partir de l’âge de50 ans ?
Oui. Vous m’avez bien comprise. Aîné à 50 ans !
Si c’est de cette façon que le gouvernement règle les problèmes, j’ai une bonne idée pour régler définitivement les problématiques entourant la situation des aînés en perte d'autonomie.
Diluons encore plus le problème. Passons l'âge de base pour être considéré comme un aîné, à 30 ou 20 ans. Et nous n'aurons presque plus d'aînés en perte d'autonomie !
Ridicule, direz-vous ?
Je suis bien d’accord. Cinquante ans, c'est ridicule !
Passons maintenant à la question des aidants naturels.
On parle beaucoup de la situation financière des aidants naturels. Mais on oublie ce qui m'apparaît être une chose très importante : de façon générale, NOUS NE SOMMES NI MÉDECIN NI INFIRMIER !!!
On demande à l'aidant naturel de poser des gestes qu'on refuse d'autoriser chez les préposés aux bénéficiaires.
Moi, aidante naturelle, sans aucune compétence médicale, j'ai le droit de donner des injections, de décider combien d'insuline donner pour éviter des problèmes d'hypo- ou d'hyper-glycémie.
Moi, aidante naturelle, sans aucune compétence médicale, je peux donner toutes les pilules que je veux. Les préposés aux bénéficiaires ne peuvent même pas donner un cachet de tylenol !
Le personnel dans les hôpitaux ou dans les centres de soins de longue durée(CHSLD) travaille 24/24 heures. Eux, chanceux, ont des quarts de travail dans ce même 24 heures. Pas l'aidant naturel.
À ce rythme-là, l'aidant naturel développe des maladies. Au lieu d'avoir une personne malade, il y en a deux, quand ce n’est pas plus, aux frais de la société. J’ai trouvé ce lien qui, à mon sens, explique bien ce que vivent les aidants naturels :: http://parkaidants.medicalistes.org/journal/parkaidants0.pdf
Au fond, nos gouvernements sont heureux que les aînés, même très malades, veuillent demeurer à la maison. Une dépense de moins ! Bien sûr qu'ils ne le diront pas comme ça. Mais c'est ça. Et ça fait leur affaire.
Pour se donner bonne figure, nos gouvernements injectent quelques dollars dans les soins à domicile. Mais nos élus, ont-ils déjà eu recours aux services disponibles ? Ça prendrait pas mal plus de dollars pour que ça fonctionne bien.
Mais, je le sais, on n’en a pas de dollar.
Ce qui est triste dans tout cela, c'est que le gouvernement tue les aînés malades en les abandonnant à la maison.
Tue, est peut-être exagéré ,mais le gouvernement contribue, par ses actions ou par son immobilisme, à la mort des aînés malades.
Est-ce cela le suicide assisté ?
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LE SALON DU LIVRE ET L'ALPHABÉTISATION
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Et c'est reparti!
La 31e Édition du Salon du Livre de Montréal se tiendra du 19 au 24 novembre prochains. C'est un événement privilégié pour poser un geste important pour l'alphabétisation.
Il y a plusieurs années, j'ai été bénévole au kiosque de la Fondation pour l'alphabétisation dans le projet : La lecture en cadeau, qui en était à ses premiers balbutiements. C'est d'ailleurs là que j'ai connu ce projet formidable et que je m'empresse, chaque année depuis, d'y contribuer pendant le Salon du livre de Montréal.
Qu'est-ce que La lecture en cadeau?
La Fondation pour l'alphabétisation existe depuis 1989. Elle a pour mission de faire en sorte que tous les adultes et les enfants aient accès à la lecture et à l'écriture.
La lecture en cadeau en est à sa 10e année. Ce projet vise à prévenir le décrochage scolaire et l'analphabétisme. Il rejoint les enfants des milieux défavorisés et leurs parents partout au Québec. Selon la Fondation, plus de 165,000 livres neufs ont été remis à autant d'enfants depuis 1999. Chaque année, 100,000 enfants attendent La lecture en cadeau!
Comment pouvez-vous contribuer?
Rien de plus simple!
>>> Achetez un livre jeunesse NEUF (0-12 ans), au Salon du livre de Montréal
J'adore choisir mon livre. Je mets un temps fou d'ailleurs à le trouver. J'en deviens exaspérante, me disent mes amies.
Non, mais, quand on a jamais eu un seul livre neuf dans sa vie, bien moi je trouve ça important qu'il ait un petit je ne sais quoi de particulier, ne serait-ce que le caractère d'imprimerie.
Là, j'entends ceux qui disent : « Mais ça coûte cher des beaux livres! J'ai pas cet argent-là à donner. »
À ceux-là, je réponds : « Pas nécessairement! Mais il faut chercher, il faut savoir regarder ».
Bien sûr, je ne vous demande pas de faire comme moi. L'important, c'est de poser le geste qui compte : acheter un livre jeunesse pour un enfant qui n'a jamais tenu dans ses mains un livre neuf.
>>> Demandez la trousse de don pour La lecture en cadeau lors de l'achat ou aux kiosques de la Fondation (cette année : kiosques 259 et 101).
Deuxième grand plaisir, la Trousse !
Vous y trouverez :
1) Un signet-dédicace sur lequel vous inscrivez un mot à l'enfant. Lorsque l'enfant recevra son livre, il pourra vous lire.
Un peu d'imagination ici! Vous n'en avez pas? Pas grave. L'important, c'est le geste: acheter un livre jeunesse pour un enfant qui n'a jamais tenu dans ses mains un livre neuf.
2) Une carte postale sur laquelle vous inscrivez vos coordonnées pour que l'enfant puisse vous écrire un petit mot sur le livre.
Dans cette optique, je ne vais jamais au Salon du livre sans un livret de timbres. Pourquoi?
On parle de milieux défavorisés! Alors, apportez vos timbres!
Avant de clore le sujet des timbres, je vous partage l'idée qui me vient juste là.
Les cartes postales sont bien identifiées au projet La lecture en cadeau. Poste-Canada pourrait contribuer en délivrant ces cartes sans timbre. L'idée est lancée!
Dernière chose, j'ai reçu quelques cartes postales des enfants. À chaque fois, ça m'a fait un petit quelque chose en dedans, comme un petit bonheur dans le coeur.
En résumé...
Une fois :
- le livre ou les livres achetés (lâchez-vous lousses !)
- votre mot inscrit sur le signet
- vos coordonnées inscrites sur la carte postale
- le timbre apposé sur la carte (ça c'est mon idée!)
vous mettez le tout dans le sac et le déposez dans la boite de collecte à l'effigie de La lecture en cadeau.
Puis, vous attendez le retour de votre carte postale à l'été 2009. Et ce petit quelque chose en dedans, comme un petit bonheur dans le coeur.
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AU DIABLE LE COMMERCIAL !
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Différente, certes elle l'est. On dirait un ange ! Sa voix, ses chansons, son look, tout la démarque.
Son CD est totalement génial. La seule imperfection que j'y trouve est la qualité du son qui déçoit et qui pourrait faire que quelqu'un qui ne s'investit pas dans l'écoute du CD puisse le rejetter dès le début.
Ce petit problème m'étonne puisque ce sont les «Productions J» (Julie Snyder) qui sont derrière Stéphanie. D'ailleurs, j'ai remarqué ce même problème de son dans les CD compilations Star Académie Québec.
Je sais, certains diront que j'ai un mauvais système de son. J'y ai pensé avant vous. Non, ce n'est pas ça. J'ai écouté le CD avec différents systèmes et c'est toujours pareil. Peut-être que je picosse, direz-vous ? Peut-être.
Enfin...
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IT MAKES YOU HAPPY
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Ce CD fait exactement ce qu'il annonce : A beautiful day !
Contrairement à ses autres CD, Peluso, ici, nous met du soleil dans le coeur. Quand on l'écoute, on a le goùt de chanter. On est heureux. It's a beautiful day !
De la musique à écouter en voiture, dans le traffic ! Ou quand la grisaille nous assaille. Ou pour dire qu'on est heureux.
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À DÉCOUVRIR !
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Ça fait un bon bout de temps que ce CD roule. Je crois qu'il vaut la peine de l'écouter.
J'ai découvert Dawn Tyler au Festival du Jazz de Montréal, il y a plusieurs années déjà. Elle faisait des spectacles gratuits dans la rue. J'ai beaucoup aimé.
Je l'ai revue dans les mêmes années au Festival de blues de Tremblant. Toujours aussi intéressante.
Alors, bonne découverte !
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COMME SI ON AVAIT DE L'ARGENT À JETER PAR LES FENÊTRES !!!
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Ce matin, c'était la journée de la marmotte. Encore un gouvernement Conservateur minoritaire. Trois cent millions plus tard. Comme si on n'avait pas d'autres chats à fouetter !
Tout cet argent pour rien. Bien, pas pour rien mais pour un seul individu assoiffé de pouvoir.
Il y a des claques sur la gueule qui se perdent ! Big time !
Et on parle de démocratie.
Indécent !
Décidemment, je ne comprends rien à la politique. Les élus font ce qu'ils veulent. On pense avoir la cote. Pas de problème. On fait des élections. Au diable la dépense !
Indécent !
As-t'on coupé dans la culture pour payer ces fameuses élections qui n'auraient pas dù être en tout premier lieu ?
Au risque de me répéter...
Indécent !
Et tous ceux qui n'ont pas jugé bon de voter, de prendre position...
Indécent !
Et la grande question...
Quand, le peuple, va-t-il se réveiller ?
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Un peu plus haut, un peu plus loin
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J'ai vu la pièce, Carnets de voyage, le samedi 13 septembre 2008. Billets gagnés dans un concours du « VOIR ». Merci beaucoup de m'avoir fait connaître cette troupe de théâtre.
Contrairement à Monsieur Christian Saint-Pierre, j'ai beaucoup aimé. J'ai passé une excellente soirée. Même que, j'étais sans voix au sortir de la représentation. Je ne suis pas en mesure de qualifier adéquatement l'animation 3D, mais j'ai beaucoup apprécié ce « mix » entre le théâtre et l'animation. C'est grâce à ces silhouettes projetées aux trois écrans, ces silhouettes aux allures de robots androgynes, aux yeux hagards, aux pas saccadés, que j'ai fait un lien, peut-être pas LE lien, mais un lien tout de même entre les différents tableaux. Ce lien, c'est la tendance qu'a l'Être humain de marcher dans la vie, tellement centré sur sa propre petite personne, sur son confort même ?, qu'il devient aveugle aux autres. Pire ! Qu'il ne conçoit pas l'existence des autres, même dans les pires catastrophes, qui pourraient tenir du cinéma tellement il en est loin.Mais si l'Être humain se donnait seulement la peine de voir ce garçon tirer la langue sur sa sucette, ou cet homme nettoyer sa pipe, ou cette femme caresser la joue de son enfant, peut être se rendrait-il compte qu'il ne vit pas seul sur la planète. Que la terre n'arrêtera pas de tourner avec sa mort. Que la vie sans lui, sans elle, continue. De là, l'importance de ses actions.Chaque Être humain n'est qu'une infime partie de ce monde dans lequel nous évoluons. La vie ne s'arrête pas à notre nombril. Pensons aux conséquences de nos actions ou de notre immobilisme. De l'importance de nos gestes sur les générations futures. Nous ne sommes pas seuls sur cette terre. L'aurait-on oublié ? Serions-nous à ce point prétentieux ?
Carnets de voyage, un appel à voir plus loin que le bout de son nez.
Carnets de voyage, un appel vers les autres. Carnets de voyage, une pièce qui sort de l'ordinaire. Enfin, un peu de créativité ! Encore merci à « VOIR » pour une belle soirée !
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Une belle découverte !
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Fallait vouloir les voir vendredi soir !
Avec mes copines du 514, on s'est payé une « ride » en métro pour voir Alfa Rococo au Cabaret Juste pour rire.La dernière fois que j'avais pris le métro, ça coûtait 0,35 $... J'vous donne pas mon âge !
Bref, c'est quand même génial, le métro ! La rue St-Laurent, ça, c'était pas fort. De la belle poudreuse sur fond de patinoire.
On dit que le Maire Tremblay s'est amélioré en matière de déneigement ?!?!
Il vient de se rendre compte qu'il neige au Québec ! Ça fait 47 ans que j'habite au Québec, pis un grand boute dans le 514. Et bien, y neige dans le 514 depuis au moins 47. Faque…. En t-k.
J'suis pas ici pour vous parler des rues de Montréal, mais ça ma fait du bien de vous en « glisser » un mot.
Pour ce qui est du spectacle d’Alfa Rococo, j'ai beaucoup aimé. Je ne les connaissais pas avant vendredi.
La salle était comble malgré la température. La foule était de bonne humeur. Une belle soirée.
Avec leur musique et leur éclairage un peu « spoutnik », Alfa Rococo apporte à la fois un vent nouveau et un vent ancien. Ça m'a un peu rappelé l'époque des Classels. N'était-ce pas eux qui étaient vêtus d'habits du futur, tous blancs, comme de raison, dans une chanson dont je n'arrive pas à me souvenir du titre ? J'ai un vague souvenir... J'étais probablement trop jeune !!!
Enfin… En écoutant Alfa Rococo, j'ai perçu une influence européenne française. C'est un style de musique qu'on entend plus en France. Mais ce n'est aucunement déplaisant. Je préfère qu'on se penche du côté de l'Europe francophone plutôt que des États-Unis.
D'ailleurs, je crois remarquer, depuis un certain moment, que cette tendance européenne semble prendre un certain essor au Québec chez la relève.
En deuxième première partie du spectacle, un groupe, dont je n'ai pas retenu le nom, je m'en excuse humblement, allait dans ce sens aussi. Excellent groupe, je dois dire. Mais, je fais là une très médiocre critique pour ne pas être en mesure de vous donner le nom de ce groupe.
Finalement, le spectacle de vendredi soir de Alfa Rococo m’a montré un groupe qui a du plaisir ! Qui donne du plaisir aux spectateurs. Un groupe qui met de la bonne humeur dans le coeur. Un groupe différent. Un groupe à voir assurément !
Au plaisir,
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La Capture, un film brillant sur la résilience
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La capture, le nouveau film écrit et réalisé par Carole Laure, est tout simplement brillant !
Contrairement à ce qui est véhiculé, ce film n'est pas un film sur la violence familiale, même si celle-ci en est le point de départ. Ce film aborde la résilience dans ce qu'elle a de lourd à porter mais de combien fécond.
Vrai que le sujet est dur, mais La capture n'est pas un film dur. Rien n'y est présenté pour simplement épater la galerie ou mousser les esprits assoiffés de sang. Tout est là pour une raison. Pas de violence gratuite. Pas de sexe gratuit. Rien de gratuit. Que l'émotion à l'état pur, à l'image de Carole Laure, où se marient chorégraphie, poésie, symbolique, humour .
Le jeu des acteurs principaux est tout à fait génial, au point de nous fait oublier celui plus ordinaire des acteurs secondaires. Catherine de Léan est magnifique dans le rôle de l'héroïne. Elle joue de façon magistrale, tout comme Pascale Bussières qui tient le rôle de sa mère démolie et Laurent Lucas, le père agresseur.
La capture, un film sur le courage. Un film d'espoir. Et ceci, non seulement pour ceux qui ont connu la violence familiale, mais pour tous ceux qui vivent des moments difficiles.
Allez voir ce film, croyez-moi, vous ne serez pas déçus.
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FrancoFolies, 2 août 2007 : BIGRAS, TOUT SIMPLEMENT FASCINANT !
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Demi-mesure
Je l'adore ! Y'a pas d'autre mot. Quel être humain ! Quel talent ! Musicien. Interprète. Chanteur. Conteur. Raconteur. Protecteur. Défenseur. Tantôt sombre. Tantôt rigolo, même s'il se définit « noir ». Surtout, jamais de demi-mesure. Émotions fortes garanties.
Avec lui sur scène :
Andrée Watters dont le début de prestation fut émouvant dû au récent décès de son frère de 22 ans.
Marie-Élaine Thibert en jeans et en ti-top lacé, et non dans une de ces robes de mémé. Enfin ! Mais elle a de la voix celle-là, tout comme Watters !
Charles Dubuc, Amélie Veille, Anik Jean, Louis-Philippe Robert-Sirois que je ne connaissais pas vraiment.
Ce qui m'a particulièrement frappée, c'est le regard aimant, supportant, encourageant de Dan Bigras envers chacun de ses « protégés », j'ose dire. On sent que Bigras les aime. Il les protège. Il les secourt même.
Amélie Veille est tombée sur les fesses en sautant. Après, Bigras est venu expliquer qu'elle avait pris un coup à son orgueil. Bref, ce geste a très certainement fait diminuer l'événement chez chacun.
Même chose dans le cas de Louis-Philippe Robert-Sirois. Ce dernier me semble avoir une histoire difficile derrière lui que je ne connais pas. Dan Bigras s'est fait très encourageant lors des prestations de Louis-P, s'en était beau.
Ah ! J'ai bien aimé ce spectacle ! Pis ça s'ra pas le dernier que je vais voir de Bigras !
Surtout, j'adorerais qu'il fasse la chanson d'Alain Barrière : La terre tournera sans nous. Chaque fois que j'écoute cette chanson de Barrière, j'entends Bigras.
Bigras est un homme d'âme, pour ne pas dire, Bigras est une âme !
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Je n'écouterai plus jamais les chansons de Piaf de la même manière
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CRITIQUE VOIR : FILM : La vie en rose
Le 29 avril 2007-04-28
Connaître la vie d'un artiste nous fait mieux comprendre l'ensemble de son oeuvre. Et c'est exactement ce que fait le film, « La vie en rose ».
Généralement, les scénarios qui utilisent les « flash back » m'indisposent. Mais dans « La vie en rose », même si l'action nous transporte constamment dans le temps, les transitions sont tellement bien faites que je ne peux qu'applaudir.
Aussi, il y a une scène que j'ai trouvée géniale. C'est une scène muette. On y voit Piaf interprétant une chanson appuyée par des mouvements de bras et presque en communion avec la foule. Chapeau pour avoir pensé à taire la voix de Piaf, car avec la chanson, nous n'aurions pas vu l'essentiel.
« La vie en rose », c'est Piaf malmenée, bohème, fofolle, timide, exigente ; c'est Piaf et sa rage de vivre et de chanter ; c'est Piaf dans son entêtement contre tout ce qui l'opprime, surtout sa maladie ; c'est Piaf dans tous ses états.
« La vie en rose » nous montre aussi une femme entêtée, mais une femme aimée.
Marion Cotillard, qui tient le rôle de Piaf, est incroyable. Quel jeu ! du début à la fin. Une fin qui laisse l'auditoire troublé et sans voix.
J'avais vu que la musique du film était déjà sur CD en magasin. J'ai voulu l'acheter, mais j'ai hésité. Après avoir vu « La vie en rose », je retourne dès demain m'en procurer une copie.
Je n'ai pas besoin de vous dire que j'ai trouvé ce film excellent. Toutefois, comme pour la majorité des films, il faut aimer ce genre de film pour apprécier. J'ai vu en monsieur sortir du cinéma avant la fin du film...
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