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Des couilles...
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Je vous félicite M. Tastet!
Pour votre juste regard, pour votre honnête critique faite avec précision et descriptions judicieuses à l'appui, tout en gardant un tact irréprochable. Vous l'admettez vous-même, pas facile de critiquer un restaurant dont la réputation ne devra pas être à refaire. Mais vous l'avez fait. Et justement à part ça! Vous n'êtes pas allé dans la critique banale sans fondement qui ne fait que détruire pour redorer un égo mal placé. Non. Vous avez plutôt analysé, décortiqué chacun des éléments qui font d'un restaurant un bon ou un mauvais. C'est en ami que vous avez fait cette critique, on ne ressent aucune malice ou méchanceté, je vous remercie de vos conseils judicieux.
Il fallait quand même des couilles pour écrire ce que vous avez écrit.
Ah! tiens donc des couilles... le prochain plat au menu de Chez la mère Michel?
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C'est pour bientôt!
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Au début de l'été prochain, ma douce et moi nous envolerons à bord de ce gigantesque ballon qu'est la montgolfière. J'ose à peine imaginer la sensation de flotter au-dessus des maisons, des champs, des villages. Car c'est vraiment plus une impression de flottement qui semble se dégager de cette pratique, que de vol. Depuis toujours, nous avons voulu voler vers les cieux, mais la montgolfière me semble de loin la plus romantique des alternatives.
D'autant plus qu'il y aura du mousseux, semble-t-il!!!
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Un parfum de rêve
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Le rêve. C'est l'impression que nous donne Evanescence. Certes, ils s'y trouvent, en plein milieu, et vivent leur gloire du mieux qu'ils peuvent. Mais ils transportent aussi leurs spectaeurs dans cet univers onirique. Il y a toujours un flottement un son doux qui nous rappelle un songe, qui nous renvoie ailleurs sans que l'on puisse vraiment le saisir. C'est ça Evanescence, c'est l'évaporation insaisissable. Celle que l'on veut respirer pour qu'elle prenne possession de nos poumons le plus longtemps possible. Après, on ne ppeut plus s'en séparer. Une drogue. Un état d'apesenteur indescriptible, un rêve.
Je viens tout juste d'assister à leur spectacle et je suis renversé. Les musiciens avec les guitares lourdes et une batterie bien présente se révèlent très forts, mais que dire d'Amy Lee, âme du groupe qui renverse la foule chaque fois qu'elle échappe un son aïgu. Personne ne peut dire comment elle atteint ces sons tout en dégageant une énergie aussi forte sur scène.
Pour une fois, le rêve était réel, et j'y étais!
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Un régal!
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Un bravo tout spécial à ce type de restaurant qui nous permet d'apprécier encore et toujours la cuisine coréenne. Trop souvent nous avons tendance à associer ces restaurants à ceux qui défraient la manchette en ne respectant pas les critères de salubrité. mais ce genre de restaurant nous pêrmet de renouer avec ces arômes, ces épices, ces pâtes, tous droits sortis de l'Orient qui semble tellement loin de nous de par sa géographie, certes, mais aussi de par sa culture, tellement différente de la nôtre.
Du goût, un bon service, de beaux sourires, une belle soirée, et en plus, c'est peu coûteux!
"Quest-ce qu'on attend pour être heureux..."
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Ha! Ha! Les vies secrètes des dentistes!!
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Ha! Ha! Quel drôle de titre de film. Heureusement il s'agit d'un tragi-comédie. Rions un peu. je ne savais pas que les dentistes avaient des vies secrètes pouvant être intéressantes... Non, passons sur ce joyeux titre...
Je ne crois pas que le thème des relations déchirées ait été trop utilisé. Peut-être a-t-il toujours été traité de la même façon, mais il ne s'agit certainement pas d'un sujet inépuisable. Plus que jamais, notre société va mal. C'est le mensonge, les apparences, la tromperie qui dominent notre société. Il est devenu tellement facile de se corrompre qu'il faut se questionner sur ce qui est acceptable ou non. Pourquoi tant de couples se séparent? Pourquoi tant de couples en arrivent à un moment de leur vie où ils remettent toute leur existence en question? Si ce film peut soulever ces quelques questions et qu'il suscite des réflexions, ce sera toujours cela de fait.
Cependant, je ne crois pas que ce film révolutionnera le 7ème art. Nous sommes loin de Beauté Américaine...
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Ah! Ces humoristes acteurs!
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Je dois avouer qu'à chaque fois qu'un nouveau film sort en salle et qu'il met en vedette un humoriste québécois, j'ai un pincement au coeur. cela me fait mal de voir que la voie leur est si facilement pavée. Qu'une fois que les échelons de l'humour sont atteints, les portes de notre télévision et de notre cinéma, qui fait partie de notre culture doit-on le rappeler, sont toutes grandes ouvertes, prêtes à accueuilir à bras ouverts ces apprentis acteurs.
Oh! Certes certains d'entre eux sont talentueux. Peut-être est-ce que je grimpe dans les rideaux trop facilement, peut-être suis-je tout simplement jaloux, mais quand je pense à tous les gens de mon entourage qui font du théâtre depuis leur tendre enfance, qui se donnent corps et âme pour leur passion, je me demande où est la justice.
D'un autre côté je comprends ces humoristes qui ont la chance de pouvoir se prouver dans un autre médium que celui de l'humour. Mais nous prouvent-ils toujours qu'ils ont le talent tant recherché? Hum.. pas toujours.
Patrick Huard est un grand comique, il est intelligent, sensé, sympathique, mais je sais que j'aurai un l'estomac tout à l'envers lorsque j'irai voir cette comédie... pour la délicieuse Michèle-Barbara Pelletier... Hi Hi!
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Audace ou choix logique?
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J'ai été voir l'année dernière une pièce de théâtre à l'usine C se nommant : Quelqu'un va venir. Il n'y avait que trois comédiens dans cette pièce, mais attendez de voir leurs noms: Pascale Montpetit, Alexis Martin et Pierre Lebeau. J'étais convaincu que la pièce allait être un succès. S'il ne s'agit pas de trois des meilleurs acteurs au Québec, je ne sais pas qui ils sont. Mais, il ne suffit jamais d'une belle brochette d'acteurs pour assurer la réussite d'une pièce. Le texte était d'une lourdeur extrême puisque répétitif et quasi absent, l'atmosphère sombre et pesante, mais ces trois acteurs ont su nous donner le goût d'en savoir plus sur leur histoire, sur leurs conflits à régler. Pierre Lebeau, par ses tonalités de voie, sa présence sur scène et son écoute, a grandement contribué à mon appréciation notable de la pièce.
L'usine C peut se permettre d'user d'audace lorsque vient le temps de choisir des textes, des auteurs, des ambiances ou même des décors, puisqu'ils ont la chance de pouvoir s'appuyer sur des acteurs solides.
Longue vie monsieur Lebeau!
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Moi je veux bien...
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"Diminuer les gaz à effet de serre, recycler, être conscientisé, faire sa part pour éventuellement enrayer la pollution de la planète." Moi je veux bien, mais tout ça semble si loin. Cela ressemble plutôt à un discours d'une finaliste de Miss Monde qui aurait terminé deuxième tout juste derrière la Birmane voulant mettre fin à la guerre dans le monde. Comment voulez-vous diminuer la pollution lorsque l'on ne fait pas campagne auprès des bonnes personnes. Ce ne sont pas les gens comme vous et moi qui sont les pires pollueurs, ce sont les usines qui carburent et carburent et qui réussissent toujours à se détourner de la réglementation par quelques centaines de milliers de dollars bien investis.
Et que dire du transport en commun? Je l'utilise tous les jours pour me rendre à l'université et pour travailler. Mais il est bondé! Il n'y a plus de place et le réseau connaît de multiples ratés. De plus, avec cette hausse des tarifs qui a été annoncée pour janvier 2004, nous assisterons probablement à une autre hausse, celle de l'achalandage des routes par les automobilistes.
Ah! utopie d'un monde sans fumée, quand tu nous tiens!
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La triste balance du travail
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J'en suis moi-même à compléter un baccalauréat pour enseigner l'art dramatique. Ce sera un métier que l'on peut qualifier "d'intellectuel". En ce sens que j'interpellerai beaucoup plus le travail intellectuel, de cérativité, de recherche sur soi que le côté manuel et répétitif. C'est un choix que j'ai fait en toute connaissance de cause. En m'en allant dans le domaine des arts, j'étais conscient que je n'allais pas être chèrement payé.
Il est évident que j'aimerais avoir une reconnaissance salariale proportionnelle à la satisfaction que je verrai dans les yeux des enfants qui apprendrons à se dégêner, à s'ouvrir aux autres, à savoir ce que c'est de mener un projet à terme après avoir travaillé pendant un an, sans jamais savoir quel sera le résultat final. Mais je sais pertinnement que ma reconnaissance sera toute autre. Ce sera celle d'enfants heureux, de parents fiers, d'enseignants respectueux à mon endroit et d'une vie extérieure à mon travail épanouïe.
C'est pourquoi je peux comprendre que des gens exerçant un travail allénant veulent avoir un salaire respectable, afin que lorsqu'ils sortent de cet univers de travail, ils puissent avoir une qualité de vie à la hauteur de leurs attentes. D'un certain point de vue, il peut être fâchant de voir des gens qui poussent un balai (humm... référence subtile aux employés de soutien du métro...) demander de meilleures conditions de travail et bloquer un service qui, de nos jours, est considéré comme essentiel, mais voudriez-vous avoir des conditions de vie misérables lorsque vous passez vos journées entières à laver des saletés?
À chacun ses priorités, mais moi j'ai choisi de ne pas m'aliéner dans un travail et j'ai réalisé que je n'avais pas besoin de si gros moyens financiers pour pouvoir me payer une vie agréable.
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Enfin on reconnaît notre talent!
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Ce n'est pas par hasard que le salon du livre a connu un regain de popularité cette année. C'est très simple, on commence à apprécier et à aimer la culture québécoise. Trop longtemps nous nous sommes amusés à détruire ce qui ce faisait ici en prétendant que seules les comédies avaient de l'avenir au Québec. Pourtant, tant de bonnes choses se faisaient au Québec. Je crois que c'est simplement parce que l'on ne se donnait pas la peine de découvrir ces oeuvres. Peut-être avons-nous également développé une "écoeurantite" aïgue des gros films à budgets américains? Je suis fier de la culture québécoise tant au cinéma, au théâtre, qu'en littérature et à en voir l'achalandage au Salon du Livre, je ne suis pas seul...
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Les petits secrets d'une artiste
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Louise Forestier m'a toujours semblé comme une artiste tourmentée. Cependant, je crois que c'est ce qui la rend intriguante. Elle fait partie de ces artistes que l'on sait bouleversés par quelque chose, ébranlés, fragiles mais dont on ne connaît pas tout. C'est ce qui la rend attachante et différente. Une artiste vraie, dont on ne connaît pas tout sur son existence comme ces nouvelles vedettes-minutes que l'on fabrique et que l'on consomme comme du Kraft Diner... Louise Forestier a longtemps souffert d'être dans l'ombre de Robert Charlebois, maintenant elle semble libérée, ouverte; elle n'a plus rien à cacher. je suis on ne peut plus content pour elle, mais tâchons de garder un peu de mystère. Pourquoi ne pas conserver la petite part d'intimité lui restant?
Louise, reste secrète, même si tout va bien maintenant...Garde cette petite part de vie te restant. Elle t'appartient.
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C'est ça, le rock n'roll!
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Un album épuré, raffiné, des chansons léchées et polies à merveille. Certes, non! Et c'est tant mieux! Il ne faut pas oublier que Ryan Adams n'est pas... Brian Adams!
Oui, cet effet "garage" ou "fond de ruelle" ne peut pas plaire aux plus puristes, mais n'est-ce pas là l'esprit initial du rock n'roll? Celui de la rébellion et du non-conformiste? Certains artistes se perdent en voulant être toujours à l'avant-garde et complètement différents des autres, mais Ryan Adams, lui, se contente de faire de la musique qu'il aime et ça se sent.
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Bien sûr du théâtre documentaire!
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Ce n'est pas tant la lecture de ce texte qui m'a étonné mais plutôt la réaction d'une autre critique : Madame Andrée-Anne Rancourt. Vous dites : "Le théâtre sert à divertir le public et non pas à l'instruire." Permettez-moi d'en douter. Pourquoi faudrait-il toujours enfermer le théâtre dans une fonction bien précise? Pourquoi ne peut-il servir qu'à divertir? le théâtre ne peut-il pas être source de réflexion, de critique, de remise en question, d'engagement politique, d'essai pûrement esthétique et artistique? Pourquoi ne pourrait-il pas être informatif et nous documenter? Rien n'est impossible.
Cependant, je vois une lueur d'espoir car vous semblez plutôt ouverte à l'idée d,aller voir le spectacle tout de même. je vous en félicite. trop de gens auraient préféré rester bornés à leurs idées, mais vous êtes ouverte à la nouveauté, ce qui me redonne foi en un public québécois innovateur et audacieux.
Sans rancune, je l'espère...
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L'impro... sans modération!
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Quelle excellente idée! Faire passer un message par l'impro. On le sait, de nos jours, tout va vite. Plus le temps de s'asseoir, de respirer, de discuter. On effleure, on tâte, sans jamais approfondir. L'improvisation est un bon remède. Comment se fait-il que dans une improvisation de 5 minutes, on peut parler d'alcool, de viol, d'insouciance, que ce soit sur une trame dramatique ou plus souvent, humoristique, alors que dans la vie, ces sujets sont tabous. Cela a pour effet de créer chez les jeunes une carapace et ils se croient invincibles.
Peut-être que les moyens d'intervention autrefois utilisés sont devenus désuets? Probable. Enfin on fait preuve d'initiative et on trouve une activité qui passe un message clair, tout en plaisant aux jeunes.
Créativité, imagination,humour et gros bon sens seront au rendez-vous! J'adhère!
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Ne pas comparer au Rire de la Mer... Difficile
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J'attendais la dernière production des Éternels Pigistes avec impatience. J'avais été bouleversé et étais tombé sous le charme du Rire de la Mer qui figure toujours parmi mes meilleures représentations théâtrales à vie. Hummm... Peut-être avais-je trop d'attentes?
D'or et déjà, le jour où j'ai assisté à la représentation, une horde d'étudiants tout droit venus du secondaire sont apparus! J'étais sidéré. Je me suis dit : "Wow! Quelle chance ils ont d'avoir des enseignants assez ouverts d'esprit pour les amener voir quelque chose de différent." Et bien, je fus assez rapidement déçu. Ceux-ci ont malheureusement agi comme le public parfait ciblé par la production Mille-Feuilles. Ils passaient des commentaires comme s'ils étaient devant leur téléviseur et qu'ils écoutaient une émission de télé-réalité quelconque. Je ne juge pas ces jeunes qui n'ont vraisemblablement pas le choix d'avaler cette publicité gratuite, mais je juge leur attitude déplacée envers des acteurs qui se donnent corps et âme pour dénoncer,critiquer. Suffit d'un costume de lycra pour que les étudiants le pointe du doigt et s'esclaffent.
Comment apprécier l'humour des textes de Pierre-Michel Tremblay, les répliques savoureuses lorsqu'on peut à peine les entendre?
Maintenant, pour ce qui est de la production en tant que telle, je crois qu'on a voulu passer un message auquel j'adhère complètement, mais il n'est pas nécessaire de toujours souligner à gros traits que l'on fait une critique de la société. Des clins d'oeil plus subtils auraient donné encore plus d'impact à leur propos. Certes, des moments savoureux nous restent en mémoire comme cette scène à Tchekhov ou cette scène où deux couples d'amis se souviennent des slogans publicitaires ayant marqué leur existence.
Bref, de belles images, fortes (parfois trop), un spectacle où l'on rit mais dans lequel on ne retrouve pas toute la sensibilité et l'émotion qui, agréablement mêlées à l'humour, avaient fait le charme du Rire de la mer.
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