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Tellement sucré qu'écoeurant...
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Et si c'était vrai... Un livre très intéressant, mais un film très moyen. Que le réalisateur n'a pas réussi à retranscrire sur écran... L'avantage, c'est que la fin, nous évitera le possible numéro 2. On lui doit au moins cette sympathie pour le spectateur...
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R.E.N.T. un spectacle magique mais un film passe-partout
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Transposer une comédie musicale en film est un grand défi. Parfois réussi comme Chicago, souvent moyen, rappellez-vous des versions filmées de Hair (film hippy) ou de Jesus-Christ Superstar (trop "avant-garde" pour être sincère).
J'ai été voir Rent, le jour de sa sortie, car j'ai vu le show 2 fois à Montréal, usé les bandes sonores à force d'écoute... Mais j'ai été grandement déçu. Il est vrai que c'était tout un défi car le spectacle évolué dans un décor unique et tenté de transmettre une multitude de messages.
Honnetement, le film est un échec, les acteurs, splendide chanteurs ne sont pas forcément à la hauteur pour le cinéma et l'histoire, très compréhensible, rend moins bien sur écran.
Mais, on ne va pas voir R.E.N.T. pour ça, on y va pour rêver et pour écouter le message. Je dirais plutôt, qu'on y va pour la trame sonore, toujours aussi hallucinante, magnifiquement réarrangé pour le film. C'est d'ailleurs, pour ça, que le film vaut la peine d'être vu. Pour une version à vous faire frissonner de plaisir.
Alors, un film à écouter... aujourd'hui ou jamais...
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Une saison intense
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La saison 2004-2005 s'annonce des plus intenses et des plus riches. Que de belles pièces pour cette année. Comme toujours, il reste à savoir comment elles seront traitées, jouées et mises en scène. La programmation a une belle robe mais aura-t-elle le bouquet et le corps que nous en attendons? La saison du théâtre St Denis semble la plus riche et diversifiée cette année loin devant le TNM ou même Duceppe.
Une saison à vivre et à voir avec envie.
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Onde de lumière pour musique céleste
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Je suis allé voir le Boléro de Ravel, juste lui, j'y suis allé pour entendre et voir 20 minutes de bonheur. Je ne parlerais pas des 2 autres oeuvres qui étaient horribles, oppressantes, fades...
Le boléro était quand à lui une onde de lumière, le jeu d'ombres chinoises était parfait, travaillé et très bien réfléchi, on ne peut que saluer le travail du très bon éclairagiste.
Un manque tout de même, où était l'orchestre? Une bande sonore pour un ballet reste une faute de goût, c'est un peu comme allez voir un groupe de rock jouant en playback. Cela sera mon seul regret pour être allé voir ce somptueux Boléro.
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Superstar, Superstar
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Jesus Christ, on aime ou ou n'aime pas. On ne peut aller voir l'une des oeuvres phares d'Andrew Lloyd Weber et Tim Rice en sortant et en disant, oui j'ai passé un moment agréable, on va boire un verre? Ce n'est pas parce que l'on connait la fin, que l'on n'est pas surpris de voir les effets de scène, le décor plus qu'impressionnant et les chansons toujours aussi agréable à entendre sur scène que sur les différents album ou concept album.
Ce spectacle qui a été chanté au départ par Murray Head mais surtout le chateur de Deep Purple est un régal sur scène principalement grâce aux voix plus que solides de Madeleine et Judas. Par contre, le son n'était pas au rendez-vous et la mise en scène faisait plus penser à une mise en scène de débutant qu'à un show de Broadway. Ce qui est dommage...
Mais on ne peut pas tout avoir surtout dans une salle comme Wilfried Pelletier qui ne prête pas à la comédie Musicale.
En définitive, le résultat reste mitigé entre le talent de certains et le caractère moyen de certains créateurs. Jesus reste tout de même pour moi, l'une des meilleures comédie musicale de Broadway.
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Après Jules Vernes, voilà Werber
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Werber n'est pas un auteur comme les autres, je n'ai pas besoin de m'étendre la dessus, tout le monde en conviendra aisèment. Werber n'est pas non plus un de ces auteurs qui se prend pour quelqu'un d'autre en écriture. Le style est simple, le sujet bien documenté, les personnages authentiques et le thème d'une profonde actualité future.
Werber est en ce début de siècle, ce que Jules Vernes a été à son époque: un visionnaire.
Les fourmis, l'encyclopédie du savoir... Il n'y a dans ses oeuvres que du bonheur et de la joie à le lire. Ce roman est comme les autres, une vision intéressante de ce que nous sommes, avons été ou serons. Un grand auteur, un grand livre.
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Rien de nouveau sous le soleil de Satan...
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Que dire du 2352eme roman paraissant sur le 11 septembre ou comment un événement certes importants devient l'événement majeur du 21eme siècle?
Le sujet n'est pas nouveau, l'idée n'est pas nouvelle, la publicité n'est pas nouvelle, je ne ferais pas là une diatribe sur les américains ou leur façon de gérer les choses, mais sur ce livre que je n'acheterais pas car il est ancien.
Ancien dans sa façon de traiter les choses, un livre de fiction sur le 11 septembre? Simplement une reprise de "Windows on the world" de Beigbedder. Rien de nouveau sous le soleil finalement.
Dommage que certains auteurs n'est qu'une idée nouvelle tout les 20 ans et passe le reste de leur temps à piller les idées des autres.
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La simplicité: encore une fois...
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Le dernier roman de Marc Levy n'est pas son meilleur roman mais il est encore très bon. Rien n'est plus beau qu'une histoire racontée avec simplicité. Oui, Marc Levy écrit comme d'autre film. Oui, il n'y a pas de grandes envolées littéraires et de recherche psychologique poussée sur ses personnages. Mais oui, on passe un bon moment en lisant son oeuvre. J'adore cet auteur depuis le premier roman et je ne suis jamais déçu, peut-être car nous restons toujours dans le même style, surment car c'est un style abordable. Merci M. Levy pour ces nuits de bonheur en vous dévorant.
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Faut-il en dire encore quelque chose
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J'ai eu le malheur d'acheter ce livre qui ne mérite même pas d'être sorti en format de poche. Un livre illisible, inutile qui rejoint le roman de Catherine Millet dans son inutilité. Monotonie, ennui en 1 mot aucun commentaire à en faire sauf en dire du mal.
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Illisible et inutile... Merci Mme Millet
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Voila encore une auteure à la recherche d'une analyse psychiatrique qui lui rapporte de l'argent. Certaines personnes passent leur temps à dépenser leur modeste revenu en pyschologue, cure de remise en forme, besoin de parler.
Mme Millet l'a fait en livre et elle l'a mal fait. Certes, un tel type de récit ne peut être intéressant pour des non-initiés mais en connaissez-vous beaucoup des initiés? Moi non et je n'ai pas envie de le devenir à la lecture de ce texte. J'ai tout de même pu venir à bout de la 5eme page en 1 semaine. Merci madame Millet, j'ai pu économiser sur ma dose hebdomadaire de somnifère.
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La nature humaine est laide, regardez-la en face...
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Voilà comment résumer en une phrase ce roman de Houellebecq, les personnages sont déprimés, en mal de vivre, et recherchent dans le plaisir la façon de sortir de leur ennui.
Le tourisme sexuel est aujourd'hui le nouvel eldorado, tout le monde n'est hélas pas prêt à l'accepter, ce qui est bien dommage, mais on ne peut retirer à notre charmant auteur sa plume fine et précise, un style inimitable et une dépression profonde.
J'adore ce roman qui a une place de choix dans ma bibliothèque près des Pennack, Beigbedder, Smith, Nothomb.... un grand écrivain et sa plus grande oeuvre.
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Du meilleur ou du moins bon, du Pennac
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Toujours surprenant, arrivant où on l'attend le moins, pour le meilleur ou pour le moins bon.
C'est ici le moins bon, décousu, peu fluide.
Il s'agit certes d'un anti-roman mais il faudrait que cela puisse au moins se lire comme un livre.
Pennac reste tout de même l'auteur qui m'a permis de redécouvrir la nouvelle littérature française, une petite erreur de parcours, il faut l'espérer.
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