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Que les anthropologues me le confirment, l'enterrement des morts par les hommes constituent, avant l'invention de l'écriture ou la fabrication d'outil, l'étape dans l'évolution qui distingua l'homme des ses ancêtres primates.
Il est intéressant de noter que ces derniers temps, il fut beaucoup question de la futilité du mariage et des religion, et on avait négligé le rituel funéraire, une institution « anthropologiquement » importante. (Le mariage intimement relié aux religions n'est en somme que très récent.) Et même au delà, la zoologie est en train d'étudier certains espèces ont eux aussi des rituels entourant la mort, ils se doivent de mourir dans des endroits précis. Ainsi, faire fi de la disparition d'un de proches nous abaisserait à un rang encore moins élevé que certains espèces animales. Il ne coûtait rien à l'homme préhistorique de trouver un coin de terre perdu pour y enterrer un proche. Alors qu'aujourd'hui, toute chose a un prix. On doit alors s'inquiéter de l'évolution que nous avons fait de nos sociétés.
L'enjeu ici est que les services funéraires sont devenus une industrie capitaliste, profitant de l'obligation que l'humanité face à cette institution pour s'enrichir.
Les choses même les plus sacrées changent et peuvent disparaître.Je crois donc qu'il est possible qu'un jour les organes des morts deviendront des biens commerciaux. Ainsi, pour satisfaire le besoin d'éternité des vivants, achetons aux morts les choses précieuses qu'il auraient emporéesr dans leur tombe (du gaspillage).
Imaginez d'un bord un millionnaire qui a besoin d'un organe pour vivre, et d'un autre bord, un mourant pauvre qui veut donner un ultime cadeau à ses proches. Le millionnaire payerait volontiers une forte somme pour un organe salutaire et le mourant le vendrait volontiers pour l'amour de ses proches.
Voilà un commerce intéressant! En tous cas, je mourrais avec une plus grande paix dans l'âme sachant qu'en plus d'avoir sauvé une vie, je procure un cadeau à mes proches
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