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Bon et pas cher!
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Excellent petit restaurant où on mange franchement très bien pour le prix! Le service est approximatif, mais si vous aimez la cuisine indienne n'hésitez pas. Et essayez le poulet au beurre... un classique, mais c'est tellement bon et il y a de vrais bons morceaux de poulet (ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs). Les plats végétariens sont également très excellents. L'idéal est d'y aller en groupe, de commander plusieurs plats et de partager! Une excellente adresse pour ceux qui aiment ou qui veulent s'initier à la cuisine indienne. Ah oui, j'oubliais, on vend aussi des bières! Mais pas de vin, par contre.
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Le doute avant tout
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Ce n'est pas une thèse nouvelle que de dire que ce sont les religions qui provoquent les guerres et les massacres. C'est vrai que lorsqu'on regarde l'histoire, le bilan n'est pas reluisant. Or, lorsqu'on fait remarquer à M. Onfray que les régimes athées peuvent aussi être sanglants, il esquive complètement la question. Il est très facile de mettre la faute sur les religion lorsque l'on n'est pas croyant. Je ne crois pas que ce soit si simple que cela. Il est possible d'être religieux et nuancé. Et il est possible d'être un athée borné. Ce qu'il faut se demander, c'est comment combattre les fondamentalismes! Malgré tout, oui la philosophie peut donner des pistes, à condition de miser sur l'auto-critique et le doute. Il est très important de toujours douter, de façon à ne pas se complaire dans une idéologie qui fait notre affaire et qui satisfait nos intérêts. Et c'est là le problèmes fondamental des religions: l'auto-critique et le doute sont à l'opposé de la soumission et de la foi...
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Incontournable!
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J'ai assisté à la lecture publique du texte il y a quelques mois à Montréal. Cette pièce est intéressante puisque l'auteur a choisi de nous présenter ce qui a CONDUIT à la tragédie, plutôt que de se limiter à ses conséquences. Différents points de vue sont illustrés: celui des industriels, des victimes, des travailleurs de la compagnie, d'un ministre, d'une travailleuse humanitaire... on en comprend que la compagnie n'est pas l'unique fautive et que plusieurs personnes avaient un intérêt à fermer les yeux malgré déjà plusieurs avertissements. Même sans mise en scène, les comédiens étaient déjà très convaincants. J'ai très hâte de voir la pièce avec la mise en scène de Soldevila, qui sera présentée à Montréal en février! À mon avis, une pièce incontournable.
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Un trésor caché
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Ce restaurant est un petit trésor caché! Certes sur papier cela peut paraître un peu cher mais pour un restaurant de cette envergure, c'est une aubaine. Un restaurant parfait pour une grande occasion, qui permet de passer une soirée agréable sans en sortir ruinés. Le personnel est attentionné et chaleureux, pas snob du tout. On nous a très bien décrit les plats et on nous a conseillé un bon vin allant avec les plats de tout le monde, l'un des moins chers sur la carte, sans même nous demander notre budget. Le Jolifou fait désormais partie de mes restaurants préférés! D'autant plus que c'est tout près de chez moi...
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"Acheter" un livre sur la simplicité volontaire? Ridicule!
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Il me semble que, selon la philosophie de la simplicité volontaire, il ne faudrait pas acheter quelque livre que ce soit sur ce sujet! Je trouve ça extrêment étrange l'idée d'écrire et de vendre des livres sur comment s'affranchir de la surconsommation... Si vous avez acheté le livre, ça part bien mal! Faut-il vraiment consommer des livres sur la simplicité volontaire pour simplement réfléchir sur notre consommation et sur notre esclavage à l'argent? Faut-il appartenir à un mouvement pour établir ses priorités et revenir à l'essentiel? Si oui, c'est franchement triste...
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Tout le monde prisonnier
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Quel sujet explosif! Mais au fond, il semble que ce qui ressort de tout ça, c'est que tout le monde est prisonnier de son stéréotype. Si les deux groupes, les féministes et les masculinistes, ont comme but de faire avancer la société en tentant de défaire ces stéréotypes, de discuter de certains problèmes des gens qu'ils représentent, je n'ai rien contre. Mais j'ai l'impression parfois que ces groupes parfois utilisent ces stéréotypes plutôt que de travailler à les défaire. Et que ça conduit à des incohérences! Par exemple, Yvon Dallaire semble revendiquer que plus d'hommes aient la garde de leurs enfants est c'est très bien. Mais d'utiliser le stéréotype que les femmes sont à la base compréhensives et émotives et que ça cause un manque de productivité aux entreprises, là, on dérape! Donc est-ce que ça veut dire que les femmes seraient mieux à la maison? Bref, elles devraient avoir la garde des enfants, alors! De l'autre côté, militer pour l'égalité des salaires et une meilleure représentation des femmes dans les sphères de pouvoir, que les femmes peuvent être autre chose que des mères, c'est bien. Mais de prétendre que de toute façon les hommes ne veulent pas la garde de leurs enfants ne se base sur rien de très sérieux! Donc seules les mères peuvent bien s'occuper des enfants, et au diable le partage des tâches? Franchement, personne ne me convainc vraiment. Il faut revenir aux faits, travailler de façon pragmatique et cesser de vouloir expliquer la "nature" de l'homme et de la femme, c'est inutile! Il faut laisser les gens être ce qu'ils désirent être...
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L'art d'aller nulle part
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Je n'ai pas lu le livre de Philip Roth, mais je soupçonne que, comme cela arrive très souvent, le livre est bien meilleur... et que l'adaptation a été mal faite. Car personnellement, je n'y ai pas cru du tout. Il y a trop de pistes inexplorées, pas de lien entre les différents éléments de l'histoire, on ne fait qu'effleurer la psychologie des personnages si bien qu'on ne croit pas à leurs grands états d'âme. Le revirement des accusateurs qui, à la fin, s'excusent d'avoir ruiné la vie du pooooovre Silk, m'est apparu complètement ridicule et sortant de nulle part. C'est comme si le film était beaucoup trop long et qu'on l'avait coupé pour garder les éléments essentiels... ce qui fait qu'on en manque des bouts! On a clairement voulu faire un film "d'auteur" en engageant des acteurs excellents et en ayant de belles images, mais on a oublié l'essentiel: on doit y croire! À la limite, si l'actrice qui joue le rôle de Nicole Kidman avait été noire, peut être, à ce moment, on aurait pu en faire une histoire qui se tient. Je ne sais pas ce qui en est dans le roman de Roth, ce n'est peut être pas du tout le propos... Bref, j'ai été très déçue de ce film. La preuve qu'on a beau avoir sous la main les meilleurs acteurs et la meilleure technique, mais si le scénario est mauvais, le film le sera aussi!
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Autre chose que l'hiver!
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Lorsque je suis arrivée à Montréal il y a une dizaine d'années, certaines personnes étaient stupéfaites lorsque je leur disais qu'à Rouyn, il y a un cégep, une université, des centres d'achats, et que l'asphalte se rendait jusque là! J'espère que cet article ouvrira les yeux et les esprits. Il est vrai qu'il n'est pas nécessaire d'être un adepte de la motoneige ou de la chasse à l'orignal pour aimer l'Abitibi. La région a aussi une cuisine et une culture unique, qui vaut la peine de découvrir. Bien sûr, la nature est là aussi, et elle est magnifique, il serait dommage de passer à côté! Un aspect intéressant de l'Abitibi qui est souvent oublié: c'est une région très jeune, et sa population vient d'un peu partout. Ce qui en fait une région très accueillante pour les visiteurs ou ceux qui veulent s'y établir!
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L'art à l'école profite aux autres matières aussi!
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Je suis tout à fait d'accord qu'il faille augmenter les heures d'enseignement de l'art à l'école. Mais je crois que ce dont la coalition a besoin, c'est de l'appui de gens d'affaires, de scientifiques reconnus, de journalistes, bref, de gens qui ne sont pas au sens professionel du terme des "artistes", mais qui croient que la pratique d'un art leur a permis de se développer et d'acquérir des habiletés. Je travaille dans le domaine de la recherche scientifique (en génie électrique, qui n'est pas reconnu pour être le domaine le plus "artistique" qui soit!), et presque tous mes collègues pratiquent au moins un art: musique, peinture, théâtre, poésie, etc.! Dans mon cas personnel, je suis convaincue que le fait d'avoir commencé à lire la musique vers 5 ans, avant même de pouvoir lire le français, m'a aidé dans mon apprentissage des langues, des mathématiques et des sciences. J'ai appris un nouveau language, à compter et à comprendre comment se produisent les sons. Les enfants qui apprennent à dessiner peuvent se familiariser avec des concepts de géométrie et de physique. Donc l'art peut aussi être utile aux autres matières, si importantes aux yeux du ministère de l'éducation! De plus, je suis certaine qu'un enseignant en art pourra voir dans les travaux des élèves des choses que d'autres enseignants ne pourront voir. Les enfants qui ont des difficultés familiales, par exemple, peuvent exprimer leurs émotions dans leurs dessins.
Cela dit, je ne crois pas qu'il faille dénaturer l'enseignement des arts pour qu'il inclue nécessairement des éléments de math ou de français. Ce n'est pas nécessaire, car ces apprentissages se font tous seuls, et c'est cela qui en fait la beauté! À la base, l'art permet de s'exprimer, de revendiquer, de décrire une réalité, et c'est une très grande richesse pour une personne et pour une société que de pouvoir le faire. Mais comme tout autre domaine, un art doit s'apprendre... et cela demande du temps!
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Un film beau et dur
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J'ai vu le film hier soir, grâce au concours de Voir. C'est un film important pour plusieurs raisons. Premièrement, c'est un film sur Haïti, et le pays en a besoin par les temps qui courrent. C'est aussi un film sur la poésie, et on s'en réjouit, puisque c'est si rare! Et puis, c'est un film sur la jeunesse, celle qui malgré un environnement difficile, cherche à s'épanouir. De là à dire que c'est un grand film... pas certaine. Certains acteurs étaient bons et d'autres moins (Lansana Kourouma, qui joue le rôle principal, est excellent), certains accents étaient plus québécois que d'autres, certains aspects du scénario auraient pu être resserrés, à mon avis. Reste qu'après tout ce qui est arrivé à Haïti récemment, après le désinteressement général post-tsunami, et après les récents évènements concernant les jeunes haïtiens qui ont battus violemment une femme handicapée, c'est une bonne occasion pour la communauté haïtienne de se réunir autour de quelque chose de positif, d'être fière et de montrer la richesse de sa culture. Ce film réussit très bien à nous montrer l'importance de la poésie, de la beauté, des couleurs et de la musique dans la culture haïtienne, ainsi qu'à nous montrer le côté quotidien de la dictature des Duvalier, avec ses Macoutes, ses armes, sa corruption. Un beau petit film, chaleureux et dur à la fois, avec des défauts mais plein de bonnes intentions.
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J'ai quand même essayé...
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Décidément, les critiques sont partagées... Sachant cela, mon copain et moi sommes quand même allés faire un tour, puisque ce restaurant est à deux pas de chez lui. Pour notre part, nous avons bien aimé, quoi qu'il est vrai que les plats sont arrivés à une vitesse surprenante (donc, probablement réchauffés). Le service? Très cordial, on aime beurrer épais c'est vrai mais je préfère encore ça à "air de boeuf" comme on en trouve beaucoup à Montréal! Décidément, personne n'est jamais content... Quand le service est cordial, on dit que c'est trop, et s'il ne l'est pas, on se plaint encore. Enfin! Le soir où nous y étions, le feijoada et les crevettes bahianaises étaient très bons, le gâteau au chocolat et celui à la banane étaient succulents, et le potage (pommes de terre et carottes) était tout simplement à se rouler par terre. Cher? Bof... environ 14$ pour une table d'hôte, je ne crois pas que ce soit déraisonnable. Bref, un bon petit restaurant "apportez-votre-vin", pas le meilleur de Montréal, d'accord... mais loin d'être le pire. On aime servir les clients (on nous a offert plusieurs fois de réchauffer notre café après le repas, ce qui est rare par les temps qui courrent!), on répond à leurs questions et la cuisine est sympathique. Peut être avons-nous été chanceux, qui sait? Il nous faudra essayer une deuxième fois...
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Le bon vieux temps
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Certains opposants à la nouvelle chaîne ont des commentaires si méprisants qu'on doit se demander s'ils ne désirent pas imposer leur propre culture... Vous apprécieriez, vous, 22 heures de "Le bleu du ciel" à la télé par semaine??? Si c'est ça la "vraie culture", je débarque. De toute façon, peu importe ce que Radio-Canada décide, personne n'est content. C'est le problème de toute chaîne publique: elle appartient au public, mais a comme mandat de diffuser ce qu'on n'entend pas ailleurs. Mais si le public n'est pas au rendez-vous, que doit-on faire? Démocratiser? On crie alors au "nivellement par le bas". Si on ne fait rien, le public sent que le gouvernement est déconnecté de SA culture. Bref, il y a dilemme! Mais au bout du compte, si la culture qu'on veut promouvoir ne rejoint personne, à quoi ça sert? C'est dommage pour les amateurs de l'ancienne chaîne culturelle, mais à mon avis, ils devraient peut être se dire qu'ils bénéficieraient eux aussi de s'ouvrir l'esprit à une culture plus large. Des radios qui ne diffusent qu'une sorte de musique, que ce soit du rock progressif ou du classique, c'est du pareil au même pour moi. Je crois que le seul moyen pour radio-canada de se sortir de ce dilemme est de développer une radio avec des musiques riches, originales et variées. Peut être y a-t-il des améliorations à faire à Espace musique. Pourquoi alors ne pas participer au projet et proposer des solutions plutôt que de brailler et chialer sur "le bon vieux temps"?
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Jane Birkin à son meilleur
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J'ai adoré cette entrevue avec Jane Birkin. En fait, je crois que je la préfère toujours en entrevue que sur disque! Quelle joie de l'entendre parler aussi librement de sa vie personnelle et de ses angoisses. Et cette façon si particulière qu'elle a de s'exprimer... En cette époque où certains artistes font appel à des faiseurs d'images pour paraître neutres, gentils et ayant de bonnes valeurs morales, il est rafraîchissant de voir une artiste qui accepte de mettre ses trippes sur la table et d'assumer sa liberté.
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Gros budget, gros flop.
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Avec une histoire aussi légendaire, cela aurait pu donner un film magique. Malheureusement, on est passé complètement à côté. Le scénario est tout simplement mauvais: c'est Hollywood à son paroxysme de quétainerie, de manipulation et de clichés. Les acteurs ne sont pas très bons non plus, bien que Brad Pitt se débrouille. Les personnages féminins ne sont pas très étoffés. Je n'ai senti aucune sympathie pour aucun des personnages. La poésie d'Homère est complètement absente, et l'aspect historique se résume à ce qu'on pourrait lire dans un dictionnaire. Bref, un flop monumental, avec bien sûr quelques belles scènes de combat, mais qui ne suffisent pas à rendre ces 2 heures et demi agréables. Ce qui m'a sauvé, à part le popcorn, ce sont certaines scènes si ridicules qu'elles m'ont fait pleurer de rire. Si vous n'êtes pas friands des super productions hollywoodiennes, évitez ce film, ou alors attendez de le voir en vidéo/DVD. Ça ne vaut pas le 10-15$ du prix d'entrée.
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Ça ou autre chose...
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Bien sûr, tout cela est bien joli. Mais honnêtement, je ne vois pas la différence entre l'énergie et l'esprit saint, entre la « magie blanche qui ne fait que du bien » et les miracles de l'oratoire Saint-Joseph. Au fond, païens et chrétiens se ressemblent beaucoup plus qu'ils ne le croient : ils ont la foi! Croire en un seul Dieu ou en un melting-pot de tous les dieux de la Terre, je ne vois pas quelle différence ça peut faire. Cela dit, je suis surprise de voir des réactions aussi agressives. Si nous acceptons que des gens pratiquent le christianisme, il est évident que nous devons avoir la même attitude envers les païens. Il est vrai qu'il est un peu triste de voir des gens perdre leur esprit critique sous prétexte que « ça fait des milliers d'années que ça existe, alors ça doit être bon » (l'esclavage a existé pendant des milliers d'années aussi, et pourtant personne n'irait prétendre que c'était « bon ». Enfin!). Et de préférer faire des prières, incantations et autres préparations aux herbes pour la paix dans le monde et célébrer la nature plutôt que de réfléchir de façon pragmatique sur ces questions et d'agir sur quelque chose de concret. Mais le principe de liberté de croyance (ou de non croyance!) est fondamental, et tant que ces gens ont l'impression de SE faire du bien, je ne comprends pas les réactions aussi vives. Crier devant sa télé une bière à la main pour que Koivu score, cesser de se raser durant les séries, fabriquer une petite poupée vaudou du gardien de l'autre équipe, c'est assez païen, d'ailleurs!
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