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C'est vrai que le Warped Tour est très consommation et les groupes souvent primaires. La pub est omniprésente et ça ne fait pas très punk. La bière est chère, mais pas plus qu'aux différents festivals d'été à travers le Québec ou autres événements du genre. Par contre, Greg Graffin (de Bad Religion) a raison de dire que ça permet de voir plusieurs groupes pour pas trop cher - mais il y a les fameux frais de service et de manutention de plus en plus absurdes. C'est le temps de faire des découvertes ou de voir enfin des groupes qu'on écoute. Et il y avait toujours une longue file, au gros soleil comme le reste, pour signer des pétitions ou s'informer de questions sociales. Le show de Bad Religion a été l'un des plus dynamiques et, sûrement, des plus intelligents, si on peut dire, et avec beaucoup de crowd surfing. Comme quoi l'un n'empêche pas l'autre. C'est bon que ce groupe reste aussi critique politiquement et socialement après plus de 25 ans. Et la biblique Sorrow fait toujours une finale enlevante et acclamée: "There will be sorrow, there will be sorrow, there will be sorrow... no more."
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