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Portrait de femme
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Je suis contente de voir qu'Anne-Marie Cadieux incarnera ce grand personnage. Cette interprète hors du commun donne toujours à ces personnages une profondeur et une couleur qui lui est très caractéristique. La mise en scène de Denoncourt risque d'être grinçante et intense vu la distribution. J'ai bien hâte de voir ce texte moderne qui réécrit une histoire présentée tant de fois et de mille façons. Souhaitons que cette originalité surpasse ce qui a été fait avant...
J'ai bien hâte d'aller voir cette pièce.
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Conflit générationnel!
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Je ne dois pas partager beaucoup de trucs avec madame Pontbriand, car la lecture du premier tome d'Aurélie m'a laissée plutôt froide.
L'histoire de cette dame, incrustée dans l'histoire de l'industrialisation de la ville de Sorel, maque d'intérêt. Probablement que le propos ne touche pas les jeunes dames de ma génération: la libération sexuelle des femmes, la guerre romancée et l'industrialisation vraiment il n'y a pas de quoi en faire un aussi longue histoire. Le personnage d'Aurélie manque de réalisme tellement il diffère de son époque: il ressemble à un héros "sur-fabriqué" qui a boulversé les moeurs québécoises et avant-gardiste tel qu'il est impossible de pouvoir se l'imaginé. En plus, l'écriture est assez banale et le va-et-viens entre passé et présent est assez lourd et inutile, il n'ajoute absolument rien à l'histoire.
Malheureusement, la première partie ne m'a pas du tout donné envie de lire la suite!
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Quel bonne idée!
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Je suis bien heureuse de voir que le concept des journées de la culture fait du chemin et s'étend maintenant au théâtre. Le but étant de promouvoir les activités culturelles, je trouve que c'est une bonne idée d'y ajouter des représentations théâtrales. Peu de gens vont au théâtre alors que presque tous vont au cinéma. Ce mode d'expression artistique gagnera sûrement à être connu.
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Sentiments partagés.
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Comment expliquer qu'on ressorte de La Licorne avec une étrange impression d'instisfaction alors que les acteurs ont été superbes tout au long de la pièce, quand la mise en scène colle au texte et aux personnages à merveille ?
Il ne reste plus que le texte lui-même. On veut discuter de télé-réalité, on le rend bien par des personnages dont on entend que les voix presque toute la pièce. Ces personnages demandent sans cesse plus de sang, de violence et de sexe. C'est affreux alors pourquoi en rit-on ?
Voilà la faille. Je n'en peux plus de rire jaune des sujets difficiles à aborder. Chaque fois que l'on traite d'une dure réalité, on pousse une blague plus ou moins drôle pour être certain que ça passe. C'est ce qui clochait dans cette pièce, on ne savait plus quel était le vrai sujet, la téléréalité ou les atrocités de société. Chacun a été effleurer mais aucun véritablement traité.
Dommage que le texte n'ait pas été à la hauteur du travail des acteurs...
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Poésie sur scène!
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Ces deux pièces sont un pur délice. Deux pièces qui diffèrent dans les sujet, mais très peu dans les approches. Des sujets difficiles, abordés tout en images, en rythme, et en sonorités.
Nous sommes bien chanceux d'avoir la visite du théâtre du Périscope. Il nous a fait découvrir un acteur extrêmement talentueux. Seul sur scène, il a rendu un texte difficile où les sonorités se suivent et ser essemblent: la répétion en vient étourdissante. Le rythme éfréné nous tient hors d'haleine du début à la fin. La simplicité des décors rend le jeu de l'acteur d'autant plus efficace.
Pauvres vous, si vous l'avez manqué!
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Adieu madame patate.
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Lorsqu'une amie m'a annoncé qu'elle déménageait à St-Augustin, je me suis dit: ça y est, elle déménage dans un trou ou règne un Miss Patate.
Effectivement, St-Augustin donne l'impression d'être à l'autre bout du monde avec une traversée de fermes et de lieux inoccupés.
Je suis bien heureuse de voir que l'on donne dans le produit raffiné et internationnal. Cet endroit perdu où le calme persiste est plus cosmopolite qu'il n'en a l'air. J'ai bien hâte de retourner voir mon amie et de l'inviter, dans son propre village, dans un resto qui nous rappellera tous ceux qu'on a pu essayer à Montréal, sans retrouver ni le calme, ni l'ambiance chaleureuse d'un proprio sur place, ni la proximité.
Eh bien, Stephie, attache ta tuque on s'en vient chez toi!!
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Difficile, mais appréciable...
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Je connaissais déjà une grande partie de l'oeuvre de Wajdi Mouhawad pour avoir vu quelques unes de ses pièces (Littoral et Les mains d'Edwidge au moment de la naissance).
Son livre est marqué de ces thèmes qui lui sont si propres: la quête de l'identité, la guerre et l'exil. Toutefois, j'ai trouvé son roman beaucoup plus difficile d'accès que ses pièces. Parfois lourd, il m'a fallut beaucoup de temps pour apprivoisé son style. Quand on arrive au thème de la colère, on ne peut plus s'arrêter et j'ai dévorré cette dernière partie du roman. J'ai aussi apprécieé la personnification des peurs et de la colère de la femme aux membres de bois.
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Making of...
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Je suis une fan de Pennac. J'ai dévoré l'histoire des Malaussène et me suis laissé tenter par Le Dictateur et le hammac.
À mon avis, ça ressemble plus aux dix droits du lecteur de Comme un roman qu'à la série des Malaussène. Je dirais même que c'est comme un making of de film. L'histoire en tant que tel prend très peu d'espace dans le bouquin, on accorde une importance beacoup plus grande à ce qui l'entoure: sa construction, ce qui l'a inspiré.
J'ai aussi apprécié la part de réel qui s'y trouvait. J'Ai vu le dictateur reconnaissait plusieurs scènes. J'ai pu comprendre comment, à partir de ce qu'un auteur vivait ou avait vécu, une histoire pouvait naître, grandir et publiée.
Merci Pennac!
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Montréal, revue et corrigée.
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Enfin un livre qui nous amène partout à Montréal, pas seulement au centre ville ou sur le Plateau.
Point de vue et approche différente, Mme Laperrière nous permet de concevoir Montréal d'un nouvel oeil. Juste assez de statistiques et de faits historiques, équilibre entre culture et plein air, entre macadam et bonne bouffe. Toutes les suggestions semblent réellement émergé de coups de coeur de l'auteure.
À feuilleter pour en apprendre sur Montréal, pour découvrir des coins nouveaux ou encore pour se lancer à la recherche d'une ville méconnue.
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Toujours aussi meilleure!
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Son spectacle du 5 mars dernier était fidèle à toutes ces éloges.
On sent qu'Ariane Moffat n'est plus cette ado que j'avais croisée dans un party. Déjà décidée à faire carrière dans ce domaine, elle se donnait à coeur-joie de nous interpréter quelques unes de ses pièces favorites assise au piano.
C'est tout de même ce côté festif et rempli d'un plaisir enfantin que l'on retrouve dans son spectacle, mais en plus ses compositions ajoutent une touche personnelle tellement plus authentique. Des textes qui lui collent à la peau, des instruments qu'elle manie avec une agilité hors du commun et un fun fou à jouer. Jouer pour jouer, pour le plaisir, pour la musique, avec un band dont elle semble avoir toujours fait partie.
Bravo Mademoiselle Moffat
Bonne continuité!
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Bachelorette! ou le manque de nouveaux visages.
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Contrairement à la vague populaire, mes réactions par rapport à Bachelor sont plutôt de l'ordre de la déception.
Seuls des grands nom du domaine du théâtre et de la télé ont été retenus pour exploiter ce texte (qui lui-même est né de la plume d'un autre grand nom). Je ne connais pas beaucoup l'oeuvre de Desgagné à la télé, vu mon jeune âge, mais je n'ai apprécié aucune des pièces qu'il a mis en scène, question de goûts. Aussi, Sylvie Léonard est déjà trop en vue avec les interminables reprises de Un gars, Une fille. La convergence au Québec se propage jusqu'à la scène artistique où les mêmes individus se produisent sans cesse.
J'aurais souhaité qu'on cède la place à d'autres artistes pour une interprétation qui sorte du domaine du connu.
J'aurais aimé qu'on me fasse découvrir de nouveaux talents, sans toutefois remettre en question la qualité possible du projet et le talent des gens qui y travailleront.
J'aurais aimé qu'on ose les nouveaux visages.
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Poupée de son, spectacle bonbon!
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C'était la première fois que j'entendais April March. Ce sera une expérience à refaire.
April March a su captiver son auditoire par sa voix enjoleuse et son charme incontable. Ses interprétations, tout comme ses créations, ont transporté le public dans son merveilleux monde. Les enchaînements courts et réalisés de main de maîtres par les musiciens complétaient l'enchantement. Le public ébloui oublait même de danser, figé par ce moment de pur bonheur.
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