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Quand c'est drôle et critique c'est mieux...
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Bien que j'aie trouvé Le diner de cons particulièrement savoureux, je dois dire que j'ai davantage apprécié Le placard.
Pourquoi? Parce que Veber allie dans ce film une comédie à une vision incisive de la société francaise qui, comme plusieurs nations, est coincée avec la problématique du politically correct. Qu'est-ce qui déclenche l'action et le délire? C'est lorsque Daniel Auteuil choisit de jouer le jeu d'être gai pour ne pas perdre son boulot. Il s'en suit des complicités de coulisse pour se faire ami du "nouveau homo" de la boite industrielle, parce que ca parait tellement mal quand on ne crie pas haut et fort combien nous sommes tolérants. Et, sous-entendu, il y a plus drôle: il ne suffit pas d'être respectueux de la différence dans la vie de tous les jours. Il faut réagir vite quand la patate devient chaude, comme les patrons dans le film! Et pour prévenir une injustice qui pourrait couter cher (renvoyer un gai) la direction choisit de renvoyer une femme à la place, pourtant collègue compétente. et ca continue...
Le diner de cons était à se tordre de rire, mais c'était triste en même temps. On dénoncait la méchanceté tout en riant de ces cons invités (oui, nous les spectateurs).
Alors peut-être qu'il faudrait arrêter de chercher chez les réalisateurs un besoin de continuation dans leur oeuvre. Ils explorent quand ils ont un minimum de talent et d'intelligence, au lieu d'imiter la précédente vache à lait...
Saviez-vous que...? Avant d'être acteur, Gérard Depardieu travaillait comme ...débardeur (oui, comme ceux au port de Montréal) Alors j'irai voir cette fois s'il est bien en grosse brute au fond sensible...
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De phénomène à populaire...
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Ma rencontre scénique avec Jorane fut un choc d'autant plus grand qu'il n'était ni annoncé ni attendu...
Ca fait au moins 5-6 ans, à un enregistrement télé pour les Francos de Montréal. Claude Léveillé est arrivé sur scène pour jouer à son piano et il a informé le public qu'il serait accompagné d'une jeune femme dont le style l'a frappé et charmé.
C'est alors qu'une jolie rousse mystérieuse est entrée sur le plateau armée de son violoncelle. Dès les premières notes, le public présent a su qu'il découvrait une artiste spéciale. Ces longues envolées lyriques sans mots reconnaissables, cette jolie voix ni Tori Amos ni Lorena McKenitt. C'est tout simplement Jorane, avec un cristal dans le larynx.
Et ne nous cachons pas la séduction attachée à une femme avec un si grand et si noble instrument enfourché, tenu serré entre ses jambes.
Aujourd'hui, tout le monde ou presque connaît Jorane. C'est presque dommage, parce que bien que je sois contente que son talent soit reconnu à plus grande échelle, le charme des débuts est rompu pour certains auditeurs privilégiés...
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Que c'est mignon la maladresse africaine...!
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Je suis particulièrement fascinée par le comportement paternaliste de la critique vis-à-vis de la production culturelle africaine. On retrouve souvent des termes comme "maladresses", "défauts de structure", "sans prétention", "sympathique", "mignon", "ensoleillé". Mais voyons! Est-ce que tout à coup nous manquons de vocabulaire! Soit ça sombre dans la politically correct, ex: c'est un film africain mais il n'est pas très bon, alors il faut arrondir les coins pour le dire. Ou alors une hypocrisie proche du racisme: ah ces Africains tout démunis devant l'Occident, ce sont des enfants encore face à "nos" méthodes de travail, il faut les guider et ça ira bien...
Je peux comprendre l'envie de certains artistes de produire des films et que le manque d'argent oblige à s'associer à des pays européens ou américains pour parvenir aux salles de cinéma. Mais d'autre part, on valorise si peu certaines traditions millénaires, comme les épopées et la poésie de tradition orale.
Un exemple frappant: qui à Montréal connaît le théâtre africain? Et même n'est-il pas insultant pour les principaux concernés de parler d'Afrique comme d'un seul pays grand comme un continent... Alors j'espère sincèrement qu'on sortira de ce besoin d'exotisme irrépressible dont on se sert pour mater l'altérité de l'autre trop différent.
Les textes des acteurs font "trop récités"? C'est possible. Pourtant cela nous donne une belle occasion de voir ce que ça donne de singer de force des manières qu'on croit supérieures à sa propre culture. Il n'y a rien de mal à choisir une expression naturelle. Après tout, on est tellement fiers quand NOS films québécois parlés en québécois se rendent chez les Européens à Cannes...
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Asthme et Équiterre (s'enrichir sans prosélytisme de gourou)...
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Je vais vous confier une de mes naïvetés préférées... je tente d'être bio-écolo-éthico-commerce équitable; les obstacles sont nombreux!!!
D'abord, pour bien manger et protéger son environnement il faut être plutôt riche mes amis!!! Manger bio, acheter des produits TRADEFARE, cela n'a pas toujours été à la portée de toutes les bourses. Heureusement, on retrouve de plus en plus à Montréal des endroits où les prix sont accessibles.
Car il se crée un étrange paradoxe. Les universités et les milieux grano sont des foyers propices à générer une conscience sociale avec des applications concrètes. Parallèlement, ces mêmes personnes sont généralement PRÉCAIRES (voir l'histoire de Mlle XYZ dans l'article en question :-) ) et donc, économiquement, leurs actions ne font pas toujours le poids vis-à-vis de la masse qui consomment en réfléchissant moins. Je tiens VRAIMENT à ajouter que je m'inquiète des très pauvres qui n'ont aucun choix comme consommateur et c'est horrible quand on y pense; être condamné à acheter le moins cher pour manger tous les jours, ca implique beaucoup d'antibios, hormones, agents de conservation, traces d'OGM?, ingrédients fortement inéquitables (comment pensez-vous qu'on fait pour offrir des bananes à 29sous? ) etc. Et là j'omets leur équilibre nutritif...
Je sais que beaucoup rient encore cyniquement quand j'ai mon contenant recyclable pour aller prendre mon café ou que je m'abonne à une ferme bio de la région. Mais, ca me rassure AUSSI l'âme que, vivant pourtant dans Hochelaga, presque tous mes voisins sortent leur bac vert sur le trottoir; oui chez les ''BS'' aussi on recycle!
Ce qui est autrement dommage, ce sont les raisons qui nous y mènent. Je suis devenue plus consciencieuse pendant mes études et quand mon environnement est devenu dangereux pour moi. Je suis allergique et sérieusement asthmatique depuis mes 20ans. En juin, j'ai passé 3 jours enfermée pour éviter l'hôpital tellement l'air était mauvais.
J'aimerais que nos enfants respirent.
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Saviez-vous que... petits constats sur la précarité
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J'ai fait un calcul récemment qui m'a un peu traumatisée. C'est une réalité que je comprenais, néanmoins elle m'a autant frappée que la première fois... je suis précairement pauvre!
Je laisse tout de suite tomber le JE car beaucoup vivent la même situation.
Après s'être payé le "luxe" pendant son bac de tomber malade au point de l'épuisement, Mlle XYZ a décidé de retourner aux études en sollicitant l'appui financier de notre bon gouvernement. Alors qu'elle préparait ses documents de prêts et bourses, Mlle XYZ constate que depuis 3 mois, le gouvernement Charest a aboli le programme de prêts pour ordinateurs. Gurp! Mais Mlle XYZ s'arme de courage, après tout elle n'a qu'à faire la file aux locaux informatiques, après tout en moyenne moins de la moitié des machines sont en panne...
Maintenant qu'elle connaît le total des montants à recevoir pour l'année universitaire, elle s'amuse à calculer combien il lui reste par mois après avoir payé les frais de cours et le matériel. Gurp gurp! Elle réalise que ca fait bel et bien MOINS que l'aide sociale. Heureusement, se dit-elle avec un sourire, je ne vis pas seule, on est deux à payer le loyer.
MAIS QUEL EST LE LIEN vous dites-vous!
Eh bien, après s'être arraché les cheveux à chercher une photocopieuse en fonction à l'étage des PÉRIODIQUES pour un travail, après en être à penser qu'une certaine université à flanc de montagne pratiquait une gestion aussi sensible qu'une grande entreprise, après avoir tapé des rapports sur un dinosaure etc... Mlle XYZ pense à ce qui l'attend ensuite... Gurp gurp gurp!
Plus de précarité, être à contrat, des dettes d'études, le stress, l'attente d'un jour meilleur, bref encore la PRÉCARITÉ qu'elle vivait pendant ses études. Elle a cru voir une solution en s'engageant comme temporaire de bureau au gouvernement fédéral. Super, 33 000$ et plus... et non-renouvelée au bout de trois mois.
Pourtant, Mlle XYZ croit et aime encore ce qu'elle fait. Peut-être il n'est pas obligé de se ranger.
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Opération entrée dans les moeurs... c'est Noël!
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S'il y a une chance que je dépense de l'argent pour un billet de cinéma pour un film ''ambiance des Fêtes'', ce sera pour Nez Rouge. Pourquoi? Non, pas pour encourager le film QUÉBÉCOIS ni parce que je trouve Patrick Huard mignon...
Simplement pour l'idée de situer l'action dans le cadre de l'Opération Nez Rouge! Et aussi, un peu parce que Pierre Lebeau, dans les petits et grands rôles, est un acteur vraiment bien. Mais pour en revenir aux conducteurs responsables qui font DRING DRING, il s'agit pour moi d'une preuve supplémentaire que cette pratique socialement intelligente est réellement entrée dans les habitudes des Québécois. En outre, cela ajoute un cadre original au scénario et cela permet une publicité tout à fait honnête pour l'organisation... Quand j'ai vu l'affiche du film apparaître dans le métro, je me suis dit "c'est quoi ce délire mièvre encore!?" J'avoue que maintenant que j'ai pris connaissance du synopsis, je suis davantage convaincue.
Quant au commentaire du réalisateur sur la culture et l'élitisme, je suis parfaitement d'accord... tant que ça ne correspond pas à un nivellement par le bas effectivement. Et puis vous savez, ce n'est pas un crime de verser dans le commercial surtout pour Noël... avez-vous déjà vu un film intello-profond avec les Fêtes pour thème? Méchant défi... sauf si vous allez vous enfermer au cinéma du Parc un soir de semaine pour voir l'histoire d'une fille qui trouve son chum mort par terre avec un roman sur son ordi ouvert, le soir du Jour de l'An... je ne me souviens plus du titre mais ça venait des isles BRITANNIQUES....
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On oublie vite la pyramide de Maslow...
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Ok, la famille Bruni-Tedeschi n'est pas pauvre du tout, ni l'une ni l'autre des deux soeurs. Je ne crois pas, par contre, que de quitter l'Italie parce qu'on est menacé à tout bout de champ de se faire kidnapper par les brigades rouges ou autres groupes extrémistes ce soit nécessairement jojo non plus.
J'ai vu plusieurs films où Valeria jouait et j'ai été très touchée par son type de jeu. Elle a du talent et de la subtilité, ça ne fait aucun doute à mes yeux. Elle a le courage de porter une certaine vulnérabilité dans les yeux devant la caméra.
Alors, elle fait son propre film maintenant, tant mieux. C'est qu'elle sent qu'elle a quelque chose à dire et qu'elle souhaite le faire dans ses propres mots plutôt que d'interpréter ceux d'un autre cette fois.
Elle a les moyens financiers, la reconnaissance sociale et celle du milieu artisitique, oui. Cependant, ce n'est pas le statut socio-économique qui va déterminer la valeur, la pertinence ou la profondeur d'une oeuvre. Et j'avoue que j'ai prévu visionner le film dans les prochains jours car les extraits présentés à la télé montrait la même Valeria qui n'hésite pas à se bafouer elle-même à l'écran et même se tourner en ridicule. mais le plus beau, c'est qu'on ne sent pas qu'elle chercher pitié ou affection...
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Trop propre, l'héritage?
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Cette femme m'intrigue et m'irrite à la fois. Un jour on la voit dans une pub de cosmétiques, sans compter qu'on retrouve sa photo au comptoir centre-ville (La Baie pour ne pas nommer) de la même compagnie la semaine suivante. Comble de malheur, les premiers films dans lesquels je l'ai vue c'est Sans peur et un autre où elle jouait une espèce de déesse maléfique qui détenait une potion rajeunissante.
D'un autre côté, c'est lourd d'être la fille de 2 monstres du cinéma. Elle est belle, elle est classe; on voudrait bien qu'elle ait l'intelligence créatrice de papa et la prestance de jeu de maman. On ne lui pardonnera pas de jouer dans n'importe quoi, car elle doit savoir ce qui est un film qui vaut la peine d'être réalisé.
Où je veux en venir? Eh bien cet article me réconcilie avec l'idée d'aller la voir. Il me rappelle que je n'ai qu'une vue très partielle de son parcours. Le synopsis me semble fort prometteur et ceci est un argument de poids pour m'enlever de l'idée que Isabella joue toujours "propre"...
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Dialogue de sourds
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L'intérêt que je porte à cette nouvelle pièce de Tremblay se situerait dans le prolongement des derniers romans et pièces qu'il a produits.
On sent qu'il tente d'écrire et de réécrire la blessure originelle. Le personnage "tremblayen" si on le voit en tant que double modifié de l'auteur, tente de renouer après avoir provoqué pour deux choses: provoquer par ce qu'il écrit, par ce réel de tous les jours qui choque une fois sur scène. Mais aussi provoquer par la différence de moeurs -l'homosexualité n'est jamais loin- et là les valeurs et les implications d'un conflit de générations se mettent en place...
Je m'attends à la représentation d'un dialogue de sourds, bien triste par ailleurs, de deux êtres qui sont allés bien loin voire probablement trop loin. Le fils qui provoque, lance des flèches, écrit sa douleur cherche l'attention du père et la nie en mettant un dispositif de rejet quasi-assuré. Son besoin de reconnaissance dans le coeur de ses racines, car celle d'un public admiratif et chaleureux ne remplacera jamais celle-là, ne s'est pas démenti dans le temps il semblerait. Verra-t-on un père qui a peur de s'ouvrir, de changer après tant d'années? L'intuition dans l'article d'un impossible pardon me semble la voie la plus probable... mais ne nous empêchons pas d'espérer que l'écrivain/personnage trouve une paix.
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Combien coûte la confection d'un couscous?
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D'emblée, je dirai qu'on m'a livré le secret traditionnel du couscous maghrébin; ceci a eu pour résultat qu'après un peu de pratiques, la Québécoise que je suis a collecté les adeptes. Le plus beau remerciement que j'ai reçu fut de me faire dire que c'était le meilleur couscous qu'il/elle avait mangé en Amérique du Nord... où je veux en venir? Voilà: c'est du travail popoter, surtout quand on veut réussir un plat mijoté. Comme j'aime le couscous, je préfère parfois m'offrir le plaisir qu.on le fasse pour moi!
La Gazelle fait partie des bons choix à Montréal. Si je me souviens bien, les patrons et cuisiniers ont eu la succulente idée de faire publicité sur leur couscous du lapin du Québec; le lapin s'apprête bien à ce type de plat. On apprécie la variante à l'agneau pour la même raison au fond: la viande a un goût plus relevé que l'habituel porc ou poulet.
Commentaire sur le prix: oui ca fait un peu cher, mais ne nous cachons pas que cette situations géographique fait toujours grimper les prix d'un pourcentage que je tairai pour la polémique...
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La problématique de la fidélité...
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Il est plus qu'intéressant de voir sur scène un "texte dépoussiéré" traduit de son grec original. Dans ce cas cependant, peut-être vaudrait-il mieux persévérer dans la cohérence et tenter de préserver le contexte qui vient avec le texte. C'est le rôle et le devoir du critique d'émettre une opinion, certes; dans cet article, je suis un peu ébahie que l'auteur de l'article a ri à certaines scènes. Si "l'interprétation inégale" a créé des moments drôles par leur penchant vers le ridicule, alors je saisis le propos.
Sinon, je reste perplexe de cette réaction: si on souligne la fidélité à l'original, l'interprétation devrait, il me semble, pencher dans le même sens.
Toutefois, considérant que je n'ai pas eu encore le plaisir d'assister à la pièce, je me réjouis qu'on apprécie toujours le talent d'Albert Millaire et cela devient un motif supplémentaire d'aller acheter mon billet.
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Noiret, pas de talent?!
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On ne fera jamais trop couler d'encre sur Philippe Noiret. C'est un grand acteur, voire une légende vivante; pourtant, il respire la sympathie et la modestie.
Il faut peut-être voir comme un signe des temps qu'une production France-Québec ait attiré l'intérêt de quelqu'un d'aussi connu et respecté que Philippe Noiret et que d'autre part, chacun garde son accent propre. Ainsi, on ne crée pas de hiérarchie ou de snobisme; car au fond, si le public francais s'intéresse sérieusement à notre cinéma, il est grand temps de sortir de cette vision folklorique ou exotique qu'on donne de l'accent québécois. Cette marque de respect des producteurs met cela en relief. Est-ce complètement un hasard qu'à la même période le TNM ait réussi à mettre la main sur un Berling dans sa distribution, et pour un Shakespeare de surcroît? J'accueille bien favorablement ce type de collaboration, où les acteurs (c'est le cas de le dire!) du projet travaillent dans un respect mutuel de la valeur de l'auteur, et surtout sur un pied d'égalité...
Pour revenir à Philippe Noiret, soyons heureux d'entendre sa voix reconnaissable entre mille résonner à nos écrans et dans nos campagnes!
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Sujet à propos...
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... pour lequel je me sens concernée. Je serais intéressée à assister à cette représentation, ne serait-ce que pour voir quel traitement on a
réservé à cette problématique.
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Le défi de meubler une scène...
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Les commentaires du résumé, des membres ont piqué ma curiosité et mon intérêt. Une pièce en solo, un acteur franco-ontarien, je suis partante
pour cette odyssée dramatico-historique!
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Voilà les Dalton...
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... eh non, voilà plutôt une brochette de jeunes acteurs à découvrir pour plusieurs, et s'attaquant à la pièce d'une dramaturge qui gagne sûrement à être connue. Et je voudrais bien faire partie du nombre.
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