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Je m'enthousiasmais déjà à l'idée de me balader en voiture, jazz mélodieux à l'oreille...
Après quelques écoutes de notre station jazz locale, force est de constater que le constat est banal, j'aurais du m'en douter. Quelle genre de station aurait eu intérêt à faire jouer du jazz obscur, de marge, celui qui m'intéressait vraiment. Je me réjouissais déjà des quelques pas que CISM foulait sur la planète jazz marginale, mais il m'en fallait plus.
Malheureusement, le 91,9 flirte plus avec le jazz de sous-sol d'église qu'autre chose. Outre le soir, où il arrive de tomber sur de délicieux morceaux, les émissions diurnes capitalisent sur la tangente jazz populaire, celui que la Madame de la rue Panet va voir au festival de Jazz, chaise de plage sous le bras.
Si le jazz en fait voir de toutes le couleurs, cette teinte m'a plus ou moins plu.
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