Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Louise Trudel
Louise Trudel
20 mars 2010, 7:39
La loi des plus forts

Oui, un excellent film mais dur, réaliste et cruel. Nous sommes rapidement plongé dans l'action, en prison, où Malik, un jeune arabe est incarcéré pour six ans. Ce qu'il a fait, nous l'ignorons. Dans ce milieu des durs à cuire, le jeune prisonnier ne peut dire non à des propositions malhonnêtes venant du clan des Corses, sinon c'est lui qui paiera de sa peau. Nous assistons à des scènes assez violentes et nous n'avons pas de difficultés à en croire l'aspect réel. De fil en aiguille, ou plutôt de lame de rasoir à revolver, Malik se fraie un chemin parmis les tueurs respectés. Malheureusement, j'ignore si c'est mon oreille qui n'est pas développée à ce langage ou si c'est la bande son qui était défaillante, je manquais souvent des mots, des petits bouts de phrases. Un prophète n'est pas seulement celui qui prédit l'avenir ou qui prétend révéler des vérités cachées parce là le titre ne va pas avec le sujet. Il faut aussi voir qu'il est plus diffiile d'acquérir de la considération parmi les siens qu'auprès des étrangers. Dans ce monde de guerre des clans, la vapeur se retourne rapidement et les amis deviennent nos ennemis. Le monde carcéral, c'est un lieu d'apprentissage et ce à tous les niveaux.


14 mars 2010, 4:12
le hérisson en chacun de nous

Un très beau film porté en grande partie par Paloma, enfant douée dans plusieurs domaines, et qui jette un regard très critique sur la vie des gens de son monde. Elle dresse un portrait très réaliste sur la condition humaine et sait déceler la nature secrète des personnes l'entourant. Elle planifie sa propre mort parce qu'elle juge que toute vie se résume à tourner dans un bocal à poisson, et ça, elle n'y tient pas trop. Enfant dans un monde d'adultes indifférents, elle s'attache à la concierge de l'immeuble,une madame Renée assez hérisson et au nouveau propriétaire de l'immeuble, un très chic Japonais. Une belle histoire d'amour et d'amitié se crée dans ce triangle de personnages. Cependant, la fin m'a prise par surprise mais comme le dit si bien Paloma " C'est ce qu'on fait au moment de la mort qui compte ". Ne sommes-nous pas tous un peu hérisson dans cette vie ? Par protection de soi et manque de confiance, nous nous isolons malheureusement et ne prenons pas le temps de déguster ne serait-ce que du chocolat. Merci Paloma.

 


3 mars 2010, 2:33
Oeil pour oeil.

Ouf, que dire de ce film. L'horreur pour un père de trouver sa fillle morte, assassinée de façon horrible par un pédophile, le pousse à la vengeance. Ce père, Claude Legault, nous entraîne dans une ascension des techniques de torture dignes du chirurgien qu'il incarne. Le climat du film, sans musique, nous incite à faire partie de la scène. Nous nous surprenons à être en accord avec ce qu'il fait, enfin presque. Qui n'a pas une opinion sur la mollesse de notre système de justice quant à la peine infligée à de tels tueurs. Une certaine relation de compréhension, ou de respect s'installe entre le père et l'inspecteur chargé de l'enquête, Rémi Girard. La cascade des évènements nous amène à prévoir une tout autre fin, fin abrupte, qui laisse tout le loisir à l'imaginaire. Le réalisme de ce film fait froid et pas juste dans le dos, mais moins insoutenable que je l'avais prévu. Une journaliste de la radio disait que nous en sortions en étant une autre personne, non, mais secouée quant au sens de la vengeance, oui.


19 février 2010, 5:43
Divine Céline, un vieux mari et un enfant roi !

Ayant assisté à une représentation montréalaise de son dernier spectacle, j'ai revécu des moments forts de cette soirée. Voir Céline sur toutes les scènes du monde, en chantant la même chanson, c'est réaliser à quel point cette fille est une méga star internationale. Elle se donne à fond, c'est une bombe d'énergie, à côté d'elle, René fait un ti-peu ti-vieux. Ses fans l'adorent et elle s'en préoccupe, elle les reçoit, les touche, les respecte et les embrasse, Madonna, quant à elle, quitte la salle avant que le spectacle soit terminé! Nous pouvons assister à des beaux moments de leurs périples autour du monde, entre autre en Afrique et en Corée du Sud. Qu'on l'aime ou non, il est indéniable que cette fille, c'est un coeur immense sur une belle paire de jambes. Elle avoue beaucoup de reconnaissance à sa troupe et c'est partagé. Cette femme a de l'amour, du talent et un grand sens du professionnalisme. Elle aime la vie et sait s'en amuser, son naturel ne craint pas le ridicule. René-Charles, quant à lui, fait sa vie d'enfant, dans un monde d'adultes hors de l'ordinaire. Peut-on lui en vouloir de sa cacher parfois sous sa tignasse devant tous les admirateurs de sa mère. Non. C'était fou cette tournée mondiale pour le corps d'une femme qui ne ménage jamais ses efforts mais quelle aventure inoubliable pour une famille un peu spéciale.

Il serait dommage que Céline ne remonte plus sur une scène montréalaise, là où pour le commun des mortels, elle est des nôtres. Stéphane Laporte a réalisé de très belles prises de vue. On peut dire que j'ai beaucoup aimé.


7 février 2010, 3:38
Chère Liberté

Dans ce film, le mot liberté prend toute sa valeur. Touchant, émouvant et boulversant, ce film nous amène à l'autre bout du monde,en Iran et en Turquie, deux pays arides et hostiles. Nous suivons en parallèle trois histoires de réfugiés en quête des maudits papiers qui leur permettront de sortir de Turquie et d'avoir accès à une vie meilleure, un avenir pour les enfants. Elle est dure la réalité par laquelle ils doivent passer. Etre réfugié, c'est un jeu continuel de cache-cache avec les autorités, c'est essayer d'éviter la fraude, c'est accepter la diminution devant l'autre et le fait de tout monayer. Ces familles vivent une guerre de nerfs constante, une stress permanent qui devient une violence psychologique insoutenable. Malgré des scènes difficiles à supporter lors de l'arrestation et de la torture du jeune oncle, le réalisateur a su placer de beaux moments dans son oeuvre. Le réfugié Kurde qui se prend en photo devant une voiture de luxe et une belle maison réussit à faire croire aux habitants de son bled qu'il a réussit et tout ça pour éviter de les inquiéter. Il est sympathique et a le coeur sur la main. Les enfants, merveilleux dans leur candeur et innocence, restent eux-mêmes, des enfants qui même peinés et inquiets réussissent à s'amuser. Adorables dans la misère.

En sortant de ce film, vous vous direz que le Québec, c'est le plus bel endroit pour vivre au monde. Nos politiciens sont parfois imbéciles, il y fait froid quelques mois mais nous n'avons AUCUNE raison de nous plaindre, nous sommes libres. J'ai aimé ces personnages et je suis peinée pour eux parce ce film est réel. A voir absolument, c'est une expérience enrichissante sur la condition humaine.

 


31 mars 2009, 6:56
Le secret

En premier plan, deux femmes  Elsa et Claire, et leurs deux garçons qui se lient d'amitié. Claire semble si heureuse, toujours bien habillée et vivant dans un milieu aisé tandis qu'Elsa qui vit lourdement une séparation n'a pas la mine réjouie. Elle se traîne le corps et le moral dans sa propre vie. Puis, il y a la rencontre de l'ange. Le désespoir d'une mère qui a perdu sa fille se transforme en obsession. Elsa vit ce passage à vide entre le réel et la folie avec les yeux des autres braqués sur ses réactions. Tenace, elle met bout à bout toutes les pièces manquantes de son drame et les jette à la figure de Claire. Le malheur change de famille. Elsa retrouve une grande paix et la certitude de son bien-être mental. La vie sera différente à tout jamais. Catherine Frot et Sandrine Bonaire se joue une lutte de mères remarquable. Ce film inspiré d'une histoire vraie chavire sans tombé dans le mélo. Qui n'a pas pensé un jour à la disparition ou à la substitution de son enfant ?


15 mars 2009, 6:04
Souvenirs plutôt originaux !

 Je m'attendais à une page d'histoire de notre Québec sous Duplessis. Un bout plutôt sombre dans la vie des Québécois menés ou malmenés par l'Église et par ce premier ministre sans coeur, d'où la nécessité de tourner en noir et blanc. C'est sous la narration de M. Forcier lui-même, il y a mieux comme voix, que nous assistons à un film assez original et drôle dans son absurdité. Avec comme toile de fond la vie des mineurs et la nécessité de se syndiquer, nous assistons à des morts inusités et des vengeances hors de l'ordinaire. À un moment donné, les scènes se déroulant sous nos yeux deviennent exagérées et non plausibles, mais drôles. Les comédiens se donnent à plein dans ce film sans direction mais celui qui a le rôle le plus étrange est Roy Dupuis, un Irlandais qui vient sauver l'avenir de Némésis, la fille rejet d'une mère guidoune à un point insoupsonné. En le visionnant, on ne sait jamais ce qui va arriver et la fin nous laisse la bouche béante. Tout ça pour en arriver là ! Je me souviens est un méli-mélo des fantasmes de son auteur et non la devise de notre Belle Province. Malgré tout, allez rire de toutes ces aventures abracadabrantes sans essayer d'en sortir de grandes leçons.


26 octobre 2008, 7:02
Petite vie, grandes misères

 C'est à une page d'histoire de notre Québec que nous assistons avec ce film. Un Québec gris, pauvre, très cultivateur et à la merci de la religion et du maudit gouvernement. Un Québec qui se vide de ses beaux gaillards qui sont appelés à servir comme soldats sans trop y croire et sans trop comprendre non plus. Nous assistions à cette époque à des arrachements d'amoureux à leur fiancée tout comme à ceux des fils si utiles à leurs parents sur les terres agricoles. Même si ces jeunes hommes sans instruction n'avaient pas un très grand avenir devant eux, de là à aller à la guerre il y a un pas qu'on ne franchit pas toujours. Et le jeu de cache-cache s'installe avec ces jeunes déserteurs et la police. Des scènes éprouvantes pour la famille, violentes pour ces gars, inutiles en bout de compte. Le choix des comédiens de même que le naturel de leurs jeux rend ce film touchant sans être larmoyant. C'est une réussite et c'est inspirée d'une histoire vraie. Un héros au grand coeur amoureux d'une belle dont le père refuse la main et fidèle à ses parents pauvres et malades. Le combat d'une vie injuste et non puni sur le champ paternel devenu champ de bataille.


6 août 2008, 7:56
Pas un film mais la vraie vie

Ce film est d'un tel naturel qu'on oublie que ces gens sur l'écran, en très gros plan, sont des acteurs et actrices, on dirait que la caméra est cachée dans leur appartement. A part le fait qu'il y a parfois quelques longueurs dans certaines scènes, ce film nous fait vivre une tranche de la vraie vie des immigrants du Magreb. De la joute verbale à vitesse grand V, il y en a dans ce film; d'ailleurs pour ceux et celles qui n'ont pas l'oreille habituée à l'accent, il y a des bouts de phrases qui peuvent se perdent, le sens aussi évidemment. Un chef de famille immigrant de longue date perd son emploi et tout s'enchaîne; les remises en question et les projets s'installent. Absolument tous les aspects de la vie y passe, la famille, l'amitié, les séparations, l'amour, les tromperies, les enfants et cette fameuse solidarité. Chacun y va de son coup de gueule et de son aide pour venir en aide. Le mulet est un poisson pêché dans la Méditerranée et la graine, c'est le couscous, l'essence du film. Cette graine qui nourrit, qui rassemble autour d'une table est le fil conducteur du film; de l'ex-épouse à la nouvelle conjointe, des enfants naturels à celle qu'on traite comme sa fille, tous auront un rôle autour de la graine. Malgré parfois des longueurs, j'aurais pris quelques scènes de plus pour la fin.


6 août 2008, 7:42
Pas tant Ch'tis que ça.

Bon, ce film à des bouts drôles mais on a le temps de se repacer la rate avant la prochaine fois. L'histoire du cadre déplacé dans un bled terrible et qui finit par se prendre à son jeu et d'aimer sa nouvelle affectation encore plus que l'ancienne, c'est du déjà vu. Il aime tellement son équipe et les gens du village, que le bonhomme ment à sa femme sur ses conditions de vie afin de rester seul là-haut. Nous devinons la suite, la madame rejoint son mari et découvre le pot-aux-roses. L'équipe de travail de notre Philippe est assez marrante et initie son nouveau patron à ce dialecte Ch'ti du nord de la France avec les quiproquos qui s'imposent. Là, pardonnez-moi M. Boon mais la Québécoise en moi ne s'est aucunement reconnue chez les Ch'tis contrairement à ce que vous aviez affirmer en ondes. Par un après-midi pluvieux, il vaut mieux aller voir ce cadre faire la tournée des clients et se paqueter la fiole que d'attendre que le beau temps revienne à ne rien faire. Il paraît que ce film, en France, a battu des records, il me manque des Ch'tis de raisons pour comprendre.


3 août 2008, 4:04
Un été enrichissant

Je n'ai jamais aimé le baseball et je sais ce que c'est de ne pas être prise dans une équipe de sport !Ce film nous ramène dans nos belles années, soit l'été 1969 avec toutes les promesses de changements de société qu'amèneront les années 1970. La vedette de ce film pour la justesse et la passion de son jeu est incontestablement Patrice Robitaille. Ce père qui semble détaché des activités de son fils et de sa femme prend à coeur de faire jouer son garçon ainsi que ses amis au baseball après que la gang se soit fait refusée dans le club officiel dirigé par un Roy Dupuis frais et détestable. Bien sûr que le jeune comédien jouant Martin est excellent et attachant de même que sa charmante maman qui essaie de se trouver une place dans cette société qui se libère du carcan patriarcal. Nous nous retrouvons au coeur des rideaux orange et brun et des pantalons à taille haute, chandail bien à l'intérieur. Ce film, c'est surtout une super leçon de vie qui nous amène à croire à nos rêves mais c'est aussi un été où un jeune garçon apprend à connaître ses parents et acquiert  la confiance en soi; la clé de tous succès.

 


4 juin 2008, 3:04
La démesure

Le monde de la publicité est-il un monde de fou ? Peut-être parce qu'il génère tellement d'argent que ses artisans ne savent plus où donner de la tête et autres parties du corps dans des excès en tous genres. Visions de corps et gueules les lendemains de veille, beaucoup de "pipi-caca-vomi" et de la vulgarité à plusieurs égards. Je pense que pour mieux suivre et comprendre les aventures d'Octave personnifié à merveille par Jean Dujardin, dans ce monde, il vaut mieux avoir lu le livre de M. Begbeder; la surprise des thèmes abordés comme du niveau de langage est moins grande. Il y a quand même un moment sublime de dérision de ce monde de la pub qui en vaut vraiment la peine. Nous apercevons aussi Frédéric Begbeder dans une courte scène du film. Tout s'achète paraît-il, et bien non, l'argent en abondance et la liberté de tout faire n'apportent pas nécessairement le bonheur. Un film spécial, qui s'adresse à un public capable d'en voir de toutes les sauces et appréciant Begbeder dans ses versions papiers.


3 mai 2008, 6:10
Ne jugeons pas maman !

Quelles sont les raisons qui peuvent pousser une mère aimante de ses enfants à les quitter ? Graves, assurément. Si graves, que même le départ est pathétique. Ces trois enfants sont adorables et joués d'une façon plus que naturelle par trois jeunes comédiens qui ont beaucoup d'avenir. Le petit dernier, Benoît, est particulièrement craquant et m'a attiré plus d'une larme. La situation est catastrophique en cet été 1966, où personnellement j'avais neuf ans. Le père, assez bel homme, est désorganisé devant cette nouvelle réalité et les pauvres enfants sont assez laissés à eux-mêmes malgré les efforts de la grande soeur, Élise, qui n'a que douze ans. La situation est tellement honteuse face aux autres qu'on ne leur dit jamais que maman a déserté le foyer familial. Pour Élise, la réalité des autres familles lui saute aux yeux et elle voit que chaque maison vit son drame en cachette. Le manque de la mère, Simone jouée par Céline Bonnier de façon admirable, est flagrant et m'a profondément touché. Chaque enfant vit cet abandon maternel à sa façon mais dans le cas du petit Benoît, le choc est trop grand.  Malgré tout, je n'aurais jamais laissé derrière moi mes enfants avec un océan de distance mais chaque femme a ses raisons. La fin est pleine d'espoir, heureusement.


30 mars 2008, 1:00
Les femmes, leurs vies et la beauté

Ce film se passe à Beyrouth où on assiste à un mélange des genres et des cultures mais pourraient aussi se dérouler à Montréal ou ailleurs. Nous assistons à des tranches de vie de femmes libanaises de différents âges et toutes belles à leurs façons. Le point central où lieu de rencontre est ce fameux salon de coiffure et de beauté qui est témoin des confidences. Ces jeunes femmes, maîtresse déçue ou future mariée et femmes plus agées qui soit n'accepte pas de vieillr ou refuse de se voir encore belle sont unies entre elles par de très beaux liens de solidarité. Les comédiennes rendent à ce film le côté très réel du monde dans lequel elles vivent. Un film simple mais touchant, émouvant même avec les conseils de la mère de la mariée à sa fille qui connaît pas mal plus de la vie que peut le croire sa mère. Ces femmes s'entraident parce qu'elles s'aiment et veulent le bonheur de l'autre. Puis, tous ces fameux poils dont on veut toujours se débarrasser nous unissent comme ce caramel qui a l'air si onctueux et manipulé de mains de maîtres.

 


17 mars 2008, 10:05
C'est quoi ce titre ?

J'ai manqué ce film lors de sa première parution en salle, bon je me reprendrai au vidéoclub m'étais-je alors dit. Mais l'attribution de 4 Jutra nous permet de le revoir sur grand écran, allons-y gaiement.  Le cinéma Guzzo n'est pas ma salle favorite mais avec la neige accumulée c'est plus facile de s'y garer. Surprise, le titre du film n'apparaît pas au tableau des présentations, me serais-je trompée, je crains mais il est diffusé dans une des salles de ce complexe. Dimanche 13h00, la salle est pleine, on dirait qu'un autobus d'une résidence de l'âge d'or a amené tous ces spectateurs. Ce genre de salle ne mange pas trop mais cause en masse. Nous avons eu droit à un film d'animation assez surprenant et drôle " Isabelle au bois dormant". Puis vint le fameux film dont on m'avait parlé plutôt dans des termes de platitude. Ce film n'est pas plate du tout mais il n'est pas ordinaire. C'est un mélange réussi de bouts de vie disons plutôt monotones, qui nous parlent de personnages attachants. Ils ont tous des problèmes, solitude, argent, couple, travail et nous les suivons dans leurs batailles pour s'en sortir.Il ne faut pas chercher à jouer à la psy de service, vous serez déçu. Des scènes drôles, d'autres pathétiques et d'autres invraisemblables. Je dirais que ce film ramène au quotidien vécu par tant de gens, la vie n'étant pas un perpétuel conte de fée pour la grande majorité. Ce film n'est pas plate et ma vie non plus !


Page suivante »