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la bonne blague
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M. Parenteau ne peut être tenu responsable d'avoir fait dans l'opinion plus que dans l'humour. En effet, il est inutile de chercher à surpasser dans l'humour une actualité politique qui est déà une farce incroyable.
Quoique je déplore tout à fait la répudiation déguisée en congédiement de M. Parenteau, je ne suis nullement inquiète de son sort. Un certain public en quête de lucidité le suivra vers ses éventuelles tribunes. À vrai dire, cette affaire est surtout inquiétante pour l'avenir de Radio-Canada. Quel auditeur pourrait ne se satifaire que de farces qui tombent à plat et auxquelles, du reste, plus personne ne croit?
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cause toujours
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Mais qu'est-ce qu'on en a à faire des confessions de Thierry Ardisson? Depuis quand détient-il quelque autorité morale que ce soit, quelque point de vue unique sur le monde dont on ne saurais se passer? Pourquoi polluer l'espace littéraire de confessions insignignifiantes d'une personne innintéressante? Ce livre est le plus pur produit de cette nouvelle manie médiatique qui prend l'ampleur d'une épidémie: il passe à la télé donc ce qu'il dit est nécessairement intéressant et pertinent. Si au moins il avait une vie riche, intéressante, si seulement se biographie pouvait nous apporter quelque chose. Mais non, il succombe à l'opinionite envahissante. C'est tout.
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jutesse et justice
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Il me semble qu'il existe un grand tabou au sujet de cet homme...Il s'agit très probablement de l'artiste chantant le plus faux de toute la colonie artistique québécoise. Sans parler de ses manies vocales évoquant de façon aussi douteuse qu'inefficace le Rn'B. Sur disque, on peut dissimuler la chose mais lors de ses performances live, c'est simplement insupportable. Peut-être lui lui pardonne-t-on tout en raison de son vécu tragique, mais il n'en demeure pas moins qu'à défaut d'avoir connu justice, il pourrait au moins connaître la justesse
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