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Marie-France Lacroix
Marie-France Lacroix
25 octobre 2006, 1:02
The '70s for dummies
Pour les plus jeunes d'entre nous, les années '70 représentent une époque mythique où on prônait le sexe, la drogue et le rock 'n roll. Récemment, ce mythe s'est quelque peu éclairci dans ma tête grâce au très instructif Dazed and Confused. Oui oui, le visionnement de ce film a représenté pour moi une expérience éducative, probablement parce qu'il m'en a appris davantage que n'importe quel cours d'histoire formel et sans émotions. Selon moi, le secret de cette réussite se trouve dans l'absence absolue d'une quelconque histoire, ou même d'un fil conducteur. Il n'y a d'ailleurs pas vraiment de personnage principal, bref, on assiste à la vie à l'état pur ! En regardant Dazed and Confused, on n'assiste pas à un récit, on embarque dans un mode de vie. Je suis convaincue que n'importe qui ayant vécu au cours de cette décennie s'est reconnu dans l'esprit libre et innocent qui émanait de ce film. Cela dit, il ne faut pas non plus s'attendre à une fresque cinématographique inoubliable. Si je me souviens bien, Dazed and Confused n'avait pas fait très bonne figure aux Oscars cette année-là. Apparemment, les vieux académiciens préfèrent se rappeler de l'holocauste juif plutôt que des éternelles niaiseries faites par leurs adolescents dans leur période Peace and Love. Damné sois-tu, Steven Spielberg et ta liste de Schindler !
24 octobre 2006, 11:31
Plus indulgente, toujours intolérante
Le 8 juin 2001, ma foi en Radiohead a momentanément disparu. J'avais accepté le petit détour à la Kid A, avec des chansons parfois rythmées, parfois mélodiques, mais ma première écoute de Amnesiac m'a rendue catégorique: ON A PERDU RADIOHEAD ! Pour de bon cette fois ! Je me suis donc rabattue sur le meilleur cd produit de mon vivant et c'est entre Airbag et The Tourist que je me suis consolée. Heureusement, une lueur d'espoir s'est présentée avec le grandiose Hail To The Thief et est venue apaiser mon attitude radicale envers l'évolution du groupe. J'ai donc remis les chansons de Kid A et Amnesiac en circulation sur ma liste musicale et j'ai tranquillement repris goût à la vie. C'est ainsi que les guitares de Knives Out, le riff de I Might Be Wrong, les cuivres et la clarinette de Life in a Glass House et l'émotion intense de You and Whose Army? sont entrés dans ma vie, lentement, mais très sûrement. Toutefois, je suis toujours incapable de survivre à l'agonie que me font subir les sons saccadés répétitifs des machines de Amnesiac. Aujourd'hui, je suis donc beaucoup plus indulgente envers les gens qui me révèlent que leur époque favorite de Radiohead est l'électro Kid A/Amnesiac. Plutôt que de leur cracher au visage en criant qu'ils n'avaient rien compris (ben non j'ferais jamais ça, quoiqu'il y a une époque où ça me tentait) je leur accorde quelques extraits en tentant tout de même de les ramener à la raison en leur expliquant que l'essence du groupe est née en 1995 avec la sortie de The Bends. Malheureusement, ce n'est pas avec des mots qu'on raisonne des fans de musique. Mais par chance, les membres du groupe semblent être de mon côté, pigeant davantage dans leur répertoire des années '90 lors de leurs derniers spectacles. Merci les gars, ça a plus d'impact que mon crachat. Somme toute, très peu de gens restent insensibles face à cet album. On encense ou on vômit. Personnellement, je partage ces deux attitudes à travers l'écoute du cd. De la véritable torture !
13 octobre 2006, 6:12
Je n'y comprends rien
Lorsqu'un groupe sort son 4e album majeur, je m'attends à ce qu'il sache où il s'en va, qu'il présente un style uniforme, surtout s'il l'avait fait sur les disques précédents. Pourtant, Muse semble s'éparpiller. Chaque fois que le compteur se remet à zéro, j'ai l'impression d'avoir changé de disque. Ce n'est pas une compilation que je veux, mais un album continu qui se tient. Ce râmassis de chansons de qualités variables est somme toute une déception dans mon cas. Take A Bow et Supermassive Black Hole me remplissent d'énergie, mais elles sont malheureusement entrecoupées de l'horreur à saveur pop qu'est Starlight. Et après plusieurs chansons plutôt quelconques, voilà que Knights of Cydonia me remet sur pied et me motive à écouter la suite. Eh bien il n'y en a pas. Vraiment, ce disque, que je refuse d'appeler un album, est mal construit. Très dommage.
13 octobre 2006, 5:23
Avertissement : cette oeuvre requiert une certaine adaptation
C'est avec beaucoup d'anticipation que je me suis procuré le nouvel album de The Dears. Ayant découvert No Cities Left peu de temps auparavant et ayant immédiatement adoré, je m'attendais à ce que le charme opère instantanément avec Gang of Losers. C'est pourquoi la première écoute m'a laissée perplexe. À part la voix du chanteur, toujours aussi somptueuse, intrigante et chargée d'émotions, le ton n'y était plus. Mais j'ai gardé en tête les beaux moments musicaux que The Dears m'avait offerts et leur ai donné une seconde chance, puis une troisième ... et voilà que j'en suis rendue au moins à ma cinquantième. Je ne me lasse pas de chacune de ces compositions accrocheuses qui nous portent régulièrement dans des directions inattendues. Je pense entre autres à Ballad of Humankindness, qui commence très légèrement pour ensuite nous offrir une explosion jouissative de voix et guitare. Un pur délice. Bref, il faut prendre le temps d'apprivoiser chaque chanson et de découvrir les petits trésors qui s'y cachent. Une fois que c'est fait, on n'en démord plus ! J'utilise d'ailleurs cette tribune afin de m'excuser publiquement à mon coloc qui en a plus que marre d'entendre cet album.
13 octobre 2006, 4:36
Où sont les Stills ?
Mais qu'est-il arrivé à mes bons vieux Stills ? Pourquoi ? Je peux comprendre qu'un groupe ait envie de suivre une certaine évolution musicale, pour éviter de se répéter. J'encourage d'ailleurs le renouveau, mais quand le nouveau ne lève pas, on s'ennuie du vieux. Je suis vraiment déçue de Without Feathers. C'est fade, ça n'a plus de personnalité. En tant que fan de Logic Will Break Your Heart, je m'attendais à retrouver des ambiances, des riffs de guitares qui créent une atmosphère parfois émouvante. Mais non. Rien du tout. Et même pas d'énergie pour compenser. Seulement un gros néant, et une fan de moins.
13 octobre 2006, 3:25
Un "feel-like-crap" movie
Parfois, quand un film est mauvais, qu'il n'a aucune substance et qu'il n'amène rien de nouveau et d'inspirant à notre existence, on peut se consoler en se disant qu'on est sorti de la salle avec le coeur léger. Voilà ce que je qualifie de feel-good movie. Dans le cas du film Cheech, ce genre de consolation est impossible et en sortant du cinéma, la frustration d'avoir vu un film inutile est attisée par une profonde déprime. Le seul point positif que j'en ai retiré est que ça m'a permis d'être reconnaissante envers la vie de ne pas m'avoir mis en contact trop précipitamment avec une corde, un revolver ou un objet contondant de quelque sorte suite à mon visionnement. Personnellement, je trouve ça plutôt minimement positif. En gros, l'intrigue nous plonge dans un univers extrêmement sombre où on fait la connaissance de divers personnages en détresse. On les suit pendant une journée et on assiste aux efforts désespérés qu'ils déploient afin de se sortir de la misère. Pourtant, aucun d'entre eux ne semble posséder les ressources nécessaires afin de parvenir à ses fins en gardant sa dignité. J'imagine que ça représente bien le monde de désespoir dans lequel ils se sont engouffrés. Mais une représentation réaliste de la dépression n'est pas exactement l'idée que je me fais du type de divertissement que je recherche. Tout au long du film, je me rappelais des propos de Guy A. Lepage qui répétait qu'il y avait un punch qui en valait la peine. Cette remarque était sans aucun doute due au fait qu'il était conscient que plusieurs gens étaient enclins à quitter la salle avant la fin. Eh bien il m'a bien eue ! J'ai attendu le fameux punch, simplement pour finir avec une amère déception. Je crois que cette "finale surprise" est tout à fait grotesque et n'a absolument rien à voir avec le sujet du film. Elle n'a provoqué en moi ni la colère, ni le soulagement, seulement le sentiment qu'ils étaient passés complètement à côté.
25 août 2006, 1:44
Du politically incorrect à son meilleur
En tant que féroce militante contre le tabac, c'est mon dédain total pour le titre de ce film qui m'a attirée à l'intérieur de la salle. J'ai très rapidement compris que je ne regretterais pas ce choix, les premières scènes annonçant un divertissement rafraîchissant et déroutant. J'ai donc eu droit à une heure et demie de pur délire et de politically incorrectness à son meilleur. C'est avec plaisir que j'ai regardé cet homme au charisme incroyable retourner chaque conversation en sa faveur, ce qui n'est pas peu dire, quand on pense qu'il devait défendre le tabac dans une société devenue complètement intolérante à ce produit responsable d'un si grand nombre de morts chaque année. Je trouve admirable de réussir à charmer tout le monde avec des propos scandaleux. Je crois que le meilleur message passe dans le fait que bien qu'elle soit omniprésente dans les propos des personnages, l'usage de la cigarette n'est pas présent à l'écran. Un film sur le tabac dans lequel personne ne fume, ça, c'est du génie. De plus, Naylor entretient une touchante relation avec son fils. Bon ok, un père qui inculque des valeurs moralement discutables à son enfant n'est pas ce qui est des plus émouvants, mais l'idée que c'est l'immoralité qui les unit empêche leur relation d'être quétaine, adjectif qui, selon moi, est trop souvent attribuable aux relations familiales dans les films. Bref, Thank You for Smoking est vraiment une comédie que je recommande à ceux qui en ont assez des gros blockbusters de l'été, avec des effets spéciaux, des pow-pows et des pirates. Il faut s'attendre à entendre des propos choquants, mais à les accepter !
23 août 2006, 11:31
Penelope Cruz pleure bien
Joie, colère, crainte, angoisse, déception, surprise, nostalgie, dans Volver, toutes les raisons sont bonnes pour montrer un gros plan de Penelope Cruz les yeux pleins d'eau. Évidemment, c'est déjà bien que le film permette au personnage principal de passer par toute cette gamme d'émotions. Ça révèle les priorités de Pedro Almodovar, qui met beaucoup plus l'accent sur ce qui se passe à l'intérieur des gens que sur le développement d'une intrigue abracadabrante qui tiendrait le spectateur sur le bout de son siège pendant 2 heures. En gros, l'histoire, c'est secondaire. C'est seulement un prétexte pour faire vivre à cette femme monoparentale diverses péripéties qui la rendront à fleur de peau. J'ai été impressionnée par Penelope Cruz, qui est sans aucun doute beaucoup plus à l'aise dans sa langue maternelle. Elle incarne de façon très réussie cette combattante qui tente de rester forte malgré tout ce qui lui tombe sur la tête. Somme toute, ce récit quelque peu troublant qui flirte avec le surnaturel m'a bien charmée, bien que je ne me serais pas lassée d'un peu plus d'yeux secs. Ben oui a braille ben, r'venez-en.
23 août 2006, 11:00
Marie Antoinette, humaine après tout
J'ai eu la chance de visionner ce film à sa sortie parisienne en mai dernier. Honnêtement, je m'attendais à ce que les Français bombardent l'écran de tomates à la vue de leur ennemie de toujours, celle qui a failli mener leur pays à la ruine avant que le peuple ne se réveille et la fasse envoyer à la guillotine. Pourtant, ils n'en fut rien. Et je pourrais même jurer avoir entendu des gens se moucher lors des dernières scènes, alors que le peuple est aux portes de Versailles, prêt à la punir. Eh oui! Sofia Coppola a définitivement réussi un tour de force, soit de fermer la trappe des Français, ces chiâleux professionnels qui n'ont pas l'habitude de prendre leur trou. Selon moi, le secret de Coppola est d'avoir humanisé le mythe qu'est Marie Antoinette. Elle était loin d'être parfaite, et Coppola ne le cache pas. Mais elle prend bien soin de nous présenter les circonstances qui l'ont amenée en France alors qu'elle n'était qu'une adolescente et qui l'ont fait accéder au trône avant ses 20 ans. Tout compte fait, elle réussit à rendre le personnage sympathique, et l'interprétation très juste et très ludique de Kirsten Dunst y joue un grand rôle. Évidemment, toute la question des États-Uniens qui envahissent Versailles n'est pas à négliger. Le choix discutable d'une petite actrice française pour incarner la fille de Marie Antoinette donne lieu à une scène plutôt étrange où Kirsten Dunst tente maladroitement de communiquer en français avec l'enfant. Cela m'indique que tout comme le personnage qu'il présente, ce film n'est pas parfait, mais sympathique. Finalement, Marie Antoinette présente des faits et laisse le choix au spectateur de prendre position. Monstre ou martyre ? Pour ma part, je dirais seulement humaine.
14 avril 2005, 4:57
Les invasions Bouchard (accouchèrent de moi pendant leur ménopause)
Ok, je l'avoue, le jeu de mots est très ordinaire. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher. En fait je n'avais pas le choix. En sortant de la salle, je trouvais que je venais de voir un très beau film, drôle et émouvant. Et ça a pas pris 2 minutes pour que je me dise : Wow, pas pire. Un film sur un homme d'un certain âge, qui a toujours été frivole et qui a fait passer les femmes avant sa famille. Il apprend qu'il est mourant, et ça bouleverse l'existence des gens qui l'entourent. Particulièrement son fils carriériste qui n'a jamais compris les folies de son père. Ce fils deviendra tranquillement plus compréhensif et on nous laisse croire qu'il commencera peut-être lui-même à déconner un peu et à apprécier la vie davantage. Eh ben ! Jamais entendu parler d'une telle histoire ! C'est pas dans une annonce de margarine que Rémy Girard et Raymond Bouchard disaient qu'ils étaient souvent appelés pour les mêmes rôles ? Eh bien effectivement, ils l'ont joué, le même rôle ! Mis à part les thèmes principaux qui ne m'ont pas éblouie par leur originalité, il ne faut rien enlever à la qualité cinématographique du film. Les images sont vraiment splendides et parfois très puissantes. Du point de vue du contenu, la relation entre les deux frères m'a particulièrement touchée. Quoique le petit côté gars étrange élevé dans une famille de fous de Paul Ahmarani ne sortait pas vraiment des sentiers battus. Y joue tu des gars normaux lui des fois ? Mais bon, peut-on vraiment blâmer un cinéaste d'avoir essayé de recréer un film qui a gagné un oscar ? Un oscar, c'est pas rien ! Donc bref, rien de nouveau sous le soleil, juste une autre de ces belles histoires qu'on aime tant !
14 juin 2004, 1:07
Ne faites pas comme moi !
Ne visionnez surtout pas ce film le jour de votre anniversaire de 18 ans. Ne vous dites pas qu'il s'agira d'un bon indicateur de ce qui vous attendra dans votre vie de femme. Parce que croyez-en mon expérience, vous aurez envie de vous tirer une balle dans la tête pendant le générique. La vie de ces trois femmes n'est définitivement pas une partie de plaisir et le fait que le film puisse transmettre une détresse si profonde m'a bouleversée. Les performances des trois actrices sont impressionantes et elles réussissent à nous faire oublier qu'on est en présence de vedettes internationales. On croit au quotidien douloureux de ces femmes à l'âme blessée. Bon, ce n'était peut-être pas la meilleure idée d'ébranler une si jeune vie d'adulte, mais heureusement, ma première 'brosse' légale n'était pas trop loin pour me remonter le moral! Une femme peut aussi s'amuser, ne l'oubliez jamais. Surtout vous, mesdames.
9 juin 2004, 1:01
Ben beau mais pas ben bon.
Et quand je dis ben beau, je veux dire vraiment vraiment mais vraiment magnifique. Je trouve malheureux que Achilles soit seulement un demi-Dieu parce que ça représente un euphémisme quant à l'apparence de Brad Pitt dans ce film, car il y est définitivement 100% divin. Ben oui, ok c'est tout du faux et tout a été retouché mais who cares ? Il y a tellement de photos d'actrices et de mannequins qui sont retouchées à l'extrême, enfin les femmes peuvent aussi avoir leur catin. Bon, trève de superficialités, il faut bien discuter du contenu de ce film un peu. Bon ben, je ne sais pas trop par quoi commencer parce qu'il y en a si peu à dire! Disons que presque tous les personnages principaux connaissent un destin tragique mais aucunement émouvant. C'est après la mort de chacun que je me disais que ça aurait sûrement été un moment d'émotions dans le film s'il y avait eu un minimum de profondeur. Je me dois également de mentionner une nouveauté dans ma carrière de cinéphile. Pour la toute première fois, j'ai perdu le fil des images pour me concentrer sur la musique et m'imaginer le chef d'orchestre donner ses ordres aux musiciens. Je doute que ce soit le but de la trame musicale, qui est censée se fondre dans l'atmosphère du film. Mais il faut avouer qu'il doit être difficile de donner une âme à une histoire si peu sensible.
18 mai 2004, 1:02
Accrochez-vous à vos rêves les jeunes !
Quel thème original ! Il aurait sûrement fallu que je n'aie jamais vu un seul film de ma vie pour apprécier Save the Last Dance et trouver que sa petite morale est un renouveau total. Franchement là, c'est pas fort, et je me demande si je ne me serais pas par hasard endormie pendant l'histoire fabuleuse dont tout le monde parle parce que tout ce que j'ai vu était sans fraîcheur et ennuyant. Et ne venez pas me dire que Julia Stiles est une bonne danseuse parce que ses chorégraphies ne sont vraiment pas impressionnantes et ça ne semble pas lui venir naturellement du tout. Elle devrait s'en tenir à sa carrière d'actrice, quoiqu'elle n'est pas trop douée pour ça non plus. Pauvre Julia ! Je la plains vraiment.
12 mai 2004, 1:44
J'peux pas y croire !
Ça, ce pathétique ramassis de blagues de très mauvais goût et aucunement drôles, ça s'appelle un film ? Je pensais qu'il fallait remplir certains critères pour être qualifié de film, comme par exemple, euh je sais pas moi peut-être qu'il faudrait ... une HISTOIRE! C'est vraiment incroyable qu'un gars avec une absence de talent si flagrante récolte du succès. Oui, c'est sûr que ce n'est pas la star du siècle mais le fait qu'il ait au moins 1 fan me jette par terre. Ce gars-là est la raison pour laquelle il y a tant de misère dans le monde ! Et il se surpasse vraiment avec cette atrocité. Ce que je trouve malheureux, c'est que son film soit classé 16 ans et +. Enlevez les références sexuelles et le cerveau de Tom Green rejoint celui des enfants de 5 ans. Je m'excuse pour ceux qui ont des enfants de 5 ans, mais j'essaie de comparer Tom Green à d'autres êtres humains et c'est très difficile.
10 mai 2004, 10:50
On m'a forcée !
OK, je n'étais pas attachée à mon siège pendant une heure et demie, mais on m'avait promis que je passerais du bon temps et que ce n'était pas ce que j'imaginais. Effectivement, c'était bien pire ! Il s'agit sans aucun doute du film le plus morne et prévisible que j'ai vu dans ma vie. Boooon, j'imagine que sa mère est morte. Puis booon, j'imagine que c'est dans ce bain-là qu'elle s'est tuée. Wow, comme je me sentais intelligente de deviner ces éléments de l'intrigue qui étaient si bien dissimulés. Et que dire de la fin ! Sûrement la chose la moins triste qu'il m'a été donné de voir. En fait c'était loin d'être triste, car ça signifiait que ma détresse achevait avec la fin de cette histoire complètement désespérante.
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