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Millenium: la force d'une oeuvre magistrale
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Je suis tombée comme une folle dans la trilogie de Stieg Larsson, Millenium (Les hommes qui n'aimaient pas les femmes - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette - La reine dans le palais des courants d'air). C'est de la démence quant on tombe là dedans tellement c'est bon ! Je ne dors plus, je ne mange plus et j'appréhende le mot fin avec une pointe d'angoisse ! Bien que le personnage de Mikael Blomkvist soit omniprésent, il ne fait aucun doute que celui de Lisbeth Salander est le cœur de cette œuvre ! Lui : journaliste d'investigation, star des médias, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium.. Le prototype du journaliste d’investigation. Elle : petit génie de l'informatique, jeune, tatouée, peut-être un brin gothique, assurément psychopathe et mésadaptée sociale, qui a passé son adolescence dans un asile mais qui n’a pas son pareil pour mener une enquête sur un « sujet ». Tous les deux sont appelés à faire équipe afin de résoudre des histoires de meurtres aux ramifications beaucoup trop dense pour en faire étalage ici. La force de Larsson à mon avis est d’avoir fait d’un simple polar une œuvre aux résonances multiples et ultra-modernes, alors qu’il traite de la condition des femmes en Norvège (et de partout ailleurs sans doute), de piratage informatique, d’histoires de familles, de mondialisation, de magouilles d’hommes d’affaires mal-intentionnés, de fascisme, des services secrets, du trafic des femmes et quoi d’autre encore, une œuvre aux personnages féminins hors du commun ! Ça semble trop gros et pourtant, l’auteur arrive à tout arrimer afin de faire de cette trilogie une œuvre gigantesque dont on sort comme écrasé par un dix roues. En effet, dire que de lire Millenium soit une expérience serait un euphémisme ! Dès les premières pages, j’ai été happée par un luxe de détails sur les personnages qui loin de me refroidir a plutôt eu pour résultat de me prendre allègrement dans le tourbillon qui me laisse craindre un manque cruel lorsque j’aurai frappé le mur du point final. Et comme si le scénario à lui seul ne suffisait pas à nous titiller, il faut savoir que l’auteur des trois livres est mort d’une crise cardiaque quelques jours après avoir déposé son manuscrit chez l’éditeur; qu’une guerre de droits d’auteur est en cours alors que sa compagne des trente dernières années et avec qui il n’était pas marié n’a droit à rien et que le dernier testament rédigé par Larsson, et datant des années 70, prévoit le lég. de tous ses droits d’auteur à…une association de travailleurs. Et comme Madame aurait en main le manuscrit non terminé d’un quatrième livre, on peut prévoir que c’est loin d’être fini !
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Australie: un futur classique ?
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J'ai assisté à une projection du film Australia de Baz Luhrmann et je dois dire qu'il s'agit là d'un excellent film à voir pendant le temps des fêtes, malgré les quelques défauts du film. Commençont donc par les faiblesses. D'une part, on a peine à croire au couple formé par Nicole kidman et Hugh Jackman. On a un peu l'impression que Luhrmann a voulu carricaturer le personnage de Scarlett O'Hara dans Autant en emporte le vent. Capricieuse, riche, gâtée par le vie, Sarah Ashley (Kidman) hérite d'une terre australienne difficile qu'elle arrivera pourtant à remettre sur pieds, avec l'aide du "sauvage, bourru et solitaire conducteur de bétail" joué par Hugh Jackman (à noter que Heath Ledger et Russell Crowe avaient été pendant un temps pressentis pour ce rôle). Malgré ses quelques défauts, les nombreuses qualités du films risquent à mon avis de positionner cette oeuvre de Lurhmann en bonne voix pour les prochains Oscar. La photographie est magnifique, les paysages époustouflants, et l'action digne des meilleurs films du bon vieux temps. De plus, il faut mentionner que Lurhmann a une fois de plus travaillé avec la chef décoratrice et chef costumière Catherine Martin qui, en plus d'être sa compagne de vie, lui était également associée dans Moulin Rouge, film pour lequel elle avait d'ailleurs été doublement oscarisée. Il est intéressant de savoir que pour Australia, 1500 chevaux ont été réquisitionné pour les besoins du tournage et qu'il a fallu plus de 2000 costumes, soit quatre fois plus que pour Moulin Rouge...Mais en plus de ces prouesses techniques, l'une des grandes forces de ce film à mon avis, est pour le réalisateur d'avoir réussi le tour de force de faire d'une histoire qui se déroule à la fin des années 30 une histoire excessivement moderne et universelle par le choc des cultures et des ethnies qu'on découvre dans le Darwin de cette époque. Le réalisateur brosse notamment l'histoire de ces Aborigènes qu'on a tenté d'intégrer de force jusqu'en 1976, en les retirant de leurs familles pour les confier à des missions. D'ailleurs, à la fin du film, on mentionne que le gouvernement Australien n'a présenté ses excuses officielles à "ces générations volées" que cette année, en 2008. M'est avis que le réalisateur de Moulin Rouge est sans aucun doute en bonne position pour sortir des prochains Oscar avec une statuette ou deux...Ma mention coup de coeur pour ce film: la présence de Davil Gulpilil, l'un des plus célèbres danseur et musicien aborigère qu'on peut voir à plusieurs reprises dans le film et qui nous permet de découvrir les rites des cette peuplade.
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Le temps d'un ouragan ou quant on a deux heures à tuer
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J'ai pu voir le weekend dernier une représentation du film Le temps d'un ouragan, film tiré du roman de Nicolas Sparks. Nul doute que, comme le précédent roman de l'auteur, Une bouteille à la mer, aussi adapté au cinéma, on nage ici dans le mélo. Si Diane Lane tient la route dans le rôle de la femme au bord du divorce, Richard Gere quant à lui nous laisse de marbre. Je dois avouer que j'ai trouvé le film un peu long et ennuyeux, si ce n'est la fin du film qui arrive tout de même à nous tirer quelques larmes. Disons que je n'avais pas vu venir la conclusion du film ! En fait, le réalisateur m'a donné l'impression d'avoir un peu trop misé sur les paysages de carte postale au détriment d'une intrigue qui soit capable de haper le spectateur. Décevant !
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Le retour d'Indiana Jones
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J'ai assisté la fin de semaine dernière à une projection du nouveau Indiana Jones et j'ai personnellement bien aimé ! Le film est tout à fait dans l'esprit du souvenir que je conservais des films précédents, qui datent tout de même d'une bonne vingtaine d'année. Mon seul bémol: le fait qu'on nous conduise du côté des extra-terrestres. Pour ceux qui connaissent bien la série des anciens films, vous serez d'accord pour dire que le fait que le temple soit détruit à la fin de chaque film est quasiment une condition sine qua none au scénario. Cependant, cette fois-ci, le temple est tout simplement emporté par les extra-terrestres !!! Cependant, j'ai trouvé bien sympatique l'idée du transfert de génération: le père joué par Sean Connery étant mort (dans l'histoire, bien sur !), on trouve ici un nouveau personnage joué par Shia LaBeouf qui, on l'apprend, est en fait le fils d'Indiana. Et à voir leurs différences de personnalité, on saisit assez vite que les confrontations entre les deux personnages pourraient être à la hauteur de celles qu'on avait pu voir entre Indiana fils et son père. De plus, on se doute bien que la présence de Shia LaBeouf avait sans doute comme idée de départ d'aller chercher l'intérêt de toute une génération de jeunes qui n'a pas connu les premiers films d'Indiana Jones, étant sans doute trop jeunes à l'époque (ou pas nés !). On peut donc facilement imaginer que si le public est au rendez-vous, nous ne devrions pas attendre vingts ans pour voir une nouvelle mouture des Indiana Jones au cinéma. Ce qui finalement, est assez réjouissant ! Donc dans l'ensemble, un excellent film, bourré d'action et d'effets spéciaux dans lequel les personnages semblent tout droit sortis d'une BD (la méchante russe jouée par Cate Blanchett notamment). À voir !
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Deux soeurs pour un roi...vraiment ?
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DÉCEPTION est bien le seul mot qui me vienne en tête pour désigner le film Deux sœurs pour un roi, tiré du livre de Philippa Gregory du même titre. Il faut dire, à décharge, que j’ai eu la mauvaise idée de lire le livre avant de voir le film ! En effet, si le livre regorge de descriptions sur les costumes, sur les mœurs de l’époque de cette Angleterre d’Henri VIII, sur les relations tordues entre les deux sœurs Boleyn, les intrigues de la cour, etc, il en va tout autrement du film. Nathalie Portman qui avait pourtant été une reine Amidala tout à fait honorable dans Star Wars, n’a malheureusement pas la prestance pour personnifier une Anne Boleyn digne de ce nom. Plusieurs intrigues du livres, la plupart fort importantes pour le déroulement de l’intrigue, ont tout simplement été escamotées ou encore, brossées tellement rapidement qu’il était impossible de les situer dans l’histoire sans avoir lu le livre. Je ne saurais donc conseiller autre chose alors que de lire le livre et pour ce qui est du film…de passer son tour. Cependant, pour « voir » la même époque à l’écran, il faut voir la magnifique série Les Tudors (saison 2 sur Showtime) et bientôt en français (saison 1 à Radio-Canada)! Alors là, vous en aurez pour votre argent !
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Garcia Márquez et l'amour au temps du choléra
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J'ai été surprise la semaine dernière d'apprendre qu'une adaptation de l'un des romans de magnifiques auteurs Colombiens Gabriel García Márquez allait être portée à l'écran. Il faut dire que j'ai un peu peur de voir comment l'univers enluminé de Garcia Márquez sera transposé à l'écran, un univers dans lequel tout se passe dans l'imaginaire qu'on se fait de ce monde à côté du monde. Disons que je devrais me laisser tenter pour aller voir de quoi il en retourne.
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Détention secrète: lorsque le danger est dans chacun
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J'ai vu ce weekend le film "Détention secrète" et je dois dire que l'image des États-Unis "post 11 septembre" en prend pour son rhume ! Le film de Gavin Hood qui rappelle vaguement "Babel" dans sa forme nous y montre plusieurs personnes (Américains, Égyptiens, Macocains), qui de prime abord ne se connaissent pas, mais qui ont un lien dramatique certain. On y voit à quel point deux visions inconciliables du monde cohabitent à travers les yeux du monde arabe (dont certains sont prêts à devenir des bombes humaines pour la cause du Jihad) et nos yeux d'occidentaux. Mais au delà de tout ça, les Américains qui, voyant le danger dans tout étranger, se donnent le droit de détenir n'importe qui sur simple présomption de terrorisme, quitte à torturer pour faire avouer même l'impensable (ben voyons, les américains ne torturent personne, dira Meryl Streep dans le rôle de la haute fonctionnaire du FBI). Le réalisateur a voulu démontrer le côté humain, et ce, des deux côtés de ces mondes inconciliables, tant du côté de la victime, de sa famille (sa femme par conséquent) que du côté des tortionnaires. Mais aussi, à quel point la vision du monde a pu changer depuis les événements du World Trade Center. Au final, tout le monde est victime, personne ne gagne. Un film qui de prime abord laissait présager un simple divertissement de par la présence de Reese Witherspoon notamment (qui, avouons-le, nous a habitué aux bleuettes sentimentales mais qui s'en tire ici fort honorablement) mais qui en prime, sème le doute et la réflexion chez le cinéphile. À voir absolument pour retrouver l'atmosphère de "Babel" et de "Crash" mais aussi, pour saisir à quel point notre monde est devenu compliqué !
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Le Général Dallaire: lorsque derrière l'horreur on arrive à trouver de grands hommes
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J'ai pu voir le film sur le Général Dallaire ce weekend et je dois dire que je l'ai trouvé assez bouleversant. Bien qu'on connaisse assez bien les événements qui ont eu lieu au Rwanda à la fin de 1993, début 1994, la vision de ce film à ceci de particulier qu'on y voit le drame du Général qui a été littéralement parachuté dans un pays en guerre sans qu'on lui donne les moyens d'y faire face. En ce sens, on constate que les dirigeants de l'ONU et de pays tels les États-Unis qui auraient pu faire de grandes choses pour éviter qu'il y ait autant de morts, s'en sont pourtant lavé les mains. Roy Dupuis (qui partage les mêmes initiales que Roméo Dallaire !) se sort royalement de ce rôle qu'on ne peut faire autrement que trouver crédible. Au final, on reste avec cette désagréable impression d'avoir vu le pire de l'espèce humaine et on réalise du coup que l'humanité n'est malheureusement pas à l'abris de nouveaux événements de ce genre. Et ça fait peur ! Personnellement, je pense que le Général Dallaire est un grand homme qui aurait mérité tous les honneurs plutôt que d'être jugé par ses pairs. À voir absolument !
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Aussi beau et froid que de la "soie"
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J'ai vu hier le film de François Girard "Soie". Bien que je n'ai pas lu le roman de Alessandro Baricco, je dois dire que le film me laisse perplexe. Non pas que je n'ai pas aimé ! Non pas que j'ai adoré non plus ! Le film est gris sans son côté visuel mais aussi, dans la passion du personnage principal, Michael Pitt, qui loin d'être rouge nous laisse un peu froid. Par contre, on ne peut rester insensible devant la découverte d'un pays lointain pour lequel on peut facilement imaginer que vers la fin 1800, il représentait bel et bien le bout du monde. J'ai également été sensible au personnage de l'épouse joué par l'excellente Keira Knightley. On ne peut faire autrement que d'être sensible au destin des épouses qui ne connaissaient jamais autre chose que le village les ayant vu naître alors que l'homme lui, pouvait avoir l'occasion de découvrir le monde. L'attente pour elles. La longue attente alors qu'elles ne savaient pas même si leur mari allaient revenir de si longs périples qu'elles ne pouvaient sans soute même pas imaginer. Un beau film malgré tout. On en ressort pas renversé mais tout de même remué. Gros point pour ce film: l'art avec lequel on nous fait découvrir la confection de la soir. Un beau film à prendre en douceur.
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Une table pour trois une journée de pluie
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J'ai vu le film "Table pour trois" et je dois dire qu'il s'agit d'un film somme toute assez sympatique. Rien de transcendant mais tout de même un bon petit film. Mes bémols: Catherine Zeta-Jones pour qui on a peine à croire au personnage de chef ainsi que le couple qu'elle forme avec Aaron Eckhart auquel on crois plus ou moins. Mais le film est sympatique, la comédienne qui joue le rôle de la nièce qui perd sa mère nous arrache plusieurs fois les larmes. Bref, pas un grand film mais un bon moment au cinéma.
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Faire le plein avec Le Vide
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Je termine la lecture du livre "Le Vide" de Patrick Senécal et je dois dire que le constat est assez troublant. L'auteur brosse en effet un portrait de notre société qui carbure aux téléréalités, poussant le concept à ses extrèmités les plus sombres dans ce roman. À l'heure ou on assiste aux concepts les plus "trash" en ce qui concerne ce genre télévisuel (et sur la télé en général ?), on ressort troublé de la lecture de ce livre parce qu'au bout, on se dit que...le scénario de l'auteur pourrait très bien arriver ! Le livre suscite vraiment une grande réflexion sur la façon dont nous consommons aujourd'hui ce que nous offre la télévision, un média qui parfois, va même jusqu'à faire fi de la dignité humaine la plus élémentaire. Que dire en effet de tous ceux qui seraient prêts à faire n'importe quoi pour avoir leur 15 minutes de gloire, que ce soit manger des vers de terre (Facteur de risque) ou bien bien encore, se faire faire une chirurgie pour ressembler à une star admirée (I want a famous face sur MTV). Le constat de Sénécal est que le rêve de ses personnes est souvent rempli de vide alors que le monde aurait bien besoin d'idéalistes croyant en l'espèce humaine. "Le vide" est donc à mes yeux un "must" parmi les livres qu'il faut avoir lu: pour l'intrigue, pour le suspence qui perdure à fond jusqu'aux toutes dernières pages et...pour le regard sans complaisance que porte Sénécal sur la télévision et la société actuelle. Et surtout, pour tout ce dont je ne parle pas dans ce résumé et qui pourtant, fait de ce livre un roman spectaculaire!
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Pérez-Reverte s'en va à la guerre
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J'ai lu le dernier Pérez-Reverte et je dois dire que je suis partagée en ce qui concerne mes impressions "post-lecture". Je n'avais pour ma part lu aucun des livres précédents de cet auteur et je dois dire que c'est d'abord le sujet qui est venu me chercher. En effet, à l'heure ou l'image est reine, tant dans les bulletins d'info que dans la téléréalité ou ailleurs, il me semblait intéressant de voir ce qu'un ancien correspondant de guerre pouvait en penser. Il est vrai qu'en ce sens, l'oeuvre de Perez-Reverte est magistrale ! La longue conversation à batons rompus entre cet ancien correspondant de guerre blasé et sa "victime" ne peut faire autrement que de nous émouvoir mais surtout, être infiniment dérangente. On y découvre le représentant des médias qui alors qu'il pensait être un simple spectateur de la guerre, une victime de la bêtise humaine à la limite, se retrouve responsable d'événements qui poussent la guerre un peu plus loin. Le livre est parfois long et on se demande ou tout ça mènera à la fin. À mon avis les longues évocations de tableaux de maîtres auraient eu avantage à être écourtées, pour le plus grand bien du livre. Mais je me garderai bien de décourager qui que ce soit de le lire car la réflexion que porte l'auteur sur les horreurs de l'image et la responsabilité humaine vaut à elle-seule largement la lecture.
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La brèche : un bon film d'espions
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J'ai vu le film "La brèche" et je dois dire que j'ai bien aimé. Dans la veine des films de 2006-07 qui faisaient dans l'espionnage (Le bon berger, Les Infiltrés, The Good German, etc...) nous voici i ici en présence de celui qui fut le plus grand espion à la solde des Russes auquel les Etats-unis eurent à faire face. Évidemment, ils l'ont attrapé sans quoi nous n'aurions pas droit à ce film plein de valeurs américaines. Laura Linney et Ryan Philipp de même que Chris Cooper sont ici excellents. Seul bémol: le personnage de la taupe joué par cooper qui par moment, manque un peu de crédibilité. Mais somme toute, un bon film qui exploite à fond la tension. Ici pas d'effets spéciaux à outrance: juste l'expectative de voir comment il se fera prendre. À voir.
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Ensemble c'est tout, au cinéma
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Je fais la lecture actuellement du livre de Gavalda et je dois dire que j'ai tout de suite été happée par l'histoire. Dire que j'avais reçu le livre en cadeau il y a deux ans et qu'il a fallu l'arrivée du film pour que je m'y mette ! Il n'était pas question pour moi de voir le film en premier. Je peux dire que j'ai vraiment hâte de voir ce que ça donnera au cinéme. Je pense que Audrey Tautou est un bien meilleur casting que Charlotte Gainsbourg. À voir.
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Le Dr Von Hagens et ses corps plastinés
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Le génie du Dr Gunter von Hagens réside dans le fait qu'il a réussit l'impossible: nous montrer un corps en mouvement dans ce qu'il a de plus intime, c'est à dire ses muscles, ses organes, et la disposition de ceux-ci. Une exposition qui fait qu'on ne verra jamais plus le corps humain de la même façon. Pour ma part, je suis impatiente de voir cette exposition dont j'avais entendu parler alors qu'elle était à Vancouver. Pour ceux qui voudraient en savoir plus avant de voir l'expo, tombant à pic, une série de 4 émissions à Canal D qui parle justement du Dr en question. Les dimanches soir à 22 h. Vendredi à minuit, vous pourrez voir la reprise du 1er épisode qui a été diffusé dimanche dernier. À ne pas manquer.
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