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Un raz-de-marée nommé Lapointe
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Pierre Lapointe qui fait de la pop? Attendez-vous à un méchant raz-de-marée. S'il a conquis la moitié des fanatiques de musique française avec son premier cd, il saura accroché les oreilles de tous à partir du moment qu'on l'entendra à la radio (commerciale j'entends).
Dommage pour les autres mais pas de chance. À l'Adisq, les Félix c'est lui qui les aura presque tous.
Après tout, il est de son temps. Les ouragans, les tornades, les ouragans et les Tsunamis c'est chose courante ces temps-ci.
Moi je suis fan inconditionnel depuis déjà plusieurs années. Peu importe ou il ira je le suivrai.
Ces spectacles toujours différents ont toujours été tout aussi géniaux que ces disques (j'ai son premier démo et ces collaborations).
Alors attachez vos tuques avec de la broche, il va venter!
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Inutilement nécessaire
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Je suis content de voir Pierre Lapointe en page couverture. Le gars vaut la peine qu'on s'y attarde. ''On y gagne à le connaître''.
J'ai entendu à plusieurs reprises P. Lapointe lors de l'émission des Refrains de Monique Giroux et à chaque fois j'étais ensorcelé par cette voix particulière et ces musiques harmonieuses. C'est surtout la mélodie créée par ces textes forts liés à des airs envoûtants qui m'a accroché dès la première écoute.
Lorsque j'ai su qu'il sortait un cd je me suis dit il faut répendre la bonne nouvelle. Allez acheter ce disque. Un nouvel artiste est né. Un être au potentiel immense veut faire vibrer nos sens comme peu de gens peuvent le faire. Vous serez fiers d'avoir investi en un vrai artiste. Un artiste qui s'est livré son art de façon sincère et inspirée.
Je ne connaissais pas son personnage scénique. En entrevue il est plutôt calme et posé, très brillant. On sent en lui une maturité rare. Je comprends en lisant votre article que cette béquille que lui procure ce personnage arrogant ne lui sera probablement plus utile bientôt. J'ai confiance qu'il marchera droit et sans artifice sous peu.
On a assité à la mort de Jean Leloup pour laisser place à Jean Leclerc. Peut-être que Pierre Lapointe aura une démarche semblable. Peu importe pour l'instant je savoure le travail de cet artiste rare.
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J'ai eu un peur peur
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J'ai eu un peu peur au début de ce film qui commence avec des jeux d'enfants qui tournent un peu en rond. Je craignais revoir une "guerre des tuques version italienne" fait à la française. C'est-à-dire du long verbiage, des longueurs et du cabotinage pas vraiment drôle ni intéressant.
Les images sont vraiment prenantes et époustouflantes. Mais à mon avis ça ne justifie pas un film. Il faut bien qu'il y ait de la viande.
C'est au milieu du film que le repas est servi et que l'intérêt grandit au fil de la révélation du drame révélé. La montée en crescendo de ce drame jusqu'à la fin est habillement menée par le scénario et le jeu des acteurs. Les enfants sont d'un charme et d'une authenticité telles qu'on se laisse emporter dans ces décors féériques.
J'ai finalement bien apprécié ce film.
Alors si vous allez le voir soyez patient. Laissez-vous porter par les images jusqu'à ce qu'on viennent vous chercher par une histoire très poignante. Comme si vous vous berciez dans un hamac au bord des îles Turcs et Caïcos lorsque soudain on vous raconte une histoire d'horreur qui vous fait frissonner mais qui vous fait réfléchir sur l'humanité et qu'à la fin vous vous sentiez rempli d'amour.
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Pas facile ou trop facile?
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Je suis toujours perplexe devant le travail de cet artiste. À première vue on croit assister à un travail assez aléatoire principalement basé sur la provocation. Ses oeuvres sentent souvent la facilité. Pourtant lorsqu'on se donne la peine de "mieux humer" on croit saisir des fragrences plutôt fines et subtiles.
Avec le temps ces oeuvres ont grandit en moi. C'est après avoir vu des photos des spectacles vus que je me suis rendu compte de l'indéniable qualité artistique du travail de ce jeune artiste. Les interprètes devienent plus que des personnages dans ces pièces plutôt théâtrales. Ils sont plutôt matière et texture artisitiques. Les interprètes sont souvent utilisés comme un peintre utilise le pigment. Le liant est le contexte et l'espace. Le support est sonore ou visuel. Mais je crois qu'on peut parler d'un travail artistique original et solide.
En conclusion pas faciles les spectacles de Dave St-Pierre mais l'effort en vaut la peine.
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Quand la beauté visite l'horreur
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Le réalisme et l'excellent jeu des acteurs laissent planer le doute tout au long du film qu'il sagit d'un documentaire. Mais l'intimité et la vérité des images nous enlèvent ce doute sachant qu'on auraitvite censuré ces images.
Rien que pour les images ce film en vaut largement la peine. Les couleurs, les lieux, les costumes, les paysages sont d'une beauté incomparable.
Très juste film qui montre que ce contexte triste et abominable peut dévoiler une certaine poésie et de très touchants personnages. Par dessus tout j'insiste pour dire que ce film est très beau. Il nous sensibilise aussi au triste sort des femmes afghannes nous donnant le goût de faire quelque chose afin que ça change. Vraiment il n'y a rien de mieux que les images pour expliquer ces cultures qui nous semblent si lointaines.
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Trop concentré
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Pourquoi bourrer ce festival d'une telle quantité de films en si peu de temps?
La durée du festival est franchement trop courte.
Qui peut se permettre d'aller voir des films à tous les jours durant la journée. En plus il y a la course folle aux billets.
Il faut vraiment être du milieu pour bénéficier de ce festival. Il n'est franchement pas conçu pour le grand public. Dommage car je croyais que cela faisait partie de son mandat.
Non seulement je rage de manquer d'aussi bons films faute de disponibilité mais lorsque je réussi à trouver du temps puis les billets pour assister à une ou deux projections je me retrouve toujours dans une situation déchirante devant choisir entre deux films qui sont montrés en même temps.
On devrait sérieusement songer à rallonger le temps du festival ou de présenter les principaux films durant les fins-de-semaine et offrir des reprises en semaine. L'évenement pourrait facilement durer un mois.
Ça fonctionne très bien avec le mois de la photo. Pourquoi pas le mois des films sur l'art?
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Le roi de la dégustation
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Dites-donc monsieur Tastet. Avec tous ces festins vous avez l'air de quoi?
Seulement qu'à vous lire on a l'impression de prendre du poids. Vous semblez tellement manger que j'espère que vous prenez le temps pour équilibrer avec une dépense énergétique équivalente aux calories ingérés.
Il faut dire que lorsqu'on mange bien le poids se maintient. Mais à voir le marathon que vous semblez avoir fait durant le festival Montréal en lumière il y avait un déséquilibre c'est certain.
Heureusement je suis de ceux qui peuvent manger sans arrêt sans prendre une livre. Alors je me délecte de vos chroniques et elles sont aussi savoureuses que les plats recommandés. Elles sont toujours très intéressantes. Bonne continuation.
On veut tout-de-même une photo!
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Pas vraiment drôle
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Au début du spectacle je sentais un certain malaise. Je me disais que ce n'était qu'une farce et qu'à un moment donné il y aurait soulèvement. Les artistes sur scène chantant faux des airs bizarres aux textes dépassés, je trouvais l'idée intéressante... jusqu'à ce que la farce se prolonge jusqu'à la fin. Indigeste.
Je ne comprends pas le choix de certains acteurs qui ne livraient pas du tout la marchandise. Un acteur efféminé à la voie torturée jouant les gangsters rappeurs ou le père macho, vraiment pitoyable lorsqu'il parodie un danseur disco style Travolta. Une chanteuse classique qui se met à danser du ventre de façon hystérique alors qu'elle est enceinte. Conté comme ça ça peut sembler tordant. Mais en réalité c'est pathétique à voir. Le jeu est mauvais et l'exécution de certains numéros est carément mauvais. On voit bien qu'au moins la moitié des artistes ne sont pas de vrais acteurs
La mise en scène est cependant très ingénieuse. Fidèle à lui-même Lepage nous révèle des trouvailles visuelles très créatives. Malheureusement ce n'est pas suffisant pour justifier la tenue de ce spectacle qui est tout de même un évènement majeur du festival.
J'avais assisté à la platitude de Laurie Anderson la veille. Je dois avouer que je suis assez frustré d'avoir perdu mon argent dans ces spectacles. Je crois que l'année prochaine je préfèrerai me fier à mon choix personnel plutôt que de ceux des organisateurs du festival Montréal en lumière.
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Fleur éternelle
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Je suis tout-à-fait d'accord avec l'artiste. Cet album est "un album d'interprétations" et de très bonnes j'aimerais ajouter.
Je n'étais pas un fan de Cyndi Lauper jusqu'à la découverte de cet excellent disque. Maintenant je voue à la chanteuse une admiration car je comprends qu'elle fait partie des grandes interprètes de notre époque.
J'ai acquis ce disque en même temps que celui tant ensensé de Norah Jones et je dois avouer que je trouve At last bien plus intéressant.
Il est problement moins populaire simplement à cause de sa mise en marché discrète. Aujourd'hui on reconnait trop souvent la qualité d'un travail artistique à sa campagne de marketing. Comment expliquer qu'un album de Wilfred Lebouthiller damne le pion à tous les autres disques sortant sur les tablettes des disquaires sinon que par le bon graissage d'une grosse machine à produire des bonbons musicaux?
"Les bonbons c'est tellement bon bien que les fleurs soient plus présentables..."
Cyndy Lauper est une fleur très agréable et je l'espère durable. Son album sent très bon.
Bon marketing ou pas, j'ai espoir que cet excellent album de Cyndi Lauper fera son chemin tranquillement sur la route des oeuvres solides qui sont faites pour durer.
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Promotion par la provocation
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Ah qu'on a dontcla corde religlieuse sensible! Tant de débat et de polémique pour une entreprise purement commerciale! La religion ne devrait même pas être mêlée a ce film. Le produit n'est qu'un produit commercial mis en marché de façon massive par un marketing de provocation.
Dans un monde ou l'image et le fric règnent en roi, ce film ne possède aucun attribut pédagogique ou propagandiste d'un clan religieux quel qu'il soit. D'en faire la promotion comme le mettre en page couverture de votre journal est de se laisser prendre au piège.
Si ce film est une merde laissez-le dont couler dans les égouts ou finir aux oubliettes. N'en parlons plus et passons à autre chose. Il y a plus importantes causes que celles de tels films.
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Débat sur l'engagement réel
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Sont-ce les croyances ou les actions réelles qui font évoluer les choses? L'effet papillon crée-t-il un effet réel de part la conviction de ceux qui l'initient ou par la pure logique du geste?
Le débat ci-haut mentionné quant au questionnement des conséquences d'une réflexion sur les mauvaises conditions de vie d'un peuple exploité est certainement un départ à une intention de changer les choses. C'est clair que ce n'est pas qu'en pensant au changement que le changement se fera. Il faut que des gestes concrets soient posés. Mais plus de gens sont sensibilisés aux problèmes plus ils y aura de réflexion (donc évolution) afin de trouver des solutions. Si quelques uns croient à ce changement il finira par se faire.
Le rôle de l'artiste est de susciter la réflexion ou du moins de toucher le spectateur afin que l'émotion vécue influence le comportement de ce dernier.
En ce sens puisque Dominique Blain réussit très bien cette réflexion, elle participe à une certaine évolution des problèmes sociopolitiques qu'elle dénonce.
Comme il m'arrive souvent, c'est après avoir vu cette exposition que j'ai apprécié le mieux les oeuvres vues. Ça me prend souvent un certain temps pour comprendre le travail et saisir l'impact du travail exposé. Les oeuvres germent en moi et finissent souvent par influencer mes actions et ma pensée. Et souvent elles sont sources d'inspiration.
Merci aux artistes comme Dominique Blain.
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Public vendu
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J'ai assisté au très court spectacle de Laurie Anderson samedi soir.
Comme plusieurs fans j'ai beaucoup de respect pour cette artiste du touche-à-tout. Je m'attendais donc à un spectacle à la hauteur de sa réputation.
On nous promettait une "performance" "multimédia". Une minuscule console avec séquenceur, un petit clavier avec quelques boutons, un violon électrique et quelques bons éclairages c'est ça du multimédia? Ah oui j'oubliais la trentaine de chandelles au sol et les 2 chaises. Non mais suis-je revenu 40 ans en arrière ou quoi? Une performance multimédia c'est un peu plus que ça il me semble! Il y a 40 ans on aurait pu tripper sur ce concept de simplicité extrème mais il se trouve qu'on est en 2004!
Le début du texte était une copie de son spectacle donné lors de sa tournée américaine des années 80. En plus elle lisait son texte tout au long de sa "performance".
Ai-je besoin de vous dire que j'ai été déçu. Non seulement j'ai été frustré d'avoir déboursé $46 pour cet abus de confiance mais en plus elle nous a tiré sa révérence après à peine plus d'une heure de prestatation sans rappel. Je veux bien croire qu'elle a pris de l'âge mais ma tante est pas mal cherrante pour la marchandise qu'elle livre.
Et les spectateurs de lui faire une ovation debout à grands coups de bravo et de fleurs. Je sais que le public montréalais a l'ovation debout très facile. Je crois que tous les spectacles ici finissent par avoir leur ovation debout aussi minables soit-il. C'est pas que je veux faire mon Robert Lévesque mais à moment donné à trop être poli et reconnaissant nos gestes de gratitude deviennent totallement insignifiants. À force de beurrer épais on risque d'être obèse "d'épaissitude".
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Grosse farce pas vraiment drôle
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Au début du spectacle je sentais un certain malaise. Je me disais que ce n'était qu'une farce et qu'à un moment donné il y aurait soulèvement. Les artistes sur scène chantant faux des airs bizarres aux textes dépassés, je trouvais l'idée intéressante... jusqu'à ce que la farce se prolonge jusqu'à la fin. Indigeste.
Je ne comprends pas le choix de certains acteurs qui ne livraient pas du tout la marchandise. Un acteur efféminé à la voie torturée jouant les gangsters rappeurs ou le père macho, vraiment pitoyable lorsqu'il parodie un danseur disco style Travolta. Une chanteuse classique qui se met à danser du ventre de façon hystérique alors qu'elle est enceinte. Conté comme ça ça peut sembler tordant. Mais en réalité c'est pathétique à voir. Le jeu est mauvais et l'exécution de certains numéros est carément mauvais. On voit bien qu'au moins la moitié des artistes ne sont pas de vrais acteurs
La mise en scène est cependant très ingénieuse. Fidèle à lui-même Lepage nous révèle des trouvailles visuelles très créatives. Malheureusement ce n'est pas suffisant pour justifier la tenue de ce spectacle qui est tout de même un évènement majeur du festival.
J'avais assisté à la platitude de Laurie Anderson la veille. Je dois avouer que je suis assez frustré d'avoir perdu mon argent dans ces spectacles. Je crois que l'année porchaine je préfèrerai me fier à mon choix personnel plutôt que de ceux des organisateurs du festival Montréal en lumière.
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Patenteux pas téteux
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Dans son premier album les titres étaient bien agréables et brillants mais c'est en spectacle que l'artiste nous a montré ses plus grandes forces; son authenticité, son charisme et son aisance a mener une foule et livrer son message.
Avec ce deuxième album les textes et le premier "simple" (Le vent soufflait mes pellicules)qu'on entend à la radio et que j'ai entendu en spectacle l'été dernier je suis convaincu que ce sera encore en spectacle que Boucher resplendira.
Ce dernier cru se vendra c'est certain. Daniel Boucher n'a plus rien a prouvé. Il fait partie des grands d'ici parce qu'il est un vrai, un artiste qui fait sa job comme il se doit, c'est-à-dire créer avec originalité et sincérité puis réusir à partager les fruits de sa création avec enthousiasme et générosité.
Certains font encore le lapsus de mélanger le nom Bélanger à Boucher (ça sonne tellement pareil!) mais je sens que ça achève. Boucher a une identité forte et même si Daniel Bélanger est rendu très loin dans son oeuvre, Daniel Boucher progresse lui aussi très bien vers les sommets.
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Encore un endroit à ne pas manquer
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Coudonc! Avec toutes ces bonnes adresses que vous donnez on pourrait passer notre vie à décourir de bons plats servis dans notre petite ville presque village.
C'est une des raisons qui fait de Montréal une ville attachante. Ses restaurants sont attirants et abordables.
Ce petit restaurant ou l'essentiel est dans l'assiette nous séduit par son authenticité et sa convivialité. Bien situé il faut au moins y passer une fois par saison question de goûter aux inspirations du chef selon la diversité de notre climat.
Mais ça ça veut dire qu'on risque de manquer de temps et de budget pour les autres découvertes de cette chronique toujours intéressante.
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