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Voilà la phrase-clé à retenir de cet étrange article dont le sujet, mal présenté ou volontairement biaisé pour nous faire découvrir la mystérieuse personnalité de ce chercheur, nous laisse sur notre appétit intellectuel. Car ce débat demande réflexion et discussion. Ouverture d'esprit et sens de l'éthique.
Nous vivons le début magique d'un siècle au cours duquel les scientifiques s'acharneront avec opiniâtreté à breveter leurs expériences aussi incongrues que saugrenues soient-elles.
Le domaine de la génétique connaîtra une révolution technologique des plus extravagantes et des plus farfelues que nous puissions imaginer. Nous nous devons d'être aux aguets, il en va de la nature de l'humanité. Le bon sens individuel, l'éthique morale, l'équité sociale, l'intégrité de la race humaine et le respect de la race animale doivent être préservés.
En affirmant ques les gènes seront la matière première, à l'heure où un mercantilisme grossier ou abject prévaudrait sur notre planète chérie où le pouvoir de l'argent demeure, encore malheureusement, l'instance suprême et déterminateur, nous voyons s'entrouvrir toutes les opportunités commerciales d'un tel trafic de cette "matière de la vie" dont le prix est absolu aux yeux de la race humaine.
La commercialisation, sous toutes ses formes, des gènes, créateurs de vie, entraînera des modifications substantielles des races (humaines ou animales) habitant notre lieu planétaire.
Des luttes de pouvoir s'exerceront malencontreusement au détriment des êtres de notre Terre.
Cette révolution des gènes va surpasser celle de l'ère industrielle et celle de l'ère post-industrielle que nous venons de traverser puisqu'elle s'attaquera à l'essence même du processus de création de la vie, au fondement même de l'apparition et du développement de l'existence sur la terre.
C'est donc à notre sens de l'éthique que nous devons faire appel en de telles circonstances, à l'heure où nous en avons encore la possibilité, et toute notre conscience!
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