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Une fin qui laisse... sur sa faim!
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Si, selon Mike Ward, Marcel Leboeuf ne soulève pas les passions, il risque d'en être tout autrement de sa fille Laurence. Dans le rôle d'une jeune femme empêtrée dans un tourbillon inextricable, elle parvient à nous émouvoir à chacune de ses présences et nous avons l'impression de souffrir avec elle...
Les deux comédiennes principales, en fait, se sont totalement investies dans ce film et le résultat est probant. Le casting était vraiment irréprochable; que ce soit Michel Côté, Christian Bégin, l'acteur qui incarne Luc ou encore Pierre-Luc Brillant, à qui il n'a suffit que d'une coupe de cheveux et un bon rasage pour passer d'un rôle d'être revanchard, jaloux et abject dans CRAZY à un rôle de porn star, "trippeux", pédant... mais toujours abject!
Par contre, j'ai malheureusement l'impression qu'Alexis Durand-Brault, à vouloir miser sur deux tableaux(le drame et le thriller), a perdu l'occasion de faire un grand film. Le drame, quoique poignant, en a sans doute été légèrement édulcoré. L'intrigue, quant à elle, ne contient pratiquement pas de rebondissements et est, somme toute, assez ordinaire.
Là où ça devient carrément gênant, c'est au dénouement... Digne des pires "L'amour avec un grand A", cette conclusion aurait convenu davantage à une fin alternative qu'on retrouve à l'occasion sur des DVD. Le pire, c'est qu'alors que tout le monde au cinéma se sentait frustré, floué, exigeait un remboursement, le plus con restait à venir... Dommage!
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Homicides involontaires...
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A mon entrée au collège, timide, intimidé, me sentant comme un chien dans un jeu de quilles, j'ai été bien malhabile dans mon désir de me faire des amis; d'attirer l'attention... J'en ai chèrement payé le prix... En effet, je suis rapidement devenu la risée de la classe, moi qui ne souhaitait de mal à personne. Que les élèves me prennent à partie, passe encore, mais alors que j'espérais que l'on me tende une perche, certains profs contribuaient à m'enfoncer avec des phrases comme "ne faites pas comme Martin Julien là" ou encore en m'invectivant. La fois où ça a fait le plus mal a été celle où une prof m'a subtilisé une lettre d'amour destinée à une compagne pour la lire à l'ensemble de la classe qui se bidonnait avec elle. Comment peut-on faire ça à un enfant sans peser les conséquences? On me faisait comprendre que j'étais une tare pour ce prestigieux collège. Collège, qui, malgré ses règles strictes, accorda tout de même le douteux privilège à l'aîné des fils Lafleur de recommencer son secondaire un, alors que les "pommes pourries" se voyaient contraintes de quitter l'établissement après trois malheureux échecs... J'ai gardé une certaine rancoeur de ce difficle épisode... Voilà pour mon expérience personnelle.
Si je vous ai fait part de ça, c'est aussi parce que je crois que c'est symptomatique de notre société que d'écarter ceux qui dérangent plutôt que de les récupérer. Quelques jours avant la tuerie de Dawson, Radio-Canada présentait un reportage sur le supposé Islamisme radical à Montréal. Un de ces présumés radicaux acceptait, sous couvert d'anonymat, d'expliquer ce qu'il revendiquait. Le reporter ne le laissa même pas parler, le but inavoué étant d'identifier le "mal"! Après la tuerie, on s'est vraiment gourré! Plutôt que de faire une vaste campagne invitant ceux se sentant rejetés ou ayant des idées noires à communiquer, les médias en ont fait leurs choux gras et la justice a préféré faire la chasse aux sorcières... Désolant...
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Une famille éclatée!
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Malgré quelques scènes un tantinet violentes dans ses deux oeuvres précédentes, ce qui distinguait Zhang Yimou de ses pairs est qu'il parvenait à travestir des combats en chorégraphies sensuelles... De plus, les histoires étaient de somptueux poèmes qui nous émerveillaient... Dans le cas de la malédiction, difficile de parler d'un "beau film"...
Ceci-dit, je ne veux rien enlever à la synchronicité des actrices, la splendeur des costumes, des paysages mais malgré l'armée du chrysanthème doré(lumière) qui tente d'éteindre celle du champignon noir(noirceur), les images qui déferlent à l'écran nous présentent tour à tour empoisonnement, inceste, fraticide, suicide, etc...
J'ai bien aimé le film, mais un peu à la manière d'un Inarritù avec Babel, j'ai l'impression qu'en voulant y mettre le paquet, Yimou a perdu un peu de son authenticité avec ce dernier opus, reléguant l'intimité et la sensation de proximité avec les personnages au second rang...
Fait amusant: Un des acteurs se nomme Jai Chou(j'échoue)! Il aura au moins réussi son audition...
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Les Robins des bois néolibéraux!
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Grand adepte de sado-masochisme, c'est avec hâte que je me suis rendu au cinéma Beaubien cet après-midi. Je m'attendais à y voir un semblant de docu-film, c'est plutôt à une projection que j'ai eu droit, et pas banale...
Ainsi, ce serait les programmes sociaux des "péquouistes" qui seraient responsables de la pauvreté au Québec, ce ne seraient pas les riches qui adhèrent à des paradis fiscaux qui seraient répréhensibles mais bien les pauvres qui sont trop pauvres pour payer de l'impôt(Ai-je rêvé où c'est bien la gauche qui réclame une hausse du salaire minimum?), ce seraient les idées conservatrices qui nous sortiraient du statu quo, les syndicats ne se contentant que de protéger les acquis; le comble, on a eu droit à une jeune fille s'exprimant en anglais vantant notre belle langue... mais nous invitant quand même à en apprendre une autre plus exportable... Ah, j'oubliais, on a même eu le culot de parler d'une deuxième révolution tranquille... mais à saveur néolibérale bien sûr...
La fonction publique ne se soucierait pas des citoyens lorsqu'ils feraient des moyens de pression, ainsi nous devrions tout accepter du gouvernement, vive les négociations!
Tout le long du film, on aimait parler du syndicat comme du nouveau clergé, comme ce qui avait fait place à la religion, nous présentant Henri Massé et Claudette Carbonneau comme des gourous, mais savez-vous, je préfère encore être sous l'emprise de cette "religion" que sous celle du Diable!
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Quand la réalité dépasse l'affliction
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Plutôt que de miser sur le documentaire comme s'y sont aventurés Michael Moore et Al Gore, Alfonso Cuaron a eu l'audacieuse mais brillante idée de s'attaquer à la science-fiction afin de jeter son dévolu sur ce qui lui déplaît de l'état du monde et il s'est risqué à
de bien sombres prédictions sur celui de demain(2027).
Se servant habilement de l'endoctrinement manichéen dans lequel tentent de nous précipiter les Bush et compagnie( véritable farce où chacun serait soit du côté des bons ou celui des méchants comme à la WWF!), il nous présente une société égocentrique, xénophobe, où la paix est devenue une chimère. On sait combien la pseudo-pénurie de pétrole occasionne de victimes, imaginez une pénurie d'enfants!
Même si on produit moins de spermatozoïdes que nos pères en raison de la pollution, il peut paraître prématuré de croire à une stérilisation générale dès 2009 mais qui aurait pu prévoir voilà quelques années qu'il aurait fallu attendre la mi-janvier avant d'avoir de la neige au sol!
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La vie sécrète des maux
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Un seul regard sur la pochette du film suffit à nous atteindre au coeur car on voit là deux êtres éminemment seuls qui viennent de rencontrer enfin l'espoir d'une vie heureuse; eux qui semblaient s'être résolus à leur triste sort.
Ce film dénonce le manque de soutien qu'on apporte aux personnes anéanties intérieurement. Il déplore notre je-m'en-foutisme vis-à-vis des génocides et autres exactions. Les deux interprètes principaux sont très efficaces dans leur rôle respectif, soit celui d'une femme qui s'efforce de guérir les gens afin d'oublier sa souffrance et celui d'un homme se sentant inutile découvrant qu'il y a pire destin que le sien et qui trouvera,
en étant à sa dévotion, une alliée, mais surtout un sens à cette chienne de vie.
Un film qui porte bien son nom car je crois qu'il y aurait plus de rescapés de la vie si les souffrances de ceux-ci ne restaient pas secrètes et plus de gens s'offraient pour les soutenir.
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Bye Bye RBO...
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Il y a l'intello, le borné, le fendant, l'évincé et puis le has been(hey, chu même pas un has been!) heu... oui! Je m'en veux un peu me servir de ce genre d'épithètes pour identifier ce groupe mythique précurseur d'un type d'humour grinçant mais force est de constater que ça doit faire un bail qui ne se sont pas payés un concert punk!
D'abord Yves, c'est celui qui, à mon avis, est le seul à s'en être sorti sans séquelles! Il semble humble, heureux et réalise de beaux projets... Admettez qu'il était plus joyeux de se faire croire qu'il était un véritable hurluberlu, voire mésadapté!
André Ducharme... j'entendais Christiane Charette qui l'interviewait ce matin... elle avait envie de rire car elle avait plus l'impression de s'adresser à un gérant de banque qu'à un humoriste! Pour l'avoir entendu comme animateur à la radio, je peux vous affirmer qu'il est loin d'être toujours drôle, se comportant parfois comme une tête de mule.
Guy A. Lepage n'a plus besoin d'amour aujourd'hui... disons simplement qu'il se prend au sérieux d'une manière qui rappelle Martin Matte... sauf que dans le cas de Martin, c'est pour rire.
C'était triste de voir Bruno D. Landry à Tout le monde en parle insister sur le fait qu'il faisait deux émissions de vidéos à TQS... mais jamais aussi triste que le fameux retour de Ringo Rinfret sans préavis. C'est un peu comme si Pat Huard décidait de ressortir Tiger en animant un gala...Dooup!
A l'heure où l'on déplore qu'il y ait trop d'humoristes au Québec, je trouve curieux qu'on fasse appel à RBO, il me semble que cette tâche(ingrate?) incomberait davantage aux Zapartistes. Quoiqu'il en soit, ils se tireront probablement bien d'affaire et je leur souhaite. Tout semble possible pour les vétérans si on se fie aux critiques dythirambiques de Rocky Balboa!
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Emmenez-en des Huard!
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Je déplore l'attitude qu'adoptent certains face au pantagruélique succès qu'a obtenu Bon cop, Bad cop au box-office. Patrick Huard a été le premier à admettre qu'il s'agissait d'une vue; d'un divertissement. J'ai même entendu un animateur dénoncer le fait que Huard s'évertuait à descendre son film! Huard et Canuel n'ont jamais prétendu à quoi que ce soit!
Ca me rappelle Camping sauvage de Guy A. Lepage. Même si ce dernier est clairement imbu de lui-même, son film, lui n'était qu'une vue sans prétentions selon ses propres dires. Voici ce que je vous offre, faites-en ce que vous voulez! Son ex-collègue, lui, jouait plus gros, car il nous présentait quelque chose qui était très différent de l'image qu'on s'était fait de lui.
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Je ne sais pas si vous avez eu la chance d'entendre Patrick Huard et Anne Dorval débattre de cinéma populaire versus d'auteur? Chacun ne voulait pas démordre, deux êtres qu'on adore mais qui ont tout un caractère!
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Rêver mieux
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J'étais fébrile à l'idée d'assister à un film, avec, comme acteurs principaux, deux de mes préférés, Gael Garcia Bernal et Charlotte Gainsbourg. Bien que quelques scènes étaient mignonnes, l'ensemble était juste... trop irréel. Ce fut ma plus grande déception...
1-La science des rêves
2-Une vérité qui dérange
3-Le guide de la petite vengeance
4-La rage de l'ange
5-Congorama
2-Long cours théorique... 3-Comédie qui dérape et s'enlise... 4-ce n'est pas donné à tout le monde de faire de bons films... désolé Dan! 5-Le film se termine au moment où il semble enfin vouloir se passer de quoi!
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Avec tout le respect qu'on lui doit!
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Ce qui m'a beaucoup plu dans ce film, c'est que nous n'y retrouvons pas de temps mort. Si toutefois, il devait y en avoir, ils seraient vite comblés par des dialogues complètement disjonctés nous réservant des bijoux! Mon préféré: Il n'a vraiment pas le profil d'un tueur en série[...] meurtre! A s'écrouler de rires!
L'intrigue nous tient en haleine et l'histoire est concise et mignonne, bref, un très bon divertissement de + ou - 90 minutes, juste une coche trop léger pour se mériter un 5! Brillant!
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Offrez-moi de grands "crus"!
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J'aime les films crus, sales, où les personnages s'efforcent de survivre à défaut de bien vivre. Je préconise l'oeuvre de réalisateurs qui semblent être convaincus d'avoir un message à apporter, une cause à défendre. J'aime les Morin, Falardeau, Bigras, Aubert, Forcier... Ils m'ont l'air de véritables écorchés vifs, ça les rend plus crédibles... qu'un Paul Arcand! Pour paraphraser notre cher Dédé:"J'aime pas les winners, sont plate à mourir, j'aime mieux les loosers, au moins, y m'font rire!" C'est sans doute pour cette raison que j'ai préféré Amores perros et 21 grams à Babel. Pour ce qui est des films québécois, je me hâtais d'aller voir La rage de l'ange, il ne m'a pas comblé malheureusement; j'avais peut-être trop d'attente... Un film, à l'opposé, qui m'a séduit mais qui a été fait en 2005 est Délivrez-moi. C'est dans ce type de rôles que Céline Bonnier et Patrice Robitaille nous déploient l'étendue de leur talent...
1-Que Dieu bénisse l'Amérique-Un film où chacun est en quête d'un minimum de reconnaissance et d'affection...
2-Cheech-De tristes sbires qui ne souhaitent que de vivre une vie plus paisible, plus ordinaire. Des scènes plus grandes que nature!
3-La vie secrète des gens heureux-Notre version de Beauté américaine. J'ai bien aimé l'idée que le film débute dans la joie et l'espérance mais est vite rejoint par la réalité...
4-Histoire de famille-Une fresque de la famille solidaire dans le temps où ça avait davantage de signification. Une époque charnière qui devrait nous être racontée plus souvent.
5-Bon cop, bad cop-Comment ignorer ce méga-succès! Pour l'apprécier à sa juste valeur, aimer le hockey de la LNH est un pré-requis.
Mention honorable à Le secret de ma mère, de grandes performances(Reno,Desrocher,Morin, etc...) mais aussi une histoire tout à fait abracadabrante. Trouvé une similitude avec Congorama mais préféré celui-là(ambiance plus bon-enfant et moins prétentieux!)
Bonne année 2007!
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La femme dans toute sa magnificence!
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Nous voilà plongés dans une société où les femmes, de par leur pugnacité, leur bravoure et leur force de caractère, en constituent les piliers(bémol: C'est dans ce village que l'on dénombre le plus de cas de folie par habitants!). Lors d'une courte mais intense séquence, l'homme, quant à lui, sera réduit à l'état de minable en moins de temps qu'il n'en faut pour épeler M-a-r-c B-é-l-a-n-d!
Le film se veut un véritable hommage à la solidarité féminine où les femmes feront preuve d'abnégation, de sollicitude(comptant même sur l'appui de revenantes!) et consolideront leurs efforts pour mener à bien de grandes réalisations comme faire fonctionner un restaurant ou transporter un congélateur! L'une d'elle ira même jusqu'à offrir ses services sexuels!
Cet oeuvre regorge de plans savoureux où le rouge hémoglobine est omniprésent. Ce qui retiendra probablement l'attention de la gent masculine est sans contredit le plan à vol d'oiseau de l'opulente poitrine de Raemunda qui soulignera plus tard que c'est naturel!(pas de mal à le croire!)
Toutes les femmes devraient assister à ce portrait élogieux qui leur est destiné(elles le méritent bien!). De plus, tous les féministes convaincus ou qui s'ignorent ainsi que tous les amoureux des femmes qui abhorrent le machisme devraient également inscrire Volver à leur agenda...
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Ne pas capitaliser...
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J'ai récemment franchi(avec succès!) le cap de la trentaine... A la suite d'incidents fortuits menant à une prise de conscience(mort d'une collègue, rencontre d'un jeune couple qui ne possédait rien mais semblait heureux...), j'ai vécu une draconienne remise en question. J'ai même mieux compris ce qui était passé par la tête de Francis Martin le jour où il était devenu James K. Field!
Je n'en suis pas venu là heureusement, mais il reste que du gars qui fréquentait les discothèques, qui rêvait de grosse piole, qui suivait toujours les nouvelles tendances, j'en suis venu à me soucier davantage des vrais enjeux tels:"l'environnement, la justice sociale, la pauvreté." Je m'efforce de rendre les gens qui m'entourent heureux, je fais du bénévolat, j'achète équitable, je donne quand je peux, etc...
Ce mode de vie est pour moi beaucoup plus valorisant que l'achat d'une grosse télé...
De plus, c'est beaucoup plus apaisant parce que c'est comme si j'avais quitté le stress ambiant.
Pour ceux qui ne peuvent toutefois s'empêcher de consommer, je vous suggère de consommer de la culture, des voyages de plein air où vous vous dépasserez(sport, montagne). Plutôt que d'acheter chez Wal-Mart et de vous targuer d'avoir sauvé de l'argent, optez pour un achat équitable et voyez le surplus que vous dépensez comme un don, votre geste aura beaucoup plus de sens. Oui, un autre monde est possible...
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Nos aïeux!
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J'ai assisté à deux reprises au véritable happening auquel nous conviait cette bande de joyeux lurons fraîchement descendus de l'enfer! Plus que des rythmes entraînants et des déguisements toujours opportuns et amusants, ce groupe enjoué et engagé nous inculque une leçon d'histoire et se permet de critiquer les choses pas toujours catholiques que nous a fait subir la religion!
Si la chanson "Dégénérations", que le groupe interprétait lors de ses précédents spectacles, est de haut calibre, je ne peux malheureusement en dire autant du reste de l'album qui manque de finition et tombe parfois dans le cucu... Rabattez-vous plutôt sur leurs deux précédents. De plus, je vous implore d'assister à leur spectacle qui tient autant de la prestation théâtrale que musicale, vous aurez peut-être droit à une p'tite shot de Caribou!
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Sombre et dans l'oubli
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Ce film a malheureusement fait les frais du jeu des comparaisons... C'est dommage car nous avons eu droit à de nombreuses performances de comédiens susceptibles de se mériter un Jutra... Pour assaisonner le tout, Renaud et Senay qui rivalisent d'audace dans des rôles aussi ragoûtants que dégoûtants! Pourtant, ce film était voué aux gémonies avant même sa sortie en salle...
En le décortiquant un peu, on découvre un tas de scènes tout à fait truculentes. Bien sûr, celle où l'on voit Gilles Renaud dans son plus simple appareil fera beaucoup jaser mais que dire de celle où l'on voit la vamp qu'incarne Fanny Mallette se métamorphoser en morte-vivante!(elle est cute à mort dans ce film). Quant à moi, la scène qui devrait toutefois s'avérer une véritable pièce d'anthologie à elle-seule, est sans contredit, celle où l'on voit un Maxim Denommée tenter tant bien que mal d'obtenir sans flaflas ce qu'il désire, décapant!
Ce film, qu'on l'aime ou non, est une vive critique de la société dans laquelle on vit où tout va trop vite, tout est trop stressant. Les personnages sont tous en quête d'apaisement, de chaleur humaine, de réconfort. Sans l'aduler, nous devrions rendre ses lettres de noblesse à Cheech, sinon, c'est comme un anniversaire qui ne serait pas célébré...
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