Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Maxime Caron
Maxime Caron
4 mars 2004, 1:18
Ça en devient presque drôle.....
Mel Gibson a tellement, mais tellement mis l'emphase sur tout ce qu'a pu souffert Jésus physiquement, les séquences de tortures sont d'une telle longueur qu'on s'y habitue. Mais pire encore on s'en lasse presque et pour ma part j'en suis presque venue à trouver ça drôle car tellement irréaliste. Tout ceux qui ont vu le film s'entendront pour dire qu'au bout de 10 minutes de flagellation, Jésus aurait pas mal été rendu au bout du rouleau, imaginez au bout de 2h30 de film. J'en avais tellement entendu parler, je m'attendais à sortir de là tout à l'envers, comme après 21 grammes ou la liste de Schindler par exemple. Mais pas du tout, on sort du cinéma la tête aussi vide qu'avant d'y entrer, tout le message d'amour de Jésus prends le bord assez vite merci à côté des scènes spectaculaires de tortures ( d'un réalisme saisissant par-ailleurs, chefs d'oeuvres d'effets spéciaux) et de la présence courte mais très remarqué du désormais célèbre Satan.En sortant de la salle, tout ce que j'entendais autour de moi c'est des choses du genre « Aie, y l'ont pas manquer » ou encore des choses plus réaliste du genre « pourquoi qu'y ressuscite avec pas une cicatrice dans face » mais la profondeur des expressions exprime bien la profondeur du film, totalement absente. Ce film est et restera quand même un témoignage de ce qu'était une crucifixion sous l'empire romain, et il aura eu la qualité de ne pas romancer les faits, j'ai même tendance à croire qu'il les a exagérer. Pour conclure, si ce film a provoqué un tel débat, nous sommes devenus une société vraiment, vraiment très très très dérangé.
20 février 2004, 7:28
Stanley Kubrick avait encore vu juste.....
Pour ceux qui ont déjà vu le film Dr. Folamour de Stanley Kubrick,vous comprenez certainement un petit peu mon titre. Dans ce film, l'armée américaine perd la trace d'un de ses avions qui possèdent la bombe A, s'engage alors une diplomatie boîteuse d'excuse et d'explication avec les russes.Boîteuse parce que les deux clans ne s'échangent que des futilités et savent que de toute façon ils ont des abris pour EUX. Bien sûr, tout le film se passe autour de l'État major, rarement on pense à la population normal. Ce film date de 1962, 40 ans plus tard absolument rien n'a changer. Si à l'époque la question était qui a la bombe, aujourd'hui c'est certains peuples ont droit à la bombe d'autres non. Israel peut, les États-Unis peuvent, la Russie peut, la Lybie peut, la Chine peut, la Corée du Nord ne peut pas... Le débat a été détourné. Selon moi, la bombe A devrait être interdite à TOUT LE MONDE. La communauté internationale devrait vite agir pour la suppression de tout ce qui peut exister de bombes atomiques partout sur la planète. Et j'ajoute là que cette suppression ne devrait pas passer par les armes,pas d'attaque préventive, seulement un concensus international sans exclus, tout le monde sur le même pied, on fait confiance au 193 pays de la planète, on laisse tomber nos différences culturelles et ethniques et on en finit une fois pour toute avec ce fléau sans nom qu'est l'armes nucléaires. Je sais, c'est une utopie parfaite, jamais on voudra se parler.On préfère faire comme on le fait maintenant. Les 193 administrations recluses chacune dans leurs pays à se demander si leurs voisins la possèdent ou si eux-mêmes devrait essayer de la produire.Tout en se foutant des peuples qui les entretiennent.
16 février 2004, 1:56
Une "vraie" artiste de la chanson.
Jorane,elle fait du bien à entendre. Non seulement pour la qualité de son oeuvre mais aussi et surtout parce que Jorane ne s'est pas imposé à nous. C'est sa musique qui a fait tout le travaille, pas de promos tapageuses,pas de panneau géant sur le bord de l'autoroute, pas de 7 JOURS, pas de Journal de Montréal.Elle a réussi à démontrer qu'avec du talent et de la créativité on peut réussir au Québec, et aussi et surtout qu'il y avait un large public près à essayer de nouvelles choses côtés musicales,que c'est pas tout le monde qui trippe sur une bande ««d'académiciens chanteurs de covers»». Quand j'entends Stéphane Laporte vanter Star Académie, dire que c'est bon pour la chanson au Québec..... Je ne suis pas sur mais les Européens qui entendent Jorane doivent avoir une image beaucoup plus reluisante du Québec que lorsqu'ils viennent en vacances et voit en face du centre Bell une tribu de maman gâteau leurs marmailles sous le bras en train de s'époumonner à chanter une toune des années 60 en attendant un show qu'ils ont payé 45 dollars le billet pour voir d'autres chanteurs chanter d'autres vieilles tounes. Jorane, c'est du neuf, de l'audacieux et de l'expérimentation. Elle entre dans la catégorie des Polémil Bazar, Mara Tremblay, Ève Cournoyer et j'en passe. De ceux qui créent leurs musiques et qui tentent leurs chances, et ça réussi à merveille. J'ai vu Jorane une fois en prestation, c'était avec les Cowboys Fringants au Centre Bell, interprétation magique de ««La Ruelle Laurier»» à sa façon et cela m'a fait comprendre une chose.La création et l'originalité, ça donne mille fois plus de prestige et de respect que de chanter dans un gala poudre aux yeux du dimanche soir.
11 février 2004, 3:54
Une merveille ( dans le genre )
La Virée, c'est vraiment un coup de maître de la comédie.N'en déplaise aux puristes j'ai vraiment été marqué par La Virée , rarement j'ai rt autant dans un film les gags du film sont vraiment marquants, les situations et les péripéties du film sont carrément délirantes et absurde au plus haut point.Les gags se succèdent les uns après les autres et connaissent rarement des ratés, efficace comme le Comet. Bien sûr,nous sommes très très loin de quelque chose qui pourrait s'appeller l'humour subtil et intelligent. On rit juste parce que c'est stupide, vulgaire, imprévisible et facile. Mais n'est pas là le but d'une comédie, celui de faire rire et bien ce film joue son rôle à la perfection
11 février 2004, 3:42
Complètement surréaliste
Cet ««opus»» de Tom Green ne peut qu'être qualifié de surréaliste, complètement délirant, dans tous les sens du mot, il ne laissera personne indifférent. En effet, ce film frappe de tous les côtés sans aucun compromis, pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, attendez-vous à tout, ici, nous avons à faire à l'humour le plus hyperbolique qui soit , « on beurre épais». Et c'est là le point qui va peut être nuire le plus au film, ou lui donner une bonne note,c'est selon. Les gags de cette comédie vont tellement loin qu'ils peuvent devenir écoeurant répétitif et carrément perdre de leurs éclats à la longue.C'est ça Va te faire foutre Freddy c'est l'exageration, l'exageration et l'exageration. Cette recette on l'adore ou on est carrément dégouté, pour ma part, je suis de ceux qui ont adoré. Mais ce film n'a seulement cette carte dans son jeu, des gags délirants juxtaposé sur une histoire nulle et des acteurs sans aucun impact.J'ai carrément eu l'impression de visionner un trip expérimental cinématographique de Tom Green, côté gags stupides, il s'est vraiment gâter. En résumé, soit vous hairez soit vous adorerez, c'est soit un soit l'autre.Si vous louez ce film, laissez votre cerveau loin dans le fond du frigidaire et mettez-vous au premier degré et laissez vous portez par la vague la plus stupide et la plus inutile que le cinéma ait jamais produite, c'est surprenant que l'in puisse trouver cela au club vidéo. Sans farce, c'est vraiment un film marquant mais dans le sens contraire du bon goût. Essayez- le, vous n'en reviendrez-pas.
11 février 2004, 11:01
Un grand pas «Sur le seuil»
Sur le seuil, c'est un précédent dans ce genre de cinéma au Québec, c'est la première fois que le fantastique et l'horreur sont traités d'une manière si efficace au Québec. Dans la lignée des X-Files Sur le seuil n'a rien à envier à nos voisins du sud.Le film réussi à créer une atmosphère et une intrigue qui réussi à merveille à établir le suspense et la peur. Excusez la blague facile mais avec Sur le seuil on reste crampez « Sur le bout de notre siège». Malgré le fait que le film utilise des lieux quelque peu cliché dans le domaine de l'horreur (hôpital psychiatrique, église), nous ne tombons quand même pas dans le prévisible et le déjà vu.Même chose pour les personnages,l'utilisation d'un malade psychiatrique n'a rien de nouveau dans ce genre de cinéma mais le personnage joué par Patrick Huard est l'aspect le plus surréel du film. C'est lui qui apporte l'aspect qui fait que le film se démarque et atteint son but, celui de faire peur.Les deux psychologues qui étudie son cas sont témoin de toute la folie et la détresse qui hante le malade.À ajouter que l'aspect religieux présent dans l'intrigue ne tombe pas lui non plus dans le prévisible, il apporte plutôt un aspect très noir au film, sacrifice et flagellation sont au rendez-vous. De plus, le film utilise l'aspect multimédia avec une grande efficacité.Plusieurs court-métrage carrément terrifiants surviennent au cours du film. Leur rôle est un peu de donner une pause à l'auditoire et pour annoncer qu'une péripétie majeur surviendra,question de faire monter l'adrénaline d'un cran. Pour completer le tout, des scènes vraiment explicites de violence surviennent à quelque moments dans le film, mais pas assez pour s'y habituer.Note parfaite.
9 février 2004, 11:26
À l'ombre du centre Préfontaine.
Squat , c'est ça du vrai documentaire, quand on regarde cette fabuleuse pièce de réalité, onne peut que mieux comprendre les clefs de cet événement de l'actualité. On comprend mieux mais on le ressent dix fois plus, un autre point très fort de Squat La réalisatrice a vraiment réussi à prendre le pouls du groupe, à faire ressortir tout ce qu'ils ont vécu, à nous faire voir et comprendre les raisons pour lesquelles toute ces personnes ont décidé de prendre en main leur destin et d'arrêter d'attendre après les autres. Elle a réussi à nous montrer la vraie nature des squatteurs, chose très bien compte tenu que leur image avait été ternie par les médias traditonnels et carrément lynchée par l'opinion publique. ««Si y veulent un toit qui fasse comme «« moé »» pis qui travaillent»» sont des phrases que l'on entendait sur toutes les tribunes à l'époque, propos qui avait déjà été tenus au début des années 80 par un certain Elvis Gratton, mais là, c'est de la fiction.... Mais on ne traite pas seulement des squatteurs dans le documentaire. Ève Lamont n'a pas non plus négligé l'agissement des médias et des autorités dans ce dossier. L'on voit toute la manipulation de la ville de Montréal, tout le patinage qu'ils ont effectué pour trouver une raison assez suffisante pour justifier une expulsion musclée. Expulsion que l'on voit dans le documentaire, triste à en pleurer, choquant à s'en serrer les poings. Puis par la suite, l'on voit l'après-squat, ce qu'ils sont devenus en quelque sorte. Pour conclure, le documentaire d'Ève Lamont est vraiment à voir. Pour découvrir toutes les facettes de ce fait de l'actualité beaucoup trop vite oublié et qui cache un problème bien pire, le droit au logement se dilue.
1 février 2004, 7:48
Le Projet d'Alexandra, ou l'art de réussir un film sans fusillade et ««course-poursuite»».
À partir du moment ou j'ai vu la bande-annonce, j'ai voulu voir ce film. Impossible de dire pourquoi, attraction mystique ou publicité réussi?L'aspect mystérieux du scénario m'attirait et rien dans ce film ne m'apparaissait prévisible.Seule retenue, le rôle important de la vidéocassette,j'avais peur qu'on rejoue la même carte que dans «Le Cercle».Quelle erreur de ma part de penser une chose pareille. Ce film est d'une intensité psychologique que trop rarement atteint dans le cinéma en général.Rolf de Heer joue avec nos émotions d'une main de maître, durant tout le film l'on est amené d'un point à l'autre de manière si imprévisible qu'on ne peut que le saluer bien haut.Rarement dans un film psychologique l'on ressent le même sentiment que lorsqu'on manque une marche dans un escalier pourtant ici c'est bel et bien le cas.Par chance, des pauses entrecoupent le monologue d'Alexandra.Je dis par chance car ces pauses nous permettent d'encaisser ( tout comme le mari d'ailleurs) tous l'impact des paroles et action d'Alexandra.Fait intéressant, c'est dans ces pauses que notre compassion passe d'un personnage à l'autre. Car c'est ce qui m'est resté le plus après le film, de la compassion pour les deux personnages. Car pas un plus que l'autre n'est moins rempli de douleur. Alexandra nous la raconte, pour ce qui est de son mari on la voit et on la devine. À tout ceux qui pensent que la vengeance est un plat qui se mange froid,allez voir ce film troublant pour vous rendre contre qu'elle peut être délicieuse une fois réchauffée.
Top Tags
Aucun tag n'a encore été créé ou utilisé.

Archives par date
mars 2004
février 2004