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Sarko ou Ségo ?
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J'aime bien écouter Carla Bruni chanter : "Regardez-moi, je suis le plus beau du quartier" ou "quelqu'un m'a dit que tu m'aimais encore". J'aime sa petite voix feutrée, ses mélodies décontractées. J'aime aussi son visage félin, souriant, coquin, aux beaux yeux bleus.
MAIS... Quelqu'un peut m'expliquer ce qu'elle fout avec Sarko ? Honnêtement, j'aurais préféré la voir avec Ségolène Royale ! Je ne m'explique pas...
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Symbolisme
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J'aime bien des films comme La capture : on nage dans l'onirisme, dans le symbolisme, et c'est très bien ainsi.
Bien sûr, il ne faut pas se demander où le personnage principal, jeune comédienne, prend tout son argent, ou encore, comme elle parvient à maîtriser trois criminels endurcis avec un petit pistolet. Mais du moment où l'on entre dans le jeu, où l'on accepte qu'on se retrouve non pas dans un unviers réaliste, mais bien dans le fantasme de toute-puissance d'une enfant battue, alors on adore.
J'apprécie aussi le fait que plusieurs questions ne sont pas résolues, laissant ainsi place à l'interprétation du spectateur. J'aime qu'on sollicite ma propre participation à l'histoire, qu'on ne me donne pas "tout cuit dans le bec". La fin ambigüe eut également l'heur de me plaire. La preuve est que lorsque je me suis couchée, par la suite, j'ai rêvé au film, le poursvuivant ainsi, y ajoutant mes propres perceptions et interprétations. J'adore ça, vivre une expérience artistique (musicale, picturale, cinématrographique ou autre) assez forte pour continuer d'en rêver la nuit
Et contrairement à monsieur Bélanger, les scènes érotiques, moi, je les ai vraiment aimées ! Elles étaient assez affriolantes à mon goût et personnellement, j'aurais voulu en avoir encore davantage, quitte à allonger le film ! Quand c'est bien fait, je ne vois pas où est le problème. Ce n'est quand même pas comme le film Toi, avec Anne-Marie Cadieux, où, là, les scènes de sexe étaient réellement mauvaises tant elles étaient dépourvues de sensualité... (et pourtant, j'aime A-M.C)
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Lapointe
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Il n'y a qu'une seule chose que je n'aime pas de Pierre Lapointe : c'est qu'il partage son patronyme avec celui d'Éric... Peccadille, sans doute, mais l'autre jour, j'écoutais un reportage sur les francofolies et lors d'un vox pop, on demandait au spectateurs qui était leur artiste favori. Plusieurs ont répondu "Lapointe" et moi de me demander "Pierre" ou "Éric" ?
Parce si j'adore le premier, j'abhorre le deuxième. L'un est mélancolie, originalité et talent : l'autre est "fast-food". En tous cas ! C'était mon commentaire et je ne ferais qu'ajouter que l'album "Pierre Lapointe et l'orchestre symphonique de Montréal" est majestueux.
Voilà !
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Sex...isme and the city ?
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En fait, dans le monde réel, je
n'endurerais aucun des protagonistes de la
télé-série "Sex and the City". C'est vrai qu'elles
sont superficielles, condescendantes envers tout
ce qui n'est pas New-Yorkais, qu'elles ne
concoivent leurs émancipations qu'à travers les
hommes (du moins, pour 2 d'entre elles) et
qu'elles représentent des stéréotypes féminins
auxquels je ne m'identifie pas (je préfère axer
sur l'être que sur le paraître).
D'autre part, je crois que la télé-série me
plaisait surtout parce qu'elle abordait la
sexualité d'un point de vue féminin ce qui, pour
moi, était nouveau (mais bon, il s'avère peut-être
que je suis une totale inculte en ce domaine).
La plupart du temps, la sexualité est
toujours présenté d'un point de vue assez
masculin, même lorsque ce sont des femmes qui
s'expriment. Si on lit "Histoire d'O" de Pauline
Réages ou les nouvelles érotiques d'Anaïs Nin, on
y retrouve toujours une envie de satisfaire des
fantasmes masculins.
Or, "Sex and the
City" était davantage axé sur la perception
féminine des choses. De Charlotte qui répugne à
faire une fellation à son nouveau copain (qui, se
voulant conciliant, lui dit qu'il se contenterait
de se faire lêcher les testicules) à Samantha qui
hésite à se lancer dans une expérience de
triolisme, les situations présentées dans cette
série rétablissaient le point de vue féminin de la
chose.
Car on aura beau dire, même moi
qui suis féministe dois admettre que"benm les
hommes et les femmes, c'est juste pas pareil !"
J'aimais peut-être moins le côté
"romantico-cul-cul" de la série, mais je dois dire
que je me réjouissais de voir levés certains
tabous : l'infidélité de Carie, les vibrateurs de
Miranda.
Je dois dire que le plus
souvent, j'ai bien ri !
Et d'ailleurs,
pour le croustillant de la chose, je vous confesse
que c'est mon conjoint qui m'a fait découvrir la
série. Il était un adepte.
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Un film d'amour comme je les aime !
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Bagdad Café n'est pas l'histoire d'amour entre une blonde sulfureuse et
un beau ténébreux : c'est l'histoire d'amour entre deux humains, soient
une grosse Allemande avec un coeur plus grand que l'univers entier et
un vieux peintre esthète et sensuel !
Bagdad Café n'est pas une histoire d'amour unidimensionnelle qui nous
pousse à nous demander ce qui a bien pu susciter la passion dévorante
des amants : on comprend très bien comment naît leur attachement, sobre mais profond, car nous aussi,
on les aime !
Les personnages principaux sont séduisants tels quels, avec leurs kilos et leurs rides en trop ! Angelina Jolie et Brad Pitt peuvent aller se rhabiller !
Un film qui mérite d'être vu, revue et rerevu, surtout en cette ère d'obsession plastique !
Qui plus est, la musique est excellente et C.C.H. Pounder a une voix à rendre jalouse la lyre d'Orphée !
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Les fluides figés
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"Toi
s'ouvre sur une scène d'amour physique très "rentre-dedans". Plan fixe
sur les deux amants campés par Anne-Marie Cadieux et Marc Béland,
soudés l'un à l'autre. L'étreinte est puissante, troublante, étonnante,
et donne le ton à un film très "corporel". Toi, en effet, s'exprime plus naturellement par le langage physique que par les dialogues."
C'est justement là où le bât blesse : plein de scènes de cul, mais jamais de sensualité !
Autant la bande-annonce m'avait alléchée, autant le long-métrage m'a déçue. Des corps rigides, crispés, tendus qui se rentrent dedans et qui ouvrent la bouche aussi grand que le protagoniste du tableau Le Cri d'Edouard Munch pour s'embrasser, personnellement, ça ne me met pas du tout en appétit : on croirait assister à de la lutte, pas à de l'amour !
Manquent à ces scènes : l'affection, les caresses, les langueurs, les effleurements subtils... Il me semble que moult films hispanophones nous montrent la voie en ce domaine, à commencer par l'excellent Sexo y Lucia.
Ici, ça se rentre dedans avec un tel manque de grâce qu'on entend presque les os s'entrechoquer ! Tout est mécanique, et non pas organique, comme ça devrait l'être. On oublie les atmosphères recherchées : on est dans les atmospères crues, voire plates !
Vraiment mauvais !
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L'oranger Magique
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Je ne savais pas que Marie-Celie Agnant écrivait des romans pour adultes. D'elle, je connais surtout cet album superbe intitulé L'oranger Magique et publié aux 400 coups et joliment illustré par Barroux. Il s'agit d'un conte haïtien, mais il rappelle drôlement ceux des frères Grimm. Comme quoi les idées, ça se promène !
Les petits passages en créoles sont bien amusant, musicaux, et les enfants accueillent cette histoire avec le sourire.
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Speedy Gonzales
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Ce n'est pas tant le fait qu'il parle vite qui fait rire, mais plutôt la rapidité avec laquelle il associe les idées, glissant ici et là quelques petites parenthèses absurdes pour en revenir avec une conclusion sophiste des plus comiques ! Ce n'est pas de l'humour gras, facile et stupide. Voilà qui est rafraîchissant !
Il jette un regard nouveau et amusant sur les choses les plus banales du quotidien (le tourniquet d'épicerie, la face "demi-sourire/sourcils élevés"), ce qui a pour effet de susciter ma curiosité.
À l'époque, j'aimais bien écouter "Dollarama clip" et je touve franchement déplorable qu'une émission aussi chouette ait été remplacée par des traductions mal faites de télé-réalités américaines du genre "Pimp mon char" ou "Matche-moi m'man !" Par contre, je dois avouer que plus je vieillis, plus je me lasse vite des humoristes. Ce qui contribue à me blaser est surtout la surexposition : quand je commence à voir les artistes dans des publicités de toutes sortes, personnellement, ça m'ennuie.
Je suis, hélas, de ces vieilles grognones qui pensent qu'il y a trop d'humoristes au Québec : autant je m'enthousiasme vite pour tout ce qui est nouveau, autant je me tanne rapidement lorsque le charme de la nouveauté est passé.
À part Charlie Chaplin, il n'y en a pas beaucoup de qui je sois une inconditionnelle...
Mais bon, Houde semble connaître un franc succès et c'est tant mieux pour lui, car c'est vrai qu'il est tout à fait charmant !
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Anti-(sym)pathique ?
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C'est drôle, je l'ai vue, Marie-Sissi, à l'émission "Cabine C", et elle m'a paru franchement sympathique ! Moi qui m'était déjà fait une joie de la haïr, me basant sur les quelques pages des ses romans que j'avais lues au hasard et les préjugés que j'avais sur l'autofiction, genre que je jugeais narcissique, j'ai été très surprise ! Pourtant, à la voir au petit écran, elle m'a semblé tout sauf amoureuse d'elle-même. Elle me semblait plutôt amoureuse du monde, de la vie !
Elle m'a paru beaucoup plus habitée que Nelly Arcand, autre autofictionniste que je comprends moins bien, que je trouve plus plastique, plus froide, plus contradictoire, plus incompréhensible... Marie-Sissi est tout sourire, tout éclat. Pimpante et naturelle.
Moi qui l'ai tant dénigrée, j'ai sûrement parlé à travers mon chapeau. À présent, je change mon fusil d'épaule : j'aimerais bien lire un de ses bouquins, ou voir le film qui en a été inspiré. D'ailleurs, le choix d'Isabelle Blais en tant qu'interprète de Marie-Sissi contribue à m'accrocher : cetta actrice m'a plue autant dans "Un crabe dans la tête" que "Les aimants". Elle est aussi talentueuse que charmante ! Et puis, un long-métrage québécois qui sait éviter les stéréotypes sexistes (du moins, d'après ce que le Voir en dit), c'est à ne pas manquer !
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Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
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Je ne suis réellement pas une grande admiratrice des chansons de
Desjardins. Je l'avoue, sa poésie ne me touche pas et sa voix ne
m'apparait pas mélodieuse. Je préfère Pierre Lapointe, mais bon. C'est
une question de goût personnel. C'est sans doute moi qui suis limitée.
Par
contre, je m'incline devant son cran de cinéaste engagé. Il voudrait
bien que "Le peuple invisible" ait le même impact que "L'erreur
Boréale", mais comme il le déclarait à L'Actualité : "La forêt, ça représente des millions de dollars, un Indien, ça ne vaut rien !" Hélas,
j'ai moi-même lancé le sujet sur 5 forums différents : "Desjardins fait
un film sur le peuple algonquien" écrivais-je en substance.
"Saviez-vous qu'il y a 6 fois plus de suicides dans les réserves
amérindiennes que dans le reste du Canada ?" et je postais le lien.
Combien de réponse ai-je obtenues ? Aucune ! Niet ! Nada ! Pas le quart de la moitié du commencement d'une...
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Il n'est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
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Je ne suis réellement pas une grande admiratrice des chansons de Desjardins. Je l'avoue, sa poésie ne me touche pas et sa voix ne m'apparait pas mélodieuse. Je préfère Pierre Lapointe, mais bon. C'est une question de goût personnel. C'est sans doute moi qui suis limitée.
Par contre, je m'incline devant son cran de cinéaste engagé. Il voudrait bien que "Le peuple invisible" ait le même impact que "L'erreur Boréale", mais comme il le déclarait à L'Actualité : "La forêt, ça représente des millions de dollars, un Indien, ça ne vaut rien !" Hélas, j'ai moi-même lancé le sujet sur 5 forums différents : "Desjardins fait un film sur le peuple algonquien" écrivais-je en substance. "Saviez-vous qu'il y a 6 fois plus de suicides dans les réserves amérindiennes que dans le reste du Canada ?" et je postais le lien.
Combien de réponse ai-je obtenues ? Aucune ! Niet ! Nada ! Pas le quart de la moitié du commencement d'une...
La majorité du temps, quand je parle de ce que les Blancs ont fait aux Amérindiens, je me fais répondre que dans ce sont eux qui sont responsable de leurs états (alcoolisme, toxicomanie, violence, et caetera).
Ah oui ?
C'est vrai que c'était vachement chouette de notre part de les obliger à fréquenter des pensionnat où la grande majorité ont été abusés sexuellement ou battus.
De vrais sauveurs que nous sommes ! Félicitons-nous !
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Schtroumph alors !
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James Hyndman est beau, cultivé, intelligent, talentueux, articulé, engagé, mais hélas ! Il ne m'interpelle pas une miette ! Et c'est tout dire, car il a une de ces voix de baryton qui, habituellement, me font l'effet même qu'avait le chant des sirènes sur le marins.
Il manque de... comment puis-je exprimer cela ? Attendez... Non ! Ce n'est pas ça ! Devrais-je dire ? Ah non ! Quand même pas ! Seulement, il y a quelque chose qui lui fait défaut...du... de la...
Ah ! Ça y est ! J'ai trouvé ! C'est du HOUMPF qu'il lui manque. (l'orthographe, l'acceptation et l'étymologie de ce terme étant approximatives)
Emmanuel Bilodeau, par exemple, est pouffi de HOUMPF. Le voir interpréter Hamlet, c'était sacrément houmphant ! Sylvie Moreau a du houmph, Anne-Marie Cadieux a du houmph, Réal Bossé, Isabelle Brouillette, Salomé Corbo, David Lahaye... tous de très houmphants personnages !
Mais James Hyndman, nada, niet, nenni, pas la moitié du quart du commencement d'un atome.
Avec lui, l'expression "beauté plastique" prend tout son sens. Non pas qu'il soit dépourvu desdites qualités avec lesquelles j'ai entamé ce petit coup de gueule, mais que son charme paraît, à mes yeux du moins, inexistant.
Si au moins il incarnait le style purement flegmatique, là encore, je pourrais être sensible. Mais il ne me semble que froid, voire même glacial.
Ceci dit, ça ne demeure que mon humble, voire même très humble avis. Car pour l'avoir entendu parler à "Ça manque à ma culture" de son implication auprès des jeunes, je ne peux que lui lever mon chapeau !
Mais bon, si la nature n'est pas dans tous les goûts, tous les goût seraient néanmoins, à ce qu'en dit l'adage, dans celle-ci.
Pour ma part, je crois que je vais me contenter de lire ledit bouquin par moi-même, car le résumé que vous en faites me paraît fort alléchant !
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Un pied au postérieur, et ça urge !
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Ventre Saint-Gris ! Il faudra bien qu'un jour, je me botte le séant et que je m'attelle à la lecture d'une oeuvre de Stanley Péan !
De lui, je n'ai lu que "Un petit garçon qui avait peur de tout et de rien". C'est un magnifique album pour enfants, et lorsque j'en fais la narration à mon jeune public, ils restent accrochés à mes appendices labiaux tels des hameçons aux bouches des poissons !
Il faut dire que le journaliste/écrivain a toute ma sympathie depuis que j'ai lu de lui un article où il défendait une cause qui m'est chère : le féminisme !
Qui plus est, la nouvelle est un format qui ne souffre aucune excuse de lecteur procrastinateur et la déprime ne me fait pas peur. Ayant dévoré "1984" de George Orwell, "Le vieil homme et la mer" d'Hemmingway et "Contes d'amour, de folie et de mort" de Quirogua, je me sens prête à affronter n'importe quoi !
De toute façon, contre quelle déprime ne pourrait pas être immunisée une émule de La Rochefoucauld telle que moi ?
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Kim
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Comme il fait bon se réunir en groupe auprès d'un conteur charismatique qui nous invite généreusement dans son univers imaginaire ! Son musée, son cinéma, son microcosme...
Hélas ! Pauvre vélléitaire que je suis, ce n'est seulement qu'à deux occasions que j'ai délié les cordons de ma bourse et versé quelques écus pour assister à de telles soirées fantastiques et encourager nos précieux bardes, fiers combattants qui se dressent seuls sur scène devant toute une troupe de badauds avides de rêves.
Je n'ai pas réellement beaucoup connu Kim Yaroshevskaya en Franfreluche, mais je l'ai connue dans le rôle de la grand-maman de Passe-Partout. Ce que je connais d'elle, d'après les entrevues ou par son merveilleux livre "La petite Kim" me touche beaucoup.
Elle m'apparaît comme une personne cultivée, sensible, intelligente, sage et surtout, très émouvante !
Effectivement, elle a de l'humour. Il suffit d'écouter son conte "Le petit chaperon jaune", paru chez coffragants, pour s'en convaincre ! Mais elle a aussi une douceur qui me convainct qu'elle est en fait une pure philanthrope !
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Conquise
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En spectacle, Damien Robitaille n'est pas seulement un excellent musicien et un bon chanteur, mais aussi un humoriste désopillant ! Son personnage et ses blagues sont tous deux originaux et il est réellement parvenu à me faire passer un excellent moment !
Son humour un tantinet absurde m'a étonnée plus d'une fois et m'a conquise !
En allant le voir se produire à la maison de la culture, je ne savais pas à quoi m'attendre. Je l'avais vu une fois à "Mange ta ville" et avais entendu sa chanson du "Porc-Épic" à la radio de R.C. Je n'ai absolument pas regretté ma sortie ! Damien est un gars sympathique, drôle, naturel, talentueux. Seul sur scène, il s'accompagnait lui-même au piano ou à la guitare. Et comme ses airs prenaient parfois une petite tangente à la Supertramp, on peut dire qu'il avait tout pour me plaire !
J'ai acheté son disque et je l'écoute souvent, surtout quand j'ai envie de m'amuser.
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