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"Traqué"
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Ce film ne passera certainement pas à l'histoire, mais ce n'est pas si mauvais qu'on le dit. Il y a même deux ou trois trucs bien à propos de "Traqué".
1. J'aime bien Paul Walker. Je me disais que c'était un peu un contre emploi; il ne fait pas prince charmant tout à fait, mais il fait quand même bon gars. Bon disons que le tout ce précise vers la fin, et que c'en est même un peu décevant, ne serait-ce parce que le tout ce met à ressembler à tellement de scénario, mais bon.
2. L'histoire est pleine de rebondissement. Il n'y a pas à dire, on se demande tout du long comment il va réussir à s'en sortir. Et les aventures du petits Oleg sont comparables à celles de Orphelins Baudelaire, version hardcore et ensanglantée. Mais bon, à un moment "x", on se met à se demander comment autant de mésaventures peut se passer en une seule nuit. De quoi donne à Jack Bauer l'air inactif!!
3. Et puis, esthétiquement, la réalisation a fait de bon coup dans les liaisons entre les scènes, les divers points de vue lorsque Anzor raconte la "fusillade", la scène au black light, les ombres des "parents" un peu effrayant auxquels Oleg est confronté...
Mais ne comparez pas ce film aux classiques du genre ou aux Tarentino de ce monde. Alors, vous serez déçu à coup sur. Sinon, si le sang ne vous intimide pas, pas plus que les "slap shots" en plein figure, "Traqué" est diverstissant. Pas le meilleur de l'année, pas même celui de Paul Walker qui, à mon avis, ne choisit pas toujours les meilleurs rôles, mais tout de même intéressant.
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Soit la critique sociale sur les États-Unis la plus hard depuis longtemps, ou la comédie la plus conne depuis Va te faire foutre Freddy!
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Ce qui est bien de Borat, c'est tous les flous. Est-ce une critique délirante ou une comédie scatologique comme il s'en fait trop? Est-ce "stagé" ou est-ce un reality movie? Jusqu'à quel point le tout est spontané? Je ne me suis pas renseignée beaucoup sur le film, mais si ne serait-ce que le tiers est spontané, alors bravo pour ce portrait de l'américain pas sociable, anti-musulman, buveur de bière en winnebago. J'aime mieux le voir de cet oeil, j'avoue.
Mais surtout quel personnage! Les Golden Globes l'ont récompensés; tant mieux. Il est craquant de réalisme même dans ce qui est totalement absurde.
Franchement un film à éviter.... J'RIGOLE!
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Une autre façon d'apprêter les héros
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On l'a fait pour les maniaques de film de ce genre avec les Ghost Rider, Dare Devil, Batman (les vieux et les nouveaux), X-men... On l'a fait dans le type comédie romantique, avec My Super Ex Girlfriend. On l'a fait pour les tous-petits, avec les Incroyables de Disney. Maintenant, on s'attaque aux ados.
Ne vous méprenez pas. Ce n'est pas une critique négative. J'ai même trouvé ça divertissant. Mais c'est réellement un film d'ados, ce qui signifie que pour n'importe qui de plus de 15 ans, le scénario est hyper prévisble: il y a une petite idylle du héros avec la mauvaise fille, que la girl next-door est amoureuse du héros et que tout fini bien dans le meilleur des mondes. Mais c'est cocasse. On a exploité tous les casting d'adolescent, du loser à la grano en passant par le petit rebelle et la cheerleader et, personnellement, j'aime mieux des films d'ado à la sauce super-héros que tous ceux qui tournent autour des même clichés de la fille amoureuse du gars intouchable qui lui tombera dans les bras. Ça fait preuve de plus d'originalité et d'imagination.
Bref, un beau petit film pour les jeunes ados et les petites familles en recherche d'un divertissement agréable. Parfait pour les journées de méga tempête de neige, je vous en passe un papier!!
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J'aime pas les films de Noël!
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Blâmez moi de ne pas être dans l'Esprit de Noel, ce genre de film ne m'a jamais vraiemnt plus. Trop de crèmage sur le gâtreaux, on devient trop moraliste, et impossible. Personnellement, à la place des Krank, je déménagerais. Quand le quartier au complet terrorise la femme à la maison pour qu'on place Frosty sur le toit de la maison ou qu'on publie des reportages dans le journal sur l'égoisme de zapper Noel pour aller en croisière.
Et puis, comme un film de Noel, la montée et la finale est prévisible.
Je me suis quand même amusée à quelques reprises sur des gags de chutes ou des trucs du genre où l'on déconnecte son cerveau, mais bon, si vous pouvez passer Noel sans gaspiller un heure de votre temps là dessus, je vous conseille de passer outre. Ca ne révolutionne rien, ca ne divertit pas plus que ça et, en plus, ca ne met pas tellement dans l'Esprit de Noel... Même que ca fait presque un peu peur!
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Revenons au concept de Toy Story. Les jouets prennent vie lorsque personne n'est dans la pièce. Amusant petit cartoon de Walt Disney que tout le monde connait.
Ici, on est loin de Woody, Buzz, Bo et l'armée de petits martiens dignes des raeliens, mias le résultat est tout aussi fantastique. Une plaque de l'Égypte ancienne donne vie à tout les "habitants" du muésum d'histoire naturelle lorsque la nuit tombe. Ainsi, le gardien doit jouer à rapporter le "nonos" avec T-Rex et contrôler les cowboys et les romains miniatures qui ne s'aiment pas beaucoup. Le résultat est un délire anachronique qui amuse et même donne une ou deux petites bases d'histoire au passage (Roosevelt est le 26e président...) Et crèmons le tout par une classique petite morale... Un film des temps des fêtes ne seraient pas ce qu'ils sont sans ce trop pleins de moralisme qui fait du bien, malgré tout.
Mais en plus, la distribution offre des surprises. Ben Stiller est égale à lui-même et personne ne sera surpris de voir la bette de Owen Wilson avec qui il travaille souvent depuis les défis défilés de Zoolander. Mais mon petit cadeau du temps des fêtes est la présence de Dick Van Dyke, le copain de Mary Poppins. Il a blanchi depuis ce film, mais cela fait plaisir de voir cet acteur qui fait partie de mes souvenirs de Noel.
Un film super divertissant que j'irais revoir encore et encore!!
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"Je suis comme un puits sans fond"
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Je ne les connaissais que de nom, parce que mon beau frère trippe musique rock. Maintenant, j'ai envie de les connaître de discographie aussi. Wow!
Percutant, mélodieux, punché, avec des textes qui marquent, et des phrases comme: "Je suis abonné au Journal de Montréal". On voit l'image... Des harmonies dans les voix, du vrai bon rock et des ballades qui rappellent que les meilleures de ce genre naissent des groupes rock et non des crooners R&B dont on nous rabat les oreilles.
De la bonne musique, qui plait à tous ou presque. Même les plus âgés de nos rencontres familiales, encore encré dans le disco et Mr Barry White, ont apprécié... même si les textes semblent parfois directement les viser. Un disque d'ambiance, de texte et de bonne musique.
Je cours m'acheter les autres albums!
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La guerre, c'pas une raison pour se faire mal!
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Loin, le temps où les enfants se faisait la guerre avec des boules de neige avec des tuques à pompons de laine rose. À notre époque, ce que les enfants veulent c'est de... "l'action". Alors, hop!, on insert une puce de missile de guerre dans des jouets de style G.I. Joe. À côté de ça, tout n'est qu'un jouet.
Du premier coup d'oeil, c'est un petit film sympathique, cute, cocasse. Kirsten Dunst y est toute petite (le film a d'ailleurs presque 10 ans!). Mais, si on gratte un peu plus loin, c'est presque épeurant. On n'est pas loin de Chucky. Ce n'est plus les jouets qui se parle entre eux quand l'enfant est parti, comme dans Toy Story. C'est des jouets dit vivant, de la véritable intelligeance, avec la capacité d'apprendre et d'inventer qui va avec. Imaginez le G.I. Joe de votre fils qui vous saute à la figure avec une mini tronçonneuse qu'il s'est lui même confectionner. Ça donne envie d'acheter des bateau de bois à ses enfants au lieu de ces horreurs.
Mais surtout, c'est un bon film. C'est rigolo, ça critique un peu, ça finit trop bien. Des Barbies se font démolir à coups de bâtons de golf... Non, il ne faut pas s'en faire. C'est léger et amusant, et ça donne envie de rejouer à la poupée et aux camions... sans intelligence artificielle!
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Fantastique!
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Pour ceux qui s'attendent à un grand film, pour les maniaques de cinéma d'auteur intelligent aux dialogues inspirés... Passez votre chemin, ce n'est pas pour vous. Le scénario est assez sommaire, les plaisanteries, faciles... Mais les fans de Marvel reconnaîtront les personnages qui ont tout de même bien vieilli. Un petit film agréable pour les fans de comic, comme moi. Aussi agréable que le premier X-men, bien plus que Dare Devil.
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Vendetta de bums
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L'histoire est simple: quatre bums sont outrés par l'assassinat de leur mère et veulent la venger. S'en suit une série d'explosions, de coups de feu, d'insultes de mecs machos, de pitounes, de blacks stéréotypés comme seuls les américains savent le faire et de fusillades en quartier résidentiel. Bref, si vous chercher un petit film d'après-midi, ne misez pas là dessus. Ni si vous chercher un vrai thriller pour vous casser la tête et vous donner froid dans le dos. Ni si vous rêvez d'un film merveilleux qui deviendra votre film fétiche pour les années à venir. Ni si vous avez envie de soupirer sur le merveilleux petit frère Wahlberg, parce qu'il ne mise pas sur son meilleur profil... Mais si vous avez envie de vous distraire un moment, ce film est tout de même efficace.
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Profondément ancré dans la stupidité
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mais drôle à s'en noyer!
Ce petit personnage mythique fait rire autant les tout-petits que les grandes filles dans la vingtaine qui s'amuse à chanter "On est des Gloutons Barjots" depuis le visionnement du film (est-ce que je ne parle pas un peu de moi ici...???) On retrouve tous nos chers copains: Patrick l'étoile de mer, Kapitaine Krabs, Carlo le calamar, on entrevoie Sandy, et on se moque de la calvicie de Neptune! Bref, même si le tout est très profondément insignifiant, il est difficile de ne pas être conquis par ce petit bonhomme jaune qui soupire à l'idée de ne pas être un homme, ce qui lui a coûté sa promotion au Krab Kroustillant 2.
Enfin un personnage digne de ceux qui ont bercé notre enfance, à nous, les un peu plus vieux, et qui, contrairement à ces Télétubbies, avaient pour but d'éveiller l'imagination et de nous amuser, et non pas seulement à structurer la pensée des gamins. Un personnage digne de Fripe et Pouille, de Mordicus le vampire-canard végétarien, de Boumbo la petite automobile, des Amis Ratons et de ces autres amis de mon enfance... en un peu plus absurde, seulement.
Longue vie à Bob l'Éponge! J'espère un jour pouvoir me bidonner avec mes futurs touts-petits devant un tel personnage!
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C'est quoi le problème 2
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J'ai vu hier soir la première du gala de Laurent Paquin. Bien que j'ai ri, parfois même aux larmes lors d'un numéro commun (rien de meiux qu'un blague de castor qui vend des cellulaires...), et été attendrie par Ghislain Dufresne et sa comédie musicale "Les émissions de mon enfance", je l'ai trouvé moins bon que C'est quoi le problème 1.
Le gala est moins engagé que l'année dernière ou Maxim Martin et Jean-François Mercier s'exclamait devant tout et rien. Cette année, Alexandre Barette fait un numéro bien pensé, mais qui ne lève pas, et Dieudonné, que j'aime bien habituellement, m'a fait baillé. Je ne pourrais même pas vous dire de quoi il s'agit, mis à part qu'il est au front et qu'il a "mal au cul"... Dominic et Martin (avec des débats automobiles loufoques), Jean-François Mercier, Laurent Paquin lui-même et Billy Tellier ont tout de même réussi à m'amuser fortement. J'ai beaucoup aimé André Sauvé aussi. Dire qu'il est "né" des Pourris de Talent... Et une surprise finale m'a totalement ethousismée......
Mais surtout, c'est la présence de deux des acrobates de La Clique que j'ai préféré. Vêtu en gentlemen, les deux hommes font des équilibres nécessitant une force surhumaine, C'est pas croyable! J'en étais estomaquée. Faut le voir pour le croire! Vite des billets pour l'intégral!
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Potentiellement diabolique
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J'adore l'église catholique et surtout l'utilisation un peu macabre qu'on passe le temps à en faire: En of Days, The Da Vinci Code, L'ordre, etc. Bref, ce film, qui parle de la naissance du fils du diable prévue pour le nouveau millénaire et bine interprété par un acteur que j'aime bien (Byrne) et un autre que je ne classe habituellement pas dans les acteurs (Arnold Schwish-machin...), avait tout pour me plaire, sauf que...
Il manque pleins d'informations dans le film. Habituellement, je n'aime pas avoir tout cuit dans le bec. Là, ça m'a tappé sur les nerfs. Il n'est plus policier, mais travaille avec eux? Quel est son travail? Byrn est son "client". Pourquoi? Quel type de client? Il sait qu'il y a une gamine. Comment ça? Pourquoi le diable décide-t-il de prendre le corps de Byrne? Par quel hasard l'infirmière du début se fait-elle épouser par le père de Christine pour devenir sa belle-mère?
J'ai posé des questions tout le long du film. Mon copain ne pouvait plus m'endurer; ça a terminé en discussion cinématographique entre quatre yeux et aux dents serrées. L'image est un peu exagérée.
Disons que le film est potentiellement bon, mais que j'ai eu l'impression d'avoir manqué le premier film et que j'étais devant la suite. Il y a par contre certains bons flash et quelques références au côté macarbre de la foi. J'ai bien aimé, quand même.
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Rire ou ne pas rire...???
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Rire:
On a ramené Deuce Bigalow à la hauteur du personnage. Pour une fois, la suite n'est pas diluée...
Il n'y a pas de longueur. Qu'on aime ou qu'on aime pas le style, on doit admettre qu'ily a toujours une cocasserie quelque part.
Adam Sandler y est caché. C'est presque rendu un jeu de le trouver dans les film de Rob Schneider, et le contraire est aussi vrai.
Eddie Griffin, bien qu'un peu effacé, propose quelques bonnes répliques. Et costumes!
C'est très amusant, si on libère son cerveau!
Ne pas rire:
Le gags sont racistes, sexistes, sexuels, homophobes... Bon fallait s'y attendre...
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L'histoire d'une licorne de verre
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Mes anciennes amours théâtrales m'ont fait connaître cette pièce de Tenessee Williams il y a quelques années. Tom raconte sa vie àl'entre deux geurres, à Saint-Louis, avec sa mère nostalgique (et incroyablement bavarde) et sa soeur infirme, timide et sur le point de devenir vieille fille.
Ce film, mettant en vedette John Malkovitch, un de mes acteurs favoris, est fidèle à la pièce originale. Bien que la traduction n'est pas la même que celle que je connais bien, j'ai pu suivre la dentelle de ce texte incroyablement touchant, surtout lors de la scène où Jim, le "gallant" que Tom a ramené à la maison, essaie d'amadouer Laura, qui l'admirait en secret au lycée, pour ensuite lui annoncer qu'il est déjà fiancé. Par contre, est-ce le doublage justement?, je n'ai pas versé de larmes durant cette scène. Pourtant cette petite Laura, toute fragile comme ses petits animaux de verre qu'elle affectionne, devrait boulverser le spectateur.
C'est tout de même très agréable à regarder et un bon moyen de connaître un classique du cinéma américain, et qui sait, pousser l'envie de voir Une chatte sur un toit brûlant ou A Streetcar Named Desire du même dramaturge. Trois films parfaits pour une journée de pluie.
Et, fait cocasse, remarquez la photo du père de famille parti en cavale...
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Qu'on se laisse bercer par La vasle d'un soir ou qu'on se défoule sur Mathilde, l'album de Thomas Hellman a de quoi réjouir les fanatique de musique francophone. Les textes sont bien écrits, la voix est belle et la musique envoutante. Même la pochette est magnifique!
Ce chanteur est digne des grands maîtres, de Brel de qui il reprend Mathilde... J'ai d'ailleurs l'impression que les airs de cet appartement ne se perdront pas dans les dédales de la mode musicale du temps.
Je suis charmée!
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