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De l'autre côté du voile...
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Quelle agréable découverte que cette Tunisienne cochonne et non-politically correct, mais parfaitement drôle!
Très à l'aise sur scène, cette sympathique jeune femme a vite fait d'accrocher le public de l'Anglicane ce soir-là. Sachant admirablement bien danser le baladi, et bouger, en général, la demoiselle occupe la scène et s'amuse avec l'auditoire, passant de pertinents commentaires sur les notions rarement exploitées, -encore moins par des femmes en public-, de sexy, d'osé, cochon, vulgaire, etc.
Toujours comique, souvent à la limite du choquant, Nabilah surprend mais amuse sans difficulté, très naturellement. C'est, à mon avis, un des nouveaux talents très prometteurs de la scène humoristique québécoise. Son humour étant d'autant plus surprenant qu'elle utilise son regard de femme, d'immigrante et de musulmane...
Concernant son origine, cette jeune femme s'amuse d'ailleurs à souligner avec justesse les différences culturelles entre sa culture d'origine et son pays d'acceuil, auquel elle a su s'adapter à merveilles et saisir certaines contradictions ou subtilités culturelles qui font bien rire...C'est un spectacle à aller voir sans hésiter, un talent à surveiller, car elle apporte une touche très originale et très vivifiante à la relève en humour. Bravo!
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Disproportionné...
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Je trouve exagéré de dire que "Tout est parfait" est un des meilleurs films québécois de l'année.
Je n'avais aucune attente en allant voir ce film. Je suis seulement très fidèle au cinéma produit ici et je voulais me faire ma propre opinion de celui-ci. Je trouve que Guillaume Vigneault a beaucoup de cran de vouloir traiter un sujet aussi sensible au cinéma. Mais j'avoue que j'ai ressenti un certain malaise, me demandant si ce film ne pouvait pas rendre attirant le suicide pour un adolescent...
Cette époque de la vie, moment d'exclusion totale entre l'enfance et l'âge adulte née de l'ère industrielle semble de plus en plus difficile à vivre. Aux problèmes d'identité de cet âge ingrat, si on ajoute les difficultés de communication de notre époque et les prévisions pessimistes écologiques, économiques et démographiques, je crois qu'on devrait se réjouir que le suicide ne soit pas plus populaire auprès des jeunes. Mais voilà; je trouve que la portion où Josh se remémore les bons moments passés avec ses chums disparus prend beaucoup trop de place. A l'inverse, les dernières minutes du film où l'on sent qu'il reprend goût à la vie sont trop courtes. D'où mon impression, qu'après plus d'une heure de ce discours, certains pourraient trouver le geste mortel cool ...
Somme toute, quant à moi "Tout est parfait" est un film correct, sans plus. Mais je tiens à saluer le courage de ceux qui ont participé à la production de ce film au sujet peu populaire, mais qu'on doit absolument cesser de garder sous silence.
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Le regard d'Arcand...
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Enfin... Je m'étais donné comme point d'honneur d'aller voir ce film, malgré les critiques peu sympathiques. L'âge des ténèbres est tout simplement un film de Denys Arcand; un tableau d'époque, à la différence que celui-ci manque un peu de subtilité.
Toutesfois il y a, malgré le constat inquiétant et déplorable du cul-de-sac d'une société contemporaine d'hyper-communication qui n'arrive pas à communiquer, Arcand a le soucis de teinter son film d'humour et d'effets spéciaux originaux, pour amuser le spectateur. C'est réussi. C'est un divertissement sympathique et honnête, dont le principal défaut, outre quelques longueurs, fut d'être présenté en primeur à Cannes, et d'être écrasé par la critique sans nuance. Dommage!
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Table sympathique dans un décor chaleureux!
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Une nouvelle table pour moi, que ce Resto du Musée... à côté duquel j'ai passé si souvent sans m'arrêter....croyant que c'était un endroit trop huppé à mon goût.
Mais voilà que notre équipe de travail se propose d'y dîner pour souligner la fin de la session.
Sur une tablée de 9 personnes, tout le monde a été plus que satisfait de son menu, moi la première! Mon croustillant d'agneau était mémorable! La pâte phylo un brin sucrée, la cuisson parfaite. Les autres ayant choisi des ris de veau, des rognons ou des pâtes aux fruits de mer se sont aussi régalé. Un petit verre de vin espagnole, suggestion maison, apprécié de tous, et un dessert sans prétention mais plein de saveurs ont complété le plaisir de nos papilles.
Il ne s'agit certainement pas de la meilleure table à Québec, mais l'immense baie vitrée avec vue sur les plaines, par laquelle entre toute la lumière d'un jour froid de décembre, rend l'endroit chaleureux. Le service est d'ailleurs très courtois, loin d'être guindé.
Bref, cet endroit est bel et bien à mettre sur la liste des restos à essayer. Pour digérer, les vastes plaines, côté jardin, vous attendent!
J'ai passé
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Passionnant et inspirant!
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La structure éclatée de ce film, road-movie documentaire, à elle seule, est très sympathique.
La musique est vraiment excellente et souligne bien les rythmes diversifiés du mode de vie de ces "Durs à Cuire". Ces deux chefs sont des artistes, en recherche constante de mieux chatouiller les sens.
Il est fascinant de voir combien le goût de bien manger et de faire la fête sont universels. Par contre, j'ai moi aussi trouvé qu'on insistait longuement sur les dérives éthyliques....
Mais j'ai vraiment apprécié le retour au Québec, la passion de faire découvrir les produits québécois à travers le monde, la lumière sur les rouages de l'industrie culinaire, et par dessus tout; leur association avec l'ATSA, où ils ont servi des mets habituellement réservés aux bien-nantis, à des centaines d'itinérants. Tous ces gens de la rue ont apprécié...et on sentait, en plus, la reconnaissance d'avoir pu se délecter au moins une fois. Comme quoi le bon goût n'est pas nécéssairement une question de sous!
J'ai trouvé le long passage de l'abattage rituel du cochon difficile à supporter. Peut-être que d'autres auront appris des trucs, mais moi je n'ai tout simplement pas pu regarder!
Ce film est très intéressant, très vif, très représentatif du milieu de la création culinaire, et surtout très humain.
Bravo à toute l'équipe, de A à Z!
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Petite heure nourissante avec Picasso !
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Cette exposition, bien qu'elle donne l'impression d'être peu volumineuse, vaut la peine d'être vue.
Parce qu'à moins de vouloir se rendre au bord de la Méditérannée, cette collection ne devait jamais, à la demande de Picasso lui-même, être vue qu'ailleurs qu'à Antibes.
Toutefois, même à l'intérieur de cette petite salle du Musée des Beaux-Arts de Québec, ces oeuvres nous communiquent une impression de calme et de serénité.
Picasso est fraîchement amoureux de sa douce, et son extase se ressent dans les courbes et l'abondance des formes.
Les couleurs dominantes, turquoise, moutarde, sarcelle, dégagent une impression de tendresse et de vivacité heureuse.
De prime abord naïf, son art recelle à sa base l'étude des formes géométriques. Des formes habituelles, sous son inspiration, deviennent une hanche triangulaire, un cou oval... déroutant mélange de naïveté et de raffinement.
La simplicité du matériel et des techniques pendant cette période d'après guerre, révèlent tout le génie de ce grand peintre, précurseur de la modernité.
Bref, offrez-vous cette petite heure nourrissante avec Picasso!
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Général Dallaire; vous ne vous êtes pas battu en vain!
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Pendant le visionnement du film, j'ai ressenti une nausée. Pas tellement pour les corps en morceaux qu'on voit, parce qu'il y a des films beaucoup plus sanglants, et qui le sont par pure gratuité. C'est le niveau de violence des humains entre eux qui me faisait honte.
Et de voir qu'ailleurs dans le monde, malgré les images, les reportages et les appels à l'aide, le monde "civilisé" leur a tourné le dos. À toutes ces femmes et ces enfants souriants quelques jours auparavant. Des hommes sans histoire, des pères, des frères, des oncles... Aucune pitié. Déchéance totale.
Si j'avais le général Dallaire devant moi, j'aimerais lui dire qu'il ne s'est pas battu pour rien. Qu'après une décennie, les échos de ce massacre ne font que commencer à pouvoir être révélés. On a du mal à croire à tant d'horreur, et pourtant les mots ou les images doivent être bien faibles pour raconter l'enfer qu'il a vécu, seul humain debout, cherchant à apaiser le chaos au prix de sa vie.
La version de ce génocide racontée par les hommes qui ont tenté de sauver des milliers d'innocents, finira par raisonner dans l'esprit des gens et toucher le coeur de ceux qui ont encore en eux, une part d'humanité.
Bien sûr, on ne peut retourner en arrière, et faire des films et encore des films sur le sujet ne redonnera pas la vie. Mais dévoiler les rouages de cette boucherie collective est un mal nécéssaire qui devrait finir par toucher la conscience du plus en plus de gens... Ce genre de film, d'une telle éloquence, pourrait faire qu'un jour on puisse s'entendre sur une chose; plus jamais de telles atrocités entre humains!
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Cobayes commerciaux...
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Visionner Québec sous Ordonnance équivaut à recevoir plusieurs claques en plein visage.
On entend tellement parler du nombre croissant de jeunes qui "nécessitent" une médication pour être fonctionnels... Des personnes âgées, isolées et appauvries, dont la grande part de budget sert à payer les médicaments... Des amis, collègues et proches qui sont en dépression... Des erreurs de médication qui coûtent la vie à un être cher...
Tout ça devrait sonner l'alarme et nous inciter à se poser des questions et à prendre les moyens nécéssaires pour réajuster notre mode de vie afin de vivre en meilleur équilibre avec notre corps, notre esprit et notre entourage!
Les cultures asiatiques ont compris que le corps malade est un cri, un signe évident que l'équilibre inhérent à la vie est rompu et qu'il faut des changements pour se remettre en phase avec soi-même. Ralentir, se regarder aller pour voir où ça craque. Mais les sociétés occidentales ont choisi de promouvoir la surconsommation afin de bien s'étourdir, en attendant le repos final. En Occident, on préfère s'en remettre au système de santé. On gobe nos pillules avec une bonne dose de pensée magique.
Mais notre santé, mentale et physique, c'est d'abord une responsabilité qui nous incombe. Les publicitaires toutefois, banalisent les choix santé. Je m'insurge contre ces publicités de frites, beigne et pizza graisseuse, sources de problèmes gastriques, à régler avec des anti-acides. Plutôt que de changer ton alimentation, prends ta pillule! Il s'agit bel et bien d'une industrie qui vise à nous garder comme clients. Quand une seule compagnie pharmaceutique atteint 19 milliards de profit annuel et que les pétrolières réunies en font 40 milliards, ça m'inquiète.
Québec sous Ordonnance ne fait que lever le voile sur une réalité qui nous touche tous, médication ou pas. Sommes devenus qu'un troupeau de cobayes commerciaux? De grâce, posons-nous des questions avant de bourrer nos enfants de pilules!
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Sympathique Odette !
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Odette Toutlemonde nous touche, d'une manière ou d'une autre. Soit on se reconnaît dans cette femme charmante, toute simple, un peu naïve mais qui cultive la légerté du coeur, malgré les aléas de la vie. Soit on se retrouve plutôt dans cet homme qui a tout réussit, en facade, mais qui en a oublié ses valeurs, à force de vouloir plaire aux autres.
La rencontre entre les deux donne lieu à des multiples situations cocasses. Mais en filigramme se joue la question de l'être et des bases sur lesquelles on choisit de se construire. En passant du vrai et du près du coeur jusqu'à la tromperie et l'hypocrisie commerciale, on côtoie mille et une facettes de la psychologie humaine moderne.
Avant tout un film de divertisement léger, Odette Toutlemonde peut paraître long pour ceux qui n'aiment pas la comédie musicale.
Trois étoiles et demie pour cette comédie sympathique.
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Du jazz au Moyen-âge
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Karen Young est une chanteuse à la voix exceptionnelle. De la voir en scène fût d'ailleurs pour moi un spectacle d'une intensité mémorable. J'ai rarement senti autant de force et de candeur à la fois dans l'expression vocale. Comme Dee dee Bridge Water, elle saisit cette liberté que seuls les créateurs de jazz savent manier.
Du jazz au Moyen-Âge... Cette femme belle à croquer, simple et naturelle, pleine de vie et d'humour, déploie tout son talent comme un cadeau, offrant des vibrations d'histoires, de poésies portées par les mélodies envoûtantes. Envoûtante serait d'ailleurs le qualificatif le plus précis pour d'écrire l'expérience de se laisser porter par la voix de Karen Young.
Profitons-en avant qu'elle ne décide de s'arrêter!
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Femme des grands horizons...
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Je ne suis pas une fan d'Isabelle Boulay. Pas du tout, même si j'apprécie "Le Saule" et "Je t'oublierai..." quand elles jouent à la radio. Et avec cet album country, il n'y a rien qui m'attire de cette autre chanteuse à voix.
Par contre, à force de l'entendre en entrevue un peu partout ces derniers jours, j'ai découvert en elle une femme très très proche des sentiments et très sensible aux expériences plus ou moins sympathiques de la vie humaine.
Le fait de sortir de l'ombre cette histoire d'amour "qui ne veut pas mourrir", de sa tante Adrienne me touche beaucoup. Je connais aussi des femmes qui, à une certaine époque au Québec, ont été traitées comme des renégats à cause de leur grossesse indésirée. À ces jeunes femmes sans mari, on enlevait l'enfant dès sa naissance, pour le mettre en adoption. D'accord ou non, la mère devait se plier aux règles de l'époque. Aucun support, aucune alternative; il fallait cacher et oublier au plus vite le fruit de ce péché.
Combien de femmes ont ainsi été privées de leur droit d'aimer l'enfant qu'elle avait porté? Combien ont dû vivre leur deuil seule, dans le silence et l'isolement? À l'ère des familles éclatées, recomposées ou mono-parentales, ont est aujourd'hui en mesure de considérer à quel point ces femmes blessées ont dû souffrir de ne pouvoir prendre soin de leur petit.
Il fallait du courage et beaucoup d'empathie pour oser sortir une telle histoire, longtemps tabou, au grand jour. Et Isabelle tente de mettre un baume sur le coeur de tous ceux qui se sont fait enlever un amour trop vite...
J'apprécie cette sensibilité. Peut-être, à force de la découvrir, vais-je devenir une admiratrice de cette femme des grands horizons...
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Madame, Monsieur, Madame...
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Ce petit bijou de film sur l'époque procure un très agréable moment cinématographique.
Les acteurs, d'abord, sont fascinants. Mon préféré, Fabrice Luchini, est superbement crédible! Sans jamais tomber dans la caricature, il nous offre un personnage naïf et imbus de sa fortune, qui ne voit rien de ce qui se trame autour de lui, trop occupé à séduire un femme trop jeune pour lui.
J'ai trouvé plus difficile de m'habituer à Romain Duris en personnage d'époque. Ses rôles précédents me restaient en tête et les mises en abîme du jeu dans le jeu ne sont pas toujours définissables, duquel de Duris ou de Molière joue, mais à la fin, son Molière devient attachant.
La charmante Mme Morante est magnifique; à la fois noble, lucide et comique, elle réussit un jeu très nuancé.
Il faut noter aussi le souci du détail accordé aux costumes et aux gestuelles de l'époque. Que ce soit la finesse des gestes, la richesse des tissus ou la rusticité des gens du peuple, tout concorde à nous transporter vers un épisode qui aurait très bien pu marquer la vie d'un écrivain du 17ième siècle.
Particulièrement réussi aussi ce scénario d'idylle impossible entre deux êtres de classes différentes, qui s'ajoute aux autres imbroglios entre les personnages.
Vraiment, ce Molière très réussi, en plus de nous transporter dans l'époque, nous donne le goût de relire, d'un autre oeil, les oeuvres plus connues du célèbre dramaturge. Bravo!
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La lecture en cadeau!
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Quelle bonne idée de proposer des livres pour enfants!
On oublie parfois que l'intérêt pour la lecture chez les touts jeunes passe d'abord par l'intérêt des parents à valoriser l'univers des mots. Pour s'amuser, s'informer, voyager, quelques pages peuvent faire des miracles et le goût de la lecture est vraiment un superbe cadeau à offrir aux jeunes.
Les études sur l'analphabétisme démontrent que les enfants développent cet intérêt pour les livres à partir du modèle qu'ils recoivent à la maison. S'il ne voit jamais ses parents lire, ni journaux, ni livre ou revue, le jeune risque de reproduire ce modèle et de ne pas dévelloper d'intérêt pour la lecture.
Alors, au-delà des quelques minutes de calme et de plaisir que procurent une lecture aux petits avant le dodo, il y a ce message inestimable que la lecture est une des plus belles richesses de la vie.
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Une cure d'oméga 3 !
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Pour voir travaillé un été près de Sept-îles, je sais combien il peut être facile de succomber au charme estival de cette région côtière!
Le grand air marin, le vent qui rafraîchit, la splendeur du ciel et l'immensité de la mer, le rythme de vie des côtiers, plus relax, et la gastronomie propre aux bords de mer! Une cure d'une ou deux semaines à manger des crevettes et du poissons fraîs, à faire de longues promenades au son des vagues, à admirer la course du soleil ... Tout devient simplement beau et agréable.
Je rêve aussi d'aller tout en haut, pour parcourir l'île d'Anticosti et découvrir ses paysages sauvages. Cela fait partie de ma liste de désirs, et de lire cet article me permet de rêver et de me rapprocher un peu plus de cette destinée unique. Notre coin de pays est vriament un des plus riches et des plus beau; à nous d'en profiter!!!
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À la recherche de notre richesse culturelle
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Le domaine de la recherche en sciences humaines est un milieu riche et bien vaste, où tout reste à faire.
Seulement sur la préhistoire et l'histoire du Québec, il y a une quantité impressionnante de lieux ou de thèmes qui ne sont pas suffisamment étudiés, faute de fonds.
Et pourtant, si nos gouvernements choisissaient de valoriser notre patrimoine culturel et de faire connaître la richesse culturelle des premières nations ou des peuples fondateurs, il y a de fortes chances que la population en générale, les jeunes en particulier, s'intéresseraient et dévellopperaient un respect du passé, de nos origines, de ceux qui nous ont précédé et qui ont donné naissance au pays.
Que connaissons-nous de la complexité des réseaux de transports et d'échanges commerciaux, des organisations et des valeurs sociales, des rituels et des pratiques quotidiennes de nos ancêtres? Bien peu nous est enseigné et c'est bien malheureux puisqu'une culture qui ignore ses racines a bien du mal à envisager son avenir.
L'anthropologie et l'archéologie sont des domaines où les possibilités de travail rémunérateur sont rares et souvent bien courtes, -quelques semaines en été, souvent en région éloignées-. Par contre, le sentiment d'avoir participé à la recherche pour mieux connaître la vie humaine, passée ou actuelle, est grisante pour quiconque nourrit un petit côté humaniste.
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