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En chute libre
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mario jean faisait de bons numéros au début de sa carrière, du Ti-Guy Beaudoin, des bons gags de politique et sur le sport. C'était souvent simpliste mais assez intelligent et sympathique. Il a aujourd'hui un humour et du contenu de banlieusard qui me laisse complètement froid. On dirait qu'il a décroché et qu'il continue dans l'humour parce qu'il ne saurait pas quoi faire d'autre. La date d'expiration est peut-être juste expiré, même chose pour Michelle Richard...depuis à peu près vingt-ans!
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Radiohead, encore à son meilleur
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C'est de loin mon groupe préféré. J'ai tous leurs albums et j'espère pouvoir aller les voir en show un jour s'il passent à Montréal ou les environs. Mon album préféré c'est "Ok Computer", je me le reppase en boucle au moins une fois par semaine et je plane carrément. Il y a "The muse" aussi qui ressemble un peu et qui m'accroche aussi pas mal depuis l'été passé, c'est à découvrir.
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L'Afrique se fait fourrer au coton
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La production du coton dans le monde, on s'imagine que ca ne se fait qu'en afrique, mais aux États-Unis, il y a une des plus grandes production de coton. Au salaire qu'un africain peut être payé (s'il n'est pas en esclavage) on s'attendrait à ce que l'afrique puisse vendre son coton pour presque rien? Mais non, les États-unis subventionnent tellement leurs producteurs de coton qu'ils peuvent vendre moins cher que les africains...et carrément en afrique, leur enlevant leur propre marché et leur empêchant de se développer économiquement. C'est scandaleux et les nations unies commencent à décrier la façon dont les USA subventionnent leurs produteurs. Le canada a lui aussi des problèmes de cette nature avec eux concernant entre autre toute l'industrie de l'agriculture. L'onu a encore les bras croisés. Il faut dire qu'un documentaire de l'émission "Enjeux" sur l'industrie du sucre nous apprend que les États-Unis financent à 50% l'onu. Même si plus de 98% des membres de l'onu ont voté pour des mesures internationale afin de lutter contre l'obésité et spécifiquement contre l'industrie du sucre, banqueroute, les USA on réussi à leur fermer la gueule. Imaginez ce que c'est lorsqu'on parle d'un problème de moindre importance comme des chicanes de coton... Ma solution serait simple pourtant, demander à tous les autres pays s'ils seraient prêts à doubler leur contribution à l'onu afin de crisser les États-Uniens dehors!
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Rendre la philosophie accessible, tout un défi
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Un véritable tour de force que nous fait luc ferry avec un tel ouvrage. Je ne sais pas comment est la situation en France mais au québec, la philosophie fait partie des matières les plus détestées et reniées avant même de savoir ce que c'est. Les professeurs de philosophie que j'ai eu moi-même étaient tous des espèces de lunatiques frustrés qui donnent des 40% à la tonne dans les travaux qu'ils demandent et qui donnent une image très négative de ce qu'est la philosophie. Le premier cours de philosophie selon moi ne devrait pas être noté, l'intérêt pour la philosophie peut difficilement naître d'un contexte de performance. Mon premier cours de philosophie du cégep m'a écoeuré carrément et j'ai réussi à obtenir de justesse 60% pour réussir le cours, après avoir eu des 80% et plus tout mon secondaire. Ca m'a non seulement dégoûté de la philosophie et des profs de philo, mais j'ai aussi décroché de l'école la session suivante parce que je trouvais que le cégep c'était de la merde. La philosophie est un chemin vers la sagesse, apprendre par coeur des réflexions de Platon ne m'a jamais aider à réfléchir. Ce qui me frustre, c'est que les cours de philo soient des cours d'histoire de la philosophie et non des cours de pensée critique et constructive comme le bon sens le demande.
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Quel génie artistique
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Je suis content que Gregory se soit rétabli de son grave accident sur scène l'an passé. Quel génie artistique...dire que l'étiquette de quétaine lui collait à la peau depuis des années parce qu'il animait les débrouillards à la télé. Il n'est pas seulement un chanteur et un musicien exceptionnel, c'est un "performer", une machine, et un vrai comique selon moi. Dès que son nouveau CD sort, je me l'achète.
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On y retrouve ses racines
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Natasha Beaulieu est l'une de mes auteures préférées, je ne manquerai pas de lire ce nouveau roman, je suis toujours agréablement dépaysé par l'univers quelle sait créer par son écriture.
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Le meilleur de la série
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De l'action et un suspence très soutenu. Je trouve encore autant que le personnage d'ally berry fait dur. J'ai trouvé ça triste aussi qu'un des mutants les plus cools soit mort durant le film, un vrai drame. Il a sûrement pris un contrat pour rejouer dans startrek et ils ont dû le faire mourir. Une finale très sympathique qui donne à penser qu'il y aura une suite, à mon grand bonheur. Malheureusement, j'ai dû payer de ma poche 10$ pour aller voir le film parce que j'avais misé mon 167 jetons fièrement en pensant que c'était assez pour l'emporter et c'est monté à 180 qqc, toute une claque dans la face quand j'ai regardé ça le lendemain.
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Intrigue très prévisible
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C'est le scénario écrit sur le coin d'une table de quelqu'un qui cherche à nous faire croire qu'il y a des agresseurs sexuels partout et que la solution c'est de les tuer ou de les piéger pour les pousser au suicide. Film mal cousu, prévisible et mal filmé à très petit budget. Ça se passe entièrement dans une maison, avec un couteau, un clipe à testicules et une corde. L'information contenue dans le film est mal amenée, incohérente et ne contribue pas du tout à quelque intrigue qu'on a pu vouloir créer.
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la moitié d'un bon film, moitié d'un flop
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J'ai franchement aimé la première partie du film, où une intrigue particulièrement intéressante se concentre sur la moustache du personnage principal. On se demande si le gars est complètement fou ou si tout le monde lui joue un tour en ne remarquant pas qu'il s'est taillé la moustache. Mais à partir d'un moment, il s'en va à Bankok pour absolument aucune raison et des longueurs épouvantables remplacent l'intrigue qui jusque là se tenait. On apprend que finalement il est fou mais il a fallu le lire entre les lignes parce que je suis un des rares qui a pigé la fin.
Conclusion
Il commence à manquer de bons scénarios dans le sac à scénario et on commence à produire des navets en série, film très décevant à plusieurs points de vue.
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Et le rapport à la mère?
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Je trouve intéressant l'idée d'utiliser un roman pour décrire le rapport difficile au père que Castillo Durante a probablement lui-même vécu. Mais évidemment selon moi, c'est tellement connu, discuté et entretenu comme message que beaucoup de pères de l'ancienne génération et encore aujourd'hui ont été absents et stéréotypés; que l'on ne peu que conclure que tous les problèmes du monde sont dus aux hommes. Pas étonnant que l'un des pays dans le monde où on véhicule le plus de message décriant la violence et les défauts des hommes soit aussi celle où le taux de natalité est le plus faible et où les hommes se suicident le plus (environ un world trade centre par année au Canada).
Il faut aussi parler du rapport à la mère et donner une tribune à la sensibilité des hommes, car la violence n'est pas innée à l'homme, elle est un exutoire à la tristesse et une quête de valorisation immédiate de personnes qui souffrent profondément. Exhiber et surreprésenter sans cesse les défauts des hommes peut difficilement leur enlever le goût d'être violents, cela ne peut que leur enlever le goût de vivre.
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Wow!
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Avoir payé 52 jetons pour voir ce film a été un excellent investissement.
Je ne serais pas allé le voir d'emblée sans avoir de billets gratuits parce que personne ne m'en avait parlé, que le nom du film est très minable et peu invitant (dans ce temps là je me dis qu'il manquait de nom dans le sac à noms) et que l'affiche du film n'avait rien d'invitant également.
Mais c'est clairement le meilleur film que j'ai vu de l'année. Je place ce film à la hauteur des chefs-d'oeuvres comme "Forest Gump", "Willow" ou "Mémento". Le héros est très non-conventionnel, les double sens du scénario sont d'une profonde intelligence et appellent à une réflexion plus approfondie des événements du lendemain du 10 septembre 2000+1 et du gouvernement qui en serait peut-être lui-même responsable.
C'est un film que je conseille à tous, anarchistes ou nons, érudits ou nons. Les dialogues et les discours du personnage principal peuvent irriter l'oreille du télespectateur moyen par leur forme hautement poétique à la Cyrano, mais si on se laisse embarquer dans le scénario, c'est un film coup de pied au cul qui ne devrait laisser personne indifférent.
Donc, ne vous laissez pas prendre par le nom du film et donnez lui une chance quand même.
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On se croierait en 2006
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Enfin un film qui sort des sentiers battus en matière de délinquance sexuelle. Le film montre avec génie comment sortir de la vision américaine classique de guerre à ci et à ça; au terrorisme, à la drogue, aux homosexuels, aux femmes qui veulent accéder à la prêtrise, chasse aux prédateurs sexuels. Le conservatisme américain entretient, pour ne pas dire qu'il crée une partie des problèmes qu'il prétend résoudre.
J'en ai ras le bol du gouvernement américain et de la façon dont ils utilisent notre peur des criminels pour servir des intérêts économiques et religieux.
Le film propose des modèles de comportement beaucoup plus sains pour réagir devant l'inconnu. L'équation est simple: La bonne volonté engendre la bonne volonté. La haine et la loi du silence qu'elle engendre cause des dommages irréparables à la société.
Les gens responsables gèrent un problème, ils ne l'éliminent pas!
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Un excellent rémi girard qui sauve le film
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Si ce n'était de la performance vraiment marquante de rémi girard, l'adaptation 2005 du chef-d'oeuvre de 1952 aurait été plutôt ordinaire. Dire qu'il a fallu 53 ans pour qu'un remake soit fait. Ce qui montre que le Québec a mis du temps à se remettre du fait que les femmes violentes, ça existe. Il faut refuser la violence physique et psychologique sous toutes ses formes. ce n'est pas plus acceptable envers un adulte, mais évidemment, plus les enfants subissent jeunes de la violence, plus ils risquent de la reproduire, alors il faut agir très tôt.
Toujours est-il que la performance de la petite aurore était excellente. Ce qui me dérange c'est la manière avec laquelle ils ont modifié le scénario pour plaire aux québécois, ils ont travesti l'histoire originale.
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Tout savoir et rien comprendre
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J'avais un compte à régler avec la lecture et le savoir depuis ma jeunesse. J'ai souvent regardé autour de moi pour m'apercevoir que plusieurs lecteurs réguliers étaient des personnes incapables d'émettre des opinions personnelles intelligentes. Je trouve que la lecture possède le danger de rendre dépendant ceux qui ne savent pas réfléchir. Les lectures sérieuses donnent aux lecteurs l'impression qu'ils sont intelligents parce que des génies arrivent à leur vulgariser si bien des thèmes complexes, qu'ils se croient géniaux de pouvoir les comprendre.
Même si je crois encore que mon raisonnement d'adolescence sur les rats de bibliothèques est juste, j'ai appris à me réconcilier avec la lecture en développant une certitude sur ma capacité à contrôler ce qui m'influence ou non. Le genre de capacité que l'on n'apprend pas dans les livres. Sachant que je suis bien protégé mentalement contre le côté pervers des livres, je me suis mis à sélectionner des ouvrages sur des sujets sur lesquels j'avais déjà beaucoup réfléchi et ça m'a permis de pousser certains raisonnements plus loin.
Par contre, le fait de découvrir un domaine à travers un livre, ouvre la porte à un copié/collé de la vision de la personne qui a écrit le livre.
Bref, lire et réfléchir vont de pair.
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Un maniaque d'écriture
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Par ce recueuil d'écritures diverses, Bruno Roy nous montre qu'il vit pour écrire et non le contraire. Il fleurte avec la chanson et la poésie, et en même temps, il nous livre sa pensée sur la littérature et l'écriture par différents essais. Bruno Roy a trop de choses à dire et aime trop sa langue pour l'exprimer sous une seule forme littéraire. Il aime les mots et ne s'en cache pas. C'est sa passion qu'il transmet à travers les mots riches qu'il utilise.
Je dirais également que sa pensée est plus difficile à saisir à travers ses cours romans. C'est peut-être la partie la plus cachée de lui-même qu'il transforme en romans. Un jardin secret qu'il se garde de nous expliquer sous forme d'essai.
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