D'abord, pour commencer, dire que Dieudonné est antisémite c'est l'hôpital qui se moque de la charité. Ensuite, ne pas aimer Dieudonné est humain d'ailleurs, même Jésus-Christ, l'amour même, n'a pas fait l'unanimité. C'est dit. J'avais faiT une petIte parodie de l'artiste qui a fait couler beaucoup d'encre sur Sandrine, juste pour rire.
Savez-vous que Dieudonné, après 24 procès ridicules, a été relaxé 22 fois ? Cherchez l'erreur. Savez-vous que, les deux condamnations ont été tirées par les cheveux ? A lyon, il s'adressait à des agresseurs qui avaient auparavant empêché aux gens de le voir, avant d'asperger la salle de bombes lacrimogènes blessant une fillette. Résultat des courses: Dieudonné est condamné parce qu'il a dit de ces nervis qu'ils étaient des terroristes -et pour cause-, reconvertis dans la banque. Bingo, la communauté juive s'est levée. Tiens. On soutient des fous ? Bizarre, non ? La deuxième condamnation est encore plus amusante: Dieudonné est à Alger. Il déclare que l'excès de commémoration tue la Shoah en indiquant que c'est une overdose et non la "pornographie mémorielle" comme les médias mentaient. Pour vous, rien que ces deux simulacres font de lui un raciste ? Bien joué.
Maintenant, haro sur la police de la pensée. Non. Stop. Si vous n'aimez pas l'artiste, l'humoriste engagé et surtout de talent, n'allez pas le voir. C'est votre choix. En revanche, jouer au donneurs de leçons en empêchant ceux qui l'aiment d'aller le voir alors, c'est de la dictature.
La connaissance n'est pas mécanique, encore moins immobile. Tout bouge. Tout avance. Donc, laissez cet homme tranquille. Pourquoi d'un côté vous l'accusez de haine et en retour la pratiquez-vous, à grande échelle ? c'est un vrai paradoxe qui en dit long sur des pensées je pense, nauséabondes. Passons.
Quand on a rien à se reprocher et qu'un advesaire dit des mensonges sur nous, pas besoin d'aller crier au loup. On est sûr de soi, on ne s'emballe pas. L'agitation de certaines personnes ressemble en effet à une sorte de cri qui déchire la nuit et où, l'on entend quelqu'un murmurer : "ce qu'il dit me concerne. Pour qu'il ne le dise plus, il faut que je l'élimine". Est-ce bien sage ?
PARALLAX