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Carte JET 7: partenariat entre le Théâtre Centennial et La Maison du Cinéma
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Un nouveau produit culturel voit le jour à Sherbrooke grâce à la collaboration du Théâtre Centennial et de La Maison du Cinéma: la carte JET 7. Avec ce petit bout de papier dans votre portefeuille, sept sorties et plusieurs privilèges s'offriront à vous.
JET 7, c'est: trois spectacles au Centennial, quatre films à la Maison du Cinéma, une invitation double à une première de film, 10% de rabais à l'achat de livres à la Biblairie GGC, 10% de rabais aux restaurants Auguste et Shalimar, ainsi que la chance de gagner des cadeaux offerts par HMV et la Biblairie GGC.... Et tout ça pour 75$.

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Ma scène locale à moi (2e partie)
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La semaine dernière, j'ai entamé dans cette chronique un exercice de mémoire. Mon intention est de relater, de manière approximativement chronologique, tous les groupes de la scène sherbrookoise qui ont eu une influence sur mon parcours de mélomane (je ne sais pas si je peux m'autoproclamer ainsi, mais disons que je suis un grand consommateur de musique).
Bon... Ça n'a peut-être pas l'envergure de la «fouille archéologique intérieure» qui a mené Frédéric Beigbeder à l'écriture d'Un roman français, mais reste que je trouve amusant de partager cette «introspective rétrospective» avec vous. C'est comme si je m'organisais ma propre émission En direct de l'univers (tsé, le nouveau programme télé radio-canadien animé par ma France Beaudoin chérie, durant lequel un invité voit défiler tous ses souvenirs musicaux au fil d'une série de prestations), mais avec aucun budget.
Allez... je repars le bal des souvenirs.
Les Thanatologues
J'ai étudié au Cégep de Sherbrooke avec quelques-uns des membres des Thanatologues, mais ce n'est que quelques années plus tard que j'ai été confronté au phénomène scénique qu'était ce groupe livrant un rock'n'roll salace flirtant avec les années 50, 60 et 70. Imaginez ceci: un gars pas nécessairement très svelte, chantant avec une voix d'homme des cavernes comme si sa vie en dépendait, jouant du saxophone sans que les bruits de canard l'incommodent... et portant comme seul vêtement une petite culotte (un g-string, en fait) en peau de léopard! Avec un tel programme, c'était l'euphorie garantie (après une vive sensation de malaise)! Depuis que ce groupe n'est plus, Sherbrooke n'a pas connu une telle bête de scène.

Les Séquelles
J'ai vu Les Séquelles à plusieurs reprises, car c'est un pote qui pilotait ce quatuor psyché-rock francophone, mais aussi parce qu'au cours de mes années universitaires, j'étais passionné de chanson française, celle de Gainsbourg, Dutronc, Ferrer et de tous leurs faire-valoir. Or, le son des Séquelles coulait de cette source à laquelle je me suis longuement abreuvé. De belles guitares, de beaux vestons, de l'attitude avec de la classe et un brin d'irrévérence, c'était aussi ça, Les Séquelles. Fait intéressant: le premier disque de groupe fut mis en marché par Grenadine Records, une chouette petite maison de disques montréalaise qui a également lancé le tout premier enregistrement du groupe The Dears.
Welwitschia
Je crois avoir assisté à ce qui fut le tout premier show de cet émule sherbrookois de Godspeed You! Black Emperor. Welwitschia jouait en première partie de Fly Pan Am, une formation signée sur Constellation Records. Un local de pratique de la rue Wellington Sud fut le théâtre de la naissance scénique de ce groupe post-rock qui attire une immense foule à chacune de ses rares prestations. Au fil des ans, les membres (ils sont six ou sept) ne semblent pas s'être efforcés de faire évoluer leur son, mais ils n'ont jamais perdu la hargne de leurs débuts qui a fait d'eux le phénomène le plus intéressant de notre scène locale.
Half Baked
Je révise une affirmation faite plus tôt: Sherbrooke a encore droit à une digne bête de scène en la personne de Yann Godbout, un gars avec une culture musicale épatante qui mériterait une médaille pour tous ses efforts afin de dynamiser notre scène locale. J'ai vu et organisé moult shows avec lui (c'est lui qui m'a initié au Festival de musique actuelle de Victoriaville). Il est le leader de Half Baked, un duo (parfois trio) qui bricole une pop bruyante, rythmée, imbibée de sueur et de claviers bien gras. Sur scène, ça prend des allures de garderie où le Ritalin serait en rupture de stock: ça saute partout et on est content que les parents ne soient pas là pour assister à ça!
À suivre...
Soyez là la semaine prochaine pour la conclusion de cette fabuleuse épopée!
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Indica signe Le Roi Poisson
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Après un EP prometteur ainsi qu'un album éponyme qui a su charmer la critique québécoise et trouver son public, Le Roi Poisson est repêché par les Disques Indica (Les Trois Accords, Caracol, Xavier Caféine...). Avec un rock rythmé au son bien gras des synthés, la recrue s'enligne pour joliment performer dans les ligues majeures.

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Ma scène locale à moi (1ère partie)
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Jusqu'à présent en 2009, la nouvelle scène musicale n'a pas été des plus excitantes en notre belle région; il y a de bons trucs, mais rien qui me branche tout particulièrement. Voici donc un petit retour en arrière empreint de nostalgie sur les groupes d'ici qui m'ont marqué.
Too Many Cooks
Mon premier souvenir de la scène sherbrookoise concerne Too Many Cooks. Je devais avoir un peu plus de 10 ans. Entre deux vinyles de Madonna, je me rappelle que ma grande sœur écoutait souvent la cassette de cette formation qui a brièvement connu la «gloire» vers la fin des années 80 (se retrouver dans le tape deck d'une jeune adolescente, ça demandait un certain engouement). Je peux encore très bien fredonner la chanson Rita, un petit bijou de pop bien ancré dans son époque. Ne le dites à personne, mais j'avais volé cette cassette à ma sœurette... d'ailleurs, je l'ai encore chez moi.
General Fools
Vers la fin de mon secondaire, j'allais de façon hebdomadaire au Jukebox, magasin de la rue Wellington où j'achetais mon lot de bandes dessinées américaines (qui prennent aujourd'hui la poussière dans le fond d'une armoire). L'endroit (qui existe toujours, mais qui est maintenant situé dans le même local que la boutique Griffon, toujours rue Wellington) vendait également des disques, principalement d'occasion. On y trouvait quelques-uns des enregistrements de la scène locale, dont des cassettes de General Fools, un groupe punk sherbrookois. Je me rappelle que j'avais acheté un de ses enregistrements, principalement pour le dessin de la pochette: un fou du roi avec une main qui lui sort de la bouche (ça devait intriguer l'adolescent que j'étais). Depuis, j'ai perdu la cassette, mais General Fools fut le premier d'une série de groupes punk que j'ai écoutés jadis.
Albert l'hippopotame
Au cours de cette même période, je prenais des cours de guitare avec un gars fort sympa (je joue encore Blackbird des Beatles à sa façon). Il avait un projet de chansons pour enfants qui s'appelait Albert l'hippopotame. Selon mes souvenirs, lui jouait et chantait, alors qu'une grosse masse rose dansait à ses côtés. Ça ne m'a pas vraiment marqué (ou traumatisé), mais je trouve rigolo de me rappeler que Sherbrooke avait sa mascotte pour enfants qui était un gros hippopotame rose.
Guérilla
Vers la fin des années 90, le groupe Guérilla ne s'est peut-être pas démarqué par sa musique (un dérivé du rap métal de Rage Against the Machine), mais ses longs textes sur l'indépendance du Québec et plusieurs sujets sociaux en ont fait une formation phare d'un certain réveil politique de la jeunesse québécoise. À cette époque, Sherbrooke brassait le Québec. Jusqu'à tout récemment, je portais régulièrement mon t-shirt bleu avec la mention Guérilla et un guérillero sur le devant, mais là, il a pris le bord pour cause de mort naturelle.
Les Macchabées
Notre scène rock'n'roll m'a offert plusieurs soirées mémorables et m'a amené à découvrir des lieux parmi les plus incertains de l'underground sherbrookois. J'ai twisté à plusieurs reprises sur la musique des Macchabées de 1996 jusqu'à 2007 (année de leur séparation). Leur approche puriste, sous influence de groupes garage punk des années 60 tels Les Lutins et Les Misérables, ne constituait aucunement une barrière pour de délirants concerts. Chaque fois, c'était dément. À mon avis, si Sherbrooke a son groupe culte, c'est bien celui-ci.

... À suivre
Ma petite histoire avec notre scène locale ne se termine pas là, mais je vous réserve la suite pour la semaine prochaine... même Bat-journal, même Bat-chronique.
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Leloup qui crie, Leloup qui parle, Leloup quand même
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Sage décision que de débuter cette tournée de la résurrection officielle de Jean Leloup à Sherbrooke. Ici, les fans sont restés des fidèles de Johnny Guitare. Au Théâtre Granada, ils ne lui ont pas fait de façons pour ses écarts de conduite des derniers temps. Malgré cette rumeur de flop potentiel (le show du 400e de Québec ne lui a pas fait du bien), ils étaient plus de 800 entre les murs de l'endroit. Sur le plancher de danse, le public donnait à Leloup tout ce qu'il demandait: de l'écoute, de l'ouverture pour ses nouvelles chansons (qui furent nombreuses) et l'énergie de ceux qui ont envie de faire la fête.
Bon... certains jams furent interminables (on est sorti de là à minuit), Leloup n'a plus la voix d'avant (il n'a plus que deux registres: il crie ou il parle), il n'a pas joué la carte de la nostalgie (mais il ne délaisse pas pour autant les perles de son répertoire) et ses délires sont très souvent incompréhensibles... mais, entouré d'excellents musiciens, Leloup épate à la guitare et crée une groove sans temps mort. Le Leloup qui fait danser, qui lance sa personnalité extrême à la figure de tout le monde, qui porte un immense chapeau (?!) et qui entre en transe quand le public lui rend bien, hé ben, c'est à lui qu'on a eu droit hier.
Oubliez le flop. Leloup fut convaincant, pertinent. Il est de retour
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Pas Fred Pellerin, Fred Fortin
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«Fred
Fortin... c'est mélangeant. Je pensais venir voir Fred Pellerin», disait une dame
à son mari en descendant les marches du Vieux Clocher de Sherbrooke lors de l'entracte.
Pas fort... mais dans le fond, je la comprends car j'ai aussi cru mettre trompé
de Vieux Clocher lorsque j'ai vu l'auto promotionnelle de Cité Rock Détente à l'entrée
du stationnement. Fred Fortin & Rock Détente? Faudra me l'expliquer
celle-là! La dame est sûrement restée surprise lorsque celui qu'elle croyait
être son Babine a pris sa basse (qu'il troquait souvent contre une guitare) pour
rocker la place. Pour accentuer la confusion, Fortin contait entre ses chansons
un récent cauchemar... tel Pellerin. Puisque ce show était le premier de sa tournée,
il craignait jouer devant une salle vide. Or, on était près de 300 personnes à
applaudir l'auteur-compositeur-interprète qui a d'excellentes nouvelles
chansons dans sa besace; elles se mélangent aisément avec les anciennes. La foule était hyper enthousiaste de retrouver
son chouchou du Lac; personne ne lui a volé sa place pendant son absence des
dernières années. Son rock country lo-fi n'a pas pris une ride et Fortin est
dangereusement en forme.
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You Say Party! We Say Die!: à répéter tel un mantra
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Hier, Yann Godbout du groupe Half Baked (un des joyaux de notre scène locale) le scandait sur scène tel un mantra lors de quelques-uns de ses délires musicaux: «You Say Party! We Say Die! You Say Party! We Say Die! You Say Party! We Say Die!» Il est rare qu'un artiste en première partie témoigne à ce point son enthousiasme pour le headliner de la soirée. La table était mise...
On s'est régalé des victuailles de You Say Party! We Say Die!, un groupe de le Colombie-Britannique qui fait rayonner la scène canadienne un peu partout. La chanteuse Becky Ninkovic est une diva indie de la trempe de Karen O. Par sa grâce, elle insufflait au son punk-dance du groupe une énergie contagieuse qui écartait toute noirceur. Il fut impressionnant d'avoir un tel phénomène à quelques pieds de soi. Impossible de ne pas danser face aux quatre néons en X (un clin d'œil au récent album XXXX) disposés sur la scène du Téléphone Rouge. Je dis encore!

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Centre d’arts Orford: Départ de Davis Joachim
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Le Centre d'Arts Orford (CAO) a annoncé aujourd'hui que Davis Joachim ne renouvellera pas son contrat pour le poste de directeur général et quittera ses fonctions ce vendredi. Durant son mandat (qui aura duré 2 ans), le CAO a entre autres battu tous les records d'inscriptions et de ventes de billets de son histoire. Il s'agit donc d'une lourde perte pour cette institution culturelle des Cantons-de-l'Est.
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On n’échappe pas à l’éthique
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Tout au long de ces élections municipales sherbrookoises, remportées in extremis par Bernard Sévigny, le chef du Renouveau sherbrookois, je trouve que nos candidats et notre candidate sont restés dignes et fiers. Ici, le débat n'a pas trop dévié (comme ce fut le cas à Montréal). L'attention est restée sur les engagements, et non sur les frasques de chacun. On a eu droit à un bel exercice de démocratie qui n'était vraiment pas gagné d'avance (comme ce fut le cas à Québec). J'ai l'impression qu'à Sherbrooke, l'idée de «voter pour le moins pire» ne s'appliquait tout simplement pas. La lutte fut chaude en raison de la qualité des sprinters. Dimanche dernier, ce fut hyper intéressant à suivre... jusqu'aux petites heures du matin!
Dérapage
Le seul véritable dérapage revient au Dr Guy Dumont, le conjoint d'Hélène Gravel. Prétextant une vilaine toux (vivement un cours d'acting), il a bousculé Marcel Gagnon, un journaliste de TVA Sherbrooke, après avoir appris les résultats du vote. La grippe A(H1N1) a le dos large, mais pas à ce point... Si vous n'avez pas vu ça, une visite sur YouTube s'impose (oui, c'est déjà partout sur le Net).
Plusieurs insultes (tout aussi subtiles qu'un 10 roues qui fait des huit dans un champ de fleurs) s'ajoutent comme la cerise sur un dégoulinant sundae. C'est déplorable. Après ça, je serais fort étonné d'apprendre que l'équipe d'Hélène Gravel entreprend une poursuite en diffamation contre le candidat François Godbout pour les propos qu'il a tenus en fin de campagne (il affirmait que Gravel effectuait une mauvaise gestion des finances alors qu'elle était à la tête de la Chambre de commerce de Sherbrooke). Vaudrait mieux être low profile pour un petit bout...
En plus de cette échauffourée physique et verbale, on a refusé l'accès de TVA au local de l'équipe d'Hélène Gravel au cours de la soirée du 1er novembre. Comment expliquer cette réaction des organisateurs de la campagne de Gravel? Était-ce simplement de l'amertume (plutôt compréhensible après une défaite par à peine 100 votes, soit un pâté de maisons de serrage de mains), ou est-ce que cela dissimule un réel problème? Après «l'argent et le vote ethnique», est-ce qu'un média peut être responsable d'une défaite électorale? Dans un contexte régional comme le nôtre, la question se pose.
Favoritisme?
Ainsi, Sherbrooke n'échappe pas à ce raz-de-marée de questionnements éthiques, mais ici, il prend une autre forme. Ce ne sont pas nos candidats qui se sont fait montrer du doigt par les médias, mais l'inverse. Est-ce qu'il y a eu du favoritisme, de la petite partisanerie dans la façon dont certains journalistes couvraient les différents candidats? Je ne crois pas. Je trouve que c'est un peu facile d'accuser TVA, sachant que Bernard Sévigny y a travaillé durant bon nombre d'années, mais il serait intéressant que la station dévoile le temps d'antenne qu'elle a offert à chacun des candidats. Question de montrer patte blanche.
Et qu'en est-il de la grande différence entre le sondage commandé par TVA et Le Journal de Sherbrooke, qui donnait Sévigny gagnant par une nette avance (diffusé le 28 octobre), et celui de La Tribune et d'Astral qui prévoyait une victoire à l'arraché de Gravel (publié le 30 octobre)? Il n'y a là aucun scandale, mais une belle démonstration de la beauté (et des limites) des maths; toutes les règles de l'art furent respectées.
Or, malgré le fait qu'on ne peut pas faire mentir les chiffres, il est toujours possible de donner plus d'importance à certains (par un traitement visuel favorable, par exemple), et c'est là que le bât blesse. Rappelons-nous que même si c'est mathématique, on ne peut pas échapper à l'éthique.
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Élections municipales sherbrookoises: Hommage en jeux de mots
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En cette fin
d'élections municipales, voici un hommage au merveilleux jeu de mots «Comme une
eau terre» qui a mis de la poésie (le mot est faible) dans cette campagne électorale sherbrookoise: Renoue veau
Chère broue quoi
Berne art C'est
vigne hi
Haie laine Grave
elle
Franc soi
God bout
The ni Pelle
rein
...en voici
deux autres qui ne sont pas de moi (merci Laura):
Mousse ta fa
Saab oun
J'en Perds
eau
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L’événement Arts Fleurimont : les 7 et 8 novembre au Centre Julien-Ducharme
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Sous la présidence d'honneur du chansonnier Olivier Brousseau, l'événement Arts Fleurimont réunira des artistes en arts visuels, en création littéraire, en arts de la scène et en musique pour une fin de semaine de culture sous le thème suivant: «En route». Soulignons la performance de Brousseau prévue pour le samedi à 14h, et la pièce Une demande en mariage de Tchekhov, montée par les Productions Tibicik (le samedi à 15h15 et le dimanche à 14h45). La programmation complète pour les 7 et 8 novembre est disponible au www.artsfleurimont.com. Tous les spectacles auront lieu au Centre Julien-Ducharme... et l'entrée est gratuite!

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Les Trois Accords à Magog
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Les Trois Accords viendront présenter leur nouvel album Dans mon corps lors de la Fête des Neiges de Magog, le 6 février prochain. Selon le site de l'agence Preste, il s'agit pour l'instant du seul spectacle prévu en Estrie pour le groupe.

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Et si on votait pour la culture?
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Je l'avoue: j'ai été un peu agace. Au début de cette campagne électorale municipale, j'écrivais vouloir discuter avec tous les candidats (et la candidate) à la mairie de Sherbrooke pour en savoir un peu plus sur leur vision quant aux arts et à la culture en notre ville chérie. Mais voilà qu'environ une semaine de congé forcé et près de deux autres de vacances plus tard, je n'ai toujours pas pu concrétiser cet exercice démocratique. Me croyez-vous si je vous dis que je n'ai pas eu le temps?
Bonne nouvelle: le Conseil de la culture de l'Estrie a eu la même idée que moi. Sur son site Internet (www.cultureestrie.org/electionsmunicipales2009/em2009.php), on trouve de petites vidéos, de courtes entrevues effectuées avec ceux et celle qui prétendent au titre de maire (ou de mairesse) dans lesquelles il est question de culture. C'est fort intéressant. Évidemment, on a droit à quelques phrases vides, mais je dirais qu'il est facile de cerner si la personne connaît la situation actuelle des artistes sherbrookois ou non.
Je vous propose un petit survol, car cette élection municipale peut changer beaucoup de choses pour le milieu. Et si on votait pour la culture?
François Godbout
Le candidat aux pancartes bleues envisage des investissements pour les arts dans les trois situations suivantes: les jeux du Canada en 2013, la création d'événements culturels d'envergure et la rétention de nos talents locaux. À mon avis, voilà deux excellents points sur trois. Vouloir investir un budget culturel dans les jeux du Canada, ce serait comme considérer Omaterra, le Grand Spectacle de l'eau en tant qu'événement sportif parce qu'il y a des acrobates dans le show... D'ailleurs, François Godbout n'est pas le plus grand partisan de ce projet. S'il est élu, il exigera un moratoire de deux mois sur tout ce qui concerne Omaterra, ce qui aurait comme conséquence de mettre tout l'événement en péril.
Hélène Gravel
Celle qui a bien failli faire mordre la poussière au roi Perrault il y a quatre ans veut de la culture partout. À son avis, l'identité de Sherbrooke passe par là. Elle veut de nouvelles places publiques, des lieux où l'art pourra sortir dehors. Cette fan des murales MURIRS considère que Sherbrooke a du chemin à rattraper quant à l'investissement culturel per capita (c'est vrai qu'on fait dur quand on se compare aux autres villes importantes du Québec). Elle appuie également l'idée (vraiment excellente) de résidences d'artistes au centre-ville. Notez que sur son blogue, Hélène Gravel a déjà parlé des groupes sherbrookois Misteur Valaire et Jake and the Leprechauns! Ça mérite un morceau de robot.
Denis Pellerin
L'homme à la chemise rouge rappelle que la culture n'est pas un luxe, mais un investissement, et souligne la difficile réalité économique de nos artistes. Il se dit sensibilisé à l'importance d'un lieu de diffusion intermédiaire (principal cheval de bataille culturel de Bernard Sévigny). J'ai tout particulièrement apprécié son commentaire quant à la pertinence d'avoir des gens du milieu culturel, et non pas uniquement des bonzes des affaires, au comité IDÉS (Innovation et développement économique Sherbrooke).
Moustapha Saboun
M. Saboun parle de la culture comme de l'une de ses préoccupations premières. Il dit vouloir écouter le milieu, connaître ses besoins, avant de se prononcer sur des engagements. Ne faut-il pas habituellement faire ça avant de se lancer dans la course? Tout de même, il a soulevé l'importance d'une saine représentation des différentes communautés interculturelles.
Bernard Sévigny
Le chef du Renouveau Sherbrookois dit vouloir accorder le plus de place possible à la culture, qu'il considère également comme un vecteur de développement économique. Il est conscient que les besoins sont immenses et que la qualité de vie citoyenne passe par une offre culturelle de qualité. Il a pris un engagement clair quant à la salle intermédiaire, la phase subséquente au Centre des arts de la scène Jean-Besré. Pour lui, c'est une carence à corriger à court terme. «C'est comme si on avait un soulier. Ça serait bien d'avoir les deux pour pouvoir marcher.» On s'incline devant une telle métaphore!
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Micro festival de jazz de Sherbrooke
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Un micro festival de jazz de Sherbrooke se tiendra au Bistro les Beaux Dimanches du 5 au 7 novembre. Le jeudi 5, le trompettiste Dominic Rossi sera accompagné à la contrebasse par Guy Breton, à la batterie par Kevin Sullivan et à la guitare par Michael Gauthier. Le vendredi, ce sera au tour de l'ex-formation NDE, soit Yannick Massé au saxophone, Jonathan Guillaume Boudreau à la contrebasse, Jonathan Gagné à la batterie et Sébastien Beaulieu au piano. Pour conclure, le saxophoniste Alexandre Côté et ses musiciens y seront le samedi. Tous les spectacles débutent vers 21h.
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