|
|
|
De tout pour tous les goûts
|
|
Apparemment,
les organisateurs d'événements de petite ou moyenne taille se sont donné le mot
pour programmer leurs activités pendant le dernier week-end de mai, avant l'embouteillage
de festivals de juin (Danse Encore, Festival d'été de Shawinigan, FestiVoix, Biennale
internationale d'estampe contemporaine, etc.). Voici donc un bref tour d'horizon
de ce qu'il y aura à faire dans le coin ces prochains jours:
Colloque national en métiers d'art
Culture
Mauricie et le Regroupement des métiers d'art de la Mauricie nous invitent à
nous rendre à la Maison de la culture de Trois-Rivières pour le colloque
Itinéraire, qui réunira des intervenants de partout au Québec. Des artisans de
la région, soit l'imprimeuse textile Lucie Chamberland, la céramiste Annik Doucet,
le coutelier-forgeron Antoine Marçal, les joaillières Marie-Claude Morin et Judith
Picard, la
tisserande Hélène Pérusse, le vitrailliste Alberto Guillermo
Raynié et la sculpteure-verrière Monique Vachon, en
profiteront par ailleurs pour exposer leurs créations à la maison Hertel de La Fresnière. Le
colloque a lieu du 29 au 31 mai, mais l'exposition se poursuivra jusqu'au 7
juin.
Festiroule Country de Trois-Rivières
Organisé par le
Bureau d'aide et d'information sur le logement adapté, ce festival, qui en est à
sa deuxième édition, vise à sensibiliser les gens à la cause des personnes
handicapées sur fond de musique country. Parmi la liste de musiciens qu'on
pourra y voir sur scène, on trouve notamment Manon Bédard, Viateur Caron et les
Country Rock Twister. Du 28 au 31 mai, au parc de l'Exposition.
Le Parcours de l'imaginaire
Pour leur part,
les Sages Fous présenteront une série de spectacles de théâtre de marionnettes insolite
dans les rues de Trois-Rivières. Les 28 et 29 mai, dès 20h30, Bizzarium: aquarium verra la rue et le parc des Ursulines
être engloutis par une mer imaginaire, où plongeront deux adeptes d'archéologie
onirique. Puis le 30, entre 19h et 22h, l'oiselière de Parade
Issimo traversera la rue des Forges à la recherche de ses
autruches sauvages. Parallèlement, les 12 musiciens de la Fanfarniente della
Strada, les personnages clownesques d'À fleur de pot
et la cafetière cantatrice
(!) d'Êtes-vous né
un jour de pluie? performeront
aussi dans les environs.
Festival Reggae
La musique
jamaïcaine sera à l'honneur au café-galerie L'Embuscade, avec un party roots le
29 mai, un party raggamuffin le 31 et, entre les deux, soit le samedi 30, un
spectacle de la formation montréalaise Jah Cutta and the Determination Band.
Cette dernière, qui fait carrière depuis plus de deux décennies, connaît un
succès renouvelé depuis la parution de Wha
Gwan (2007, Stomp Records),
«l'album de reggae
canadien le plus percutant de tous les temps» selon CBC Radio 3.
Beach party avec Verlene et
Greg Alone
Enfin, à l'occasion
du baptême de son catamaran Extrême
30, l'équipe de voile
Carignan-Nadeau nous convie au premier beach
party de 2009. Au
programme: un spectacle du groupe rock Verlene et une prestation du joyeusement
juvénile Greg Alone. Le 29 mai, dès 18h, au parc de l'Île-Saint-Quentin.
Espérons qu'il fasse
beau et chaud ce week-end pour qu'on puisse profiter pleinement de toutes ces
activités!
|
|
|
|
Domlebo: une belle surprise
|
|
Première des choses: oubliez les Cowboys Fringants et St-Sipoplette. Le projet solo de domlebo
n'est en rien folk ou country. Il s'inscrit plutôt dans la lignée de
bands comme Weezer ou The Strokes et devrait par conséquent plaire aux fans
d'indie rock.
Accrocheuses à souhait, les chansons de son album Grand Naïf sont encore plus efficaces sur scène, telles que jouées par ses musiciens Renaud Bastien, Yannis Triantafyllou et Cédric Dinardo.
On peut peut-être tiquer sur la voix de domlebo, qui n'a rien de
celle d'un chanteur professionnel, mais sa sincérité et son
enthousiasme ont tôt fait de prendre le dessus. Du moins, c'est
l'impression avec laquelle je suis ressorti du spectacle de ce soir au
Nord-Ouest Café, qui m'a franchement donné le goût de revoir domlebo et
son groupe live d'ici peu. Sa tournée l'emmènera prochainement un peu partout au Québec: 28 mai - Sherbrooke @ Téléphone Rouge
30 mai - Rouyn-Noranda @ Cabaret de la Dernière Chance
3 juin - Montréal @ Divan Orange
4 juin - Saint-Hyacinthe @ Zaricot
5 juin - Alma @ Café du Clocher
6 juin - Chicoutimi @ Café Cambio
10 juin - Victoriaville @ Vieux St-Pierre
11 juin - Lavaltrie @ Chasse-Galerie
|
|
|
|
La fête à Pierre Lapointe
|
|
Pierre Lapointe a fêté ses 28 ans ce soir sur les planches de la salle J.-Antonio-Thompson avec ses talentueux musiciens et un public qui a savouré autant ses chansons que ses nombreuses interventions. Le fait que c'était son anniversaire aujourd'hui, notamment, a donné lieu à beaucoup de moments très drôles, comme lorsqu'il a blagué qu'il allait en profiter pour se saouler sur scène. "À c't'heure que l'autre Lapointe est sobre, checkez-moi bien aller!"
Bien que dénué de scénographie théâtrale, de costumes extravagants et de danseurs, le spectacle Sentiments humains s'apparente quand même un peu à l'immense Mutantès, si ce n'est qu'en ce qui a trait au set list. En effet, outre Maman (la toune cachée du premier album), Le Maquis (extraite du e.p. 2X2), et quelques pièces souvent grandement remaniées de La forêt des mal aimés, Pierre s'est consacré strictement aux chansons qu'on retrouvait dans Mutantès, ce dont je suis loin de me plaindre!
De Ces étranges lueurs aux Éphérites en passant par Tu es à moi, Nous restions là, Comme si c'était hier, Je reviendrai, Au bar des suicidés et les autres, la richesse lyrique et musicale à l'oeuvre est étourdissante. Du grand Lapointe.
crédit photo: John Londono
|
|
|
|
Allez marcher avec Isabelle Clermont à Québec!
|
L'artiste et athlète Isabelle Clermont, qui est membre de l'Atelier Presse Papier, expose présentement ses dessins et ses estampes à la galerie La Nef (750, côte de la Pente-Douce, à Québec). Le samedi 30 mai, de 9h30 à midi, elle invite les gens de Trois-Rivières et d'ailleurs à aller la rejoindre dans la Capitale afin de prendre part à une "marche poétisée" qui nous permettra de comprendre sa démarche créatrice et, comme elle, de créer en marchant.
Isabelle Clermont: "J’humanise l’art de la marche dans l’intention artistique par divers médiums. Mes carnets de bord tout en couleurs d’occasion, schémas d’aventure et de fonctionnements corporels, illustrent plusieurs facteurs d’influence par rapport à mes pérégrinations spirituelles. Marcher est pour moi un état où l’esprit, le corps et le monde se répondent, un peu comme trois personnages qui se mettraient à converser, trois notes qui soudain composeraient un accord évoquant une ligne de paysage. J’investis les paysages naturels et urbains afin d’être moi-même un espace habité et une présence dans mon monde. L’étrange consonance ainsi créée entre cheminements intérieurs et extérieurs suggère que mon esprit, lui aussi, est un paysage à traverser en marchant. Comme le soutient le philosophe Jean-Jacques Rousseau, «Jamais je n’ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi que dans les périples que j’ai fait seul et à pied»."
www.isabelleclermont.com
|
|
|
|
Le guide de la bonne bière… de la Mauricie
|
|
Pendant longtemps au Québec, un bar qui affirmait offrir une variété de bières voulait dire qu’il vous donnait le choix entre les produits Labatt, ceux de Molson et ceux d’O’Keefe! Et les gens ne s’en plaignaient pas, par simple habitude ou peut-être parce qu’ils souscrivaient à la philosophie que «l’important, c’est pas de faire de l’effet, c’est l’effet que ça fait!», pour citer le groupe Gatineau. Or, depuis le début des années 1990 et l’arrivée sur le marché de microbrasseries telles que Les Brasseurs du Nord, McAuslan et particulièrement Unibroue (qui, avec la présence de Robert Charlebois parmi ses actionnaires, a longtemps pu bénéficier d’une visibilité inestimable), un nombre toujours grandissant de Québécois s’est mis à apprécier la bière de qualité. Si bien qu’aujourd’hui, près de 75 microbrasseries font des affaires à travers la Belle Province. Afin de s’y retrouver, le «chope-trotter» Mario D’Eer, dont l’expertise est reconnue internationalement, vient de faire paraître Le Guide de la bonne bière du Québec. Dans cet ouvrage, en plus de raconter l’histoire de «la fille du soleil» (dont les origines remontent à plusieurs millénaires), de nous renseigner sur les différentes techniques de fabrication et d’offrir des conseils de dégustation, D’Eer partage ses impressions à propos de chacun des établissements québécois brassant leur propre bière qu’il a visités.
Cinq microbrasseries de la Mauricie se démarquent dans le lot, et l’une d’entre elles, Le Trou du Diable de Shawinigan, obtient même la note parfaite de 5 fûts sur 5, pour la façon dont le brasseur André Trudel «interprète les grands styles internationaux tout en créant ses propres symphonies». D’Eer encense par ailleurs le voisin du Trou du Diable, le Broadway Pub («le symbole parfait de l’avancement des bières haut de gamme dans tous les marchés»), Les Bières de la Nouvelle-France de Saint-Alexis-des-Monts («des bières de soif impeccables et accessibles à un vaste public»), la coopérative brassicole À la fût de Saint-Tite («l’expertise de brassage acquise par les coopérants ne laisse aucun doute quant à ce qui est versé dans notre verre»), ainsi que le Gambrinus de Trois-Rivières («jouit d’une grande renommée dans le monde des amateurs de bonne bière»).
Thérapie: musique pour gens stressés
Étant un grand fan de groupes tels que Godspeed You! Black Emperor et Sigur Rós, j’ai tripé intensément vendredi dernier lors de cette soirée à L’app’Art où diverses variations de ce que certains appellent le post-rock étaient à l’honneur. J’ai été particulièrement impressionné par le trio de «jazz from hell» à la Frank Zappa qui a ouvert et clos le spectacle, par le duo }ø{ et ses envoûtants crescendos de voix et de guitare, et par les hypnotiques vrombissements des Enfants Téflon. Je me dois aussi de mentionner l’ambiance très particulière créée par les 14 vieilles télés où étaient projetées des images tournées en time-lapse et par le fait que de nombreux spectateurs étaient couchés par terre, sur des matelas disposés devant la scène dans ce but. Chapeau aux concepteurs David Leblanc, Pierre Brouillette Hamelin et Sébastien Dulude.
|
|
|
|
Le Nord-Ouest Café: 15 ans déjà
|
|
Bien avant l'ouverture
du Trèfle, le Nord-Ouest Café offrait déjà une expérience de pub à l'irlandaise.
Ouvert en 1994, l'établissement de la rue Notre-Dame était d'abord surtout un café (d'où
le nom), présentant occasionnellement des spectacles de jazz.
Quand Nathalie
Jutras est devenue propriétaire, plusieurs changements ont été apportés: le
jazz a fait place au blues puis à toute une variété de genres musicaux, l'offre
de bières et d'alcools est devenue de plus en plus généreuse et diversifiée (56
bières en bouteille, 20 en fût, 15 single malts, etc.), et la cuisine a cessé
de servir des repas le midi, conservant toutefois sa carte du soir et ses petits
déjeuners les week-ends.
Plus récemment,
il y a eu la transformation du salon de billard du deuxième étage en salle de
spectacle et l'arrivée de Philippe Gagnon comme booker. Présentant au départ
les shows d'artistes régionaux, le Nord-Ouest s'est bâti une solide réputation
au-delà de la Mauricie ces dernières années et, depuis 2005, on a pu y voir Malajube,
les Breastfeeders, Galaxie 500, Les Trois Accords, The Stills, Omnikrom, GrimSkunk,
Mononc' Serge, Vulgaires Machins et plusieurs autres piliers de la scène
musicale alternative québécoise, sans compter l'Invincible Rémi-Pierre Paquin
et la gang de Rock n' Road!
Mais selon
Nathalie, si son pub perdure depuis 15 ans, c'est avant tout grâce à l'ambiance
chaleureuse et à la convivialité qui y règnent et, dans le même ordre d'idées,
au sentiment d'appartenance que l'endroit inspire chez ses habitués. Pour remercier
ces derniers, un party d'anniversaire (sur invitation) aura d'ailleurs lieu ce
lundi, 18 mai, avec notamment une prestation de The Devil's Hotrod.
Le Phénix sous
la pluie
Samedi dernier
avait lieu le fameux spectacle du 375e anniversaire de Trois-Rivières
conçu par Jean-François Bastien sous la thématique du Phénix. La pluie s'est
montrée insistante mais bon, comme l'a chanté Tricot Machine en début de
soirée, «on n'est pas fait en chocolat»! La dizaine de milliers de personnes qui
sont demeurées sur place jusqu'à la fin ont peut-être été mouillées jusqu'aux
os, mais elles ont pu apprécier le spectaculaire usage de feu et de pyrotechnie,
les impressionnantes projections sur le hangar 10, la bonhomie d'Yves Lambert,
la ténacité de Paul Cagelet malgré une imminente extinction de voix, les
talents de rappeur (!) de Laviolette, les prouesses du Cirque Éloize, et les
performances énergiques de Marie-Mai, Marjo, Pag, Zébulon et des autres
invités.
The New Cities:
changement d'adresse
Parce
que le Complex n'a pas pu obtenir son permis all ages à temps et qu'une part
non négligeable du public du band est constituée d'adolescentes, le spectacle
de The New Cities prévu pour ce samedi 16 mai aura finalement lieu au 4425, boulevard
Gene-H.-Kruger, dans un ancien cinéma converti en salle de réception. Selon le
promoteur Jeff Andrews, l'aménagement de la scène et le système de son de l'endroit
sont parfaitement convenables. Qui sait, peut-être y verrons-nous plus de
spectacles dans l'avenir?
|
|
|
|
Grands Prix culturels 2009: les lauréats
|
|
Voici le palmarès de la 16e édition des Grands Prix culturels de Trois-Rivières, qui ont été remis hier soit lors d'un gala se déroulant au Théâtre du Cégep.
Le Prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson Remis à Valérie Milot pour le « Récital de harpe ».
Le Prix des arts visuels Stelio-Sole Remis à Isabelle Gauvin pour l’exposition « L’échiquier des sourds ». Le Prix de littérature Gérald-Godin Remis à Nancy Montour pour les recueils de la trilogie du Capitaine Flop « Le coffre du pirate masqué » et « La grotte aux secrets ».
Le Prix du patrimoine Benjamin-Sulte Remis à l’école de fouilles du programme Histoire et civilisation du Collège Laflèche pour « Les secrets de la place d’Armes ».
Le Prix de l’initiative Éducation-Culture Remis au Centre d’éducation des adultes du Chemin-du-Roy pour « Journée de la Nouvelle-France ».
Le Prix Arts-Affaires Remis à l’Embuscade Café Galerie, entreprise qui encourage et soutient la culture à Trois-Rivières.
Le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec Remis à Jo Ann Lanneville, artiste en arts visuels au parcours parsemé de succès et de reconnaissances.
Le Prix Trois-Rivières sans frontière Remis à Normand Boisvert, peintre dont l’œuvre séduit et rayonne depuis 40 ans.
Le Grand Prix de la culture Le Nouvelliste Remis à Patricia Powers pour sa créativité, son dynamisme et son implication dans le milieu culturel trifluvien.
|
|
|
|
Grands Prix culturels 2009
|
|
Le mardi 12 mai, au Théâtre du Cégep, aura lieu la 16e édition des Grands Prix culturels de Trois-Rivières. Des lauréats seront alors couronnés dans neuf catégories, mais j’ai choisi de me concentrer sur trois d’entre elles. D’abord, en lice pour le Prix des arts de la scène Louis-Philippe-Poisson, on retrouve trois spectacles ayant marqué la dernière année: Le Visage à trois faces de la Mauricie, qui célébrait le 30e anniversaire de la Société des écrivains de la Mauricie et mariait chansons, images vidéo et, bien sûr, littérature; Novum Canticum, un concert présenté par l’Ensemble Vocalys à la chapelle du Séminaire Saint-Joseph et qui avait pour thème la Nativité; et le récital de harpe qu’a donné Valérie Milot à l’église Saint-James au printemps 2008. Trois écrivains se disputent le Prix de littérature Gérald-Godin: Nancy Montour pour Le Coffre du pirate masqué et La Grotte aux secrets, les deux derniers tomes de sa trilogie pour enfants Capitaine Flop; Gilles Devault pour Par delà les barques endormies, un recueil de poésie publié aux Éditions d’art Le Sabord; et Louise Lacoursière pour Lunes bleues, sa première œuvre de fiction. Enfin, mentionnons que les finalistes pour le Prix des arts visuels Stelio-Sole sont Flora de Suzie Allen, une série de dessins de plantes et de fleurs qui fut exposée à l’Atelier Presse Papier; L’Échiquier des sourds d’Isabelle Gauvin, une exposition à la Galerie d’art du Parc qui proposait une réflexion sur les liens qu’on entretient (ou pas) avec les autres; et Ici… maintenant, une création collective qui visait à souligner la 25e année d’existence de l’Atelier Silex. Apocalypse Nightclub
C’est la semaine dernière qu’avait lieu la finale de la 12e édition des Mardis de la relève, au Gambrinus. Les formations Audionaute et Shake It Corrida ont toutes deux offert de solides performances, mais c’est finalement Apocalypse Nightclub et son groove à tout casser qui ont décroché les plus grands honneurs. Le groupe a notamment remporté deux jours d’enregistrement aux studios Piccolo, un spectacle sur une scène extérieure du FestiVoix et la diffusion d’une de ses chansons sur les ondes d’Énergie et de CFOU. Si vous voulez découvrir dès maintenant ce groupe dont on entendra sûrement beaucoup parler au cours des prochaines années, sachez qu’il sera en concert avec Renzo!! ce jeudi soir au Broadway Pub, et le mercredi 20 mai au café-galerie l’Embuscade. Promenez-vous dans ces bois
Parlant de l’Embuscade, une autre bonne raison de s’y rendre en mai est pour admirer l’exposition thématique qui y est présentée depuis dimanche, dans le cadre du Mois de l’arbre et des forêts. Les photographes Daniel Lachance, Geneviève Baril, Marc Hamel, Virginie Belhumeur et Marie-Ève Lecours ont chacun et chacune dirigé leur objectif vers nos amis feuillus, et le résultat est parfois étonnant.
|
|