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Dénoncer le voile et le reste. Assez!
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Une VIDÉO trop drôle sur le sujet
Article complet ici dans L'Aut'Journal
" Les raisons de dire non au port du voile dans la fonction publique
(... et de façon générale dans une société laïque; et que dire des autres bidules du genre burka, dans les autres pays?)
Il demeure hautement
souhaitable que tous les mouvements, organismes et formations
politiques sensibles à l’avancement de la cause des femmes se
prononcent, à l’instar du Conseil du statut de la femme, contre le port
du voile et, en général, contre tout signe religieux ostentatoire dans
l’administration publique.
Pourquoi il faut dire non :
- Parce
que le voile islamique est un symbole d’infériorisation et de
soumission des femmes, étant entendu que tout symbole parle par
lui-même, indépendamment des intentions ou des sentiments de la
personne qui le porte.
- Parce que le voile islamique est un marqueur social qui indique le statut inégalitaire de la femme dans la société.
- Parce
que l’idéologie patriarcale qui impose le port du voile se fonde sur la
supériorité du sexe masculin et, de ce fait, conduit inévitablement au
mépris et à la violence à l’égard des femmes.
- Parce que
l’obligation pour les femmes de cacher une partie de leur corps les
définit implicitement comme un objet permanent de désir libidineux et
fait reposer sur les femmes la responsabilité du contrôle de la
sexualité dans la société.
- Parce qu’une telle prise de
position, bien que sans conséquence légale, a une valeur pédagogique
indispensable sur le plan de l’opinion publique.
- Parce que
l’acceptation de signes religieux dans le service publique est un pas
dans la mauvaise direction et constitue une entrave de plus à
l’avènement d’une charte de la laïcité, dont le Québec a un pressant
besoin. "
Ça suffit d'être arriéré!
Extraits du Coran, le livre saint des musulmans:
4.89 Kill the renegades
9.5: Kill the infidels wherever you find them.
8:12 I will terrorize the unbelievers. Therefore smite them on their necks and
every joint and incapacitate them. Strike off their heads and cut off each of their
fingers .
47.4 when ye meet those who misbelieve - strike off their heads until ye have
massacred them.
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Légende de la grenouille trop cuite
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"La grenouille ne savait pas qu'elle était cuite."
Imaginez
une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une
grenouille. On allume le feu sous la marmite. L’eau se chauffe
doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt
agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau
est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la
fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est
maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela
désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne
fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où
la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais
s’être extraite de la marmite. Plongée dans une marmite à 50°, la
grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se
retrouverait dehors.
Cette expérience montre que lorsqu’un
changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe
à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas
d’opposition, pas de révolte.
C’est exactement ce qui se produit
dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une
constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez
lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque.
Pourtant,
comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il
suffirait de prendre un citoyen moyen du début des années 80 et, par
exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux
actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction
et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire
des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la
forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que
puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous
propose quotidiennement.
L’augmentation
de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et
de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués si
lentement que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé. Chaque
fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une
conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre
compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans
conscience, nous devenons moins qu’humain. Gavée par trop
d’informations inutiles, la mémoire s’émousse. Abrutie par un excès de
stimulations sensorielles, la conscience s’endort.
Et
notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec
le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive
faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement
de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.
Le
principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne
se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité,
de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité,
le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment,
ce principe fonctionne aussi au positif. Les efforts positifs que l’on
fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements mais parfois
trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont
pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent
décourager à tort.
Comment,
alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la
marmite d’eau, individuellement ou collectivement ? D'une
part il ne faut cesser d’accroître sa conscience, d’autre part il faut
conserver un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est
fixés.
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Un vaccin pour la cupidité? (MODIFIC)
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Article intéressant d'un
excellent journal qu'on gagnerait à mieux connaitre et
qui n'a qu'un seul défaut selon moi: un peu trop syndicaleux. Faire suivre. L'Aut'Journal en ligne ![]()
Face à la grippe, prudence!
22 octobre 2009
Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de la revue Relations. Ce texte paraît dans l’édition de novembre 2009 de la revue.
Un
vent de panique souffle sur nos sociétés à cause de la pandémie de grippe A
(H1N1), annoncée à grands cris, dont on tarde cependant à voir poindre
les funestes signes.
Ainsi, au cours de l’hiver austral, qui
vient de se terminer dans l’hémisphère sud, elle n’a pas fait plus de
victimes que n’en fait généralement la grippe saisonnière. Tout semble
indiquer que la souche virale actuelle n’est pas aussi virulente qu’on
le craignait et que, si une pandémie sévère se déclarait, elle serait
l’effet de la mutation du virus.
Dans ce cas, les vaccins
produits jusque-là seraient inopérants. Pourtant, une poignée de
multinationales pharmaceutiques – notamment Novartis, Sanofi Aventis,
GlaxoSmithKline et AstraZeneca – tournent à plein régime pour produire
quelque 5 milliards de doses de vaccin avant l’arrivée de la saison
froide.
Pourtant, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, dans son éditorial du 1er août
donnait un sérieux avertissement de prudence aux États tentés d’aller
trop vite dans la production massive du vaccin, en sautant l’étape
d’évaluation des risques pour la santé. Le remède pourrait être, en
effet, pire que la maladie.
C’est ce qui s’est passé aux États-Unis, à l’automne 1976, nous rappelle The Lancet.
Appréhendant une pandémie de grippe porcine, le gouvernement avait décrété, à la hâte, une campagne nationale de
vaccination. Cette campagne dut être stoppée brusquement deux mois plus
tard, des milliers de personnes ayant souffert de complications
chroniques d’ordre neurologique. À la lumière de cet épisode
dramatique, la conclusion de l’éditorial ne mâche pas ses mots. « Les
pays ont besoin de bien peser les risques et avantages d’une
approbation rapide d’un vaccin H1N1, d’autant plus que la maladie a été
jusqu’à présent bénigne, la plupart des patients se rétablissant
complètement. Ils doivent aussi s’assurer d’avoir mis en place un
important mécanisme de surveillance après la mise en marché du vaccin
[faute de les avoir tester préalablement] avant d’aller de l’avant avec
la vaccination. »
Or, on apprend plutôt que les États-Unis ont
décrété l’immunité aux firmes pharmaceutiques, les protégeant contre
d’éventuelles poursuites judiciaires de la part de ceux qui pourraient
souffrir des sévères complications dues aux vaccins non testés. Jusqu’à
présent, ni l’Agence de la santé publique du Canada, ni la firme
GlaxoSmithKline, à qui le gouvernement a commandé 50 millions de doses
de vaccin, n’ont voulu dire si une telle immunité s’appliquerait ici.
Un
tel décret est pour le moins étonnant quand on sait les profits
faramineux que ces firmes récolteront des campagnes massives de
vaccination. Et inquiétant. Car il fait craindre que le vaccin
comporterait effectivement des risques dont, par ailleurs, les
gouvernements ne disent mot.Ces risques viennent principalement
du fait que pour produire des vaccins en grand nombre et dans un délai
record, les firmes utilisent des adjuvants qui permettent d’obtenir des
doses avec cinq fois moins de matière virale (antigène) que nécessaire.
Or, nombre de ces adjuvants – dont le squalène et l’hydroxyde
d’aluminium – peuvent entraîner des effets secondaires très graves et
dérégler le système immunitaire.
Au Québec, rien n’a encore été
dit sur ces risques. Au contraire, dans une émission récente de
vulgarisation scientifique à Radio-Canada, un médecin invité traitait
littéralement de « chapardeurs » ceux et celles qui décideraient de ne
pas se faire vacciner, du fait qu’ils profitent de l’effet bénéfique de
la vaccination de masse sur la société. Pourquoi ne pas exiger la
signature d’un “consentement éclairé” dans lequel seraient clairement
expliqués les bénéfices et les risques? (www.equipocesca.org). Voilà une perspective beaucoup plus lucide et critique qui ne fait pas l’impasse sur la réflexion éthique.
La
panique est mauvaise conseillère. La prudence et le discernement sont
de mise. Et surtout n’oublions pas que, pendant que sonne le tocsin
d’une éventuelle pandémie, « la Terre continue de tourner, avec ses
ruisseaux de sang » (Jacques Prévert) – et son lot de maladies qui
ravagent dans l’indifférence des multitudes oubliées. --- Toujours la question la plus importante : À QUI CA PROFITE? (FOLLOW THE MONEY)
Donald Rumsfeld 1 Donald Rumsfeld 2 Un peu partout
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Tragically Hip
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Le plus récent disque des Tragically Hip, We are the same, nous ramène en quelque sorte à la période forte du groupe, celle du début des années 90 qui nous avait donné consécutivement leurs trois meilleurs albums (Up to
here, Road Apples et Fully completely).
Je ne suis probablement pas un vrai fan, puisque parmi leur sept suivants, Trouble at the henhouse, Day for night, Phantom power, In violet light et Music @ work,
et World Container, un seul, Day For Night, m'a plu parce que c'est le plus cohérent, le mieux ficelé, à la fois énergique et aéré (à sa façon biensûr). Il me reste à écouter In between evolution
Ce qui est bien, dans We Are The Same, c'est qu'il réussit à marier, dans une sauce qui prend bien, les côtés hard et soft du groupe. Mais pas autant que dans Up To Here et dans Fully Completely.
Si vous ne les connaissez pas, il n'est jamais trop tard..
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