Bienvenue sur Voir
ouvrir session
FAQ
devenez membre
www.voir.ca
Éric Messier
Éric Messier
octobre 2009 - Messages
26 octobre 2009, 10:00
Dénoncer le voile et le reste. Assez!

Normal 0 21 false false false MicrosoftInternetExplorer4

Une VIDÉO trop drôle sur le sujet

Article complet ici dans L'Aut'Journal

" Les raisons de dire non au port du voile dans la fonction publique

(... et de façon générale dans une société laïque; et que dire des autres bidules du genre burka, dans les autres pays?)

Il demeure hautement souhaitable que tous les mouvements, organismes et formations politiques sensibles à l’avancement de la cause des femmes se prononcent, à l’instar du Conseil du statut de la femme, contre le port du voile et, en général, contre tout signe religieux ostentatoire dans l’administration publique.

Pourquoi il faut dire non :

  • Parce que le voile islamique est un symbole d’infériorisation et de soumission des femmes, étant entendu que tout symbole parle par lui-même, indépendamment des intentions ou des sentiments de la personne qui le porte.
  • Parce que le voile islamique est un marqueur social qui indique le statut inégalitaire de la femme dans la société.
  • Parce que l’idéologie patriarcale qui impose le port du voile se fonde sur la supériorité du sexe masculin et, de ce fait, conduit inévitablement au mépris et à la violence à l’égard des femmes.
  • Parce que l’obligation pour les femmes de cacher une partie de leur corps les définit implicitement comme un objet permanent de désir libidineux et fait reposer sur les femmes la responsabilité du contrôle de la sexualité dans la société.
  • Parce qu’une telle prise de position, bien que sans conséquence légale, a une valeur pédagogique indispensable sur le plan de l’opinion publique.
  • Parce que l’acceptation de signes religieux dans le service publique est un pas dans la mauvaise direction et constitue une entrave de plus à l’avènement d’une charte de la laïcité, dont le Québec a un pressant besoin. "

Ça suffit d'être arriéré!

 

Extraits du Coran, le livre saint des musulmans:

4.89 Kill the renegades
9.5: Kill the infidels wherever you find them.
8:12 I will terrorize the unbelievers. Therefore smite them on their necks and every joint and incapacitate them.
Strike off their heads and cut off each of their fingers .
47.4 when ye meet those who misbelieve - strike off their heads until ye have massacred them
.


26 octobre 2009, 9:38
Légende de la grenouille trop cuite

"La grenouille ne savait pas qu'elle était cuite."

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. On allume le feu sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite. Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque.

Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre un citoyen moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement.

L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués si lentement que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé. Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain. Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse. Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.

Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif. Les efforts positifs que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.

Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ? D'une part il ne faut cesser d’accroître sa conscience, d’autre part il faut conserver un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.


25 octobre 2009, 1:01
Un vaccin pour la cupidité? (MODIFIC)

Article intéressant d'un excellent journal qu'on gagnerait à mieux connaitre et qui n'a qu'un seul défaut selon moi: un peu trop syndicaleux. Faire suivre. L'Aut'Journal en ligne

Face à la grippe, prudence!
22 octobre 2009
Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de la revue Relations. Ce texte paraît dans l’édition de novembre 2009 de la revue.

Un vent de panique souffle sur nos sociétés à cause de la pandémie de grippe A (H1N1), annoncée à grands cris, dont on tarde cependant à voir poindre les funestes signes.

Ainsi, au cours de l’hiver austral, qui vient de se terminer dans l’hémisphère sud, elle n’a pas fait plus de victimes que n’en fait généralement la grippe saisonnière. Tout semble indiquer que la souche virale actuelle n’est pas aussi virulente qu’on le craignait et que, si une pandémie sévère se déclarait, elle serait l’effet de la mutation du virus.

Dans ce cas, les vaccins produits jusque-là seraient inopérants. Pourtant, une poignée de multinationales pharmaceutiques – notamment Novartis, Sanofi Aventis, GlaxoSmithKline et AstraZeneca – tournent à plein régime pour produire quelque 5 milliards de doses de vaccin avant l’arrivée de la saison froide.

Pourtant, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, dans son éditorial du 1er août donnait un sérieux avertissement de prudence aux États tentés d’aller trop vite dans la production massive du vaccin, en sautant l’étape d’évaluation des risques pour la santé. Le remède pourrait être, en effet, pire que la maladie.

C’est ce qui s’est passé aux États-Unis, à l’automne 1976, nous rappelle The Lancet. Appréhendant une pandémie de grippe porcine, le gouvernement avait décrété, à la hâte, une campagne nationale de vaccination. Cette campagne dut être stoppée brusquement deux mois plus tard, des milliers de personnes ayant souffert de complications chroniques d’ordre neurologique. À la lumière de cet épisode dramatique, la conclusion de l’éditorial ne mâche pas ses mots. « Les pays ont besoin de bien peser les risques et avantages d’une approbation rapide d’un vaccin H1N1, d’autant plus que la maladie a été jusqu’à présent bénigne, la plupart des patients se rétablissant complètement. Ils doivent aussi s’assurer d’avoir mis en place un important mécanisme de surveillance après la mise en marché du vaccin [faute de les avoir tester préalablement] avant d’aller de l’avant avec la vaccination. »

Or, on apprend plutôt que les États-Unis ont décrété l’immunité aux firmes pharmaceutiques, les protégeant contre d’éventuelles poursuites judiciaires de la part de ceux qui pourraient souffrir des sévères complications dues aux vaccins non testés. Jusqu’à présent, ni l’Agence de la santé publique du Canada, ni la firme GlaxoSmithKline, à qui le gouvernement a commandé 50 millions de doses de vaccin, n’ont voulu dire si une telle immunité s’appliquerait ici.

Un tel décret est pour le moins étonnant quand on sait les profits faramineux que ces firmes récolteront des campagnes massives de vaccination. Et inquiétant. Car il fait craindre que le vaccin comporterait effectivement des risques dont, par ailleurs, les gouvernements ne disent mot.Ces risques viennent principalement du fait que pour produire des vaccins en grand nombre et dans un délai record, les firmes utilisent des adjuvants qui permettent d’obtenir des doses avec cinq fois moins de matière virale (antigène) que nécessaire. Or, nombre de ces adjuvants – dont le squalène et l’hydroxyde d’aluminium – peuvent entraîner des effets secondaires très graves et dérégler le système immunitaire.

Au Québec, rien n’a encore été dit sur ces risques. Au contraire, dans une émission récente de vulgarisation scientifique à Radio-Canada, un médecin invité traitait littéralement de « chapardeurs » ceux et celles qui décideraient de ne pas se faire vacciner, du fait qu’ils profitent de l’effet bénéfique de la vaccination de masse sur la société. Pourquoi ne pas exiger la signature d’un “consentement éclairé” dans lequel seraient clairement expliqués les bénéfices et les risques? (www.equipocesca.org). Voilà une perspective beaucoup plus lucide et critique qui ne fait pas l’impasse sur la réflexion éthique.

La panique est mauvaise conseillère. La prudence et le discernement sont de mise. Et surtout n’oublions pas que, pendant que sonne le tocsin d’une éventuelle pandémie, « la Terre continue de tourner, avec ses ruisseaux de sang » (Jacques Prévert) – et son lot de maladies qui ravagent dans l’indifférence des multitudes oubliées.

---

Toujours la question la plus importante : À QUI CA PROFITE? (FOLLOW THE MONEY)

Donald Rumsfeld 1  

Donald Rumsfeld 2

Un peu partout


4 octobre 2009, 5:25
Tragically Hip

Le plus récent disque des Tragically Hip,  We are the same, nous ramène en quelque sorte à la période forte du groupe, celle du début des années 90 qui nous avait donné consécutivement leurs trois meilleurs albums (Up to here, Road Apples et Fully completely).

Je ne suis probablement pas un vrai fan, puisque parmi leur sept suivants, Trouble at the henhouse, Day for night, Phantom power, In violet light et Music @ work, et World Container, un seul, Day For Night, m'a plu parce que c'est le plus cohérent, le mieux ficelé, à la fois énergique et aéré (à sa façon biensûr). Il me reste à écouter In between evolution

Ce qui est bien, dans We Are The Same, c'est qu'il réussit à marier, dans une sauce qui prend bien, les côtés hard et soft du groupe. Mais pas autant que dans Up To Here et dans Fully Completely.

Si vous ne les connaissez pas, il n'est jamais trop tard..