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Enfin!
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Quel groupe!!!
Rares sont les artistes québécois qui ont été capable d'aller chercher un publique large tout en conservant un côté « underground » et leur intégrité.
Ce émergeant me rappel que la scène locale devient de plus intéressante et bien que nous ne sommes pas Seattle, des groupes de cette trempe peuvent enfin nous amener ailleurs et nous massacrer les oreilles pour notre bon plaisir.
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Pourquoi faire mieux?
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Pourquoi faire un film intéressant quand on peut faire tout simplement un Série B pour le petit peuple? Parce que l'action, ça vaut plus cher le kilo que la nouvelle vague. Le cinéma est peut-être l'une des seules industries qui n'est pas marquée par la loi de l'offre et la demande. Un produit commun, surabondant ne dévaluera pas comparativement à un produit qui est hors norme, recherché et raffiné. Ce malheureux publique qui se fait abrutir par ces stéréotypes, letmotivs de mauvais goûts est dénaturé par rapport à la vraie signification du cinéma. Est-ce encore le septième art? Des fois j'en doute fort et ce n'est pas Samuel Jackson qui me convaincra du contraire!
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ne pas lâcher la patate
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J'aime bien encourager la relève mais que dire de plus....
Jouer dans de tels registres peut être pour certains un hobby et pour d'autres un savoir-faire mais je crois que pour ce cas ci, nous assistons à une performance de la première proposition.
Un son plutôt cliché, un artiste jouant sur son apparence plus que son talent et que dire des arrangements, un casio me ferait plus vibrer!
Lâche pas la patate!
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Attendons les critiques
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Est-ce une pâle copie d'un Tim Burton et de Shreck ou encore un chef d'ouvre cinématographique? La question ne se pose sûrement pas! En cette période estivale, tout est bon pour distraire les enfants et retrouver le doux confort de l'air climatisé dans les salles de cinéma.
Ce genre de film se concentre trop souvent sur les technologies employées plutôt que sur le scénario qui laisse souvent à désirer.
Dans le genre, peu de ces films ont fait bonne figure comparé à l'éventail proposé par les studios Pixar et Disney. Le concept semble malgré tout presque innovateur. Pour une fois. l'attention se concentre sur des personnages humains ce qui donne l'impression que Kenan veut proposer une tout autre vision du cinéma d'animation. Il faudra malgré tout attendre les critiques qui, très virulentes, pourront déterminer la place de ce film dans ce registre qu'est l'animation 3D.
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L'idée!!!
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L'art n'est pas seulement un courant uniforme globalisé à l'ensemble de la planète et les individus qui s'y adonnent vivent selon un lieu, un contexte et une époque précise avec les obsessions qui s'y rattache. Je pense donc qu'il est important de montrer à l'ensemble de la communauté ce que le Québec a apporté à l'art et surtout, quelles ont été les préoccupations artistiques locales qui façonnent le Québec d'aujourd'hui. J'apprécie beaucoup l'exposition permanente au musée d'art contemporain qui meuble chacune de mes visites et je suis très fébrile à l'idée de consacrer une partie plus importante aux artistes d'ici entre les quatre murs de cette institution. J'espère que ce désir ne sera pas trop éphémère et que la population réagira de façon positive à cette initiative en jetant un petit coup d'oeil à ces trésors nationaux.
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DUH!
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J'ai arrêté d'écouter Lagwagon il y a belle lurette. Au début de leur carrière, on sentait que le groupe avait beaucoup à offrir à la scène punkrawk. Ils offraient un son presque original, rigolaient des vieux hits des années 70 comme Brown eyes girl de Van Morrison et semblait tracer leur propre chemin. Nous pouvons faire un certain constat avec ces dinosaures qui ont popularisés l'étiquette Fat Wreck Chord. Ces groupes sont tous devenus esclaves de leur propre son et ont peu innové avec le temps. Les arrangements en studio ont pris la place de la créativité qui émanait de l'interaction entre les musiciens. Je pense entre autres à Good Riddance qui sont devenus trop bonbon ou encore No Use For A Name qui ont pratiquement passé du hardcore à un style presque Green Day.
Comme Ben Weasel affirmait, les groupes qui passent sur Fat veulent faire de l'argent. Les enfants avides de nouveauté achèteront ces produits les yeux fermés parce qu'une personne comme Fat Mike ne peut pas se tromper.
Je suis malgré tout surpris de voir qu'un groupe comme Lagwagon peut encore vendre malgré leur son toujours constant et j'espère que la mort du batteur ne servira pas à rehausser la popularité du band mais plutôt que ces derniers puiseront en ce triste événement, l'audace et l'inspiration pour se redécouvrir un nouveau son.
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Je passerai!
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Quelle belle initiative!
La région peut encore avoir de belles idées et en voici une tout à fait charmante. Le centre-ville de Chicoutimi semble plus ou moins en bonne santé ces temps ci, surtout avec la fermeture du Potin que tout bon Saguenayéen qui se respecte a connu. Le dégoûtant centre d'achat qui semble occuper de foudroyantes passions au près des gens de la région ne donne pas sa place et c'est par l'initiative de petits commerces locaux du genre que la vitalité du centre-ville et notre belle rue racine pourront renaître des cendres. Lors de ma prochaine visite, vous pouvez être certain que je délaisserez mon café habituel (Vous savez lequel)
pour une visite dans votre commerce.
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Écologie et Arts
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Une nouvelle forme d'art est né, l'Éco-Art. Cette fusion entre la sensibilité du médium et celle du créateur est plus qu'intéressante, elle est essentielle au tournant prit pas la société de consommation. Cette approche se doit d'être de plus en plus populaire et de proliférer dans les galeries d'art afin de populariser les messages en question mais aussi cette lutte que mène les penseurs, intellectuels et artistes. Eux seuls peuvent faire entendre leurs voies au sein d'un publique qui est parfois stérile face aux divers enjeux qui constituent la scène internationale. J'admire l'audace et la détermination des ces artistes et j'espère que leur rang grossira avec le temps.
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Comme un ADbuster
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Je n'ai pas encore vu l'exposition mais j'ai beaucoup entendu parler de cette artiste. Je trouve qu'elle a un point de vue non conventionnel de l'art et que la visite en vaudra la peine. Ce style est de plus en plus difficile à cerner et je crois que c'est l'occasion rêvé de comprendre l'artiste et son ouvre.
Le message semble prendre des proportions importantes et c'est pourquoi il ne faut pas focusser sur l'oeuvre en question mais sur la sensibilité de l'artiste et sa démarche.
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Renouer avec le genre
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À chaque occasion qui m'est donnée de critiquer ces pièces estivales, un regain de dédain s'empare de moi. Pourquoi dois-je aller voir ce genre de contenu quand ma réaction est assurément négative me direz-vous!?
J'ai déjà apprécié à une certaine époque le théâtre d'été, qui, de façon singulière, suscitait le rire de ma personne. Avec le temps, je suis devenu plus critique et c'est par Camus, Unesco et Tremblay que ma passion pour le genre « Sitcom » s'est estompée. Bien sûr je suis capable d'apprécier cette forme de divertissement mais encore faut il que le contenu soit le moindrement intelligent. Dans cette pièce, on nous présente des personnages loufoques et dérangés. Je ne crois pas que cela donne nécessairement une notoriété à l'ouvrage en question mais l'univers onirique prend une place de façon efficace.
Le langage dans lequel ces personnages évoluent est évidemment le joual mais on comprend rapidement que l'intérêt de faire rire est émancipé par un message, une genre de critique sociale bon marché.
Je vais encore essayé de rester sobre dans mes propos en affirmant que ce divertissement reste très ludique mais m'a quand même découragé de renouer avec le genre.
Comme quoi, on ne change pas du jour au lendemain.
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pour en finir avec la soie dentaire!
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Je ne comprend pas cette mode de recycler de bons vieux classiques en des films qui se concentrent que sur les effets spéciaux. Superman restait selon moi un bon souvenir de mon enfance et je ne sais pas trop quoi penser de ce navet. Une fin prévisible, des personnages méchants sans aucune motivation précise autre que foutre le bordel pour en finir avec une histoire d'amour pathétique. De quoi endormir un publique déjà averti de ce contenu typiquement américain. La seule bonne chose était le popcorn qui malgré le surplus de sel, m'a donner l'occasion de passer la soie dentaire à mon retour chez moi.
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Du bon cinéma!
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Le scénario est vraiment bien ficelé!
D'une part, les personnages prennent un penchant mystérieux, on n'exploite pas trop le côté dramatique à outrance ce qui donne un côté symbiotique au contenu. On se promène dans l'univers onirique du réalisateur plutôt que dans un monde forgé par des rebondissements faciles. L'oeil de la caméra prend une place essentielle par la direction photo qui est tout à fait splendide!
Le jeu des acteurs est très intéressant, surtout quand vient le temps d'observer les mimiques de la jolie Charlotte.
Brillant, intelligent, il faut plus qu'un simple petit coup d'oeil pour visualiser le film dans son ensemble et je crois qu'un revisionnement s'imposera.
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Humour aigre
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J'ai assisté au gala et je peux affirmer facilement que ma visite fut brève.
La brochette d'invités semblait à première vue entraînante et bien que l'humour de Léveillée me laisse parfois perplexe, je croyais que cette fois ci j'y trouverais mon compte.
J'en fut consterné!
L'humour de bas étage s'est déclarée perdante aux premiers abords par la piètre performance de ce dernier. J'apprécie énormément l'humour international car je crois que c'est une bonne façon de s'ouvrir culturellement à ce qui peut se faire ailleurs mais encore faudrait-il remuer la sauce pour que le goût soit moins aigre.
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Il faut voyager
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Faire volte-face dans le figuratif peut être chose difficile pour ceux qui affectionnent plus particulièrement l'abstrait mais dans le cas de Clarence Gagnon, renouer avec ce style est plus facile à faire qu'on puisse le penser. La sensibilité qui se cache derrière ces couleurs estompées nous rappelle que le paysage le plus sobre peut parfois prendre des proportions gigantesques dans l'univers mental d'un individu qui, selon ses propres expériences, sa propre vision des choses, peut facilement se retrouvé perdu dans un paysage qui l'assimile à son passé. Se faire assimiler par ces magnifiques toiles peut paraître une façon absurde de qualifier l'expérience me direz-vous mais hélas, je crois que c'est la seule façon dont nous pouvons conjuguer l'observateur au médium qu'est la peinture. Vous avez la chance de vivre ce voyage que cette grande peintre nous propose alors, saisissez l'occasion!
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Ces chimères oubliées
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Malgré le côté ludique de sa création, Savoie semble vouloir passer un message de désespoir au travers son ouvre. Ces étranges créatures sorties tout droit des deux hémisphères du cerveau semblent dénoncer l'abus, le viol de la nature du vivant. Cette occasion unique de renouer entre l'esthétisme, la rigolade et la misanthropie se présente malgré tout dans un contexte muséologique qui peut parfois laisser l'observateur perplexe. Comment comprendre le dénouement de cette folie quand cette dernière se consacre exclusivement à meubler un espace clôt, voir les quatre murs du complexe Méduse. J'admire la vivacité d'esprit de ce créateur ainsi que son sens pratique car les médiums utilisés n'ont rien d'anodin et l'esprit qui émane de ce périple ludique nous rappelle à quel point l'être vivant peut parfois prendre l'allure de chimère oubliée par le simple concret.
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