|
|
|
Bourne en Irak
|
|
Matt Damon joue un soldat qui ne semble pas avoir de vie. Cela explique peut-être pourquoi il accorde autant d’intérêt à sa mission qui est de trouver des AMD (Armes de Destruction Massive). Greg Kinnear joue un salaud comme d’habitude. Brendan Gleeson incarne l’informateur de Matt Damon, et il n’a pas plus de vie que ce dernier. À moins que…
L’histoire du film, quant à elle, est peut-être intéressante. Comment peut-on le savoir réellement avec la caméra qui bouge tout le temps ? On devrait faire un téléthon dans le but de ramasser des fonds afin que Paul Greengrass puisse enfin s’acheter un trépied. La caméra qui bouge tout le temps ou « shaky cam » devrait lui être interdite. Voici un autre candidat dont les films ne doivent jamais être transférés en 3D. C’est déjà assez étourdissant comme cela en 2D.
En ce qui concerne le sujet du film, c'est vrai qu'il commence à dater un peu. Ce film aurait dû être réalisé il y a déjà quelques années. Tout le monde sait que l’américain moyen s’intéresse plus au résultat des « reality-show » actuels (« So you think you can dance », « American Idol ») qu’à ce qui s’est passé en Irak il y a déjà plus de 5 ans. Autrement dit, comme tous les films portant sur les guerres récentes au Moyen-Orient, il est voué à l’échec, bien intentionné ou pas.
|
|
|
|
Pas le meilleur de Marty+Léo
|
|
Pour leur quatrième collaboration, Léo et Marty nous livrent un film un peu schizo et très prévisible. Malgré tout le talent impliqué dans la création de ce film, on peut dire qu'il arrive 10 ans trop tard. Ce type de scénario, où rien n'est réellement ce qu'il semble être, était peut-être une surprise dans les années 90, mais c'est devenu du déjà vu en 2010.
En bref, il s'agit d'une très grande déception compte tenu des attentes. Ce film a été retardé à plusieurs reprises et on comprend maintenant pourquoi.
|
|
|
|
Conventionnel et sans surprise
|
|
Ce "Wolfman" n'est pas nécessairement mauvais, mais il est quand même conventionnel et sans grande surprise. Les principales qualités du film résident dans les effets spéciaux, les maquillages et la reconstitution de l'époque victorienne.
Les autres aspects de ce film sont peut-être un peu décevants. Anthony Hopkins en fait peut-être un peu trop dans le rôle du père du personnage principal tandis que Benicio, quant à lui, n'en fait pas assez. L'histoire, quant à elle, ne casse rien et ne propose rien de bien nouveau sur ce thème.
Il faut dire qu’à force de regarder des "remakes", c’est peut-être normal de trouver que c’est du déjà vu. Et si tu refais le grand-père de tous les films de loups-garous, celui qui a inspiré tous ceux qui ont suivi, c'est encore plus vrai. Forcément, ce qui était neuf à l’époque du film original a eu le temps d’être repris à toutes les sauces. En voulant absolument garder l’authenticité de l’œuvre de base, on peut en perdre une certaine originalité si on n'a pas une vision particulière.
En bref, un bon film d'horreur qui devrait plaire aux amateurs du genre, mais qui ne passera pas à l'histoire contrairement à l'oeuvre dont il tire son inspiration.
|
|
|
|
Mad Mel
|
"Edge of darkness" est probablement ce qu’on pourrait appeler un film « noir », mais c’est quand même beaucoup plus bavard que vraiment violent. En tout cas, au moins, Mel semble être en forme.
|
|
|
|
Travolta sauve Paris et le film...
|
|
"From Paris with love" est un film d'action violent qu'on oublie assez vite. C'est encore l'éternelle histoire des 2 partenaires n'ayant rien en commun mais qui vont devenir amis et qui doivent mener à bien une mission des plus importantes. La prémisse nous fait donc un peu penser à "Lethal weapon" ou à "48 heures". La seule originalité de ce produit semble résider dans le fait que l'action se déroule entièrement à Paris plutôt qu'à Los Angeles ou New York, mais on se rend vite compte que toutes les grandes villes finissent par se ressembler et souffrent des mêmes problèmes.
Heureusement, l'interprétation enjouée et déjantée de John Travolta donne au film quelques moments d'humour et l'empêche de devenir trop ennuyant.
En bref, si vous aimez le genre et que vous êtes prêts à laisser votre cerveau au vestiaire, vous ne devriez pas vous ennuyer avec ce film.
|
|
|
|
Lucky Luke emo
|
|
Plutôt bizarre ce film de Lucky Luke ! Les auteurs cherchent à lui donner une origine dramatique comme celle de Batman et à le rendre émotif (emo) comme le dernier Spider-man.. En plus, plusieurs personnages de la BD originale (Pat Poker, Jesse James, Billy The Kid, Calamity Jane) apparaissent, mais on dirait qu'on ne savait pas trop quoi faire avec. On reconnait bien quelques allusions à la BD ainsi qu'au dessinateur Morris, mais ce n'est pas vraiment drôle.
Et la cerise sur le sundae, c'est cette finale abracadabrante dans un casino qui semble être né de l'imaginaire d'un désigner dément qui détonne complètement avec le reste de l'histoire.
En bref, un film étrange et pas vraiment drôle dans lequel vient se perdre Jean Dujardin (qui est pourtant excellent en temps normal).
|
|
|
|
Légion = 2
|
|
Pas nécessairement mauvais, mais c’est vrai que c’est un film à petit budget. La majeure partie du film nous montre des gens assiégés par des possédés dans un petit restaurant minable perdu dans le désert. Certains des possédés possèdent des caractéristiques spéciales surnaturelles (notez que ce sont ceux qu’on voit dans la bande-annonce). Les assiégés sont assistés par l’ange Michael (Paul Bettany). Vers la fin du film, un autre ange, Gabriel, se tanne et décide d’aller finir la job lui-même. On a alors droit à un superbe combat opposant 2 guerriers de Dieu (ça, au moins, on ne l’a pas vu dans la bande-annonce). À défaut d’une légion d’anges guerriers, on en a seulement 2. À moins que le terme « Légion » ne soit pour la horde des forcenés qui s’attaquent au restaurant. En bref, c’est le genre de produit qui sort au mois de janvier qui est une sorte de période morte, mais c’est quand même distrayant.
|
|
|
|
Premier film chrétien post-apocalyptique
|
|
Hé! Ce n'est pas parce qu'il y a quelques scènes violentes que cela ne peut pas être un film chrétien. L'ancien testament est rempli de passages ultra-violents (l'Apocalypse, par exemple).
Ce western futuriste se passe 30 ans après une catastrophe qui a laissé la terre ravagée. Denzel incarne le héros solitaire qui a une mission sacrée à accomplir. Une horde de bandits tenteront de l'empêcher de mener sa mission à terme, mais notre héros a des talents de super-héros avec sa machette et ses pistolets. Bien entendu, il ne restera pas seul très longtemps, car il trouvera une compagne de voyage en la personne de Solara.
Fortement ancrée dans la religion chrétienne, cette histoire risque de laisser certains athées de glace. Cependant, ne décrochez pas, car la révélation finale en vaut la peine.
|
|
|
|
Aussi bas que Hulk Hogan...
|
|
Au début, on pensait que Dwayne "The Rock" Johnson avait le potentiel pour devenir le premier lutteur à réellement se démarquer au cinéma en tant qu'acteur. Ceci dit, avec "The tooth fairy", il est devenu officiellement aussi mauvais et a atteint les mêmes abysses que Hulk Hogan avant lui.
À éviter comme la peste.....
|
|
|
|
Edward, le gentil vampire
|
|
C'était l'avant-première de Daybreaker (en français: L'aube des survivants). Malgré le fait qu'il s'agit de la millionième histoire de vampires au cinéma, il y a quand même quelques éléments originaux. Ceci dit, il y a quand même quelques ratés dans ce film. La première méthode découverte dans cette aventure afin de retransformer un vampire en humain est tellement ridicule et impossible à appliquer à une grande échelle qu'il a bien fallu en découvrir une meilleure un peu plus tard dans le film. En tout cas, pour l'amateur du genre, c'est gore à souhait. Les têtes et les bras se font arracher, les corps brûlent et explosent, tout cela pour le plus grand plaisir du spectateur sadique.
En bref, cette production australienne n'est certainement pas le film de l'année, mais c'est quand même un bon divertissement d'horreur. De plus, cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu Sam Neil en méchant. En bonus pour les fans de Twilight, le gentil héros vampire (Ethan Hawke) se prénomme également Edward.
|
|
|
|
Victorian lethal weapon
|
|
Malgré un peu plus de combats et de cascades que dans les aventures habituelles de ce détective de l'époque victorienne, le film de Guy Ritchie reste quand même dans l’esprit de Sherlock Holmes. Ceci dit, pour attirer un public plus large qui en a vu d'autres, le réalisateur a voulu nous donner un Sherlock autant physique que cérébral. Les romans mentionnaient que Sherlock était expert dans l'art du pugilat et de l'escrime, mais cet aspect n'était jamais très développé dans ses aventures précédentes. Il a aussi accentué les défauts du personnage (précisé dans les romans mais pas autant dans les films et séries télé) afin de le rendre plus vulnérable et sympathique.
Robert Downey Jr et Jude Law forment un tandem Sherlock-Watson intéressant, et Mark Strong (le clône d'Andy Garcia) incarne un sinistre vilain, digne ennemi du grand détective. Donc, que vous soyez des fervents amateurs du détective ou pas, vous avez toutes les chances d'apprécier cette dernière aventure du limier de Baker Street.
|
|
|
|
La révolution tant attendue ne s'est pas produite...
|
|
La révolution tant annoncée n'est pas encore arrivée. Il est vrai que les personnages et les décors virtuels de Avatar dépassent tout ce qui a été fait auparavant. Dans ce film, le virtuel et le réel se mélangent harmonieusement afin de nous donner une expérience unique. Là-dessus, il est vrai qu'il s'agit d'une réussite.
Cependant, si on enlève tout l'aspect technique de ce film, on reste avec une histoire ordinaire et remplie de clichés. James Cameron réutilise de façon moins réussie des éléments qu'on a déjà vu dans d'autres des ses oeuvres (Aliens, Terminator, etc.). Il effectue également quelques emprunts à des films comme "Danse avec les loups", "Le nouveau monde", etc.
En bref, ce premier film de James Cameron en 15 ans est techniquement réussi, il faut l'admettre. Cependant, une fois l'émerveillement du début passé, on éprouve vite une sensation de déjà vu.
Ceci dit, même un film ordinaire de James Cameron est meilleur que n'importe quoi réalisé par Michael Bay. C'est donc quand même un film à voir ne serait-ce que pour les prouesses visuelles des artisans qui y ont travaillé.
|
|
|
|
Une saga à l'eau de rose pour les jeunes filles (avec un peu d'action pour les gars)
|
|
Ce deuxième film de la série comporte plus d'action que le premier, et l'histoire devient de plus en plus intéressante. Ceci dit, ce film est également rempli de longueurs à cause des moments de dépression de Bella ou des nombreux interludes romantiques. À cause de cela, on embarque moins facilement dans l'histoire que dans celle du premier film. C'est peut-être un signe que la réalisatrice du premier film avait plus de talents que Chris Weitz. De plus, peut-être que l'effet de nouveauté du premier "Twilight" s'est un peu estompé.
Peut-être aussi que cette série de films est conçues d'abord et avant tout pour les jeunes filles et que ma critique ne changera absolument rien en leur opinion de ce film. Comme les filles ont aussi le droit d'avoir leurs plaisirs coupables, je ne leur retirerai pas.
En tant que garçon plus âgé, je n'ai pas nécessairement détesté ce film, mais je dois admettre qu'il y avait des moments où j'avais envie d'appuyer sur la touche "avance rapide".
|
|
|
|
Ninja assassin
|
|
J'aimerais écrire un billet traitant du film "Ninja Assassin", un film qui ne semble pas exister sur le site de "VOIR". OK ! Je veux bien admettre que ce n'est pas un chef-d'oeuvre, mais cela ne justifie pas son absence de vos banques de données.
On ne peut dire qu'une chose de ce film, c'est qu'il est très violent. C'est ce qui justifie son classement de 16 ans et plus. En fait, le sang gicle tellement dans ce film qu'il ne peut qu'avoir été ajouté par ordinateur (CGI). Je dirais même que plusieurs armes des ninjas comme les étoiles chinoises ou certaines lames qui s'approchent trop de la caméra sont probablement des créations informatiques. Malgré la violence constante du film, on a parfois de la difficulté à distinguer ce qui se passe parce que plusieurs scènes sont tournées dans la noirceur ou avec la "shaky cam". Cela va probablement faire rager les amateurs d'action beaucoup plus que la mince histoire du film.
L'histoire du film, quant à elle, n'est pas très originale et n'est qu'un prétexte pour des combats et des mutilations constantes. Il doit y avoir des milliers de films asiatiques (ou non) avec une histoire similaire.
Non, franchement, "Ninja Assassin" n'est rien d'autre qu'un film de série B ultra-violent et peu inspiré. C'est vrai qu'avec un titre pareil, on ne pouvait pas s'attendre à quelque chose d'autre. Ceci dit, James McTeigue nous avait donné beaucoup mieux avec l'excellent "V pour Vendetta" il y a quelques années.
Il est d'ailleurs bizarre de sortir un tel film à une période de l'année (les fêtes) où on cherche généralement à offrir des histoires un peu plus réjouissantes et familiales au public.
À voir seulement si vous êtes en manque d'hémoglobine....
|
|
|
|
Choses qu’on peut apprendre en regardant « 2012 » :
|
-
Que Roland Emmerich veut détruire l’humanité, mais on le savait déjà.
-
Qu’un film donnant un rôle de cinglé à Woody Harrelson ne peut pas vraiment être sérieux.
-
Que le cinglé (voir point numéro 2) finit par être celui qui a raison.
-
Qu’il y a toujours quelqu’un qui sait piloter un avion lorsque c’est nécessaire.
-
Qu’il y a toujours un avion disponible lorsque c’est nécessaire (référence au point numéro 4).
-
À défaut d’avion, on peut toujours se rabattre sur une automobile.
-
Que l’automobile trouvée a toujours une excellente suspension (référence au point numéro 6).
-
Que le chien est toujours sauvé.
-
Que les catastrophes naturelles semblent toujours être à la poursuite de quelqu’un (au lieu d’arriver partout en même temps).
-
Lorsque le ou les héros sont sauvés, c’est toujours à la dernière seconde.
-
Qu'après 2012 qui nous démontre la catastrophe ultime, il est impossible de faire un autre film de catastrophe.
|
Page suivante »
|