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Richard Marenger
Richard Marenger
27 février 2010, 11:25
tu es qui , tu connais qui , combien peux-tu payer

Les 3 questions de base qui sont posées à tout nouveau détenu , par les autres bagnards , à celui qui entre dans le systême carcéral aussi bien en France que dans le reste du monde . Malik après avoir caché maladroitement un billet de 50 euros dans la semelle de son soulier (qui sera immédiatement découvert par un surveillant) passe par les formalités d'écrou ( enregistrement , fouille à nu , orientation) pour se retrouver dans la cour . Il veut jouer au dur mais ses réponses aux 3 questions sont décevantes : il n'est rien , ne connait personne et n'a pas d'argent . On le taxe de ses chaussures après lui avoir donné une sévère raclée . Jusque là tout est normal dans la sous-culture carcérale .

En France , il y a les Corses qui ont une solide réputation de banditisme avec leur milieu fermé et leur langue . Un vieux détenu , le parrain , le prend sous son aile en l'obligeant à éliminer un délateur . Malik ne peut s'en sortir , car même le surveillant-chef est à la solde des Corses .

Malik tout au long de son incarcération , de serviteur des Corses , prendra du gallon . Son 'protecteur' l'obligera à devenir 'un détenu modèle' pour profiter des permissions de sortie pour soi-disant préparer sa libération . Un garagiste complaisant fera semblant de l'engager . Encore là tout est normal et cela se passe souvent comme çà .

C'est alors que le film perd de son intéret . Malik profite de ses sorties pour monter un vaste réseau de traffic de stupéfiants allant jusqu'au meurtre . La fin est assez significative . Le 'parrain' n'a plus le pouvoir qui passe aux mains des Arabes . Malik est libéré ( fait cocasse : son billet de 50 euros a été transformé en billet de 1 euro ) et il va vivre sa vie de trafiquant .

Le problême avec ce film est que si le réalisateur s'était confiné à la vie de Malik en prison (en centrale comme on dit en France) le film aurait été un chef d'oeuvre , mais comme on intègre l'extérieur avec ces trafiquants , on amène une autre dimension qui est inutile selon moi .

Bref pas un film très divertissant , mais qui est réflète réellement la vie et la sous-culture carcérale .

 

 

 

 

 

 


13 janvier 2008, 9:10
L'ennemi public numéro 1 s'évade de Bordeaux

Charles Binamé nous fera revivre la saga de l'un de nos plus grands criminels , soit Lucien Rivard , celui-là même qui s'évada de la Prison de Bordeaux en mars 1965 alors qu'il avait obtenu la permission d'aller arroser la patinoire même si la température frolait les 10 Celcius .On racontait à l'époque qu'il s'était servi des boyaux d'arrosage pour franchir les deux murs de l'enceinte de la prison . On apprendra plus tard qu'il avait soudoyé des gardiens pour obtenir les clefs .

Il était incarcéré en attente d'extradition vers les États-Unis pour un traffic d'héroine . Il y a même eu une question de pot-de-vin impliquant hauts fonctionnaires et députés pour favoriser sa libération ce qui amena le premier ministre du temps à instaurer une commission d'enquête . Cela ébranla le gouvernement .

Durant le temps de sa cavale , Rivard se moquait de la police et le grand public suivait assiduement l'affaire . Je me rappelle même qu'à chaque jour un quotidien publiait en première page le nombre de jour de liberté depuis l'évasion .

Lucien Rivard a fait sa fortune à Cuba du temps du dictateur Batista , par le traffic d'armes et de drogues . À l'arrivée de Castro , celui-ci le fit emprisonné mais il réussit à revenir au Canada .

On a même lié le nom de Rivard à un complot de la mafia qui aurait fait assassiner le président Kennedy .

Bref un film qui permettra aux spectateurs de découvrir celuyi qui était l'ennemi public numéro 1 dans les années cinquante et soixante .

 

 

 

 

 

 


18 octobre 2007, 11:38
les plus beaux yeux du monde
Présenté dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma , ce long métrage scénarisé et réalisé par Charlotte Laurier avec l'aide de son conjoint , de ses filles , de sa mère , de ses nièces , bref tout le monde jouant , composant la musique et confectionnant probablement les sandwichs pour le repas du midi , nous ont donné le goût de sortir de l'Ex-Centris pour aller regarder travailler les ouvriers coulant le ciment au coin de Prince-Arthur . Une femme (Charlotte Laurier) dépressive à l'extrême a quitté son mari et ses enfants pour rechercher un sens à sa vie . Des flashbacks de la petite Charlotte alors fillette en France dans un cirque . Des rencontres qui ne mènent à rien . Elle fait du pouce , embarque avec une vieille dame , sabre le champagne ensemble , est rendue à New-York , retour au bercail , encore un flasback , générique ... enfin , merci mon Dieu . Des applaudissements polis puis la fuite vers la sortie . On aurait dit les premiers films québécois des années soixante où nous cherchions à reconnaitre les lieux , car les histoires ne levaient pas . Dommage , car madame Laurier joue bien son personnage , mais le film est d'un ennui mortel .
11 octobre 2007, 10:01
clan de policiers
Vu en avant-première . Un film beaucoup moins vioilent de ce que le sujet nous promet . Une bande sonore efficace . Une histoire par contre truffée d'invraisemblances où l'on tourne les coins ronds pour les fins du scénario . Une finale qui me semble baclée rapidement avec bien entendu une pluie de bons sentiments où le méchant fils réintégrera le clan familial en devenant policier . Les acteurs principaux sont bons et les gens de mafia russe sont stéréotypés à l'extrême . Bref un film recommandé pour les amateurs du genre .
11 septembre 2007, 9:12
souvenirs d'enfance1
Hollywood qui a longtemps été alimenté par les histoires de vols de diligence , d'attaques de Comanches ou d'Apaches , de shériff et de rèeglements de compte èa O.K. Corral , avait délaissé le style ' film de cowboys' qui avait comblé mon enfance . On a donc fait un remake d'un film de 1957 mettant en vedette le québécois d'origine Glenn Ford . La version 2007 nous présente un Russel Crowe que nous nous plaisons tant à haïr qu'à admirer , car son personnage de pilleur de diligence et de tueur psychopathe nous le fait apparaître sous différents jours . À son opposé , le brave fermier , mutilé de guerre , qui tente de sauver sa ferme et sa famille qui sont menacées par les 'gens du chemin de fer' et qui se portera volontaire pour escorter le dangereux criminel vers le train qui le conduira èa la prison , même si il doit s'allier à des gens plus ou moins bizarres . Il y a peu d'action , le film se concentrant plutôt sur la psychologie des personnages , mais la technologie nous plonge dans le coeur de l'action et la morale sera sauve sans que John Wayne n'intervienne avec le 7 ième de cavalerie .
4 juin 2007, 11:19
de petits bijoux
De petits bijoux . Il y en a qui ont beaucoup de valeur tandis que d'autres sont de la pacotille . C'est un peu mon sentiment envers le film Paris je t'aime . Une manière originale de nous faire découvrir la Ville Lumière , par ses habitants et souvent hors des circuits touristiques habituels et des vieux clichés . Il va sans dire qu'en cinq ou six minutes , le réalisateur doit nous surprendre en nous mettant dans un lieu et en nous racontant une histoire qui bien souvent nous amènera à une conclusion imprévisible , comme celle où un homme d'âge plus que mûr semble être avec sa jeune maîtresse française . La conversation nous semble sans équivoque au point où nous croyons qu'elle doit choisir entre son vieil amant et son enfant pour nous apercevoir que c'est son père et qu'il doit 'garder' son petit fils pour permettre à sa fille de sortir avec son amie . Les deux séquences qui m'ont particulièrement accrochées sont : deux mimes qui tombent en amour . Hilarant et inhabituel . Le tout raconté par leur fils qui porte un immense sac d'école . Puis une séquence dans le métro où un touriste regarde un couple qui s'embrasse , ce qui déclenchera une réaction en chaîne dont il finira en victime . Bref des histoires d'amour , de mort , de vampires , de cimetière , de touristes , d'agressions , de divorce etc . À voir absolument .
30 mai 2007, 10:38
la citadelle imprenable
J'ai eu la chance ce soir d'assister à l'avant première du film La Cité Interdite . Un film à voir absolument . Un film documentaire et de fiction en même temps . Un film réalisé en haute-définition en employant des moyens techniques à la fine pointe pour pouvoir pénétrer au coeur d'une vaste termitière dans la plaine du Burkina Faso . Difficile de résumer ce film original , car les concepteurs se sont servis des images pour batir une histoire cohérente où une reine-termite pond trente milles oeufs par jour pour assurer ainsi la survie de sa communauté au sein d'une forteresse imprenable , tandis que des fourmis-magnans chassées des montagnes à cause de la chaleur et de la sécheresse vont vite entrer en guerre contre les termites . Véritable film de guerre à grand déployement où des millions de soldats minuscules vont s'entretuer pour sauver leurs reines . Il y avait beaucoup d'enfants dans la salle et je n'ai jamais vu des enfants si attentifs pendant un film et sans faire un mauvais jeu de mots nous pouvions entendre une mouche voler .
15 mai 2007, 11:00
devoir de citoyen
J'avais quelques doutes avant de voir ce film diffusé uniquement en version originale et face aux critiques mitigées . Ce n'est pas un film d'actions . Peu de décors . Un comptable , confiné à son appartement ,qui envoie des cv et qui attend toujours des réponses à ses demandes d'emploi . Sauf qu'il se trouve enrolé , comme tout bon citoyen patriote qui se respecte , dans la guerre contre le terrorisme . Le président Bush par le biais de la télévision ne cesse de lui rappeler d'être aux aguets , car le terrorisme prend différents visages . Pourquoi cet homme originaire du Moyen-Orient qui aménage dans l'appartement du dessous avec quelques meubles sort-il ses déchets en plein milieu de la nuit en se cachant ? Pourquoi se sert-il d'un téléphone publique quand il possède un cellulaire ? Pourquoi cette accumulation d'enveloppes de dépot de guichet bancaire ? Pourquoi ces produits chimiques dans la cuisine ? Toutes des questions qu'il soumettra au FBI , pensant faire son devoir , mais il sera vite mis à sa place , car il n'a pas 'à jouer à la police' et se fait même menacer d'être mis en état d'arrestation si il ne cesse pas son harcèlement vis à vis son voisin et le FBI . Une fin surprenante . Bref un bon suspense sur la paranoia , mais qui sait si ce citoyen n'avait pas raison ...
10 mai 2007, 11:21
code rouge
Grâce aux enchères de VOIR j'ai pu assister à l'avant-première de 28 semaines plus tard . Bien entendu je savais que je n'irais pas voir un chef d'oeuvre , mais un petit film d'horreur regroupant les clichés habituels : un scénario pauvre et prévisible , des héros que rien ne prédestinaient , beaucoup de sang , une caméra à l'épaule très agaçante , quelques effets spéciaux et finalement beaucoup plus de rires que de peurs . Le genre de film qui plaira à une clientèle jeune , même si ce film est classé pour les 16+ . Rien de vraiment nouveau . On reprend où le premier film se terminait et l'armée américaine ayant pris le controle de l'Angleterre ramène tranquillement les survivants non infectés vers une zone sous haute surveillance . Malheureusement , une femme infectée déclenchera une réaction en chaîne qui obligera les soldats à déclencher le code rouge qui prévoit l'extermination des survivants . Suivra une longue poursuite où les derniers survivants succomberont chacun leur tour jusqu'à ... J'espère juste qu'il n'y aura de suite intitulée 28 mois plus tard ou encore 28 ans plus tard .
10 mai 2007, 3:50
longue réflexion à faire
Quand j'étais au début du secondaire , notre professeur de français , monsieur Tellier , nous racontait sa fierté d'avoir été du congrès de formation du Mouvement Souveraineté Association . Puis le livre de René Lévesque sur ce que serais ce nouveau pays qu'allait devenir le Québec , même du haut du balcon de l'hotel de ville , le grand général lançait son : Vive le Québec Libre . Mais depuis quarante ans , il y a beaucoup d'eau qui a coulé sous le pont Jacques Cartier et la ferveur des premiers jours semble vouloir diminuer avec l'âge des souverainistes . Nous sommes rendus des nostalgiques qui croient encore à la cause , mais tout en sachant que nous serons battus . Comme l'option d'indépendance ou de souveraineté n'a plus la faveur populaire , il faudra que le Parti québécois et son nouveau chef fassent la réflexion pour savoir où s'en va le parti . N'oublions pas que l'arrogant Justin trudeau nous a traité d'enfants d'école et qu'il n'attend que son heure pour terminer notre extermination . La tendance mondiale se veut vers la droite et Super Mario l'ayant compris a remporté du succès . Est-ce la voie à suivre ? Est-ce que le PQ et le Bloc Québécois ont une raison d'exister si on laisse tomber l'indépendance ? Du gros travail à faire avant la disparition pure et simple .
9 mai 2007, 10:39
partir doucement
Grâce aux enchères de VOIR j'ai pu assister ce soir à l'avant-première du film Loin d'elle . Quel beau film . Quel beau jeu d'acteurs . J'avoue avoir subitement pris un 'coup de vieux' en apercevant Julie Christie qui vient de fêter son 66 ième anniversaire de naissance . J'avais toujours l'image de Lara Antipova dans le Docteur Jivago de 1965 . Le film Loin d'elle raconte la terrible descente d'une femme dans la maladie d'Alzheimer et de son conjoint depuis quarante-cinq ans qui voit sa femme l'oublier un peu plus à chaque jour au point de tomber en amour avec un autre patient . Nous suivons le long cheminement d'une femme qui comprend peu à peu qu'elle va partir doucement . Elle place un chaudron au congélateur , erre sans but dans la nuit , etc . Son conjoint n'accepte pas le fait et est persuadé d'une erreur de diagnostic et fait tout son possible pour ne pas conduire sa femme dans un centre spécialisé . Comme je le disais plus haut nous avons droit à une grande prestation de Julie Christie qui de femme épanouie deviendra vite une loque humaine . Bref un film que je recommande à un public adulte .
7 mai 2007, 10:21
si la vie était aussi facile que de faire une tarte
J'ai eu la chance de voir ce film en avant-première . Il faut savoir que Adrienne Shelly qui a écrit le scénario , réalisé le film et tenu un rôle secondaire a été assassinée en novembre 2006 à Manhattan . On avait cru à un suicide pour finalement découvrir que c'était un meurtre déguisé en suicide . Cette comédie romantique se déroule dans une petite ville du sud des USA où Jenna , une 'waitress' travaille dans un petit restaurant spécialisé dans les tartes que l'on sert comme repas principal ou comme dessert . Elle n'a qu'un rêve , soit de quitter un mari violent et jaloux qui lui soutire tout son argent . Elle invente donc des tartes selon son humeur . Nous avons par exemple : la tarte de mon mari que je déteste ou la tarte du bébé que je ne veux pas avoir . S'étant retrouvé enceinte sans le vouloir , elle écrira des lettres au bébé à naître tout en ayant une torride liaison avec son médecin . Les personnages qui habitent son petit univers sont tous des gens bizarres . Il y a le mari que nous détesterons immédiatement . Le patron inhumain . Les autres serveuses tout droit sorti des années cinquante , le poète amoureux , et finalement Jo (Andy Griffith) le client malcommode . Tout au long du film nous nous demandons comment cette histoire va finir , car il y a quelques choix qui s'offrent à Jenna et nous serons surpris de la fin . La bande sonore est efficace et les spectateurs riaient souvent . Un film recommandé pour ceux qui maitrisent l'anglais .
6 mai 2007, 7:11
figures illuminées
Mon épouse me traîne , pratiquement de force , à l'église Saint-Bonaventure , un ensoleillé dimanche après-midi pour le spectacle du pîaniste Richard Abel . Celui-ci est accompagné de cinq jeunes violonistes , vêtues à la mode de l'Impératrice Sissi , et de trois autres musiciens . Je remarque que je suis un des plus jeunes spectateurs , mais passons . Devant un public âgé et conquis d'avance , nous avons eu droit pendant près de 2h45 à un tourbillon de valses viennoises , de musiques de films , bref à de beaux moments de musique . Ce qui m'impressionnait le plus , c'était de voir toutes ces figures illuminées , rayonnant de joie et de bonheur , à écouter , fredonner , taper dans les mains , valser tout cela au son de belles musiques , car je dois avouer , que j'ai adoré ce spectacle . Richard Abel , nous a confié que le dvd sorti en mars est déjà certifié platine , ce qui démontre la très grande popularité de celui qui nous invite par la musique à voyager avec lui à l'époque de Sissi et à nous laisser bercer par le romantisme . La chanteuse Carole Casavant et un couple de danseurs ont aussi joint leur talent pour faire une réussite de ce spectacle .
29 avril 2007, 10:06
sinfonia del àngel
J,ai eu la chance d'assister à la première mondiale de Sinfonia del àngel de Romulo Larrea qui a été présentée à l'Église des Saints-Anges de Lachine . En effet , cette majestueuse église située face au fleuve regorge de peintures d'anges exécutées par Ozias Leduc en 1930 et dont un des apprentis était Paul-Émile Borduas . Dans l'église bondée , on reconnaissait les consuls du Japon et d'Uruguay ainsi que les gens de la classe politique . L'oeuvre du célèbre bandonéoniste comporte quatre tableaux . Le premier , Gregoriano s'inspire du chant grégorien et était interprété par le baryton Normand Richard . L'imposant orgue Casavant , en cours de restoration , accompagnait cette musique religieuse . Le second tableau , Piazzolliano , est du Coral de la Suite Punta del Este de Astor Piazzolla . Le troisième , Gardeliano , rend hommage bien entendu au grand maître du tango , Carlos Gardel . Nous avons pu alors apprécier la voix de Veronica Larc . Pour terminer , Angelical , où l'orgue et le bandoléon dialoguent ensemble . De la belle musique où les accents religieux se mêlent au langoureux tango . Il semblerait que cette oeuvre sera jouée dans le cadre des fêtes du 400 ième de Québec . Un spectacle à ne pas manquer .
28 avril 2007, 10:08
ovations
J'ai assisté vendredi soir au spectacle de Lara Fabian . En première partie , nous avons eu droit à la jeune Marie-Pierre Perreault qui a su charmer la salle avec quatre interprétations dont une qui parle de l'anorexie et qui se retrouvera sur son prochain album . Maljeureusement , la diva se faisait attendre au point où les spectateurs commençaient à s'impatienter , puis ce fut comme un feu d'artifices . À chaque deux chansons , c'était l'ovation debout . Les gens l'interpellaient pour lui dire : on t'aime etc sans compter les incessants téléphones cellulaires prenant des photos . Une petite surprise . Marc André Fortin , le gagnant de Star Académie est venu chanter avec elle , réalisant ainsi son plus grand rêve . Bref un bon spectacle , quoique assez dispendieux , devant un public conquis d'avance et qui en redemandait .
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