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Pourquoi ne pas taxer l'inconscience
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Les noms changent mais une chose demeure, les taxes. Peu importe qui nous la balance le peuple doit payer et il paiera. Peu importe ou elle frappe, la nouvelle taxe est l'ennemie de la majorité, toute religion confondue (c'est pas génial ça, nous sommes sur la même longueur d'onde).
Il est vrai que la privatisation est la plus belle des routes mais ne serait il pas logique de commencer pas imposer une taxe sur l'eau. Ce n'est pas rien de regarder mon voisin nettoyer son petit coin de trottoir pendant une demi-heure et ce à tous les jours. Vous voyez, j'ai beau vouloir le battre qu'il arroserait quand même.
Et nos laveurs de voiture du dimanche eux, ceux là même qui par économie prèfèrent laver vite fait bien fait à la maison. Il est vrai qu'ils sauvent quelques dollars à le faire mais en contre partie ils dépensent plus que ce qu'ils économisent quand on ajoute l'eau et le savon, question de tangibilité ici. Ce que l'on ne touche pas n'est pas considérable économiquement selon certain.
Cette taxation pourrait être basée sur un dépassement et non sur l'ensemble de la consommation. Si une personne seule utilise le même nombre de litre qu'une famille de cinq ne serait il pas normal de le taxer sur la différence, ce coup ci je vote oui.
Il est vrai que la majorité demeure aveugle trop souvent devant l'évidence. Quand le jour arrivera ou cette eau commencera à être rationnée nous pourrons toujours nous souvenir que l'ignorance quotidienne ne pouvait que se terminée de cette façon.
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Les exclus ou l'utopie d'un semblant de vie l'instant de quelques jours
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Désolé mais celle-ci vaut les mots que j'y accorde. Je n'écris que rarement avec fougue et hargne mais la...trop c'est comme pas assez.
Bravo, on donne aux itinérants 5 jours....5 faibles jours de normalité, ont devrais peut être ouvrir les bouteilles !
Quand une société en est rendue à comptabilisé la normalité elle est drolement malade. Au pire ne donnez rien, au mieux occuper vous de ceux-ci quotidiennement. L'utopie de la normalité c'est pas sain, c'est de creuser encore plus profond le trou de ces gens.
On traite les itinérants de tout les noms ici et la, ils en bavent et ont en remet plus souvent qu'autrement. On parle de gens comme vous et nous, rien de bien différent sinon le chemin parcouru que peu d'entre nous pourraient faire.
Les mots me manquent pour exprimer la rage de constater qu'on s'amuse, l'instant de quelques jours à donner à ces gens un semblant de bonheur pour par la suite les laisser sombrés dans l'ignorance des 360 autres jours.
5 jours de normalité c'est bien.
360 jours d'ignorance....c'est pas seulement moche, c'est ignoble.
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Les gens de mon pays....version revisitée
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Monsieur Vigneault,
Que dire devant le monument que vous êtes sinon merci, un très grand d'ailleurs. Vous avez toujours été pour moi le capitaine des batailles, le Général des mots, le seigneur d'un pays à naître. Je me suis toujours associé à votre texte "Les gens de mon pays", oui un texte, simple mais oh combien précis. Bien au dela de la chanson et de la musique, celui-ci traverse les noires et les blanches et se doit d'être embrasser.
Vous aviez à un moment dans le temps votre version que je respecte et que je voudrais du mien. Mais mon temps demeure ce qu'il est, loin du votre. Un moment qui ne demeure que ce qu'il est mais qui donne à votre texte une signification toute autre.
Permettez moi monsieur Vigneault d'adapter vos mots à mon temps, et ce, à contre coeur.
Les gens de mon pays
Sont gens de paraboles
Et gens de fourberie
Qui parlent pour s'ecouter
Et parlent pour parler
Il faut les évités
C'est rarement vérité
Plutôt toujour mensonge
Et la plupart du temps
C'est le malheur qui dit
Comme il faudrait de temps
Pour saisir notre honneur
A travers la misère
Emmaillée à l'envie
Tant d'en rêver tout haut
Que d'en parler pour vrai
Je voudrais tant parler
De voisins et d'amis
Qui sortent pour fonder
Ce qui demeure mien
Ce qui demeure notre
Ne peut vivre de mots
Naissance de bataille
Volonté de l'avoir
Je vous répéterai
Vos parlers et vos dires
Vos propos et parlures
Jusqu'à perdre mon nom
O voix tant écoutées
Mais trop peu appuyées
Je souhaite vous entendre
Parler de liberté
À quand le jour ou tous serons de la bataille ?
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Aujourd'hui l'abandon est récompensé
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Malgré les génuflexions écrites sur cette chronique je ne peut malheureusement cautionner la reconnaissance des acquis. Je ne parlerais pas ici au nom de la minorité qui suite à certains problêmes abandonne pour une période indéterminée les bancs d'écoles. Je parle plutôt de la majorité qui encore et toujours saura profité de cette faille, oui j'ai bien dit faille.
Aujourd'hui on ne règle rien, on segmente par le bas. Ici et la on simplifie les problêmes sans jamais les solutionnés. Peu importe ou l'on se tourne les failles sont légions, alors pourquoi ne pas y allé et prendre le chemin de la facilité.
Vous trouvez ca correct de pénalisé celui qui en aura arracher pendant plusieurs années pour obtenir son diplome tout en travaillant à temps partiel afin de pouvoir parvenir à boucler ses fins de mois. Oui je dit bien pénalisé, car l'autre lui aura choisi d'aller travailler, peinard, tout baigne sur une mer calme. Un jour il se dit bon j'vais retourné sur les bancs question de terminer le tout et en prime....j'ai pas besoin de tout me taper afin d'y parvenir.
Désolé mais ca ne colle tout simplement pas.
Le problème est le décrochage scolaire, ici on ouvre la porte tout grande à ce même décrochage en facilitant un retour simplifié, idéfiant, tout simplement idéfiant.
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La ruse du...de la Fox
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Il est bien connu que le renard demeure un ennemi des plus respecté. Ses ruses sont légendes et plus souvent qu'autrement il ressort gagnant de ses batailles, tout comme Samantha.
La reine est donc de retour è la ruche, quelle nouvelle. Celle pour qui le talent demeurait second aux attributs nous reviens avec un album rose bonbon qui ne sera probablement plaire qu'aux purs et durs, erreur.
Je ne suis aucunement fanatique de Fox (je parle de musique bien sur), les rythmes faciles, les paroles répétitives sont pour moi un enfer insupportable. Mais j'ai cette petite voix qui me dit de respecter l'artiste qui contrairement à plusieurs demeure d'une sincérité à toute épreuve.
Samantha Fox a toujours été au cours des années d'une simplicité déconcertante, affable, disponible, un sourire à faire craquer le pire des curés de village. Consciente que ses attributs n'étaient aucunement de trop elle aura su tout en les utilisants, demeurer d'une simplicité chronique.
Il est rare de trouver cette simplicité tant recherché chez nos artistes, on la réclame souvent mais on est tout autant vindicatif vers ceux qui nous l'offre.
Bravo à une fille simple, belle et qui ne se prend pas la tête, ca manque trop souvent à la scène musicale.
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Foundation and Earth ou ma lettre à Monsieur Suzuki
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Monsieur Suzuki,
Le titre de ma réaction demeure simple face à l'homme que vous êtes. Un titre d'Asimov mais que je croit de circonstance à l'homme que vous êtes. Peu de gens marquent la vie qui leur est donnée, et quand on choisit de le faire comme vous l'avez fait vous méritez non seulement les éloges, vous méritez le plus grand des respect.
Fondation et terre, deux mots trop souvent dissociés. Deux mots que dame nature qui du fond de son silence essaie de nous faire comprende. Sans l'un on ne peut malheureusement avoir l'autre, la fondation de tout se doit de reposer sur une base solide. D'abuser l'un ou l'autre ne peut que compromettre le tout.
Plus de 40 années sont passées depuis vos débuts, et pourtant, ces années n'auront jamais eu raison de votre détermination. Les noms changeaient, "Suzuki on Science", "Quirks and Quarks" et que dire du merveilleux "The Nature of Things", un rendez vous hebdomadaire qui demeurait toujours porteur de votre volonté d'éveiller les gens.
Il est malheureux de constater que de nos jours, l'environnement demeure secondaire. La majorité semble toujours parler de l'environnement au présent, jamais au passé et pour ce qui est du futur, jamais. Tout comme vous, des milliers de personnes pensent aussi aux enfants qui eux, devrons vivre avec.
J'ai deux enfants que j'aime plus que tout.
Je veux qu'ils puissent comme moi, vieillir au même rythme que dame nature. L'embrasser au même titre que je l'ai fait et surtout, comprendre qu'elle se doit d'être respecter selon le nom qu'elle porte...mère.
Parmis les grands à avoir marquer le Canada vous avez recu la cinquième place, pour ceux qui demeurent attentifs à nos abus envers mère nature, vous demeurerez toujours premier.
Sincèrement,
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Quand la musique s'allie à la sensualité
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Honnêtement, pour tous les navets que j'ai su si humblement accumuler en attendant patiemment pour rêgler la note chez Renaud Bray celui-ci demeure un bijou, point à la ligne.
Il demeure rare de n'avoir que peu de mots afin de décrire un coup de foudre mais la...j'suis en rade. Un album coloré de sensualité et d'une saveur brésilienne qui ne peut aucunement laisser l'oreille qui écoute insensible.
Comme plusieurs j'ai été séduit par "Les Eaux de Mars", quelle erreur de faire rouler en boucle celle-ci. Cet album regorge de sentiment et de textes tout aussi ennivrants les uns que les autres. Mais comment faire autrement, on retrouve certains noms plutôt connus, non mais faut quand même savoir que "Les Eaux de Mars" c'est Georges Moustaki. Déjà que Monica Freire se débrouille plutôt bien, alors d'y ajouter Roger Tabraj, Pierre Flynn et notre Ariane adorée ne peut que donner à ce disque ses lettres de noblesses.
De "Maré" à "Oracao Ad Tempo" ce disque demeure un bijoux non pas du moment, mais bien des moments ou nous aurons besoin d'un ennivrement musical avec en prime, un voyage aux couleurs du Brésil.
"Bahiatronica"...un amour, Monica Freire, une saveur qui manquait à ma collection.
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Quand la pseudo réalité prend une baffe
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Si un peuple en prend plein la gueule depuis quelques temps c'est bien le peuple arabe. Peuple de valeurs, d'us et de coutumes depuis trop longtemps perdues dans notre pseudo modernisation sociale. Un peuple rempli d'histoire, de musique, de culture, de saveurs et de tant d'autres mots pourraient définirs le respect que j'ai envers celui-ci.
Le festival du monde arabe nous arrive afin de permettre à tous d'ouvrir votre fenêtre sur la compréhension afin de balayer une fois pour toute du revers de la main les messages négatifs propagés ici et la selon l'envie d'oncle Georges. L'heure de juger par vous même vous est ici offerte, que dire de plus.
Le monde arabe en est un qui demeure étincelant de milles et un feux, de couleurs vives et de sourires. Un monde non nord-américanisé en est il pour autant plus mauvais que l'autre ?
Ce festival demeure pour moi un must, question de revivre quelques bon souvenirs vécus à l'extérieur de nos frontières sans avoir a me taper l'avion.
Alors laissez de côté les possibles préjugés car vous verrez que la pseudo réalité en ce festival prendra une de ces baffes...ouf.
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Mes trouvailles...
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Je vous donne ici une trouvaille qui malgré les années demeure pour moi, un beau cadeau...je vous présente un homme pour qui l'amour se résume à la passion qu"il porte à ses clients...monsieur Ribeiro, fier proprio du restaurant Le Mezzaluna.
Il fut un temps ou Le Mezzaluna trônait dans un sous sol d'un building commercial sur le chemin Chambly près du vieux Longueuil, un place chaleureuse, accueuillante, remplie de joie et d'odeurs. Durant des années Hermione y accuelait ses clients personnellement, sourire en coin avec le désir de combler les attentes de ceux-ci.
Aujourd'hui ce resto trône dans le vieux St-Jean, une coquette maison achetée par monsieur Ribeiro et la boucle est complête. Fréquenter Le Mezzaluna c'est un peu s'ouvrir à la cuisine italienne avec un soupcon d'originalité. La saisons des fleurs venue, il n'est pas rare de voir mr Ribeiro vous présentés une assiette de fleurs panées dans une sauce tomates dont seul lui possède le secret.
Sa générosité n'a d'égal que l'abondance et la subtilité des plats servis.
Son accueuil demeure des plus courtois que l'on puisse trouver.
Nul besoin ici d'en dire plus...un resto de classe, une cuisine italienne à faire palir d'envie plusieurs grands noms et surtout, un monsieur Ribeiro qui sera faire de vous des habitués du Mezzaluna.
Bonne soirée.
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Entre cuir et peau, un coeur franc
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Francoeur, l'homme de la rue, l'homme d'un peuple. Un homme de mots simples que tous peuvent saisirs sans avoir recours a monsieur Robert. Un des grans méconnus du Québec selon moi s'il en est un, il est vrai qu'ici, les contestataires sont encore et toujours ignorés, et pourtant. Un peuple à en devenir n'a jamais trop de Francoeur.
Francoeur se bat au rythme de nos batailles, toujours à l'avant contrairement à plusieurs. C'est une des artères qui pompe en nous le sang dont nous avons besoin afin de pouvoir rêver à un pays. Un chevalier sans armure, sans armes sinon ses mots qui toujours demeurent balises mais qui sont trop souvent ignorés.
Lucien je te dis bravo, bravo pour tes mots, pour tes gestes et surtout pour tes envolées de contestation qui dérangent mais que trop peu d'entre nous écoutent.
Et t'inquiète, ton livre aura une place au sein de ma bibliothèque car Francoeur c'est pour moi un Zola de son temps. Continue mon ami car on ne peut pas se permettre de perde des gars comme toi si ont veux un jour se tenir la tête haute et surtout...souveraine.
Entre le cuir et la peau y'a un coeur franc à découvrir.
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Le Bourque qui veut se faire aussi gros que le Tremblay.
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Tout ex-maire méritant, mérite mieux. L'inverse demeure tout aussi vrai par contre.
Un Bourque vit un Tremblay.
Qui lui sembla crédible.
Lui, qui, après un parcours ordinaire, l'était tout autant,
Envieux, se met à promettre, à accuser, il veut travailler,
Pour égaler le Tremblay en crédibilité.
Disant : " Regardez bien ce que je promet;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - J'en remet - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
Le chétif prétendant,
Promis tellement qu'il se sauva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages:
Tout Bourque veut bâtir comme un Tremblay,
Tout petit Bourque a des ambassadeurs,
Tout Tremblay veut avoir des pages.
Le 7 novembre, la cloche de de la récréation sonnera monsieur Bourque pour la énième fois, et comme les précédentes, c'est à vous qu'elle s'adressera.
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Le discours politique sur la culture ou le solo des uns et la rage des autres
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D'entrée je l'avoue, j'ai un penchant pour la culture. Un penchant qui au fil des années est devenu un vice, une drogue. Et du coup, mes revendeurs se sont fait de plus en plus rares, délaissant le territoire de l'île pour ne jamais y revenir.
La culture c'est mon dada, ma passion en un mot, mon solo. Mais mon solo se doit il de surpasser la rage des autres ? Monsieur Brault, a quelques lignes près votre discours tient la route, pas trop d'accord avec l'accès à la propriété (je ne vois pas en quoi cela touche la culture) mais bon.
Politiquement parlant ici c'est quasi suicidaire de discuter de culture, c'est allumer un bucher en oubliant que nous y sommes. Mais est ce si ridicule de ne pas vouloir s'enfoncer dans celui-ci lorsque les chiffres parlent d'eux mêmes. Je n'ai aucune envie de me perdre dans le côté math 401 mais vous savez fort bien que les besoins de la majorité ne peuvent êtres secondaires à ceux de la minorité culturelle.
Vous nous proposez 10 engagements à être réalisés au cours des quatre prochaines années, et moi en retour et malgré ma diète culturelle je vous dit que des centaines d'enfants ne peuvent déjeuner le matin, on met l'argent qu'on à pas ou ? Les fonds manquent à tous, notre système d'éducation commence à être à bout de souffle, celui de la santé est sur le respirateur artificiel.
Mon solo c'est mon choix, et malgré le manque de portes culturelles je crois que montréal se débrouille quand même bien. Selon plusieurs, 1% de la population demeure ciblée par la culture (expositions, musées, lecture etc) je me sens un peu mal à l'aise face à vos demandes.
La rage de ceux qui souffrent du manque d'argent ici et la et bien c'est pas un choix, c'est une obligation quotidienne.
Vive la culture, même rare elle demeure la plus belle des découvertes mais pas à n'importe quel prix.
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Donnez vous la chance de comprendre
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Ceux qui ne connaissent pas ne peuvent juger l'ensemble que le mot "Arabe" porte avec lui. Ayant vécu parmi eux aux cours de plusieurs voyages je ne peut que trouver triste ce que le monde moderne véhicule autour du mot.
Cette communauté recelle de culture, d'amour de vivre, de valeurs et de rythmes tout aussi enivrants les uns que les autres. Un musique colorée, qui emporte l'âme dans une culture qui remonte à la nuit des temps. Il est difficile de mettre en mots les sensations musicales, nous les vivons et ne pouvons les oubliées.
Alors sachez mettre de côté certains préjugés qui demeurent des plus gratuits et donnez vous la chance d'avoir une opinion personnelle. Et croyez moi, la joie de ces gens saura vous convaincre que les mots écrits sont trop souvents erronés.
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Ici on ne dit pas "militer"...on dit "songer à"
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Les gens de mon pays
Ce sont gens de paroles
Et gens de causerie
Qui parlent pour s'entendre .... nah
Les gens de mon pays et bien ils parlent pour parler, c'est tout simple, y'a qu'a regarder les gestes qui sont alliés à la parole et vous comprendrez que c'est du genre inexistant. Le parfait militant québecois se retrouve plus souvent qu'autrement attablé à la brasserie du coin ou encore bien assis confortablement au salon à condamner l'ensemble de la société, rarement le retrouvons nous sur le béton.
Militer au Québec c'est mental, c'est une forme de révolte qui se gère de l'intérieur et qui ne vit que l'instant d'un moment, en anglais on parlerait de wishfull thinking. Notre crédibilité en ce qui touche le militantisme est non seulement faible, elle est complètement inexistante. Ici et la sur notre belle terre les gens doivent souvent se battre afin de clamer haut et fort les injustices, ils sortent, la marée humaine envahit les rues. Ici on est une douzaine à se demander ce qui se passe avec un grand sourire de victoire à venir.
Vous pouvez toujours attendre, nos politiciens nous connaissent bien, ils savent que le cher peuple est du genre fort en gueule mais oh combien soumis. Les rafales arrivent de tout les côtés et on n'a qu'à baisser un peu plus la tête, on se courbe un peu plus le dos et ont murmure notre écoeurement à ceux qui veulent bien l'entendre.
Mais ou elle est la masse humaine alors que Charest renie en bloc ses promesses, baisse d'impots etc....elle est ou ? Mais dieu que des commentaires j'en est entendu, vive les lignes ouvertes, on se cache et on crie, parfait non.
Votre pays vous pouvez toujours l'imaginez parce que avec notre volonté d'agir c'est pas un pays qu'on va avoir, c'est une belle lecon d'humilité devant la défaite.
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Manque plus qu'une certaine volonté gouvernementale pour clore le tout
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Bon enfin, quand je vois des gens allié le geste à la parôle je ne suis pas peu fier. De mouton on peu de temps à autre transformé notre passivité crasse et faire bouger les choses. Ici on fait d'une pierre deux coups, on ralentit les pirates et on arrête probablement un mec qui selon toute vraisemblance ne déclare surement pas les revenus que la vente de CD lui rapporte, non mais 1 + 1 ca fait souvent 2.
Mais la ou je trouve que le ridicule frappe c'est quand les grands joueurs de l'industrie (Sony etc) ne sont pas ceux qui prennent les moyens nécessaires. Était ce vraiment à l'ADISQ à se présenter en cour supérieure afin d'obtenir les brefs de saisies ? Serais ce que le profit que les grands joueurs font sur la vente de CD est et de loin, beaucoup plus important que ce qu'il perdent au main du piratage ?
Sachez qu'un CD ne coute que quelques sous a fabriquer, il faut bien sur y rajouter les frais de promotions, les droits etc mais malgré tout, on demeure bien loin du 20$ que celui-ci nous coûte.
En terminant, un petit mot à nos chers politiciens. Qu'attendez vous pour revoir la loi sur les droits d'auteurs qui dâte de plusieurs décennies. Aujourd'hui être artiste c'est une vocation, ça se fait habituellement par amour et ça permet du substister.
Mais entre la subsistance et la pauvreté la ligne demeure encore et toujours de plus en plus mince.
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