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!!!!c'est quoi ça!!!!N'importe quoi!!!!
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je pourrais me contenter de le penser mais il semblerait que d'en parler ça augmente les chances de faire bouger alors je vais blogguer et du même coup me défouler, youppididlé!!!
24 juin 2008, 5:00
Un service hospitalier plus qu'inhospitalier

Incroyable mais vrai...  Lecteurs fragiles s'abstenir...  J'ai vu de mes yeux vu une femme être mise dehors d'un centre hospitalier parce qu'elle n'y avait pas de dossier et n'avait pas de cartes d'identités.  Elle ne s'y rendait pas pour une grippe ou un doigt félé, elle s'y rendait après s'être saoulée à mort pendant 3 jours suite à une agression physique et sexuelle sauvage qui lui a laissé de nombreuses marques sur le corps et probablement dans le coeur...  Il ne l'ont pas mise dehors c'est vrai, il l'ont envoyé dans un centre d'hébergement.  Comme c'est délicat.  Un centre d'hébergement mixte, habité par 95% d'homme.  D'une incroyable délicatesse...  Ils devaient la transférer à l'hôpital de sa ville, elle demeurait à des kilomêtres d'ou c'est arrivé...  Ils ont cru qu'ils devaient la soigner, et il ne l'ont pas fait.  Qu'il la soigne au lieu de la transférer, d'accord, des erreurs administratives ça arrive, mais qu'ils la foutent dehors au lieu de la soigner, ça me répugne.  Trop pour être capable d'écrire à quel point. 


22 juin 2008, 9:04
!!!!C'est quoi ça!!!!N'importe quoi!!!!...une petite intro

J'ai donné à mon blog un titre qui rassemble des mots que je dis souvent, à voix haute ou non, en réponse à des situations qui me laissent un gout incroyablement amer dans la bouche, dans la gorge, dans l'oesophage et même jusque dans l'estomac, au point ou j'en ai parfois des reflux gastriques fort douloureux et désagréables.  Je me dis ces mots depuis fort longtemps devant des situations que je trouve ridicules et inhumaines et je me les dis encore plus souvent depuis que, désireuse de faire avancer une cause en laquelle je crois, et aussi de gagner ma vie suite à quelques années de pauvreté sur les prêts et bourses, je me suis décroché un boulot d'intervenante auprès d'itinérants.  J'adore mon travail.  Malgré le fait que les subventions accordées à cette cause soient ridicules et que mes conditions de travail le soient parfois tout autant, je ne crois pas que je pourrai un jour trouver autant de satisfaction dans un autre domaine.  J'étudie en psycho, je veux continuer en santé mentale, mais ce qui m'allume le plus, c'est l'itinérance.  Pourquoi???  Plusieurs réponses me viennent...  Parce que j'aime les défis et qu'en ignorant ce phénomène le gouvernement en pose tout un à ceux qui veulent l'éliminer...  Parce que lorsque enfant, j'ai demandé à un adulte de m'expliquer l'itinérance, je n'ai pas eu de réponse...  Parce que je sais au fond de moi qu'il y a des solutions mais que trop de gens préfère les ignorer...  Pour plusieurs raisons finalement, j'adore travailler dans ce domaine et j'adore défendre les droits des gens qui n'ont pas comme moi la chance d'avoir un domicile fixe.  Au travail, j'aide des itinérants à cesser de l'être ou à reprendre des forces quand le systême les dégoutes trop pour qu'ils veuillent y adhérer.  J'aide aussi des gens à risque à ne pas devenir itinérants.  Ça me fait beaucoup de bien.  Mais je n'ai pas encore l'impression d'en faire assez.  Je ne sensibilise pas assez à mon gout.  Je sensibilise mes proches qui ont de moins en moins de préjugés, mes enfants qui n'en auront peut être pas autant, mais je veux faire plus.  Je ne trouve pas le temps de manifester, ni de participer à de gros projets, mais je trouve parfois le temps d'écrire.  Ça tombe bien, j'adore ça.  Ça va me faire un bien immense de parler ici des situations qui me donnent envie de vomir par leur absurdité.  Des injustices desquelles je serai un témoins un peu moins impuissantes puisque je les ferai connaître.  C'est vrai, certains sans-abris ont en quelque sorte choisis ce mode de vie, mais c'est par écoeurement devant d'autre qui leur était offert dans des circonstances défavorables, pour ne pas faire partie d'un systême qui les rejettait quand ils avaient besoin d'un peu d'aide...  Certains diront que ça relève de la maladie mentale... Peut être.  Si tel est le cas, pourquoi n'ont il pas eu d'aide comme d'autre malades?  Pourquoi cette ''maladie'' n'est t'elle pas prise en charge, au même titre que d'autre?  Peut être est ce trop compliqué, peut-être que c'est plus facile de les laisser tomber en sachant que peu auront la force de se relever, que tous croieront qu'ils se sont eux même jetés par terre...  C'est faux.  Personne n'aspire à devenir sans-abris, personne n'est fière d'être sans-abris, ceux qui le prétendent sont probablement ceux qui ont le plus besoin d'aide, mais s'ils ont celle qui leur convient, ils s'y accrochent et peuvent s'en sortir.


30 juin 2007, 9:37
Pendant que Charest s'habitue à s'en foutre...
Les pauvres.ceux qu'il est facile d'ignorer, trop occupés qu'ils sont à survivre pour faire entendre leur voix. Heureusement que des gens comme Saillant existent pour dénoncer leur situation. À Valleyfield, pour un HLM né il y a un an, quatre condo au moins ont vu ou verront prochainement le jour. Pendant ce temps, des gens arrivent de Montréal et constatent qu'ici la pénurie est grave. Pendant ce temps, suite aux fermetures d'usine, le taux de détresse psychologique augmente. Pendant ce temps, les organismes communautaires du coin manquent de fond pour rendre service. Pendant ce temps, le nombre de ''familles itinérantes'', ces familles qui déménagent plusieurs fois par année, augmente. Pendant ce temps, les étudiants fréquentent de plus en plus les banques alimentaires. Qu'a fait Charest pour arrêter ça? Pendant que des parents se sentent coupables de ne pouvoir loger ou nourrir convenablement leur enfants, se sent il coupable lui? Pendant que les intervenants tentaient d'intervenir avec une clientèle de plus en plus diversifiée et avec de moins en moins de moyens, comment intervenait-il? Saillant à raison quand il affirme que la crise à changé de forme. Ce qui n'a pas changé, il n'a pas tort, c'est le fait que les pauvres s'habituent. La majorité des gens moins nantis sont nés dans cette situation et s'y sont habitués. Ils sont pris dans le cercle vicieux de la pauvreté dans lequel, si rien ne change, leurs enfants se prendront aussi. Une grande part des pauvres est constituée de gens atteint de problèmes de santé, physique ou mentale, qui les empêchent réellement de travailler et auxquels ils s'habituent. Et en coupant dans les programmes de réinsertions qui en motivaient d'autres, Charest n'a certainement pas aidé. Saillant fait bien de souligner sa contribution à la crise, mais Charest est tellement habitué aux critiques, les entend-il encore?
26 avril 2007, 12:02
quand il est payant d'accommoder...
Pendant qu'on discute de kirpan, de voiles et de mosquées, des gens voient leurs droit à la vie et à la sécurité être bafoué. Certes, le droit à la liberté de culte et de religion est important, mais la vie des femmes qui se voient obligés de retirer leur voile est -elle menacé si elles le font? La vie de ceux qui veulent qu'elles le fassent l'est elle si elles ne le font pas? Celle des enfants négligés et maltraités l'est, celles de personnes n'ayant pas les ressources pour se nourrir l'est, celles des gens en situation de guerre l'est. Celle de beaucoup de monde l'est davantage que la leur. Je ne dis pas qu'il faille parler seulement des droits fondamentaux mettant en jeu la vie, mais je considèrerais normal qu'ils soient davantage discutés que ceux qui me semblent ne mettre en jeu que des valeurs et des croyances, non partagés par tous de surcroit. En effet, presque tous sont d'accord pour dire que la vie et la sécurité sont primordiaux, mais, de toutes évidence, tous ne le sont pas quand à ce qui doit advenir des accommodements raisonnables. Malheureusement, dans une société ou les intérêts financiers dominent, il semble être devenu normal de s'arrêter aux droits des gens qui rapportent plutôt qu'a ceux des gens qui ne rapportent pas, même si d'ignorer ceux de ces derniers mettent en péril leur vie. Mais n'en parlons pas trop surtout, c'est mauvais pour l'économie. Laissons nous plutôt influencer par ceux qui veulent qu'on oublient tout ça, c'est tellement plus facile.
14 décembre 2006, 11:20
internet pour promouvoir la lecture et la culture
De tous mes passe-temps, la lecture est de loin celui que je préfère et ce, depuis toujours. Du moment ou mes pieds se posent sur le sol de la librairie ou de la bibliothèque, à celui ou j'ouvre mon livre avec empressement, joie et curiosité, je suis dans une sorte de transe fantastique que rien d'autre ne me procure. Or, mon amour de la lecture est proportionnel à la déception que je ressens quand, malheur (!), l'ouvre que je croyais géniale ne me semble plus l'être. Alors que je réalise, après quelques pages ou chapitres, que je me suis trompé et que finalement, ce que je lis ne me plaît pas. Je déteste tellement ce que je ressens à cette minute précise que je peux facilement laisser de très longues minutes s'écouler avant de me décider à choisir ou non un livre. Ça frise la folie, je sais, mais c'est comme ça. Avant d'être abonnée à internet, il m'arrivait fréquemment de ne rien avoir à lire par manque de temps pour bien choisir. Maintenant, je prend tout celui nécessaire pour bien évaluer les livres qui m'intéressent, tranquillement installée devant mon écran, sans pression ni stresse. De plus, j'ai souvent plus qu'un simple résumé de dos de livre pour me diriger ainsi que la possibilité de mieux connaître les auteurs et leurs ouvres précédentes. Je ne pense pas que la lecture risque de disparaître au profit d'autres loisirs. Je suis plutôt d'avis qu'elle peut profiter des nouvelles technologies et, ce faisant, attirer une nouvelle clientèle et susciter de nouvelles passions. La lecture et la culture ne disparaîtront pas si ceux qui s'y intéressent tentent de transmettrent à d'autres leurs messages passion, et, pour ce faire, internet peut être selon moi très efficace.
8 décembre 2006, 2:51
témoignage d'une ex surconsommatrice
Avant de recommencer mes études, j'avais un revenu décent, sans plus. Je pouvais me payer quelques petits luxes et j'avais l'impression d'être pleinement équilibrée, tant physiquement que psychologiquement. Un jour, je décidai de retourner étudier, question entre autre, de faire un meilleur salaire. Je n'avais jamais été riche, tout juste dans la moyenne, je pensais donc qu'il me serait facile de m'adapter et de couper dans les extras. Quelle méprise! J'ai réalisé que tout ces petits luxes que je m'offrais n'était en fait qu'un échappatoire. J'échappais à mon ennui et ma routine en allant au restaurant, en abusant de vidéos, à mes complexes en m'achetant du linge et du maquillage, à ma culpabilité en gâtant mon entourage. Je n'avais jamais cru jusqu'alors que j'avais tant de choses à fuir, mais lorsque j'ai du couper dans mes dépenses, cette réalité m'a carrément sauté à la figure. Chaque fois que j'étais stressée ou que j'avais un problème, l'envie de magasiner me prenait. Heureusement, je suis jeune et j'ai pu comprendre, changer ou accepter les choses auxquelles je n'avais alors jamais voulu m'arrêter. Ce faisant, je pourrai peut être, quand je ferai un salaire décent, éviter le piège de la surconsommation. Malheureusement, plusieurs semblent y être pris de façon beaucoup plus intense et en sortir reviendrais pour ces personnes à affronter une accumulation de duperies qu'ils se sont eux-mêmes infligés en étant prêt à tout pour ne pas s'entendre, se voir, se comprendre. Il ne faut pas généralisé et probable que certaines personnes ne surconsomment pas pour les mêmes raisons que moi, mais peu importe ce qui les poussent dans cette voie, je crois qu'elles y sont en quelques sorte un peu prises. Comme un toxicomane ou un gambler, dans un cercle vicieux, pernicieux et dont il est difficile de sortir.
8 décembre 2006, 7:43
La lecture en cadeau
Tous ces livres semblent charmants, mignons, intéressants, captivants et bien plus encore. La lecture est un outils d'apprentissage incroyable, permettant aux enfants d'élargir au moins leur connaissances linguistiques, au mieux leur connaissances générales. De plus, les mondes imaginaires auxquels les livres permettent d'accéder sont des lieux ou le reste n'existe pas, ou les petits et grands soucis font places à la magie des mots et des images. Malheureusement, dans des familles ou les livres sont un luxe ou au sein desquelles les parents n'ont pas d'intérêts pour la lecture, les enfants n'ont parfois pas la chance de découvrir les univers merveilleux et apaisants qui leur ferait pourtant un bien immense. Pour leur permettre de découvrir les joies de la lecture, plusieurs librairies participent au projet ''la lecture en cadeau''. Il est en effet possible de poser un geste très concret pour ces enfants, en achetant un livre qui sera offert à l'un d'eux. En remplissant une carte, il est même possible d'espérer des nouvelles de l'enfant qui en aura bénéficié et de son expérience littéraire. Personnellement, la lecture à été pour moi un exutoire incroyablement enrichissant lorsque j'étais jeune et malgré mon budget d'étudiante, j'ai réussi à offrir la lecture en cadeau à un enfant. J'invite tout ceux qui le peuvent à faire de même car ce n'est pas qu'un livre qui est offert, c'est une possibilité de sortir d'un monde parfois trop difficile pour un enfant et d'élargir sa culture, peut être assez pour le sortir, plus tard, du cercle vicieux de la pauvreté.
29 novembre 2006, 5:32
Dans les yeux des sans-abri...
Il faut des actions comme celle là pour forcer les gens à regarder ce qu'il préfère ignorer. C'est facile de regarder ailleurs quand un sans-abri quémande, facile de se dire que de toute façon il va boire notre monnaie. Ce qui est difficile, c'est de constater ce qu'il en est vraiment. De regarder dans les yeux l'itinérant, de voir et presque ressentir sa souffrance, son désespoir, sa folie parfois. C'est difficile car alors, peu importe ce qui l'a emmené à la rue, ce qu'il fait ou non pour s'en sortir, peu importe ses défauts, vices et autres excuses pour l'ignorer, ce qu'on voit, c'est l'humain qui à mal et qui n'a pas la force de le crier, de se défendre contre l'indifférence qu'on lui témoigne. Ce qu'on voit c'est le coté de nous qui souffre aussi et qu'on ignore par facilité, c'est l'individualisme d'une société qu'on encourage en s'ignorant et qui nous encourage à s'ignorer. C'est le cercle vicieux de la misère humaine, duquel on n'ose pas trop sortir, soucieux de notre confort illusoire, soucieux de continuer à croire toujours plus qu'on y peut rien, qu'on est sur la bonne voie, que ceux qui pensent l'inverse sont utopique. Dans les yeux d'un sans-abri, il y a des vérités qu'il est douloureux de lire. En menant une action comme l'état d'urgence, L'ATSA nous oblige à constater ce qu'il en est, à nous ensuite de décider si on préfère continuer de tourner ou si on à le courage de sortir du cercle.
23 novembre 2006, 10:39
Pas certaine de comprendre...
''Maintenant, il faut absolument que les nuages s'amoncellent et déclenchent peut-être une pluie, c'est-à-dire une frappe militaire. En tout cas, cette crise finira par être résolue par le biais de négociations diplomatiques''... Ok...Possible qu'en ce matin ou je suis un peu endormie, je n'ai pas tout saisi les propos de l'entrevue... Possible que mon écoeurement de cette situation, et ma tendances à m'informer davantage sur les problèmes qui se passe ici me privent de certaines connaissances qu'ils me faudrait pour bien saisir... Possible que je sois totalement dans le champs, j'avoue... Mais dans cette seule phrase que j'ai cité, n'y a t'il pas une contradiction semblable à bien d'autre sur le sujet? Peut être que ça va finir en frappe militaire, mais en tout cas, ca va finir par le biais de négociations diplomatiques? Que veut-il dire? Que les coups de fusils vont être tirer diplomatiquement? Peut être que j'ai mal compris, si c'est le cas, peut-on m'expliquer s'il vous plait?
23 novembre 2006, 1:03
je l'ai vu...dans ma tête...
Je n'ai pas vu le spectacle, pas vraiment... J'ai simplement imaginé à quoi il peut ressembler, ce qu'on peut ressentir en le voyant, en l'écoutant, en le sentant... J'adore les prestations ou, toutes formes d'art confondu, l'artiste fait un tableau qui chaque fois, peu importe la performance, me fait rêver. Un spectacle ou plusieurs styles artistiques sont présents me plait toujours car alors, j'ai l'impression d'assister à une oeuvre complète, achevée. Sinon, même si j'apprécie aussi les choses simples, j'ai l'impression qu'un élément manque pour bien finaliser, pour mettre LA touche magique qui donne envie de rêver pendant des heurs à la merveille à laquelle je viens d'assister... Je n'ai pas vu le spectacle, mais ce que j'ai imaginé m'a plu et me donne très envie d'assister bientot a une création artistique de ce genre.
23 novembre 2006, 12:55
Grâce a vous aussi...
C'est grâce à nous bien sur, qui le lisons religieusement chaque semaine, mais c'est surtout grâce au courage dont vous avez fait preuve en cherchant des investisseurs. Nombre de personnes auraient abandonnés en constatant que ça n'était pas évident, trouvant mil et une excuses pour s'éclipser du projet. Vous avez persisté, travaillé... Vous y avez cru et grâce à ça, nous vous avons lu. C'est grâce au gens que vous avez choisi dans votre équipe que nous aimons le journal, grâce à sa manière d'être. Sans les lecteurs, Voir n'aurait pas fait long feu, mais sans vous, il ne se serait jamais allumé. Bravo et merci mille fois.
9 novembre 2006, 9:40
L'éducation accessible à tous? Où, quand, comment?
Si je comprend bien les statistiques, plus un enfant à de problèmes, malgré le fait qu'il n'en soit pas responsables, plus ses chances de parvenir à des études supérieures diminuent. Ne soyons pas surpris d'entendre de plus en plus de jeunes dires qu'ils ne se sentent pas compris par les divers intervenants qu'ils côtoient. Même avec toute la volonté du monde, un jeune professeur sans vécu peut il comprendre la mentalité d'un adolescent défavorisé? Ses difficultés, sa détresse, sa révolte? En permettant que les enfants ''hors normes'' n'intègrent pas bien le système scolaire et en soient écartés, nous privons le Québec de demain d'un potentiel d'amélioration social incroyable et continuons d'encourager une injustice de plus en plus flagrante. J'en aurais moi-même très long à dire sur les difficultés qu'il m'a fallu, en tant qu'étudiante issue d'un milieu dysfonctionnel, pour accéder au collégial. Et encore davantage sur les difficultés financière que je rencontre très fréquemment en tant qu'étudiante monoparentale prestataire des prêts et bourses. Mon revenu total est plus bas que si je travaillais au salaire minimum et que celui auquel j'aurais droit sur l'assurance social. Presque tout les programmes de réinsertion offrent des conditions de vie plus avantageuses que les miennes mais je n'ai jamais bénéficié du soutien au revenu ou du chômage alors je n'y ai pas droit. Je devrais avoir déjà été dépendante du système. Malheureusement, je n'ai pas obéis aux statistiques me concernants alors je ne peux espérer plus d'aide du gouvernement à qui je paierai des impôts dans quelques années. Il m'a en effet été confirmé par une agente d'aide sociale que la seule manière pour moi d'avoir un revenu relativement décent serait d'arrêter une session, de bénéficier de prestations d'assurances sociales et d'opter pour un DEP. C'est comme ça! Comme ça qu'on divise les classes,qu'on bat des records de sucides. Désolé, mais l'accessibilité égale aux études, je n'y crois plus.
7 novembre 2006, 8:15
courage et préjugés
Comme toutes les maladies mentales, l'anorexie est difficile à cerner, à traiter et à comprendre. Devant l'ampleur du mal qui ronge les malades, il est difficile de réagir de la façon qui serait le plus bénéfiques pour eux. Les seules personnes qui peuvent vraiment comprendre cette maladie sont celles qui l'ont vécue. Or, devant l'inconnu les gens ont souvent peur et les craintes prennent parfois la forme de préjugés. Dans ce contexte, dire haut et fort qu'on souffre ou qu'on a souffert de troubles mentaux tel que l'anorexie demande énormément de courage. Celles qui osent le faire suscitent toute mon admiration et contribuent plus que toute chose à diminuer les jugements et à aider les personnes qui souffrent encore.
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