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Sébastien Roy
Sébastien Roy
16 décembre 2004, 4:40
The dears dans la vision des choses.
Les Dears sont un groupe phare dans le potentiel immense que le Québec possède en ce qui concerne la musique pure et pétrochimique. Nous sommes des leaders en Amérique et je ne crois pas que nous allons arrêter de pondre des succès. The dears, arcade fire, les georges leningrad sont des musiques représentatives des temps moderne, elle évoque ce qui se passe dans la tête des gens aujourd'hui en 2005. Je serai toujours aux aguets des récentes formations et j'en ferai la promotion autour de moi.
16 décembre 2004, 4:34
L'amour des Canadiens
Si je peux dire, je n'ai rien contre le décompte, les gens, mais quand même, faites place à la musique Canadienne au minimum. Je pense à l'album de Lederhosen Lucil, pony da look, oui pour arcade fire mais il à aussi Les Gustavo guerten etc... La musique que l'on a consommée en 2004 est encore trop d'ailleurs, nous devons aimer nos artistes Canadien au même titre que ceux du québec. L'amour des Canadien est un pas vers la réconciliation.
15 octobre 2004, 1:21
Catholique ou juif.
Les portes de l'enfer se sont ouvertes aux juifs pratiquants, ceux qui étaient véritablement ancrés dans leur religion. Madame Ivry a eu la chance de partir en Amérique si elle devenait catholique, elle a refusé et a dû payer le prix, celui dicté par les soviétiques. L'antonnoir a été pour elle celui menant vers la mort et la souffrance, le point de non-retour. À cette époque, en Allemagne, il fallait choisir qui on est. Il fallait s'attendre à ce que la population allemande ainsi que les chef et autorité d'état mène un jour au l'autre l'embargo contre la religion juive. Il fallait donc, pour notre propre survie, choisir de rester ou quitter la religion. Les juifs n'étaient pas appréciés globalement par les chefs d'états, alors en tant que juif il fallait prévoir la misère d'Hitler. Se préparer d'avance à survivre. Non pas mourir, notre instinct intérieur rejette la mort et la souffrance. En tant que juif en Allemagne en 1938 il fallait choisir; vivre ou mourir. Devenir citoyen catholique ou rester juif et attendre la mort. À l'époque la liberté n'existait pas, il fallait donc suivre la vague pour assurer sa survie. Le miracle s'adresse qu'à une personne sur un million.
14 octobre 2004, 5:41
Richard et la baleine
Lorsqu'on est chancelier et qu'on s'attaque de l'épopée grandiose d'un orchestre symphonique, il se peut parfois qu'on est le sentiment d'être un petit individu dépourvu de voix. L'orchestre majestueux enterre un peu la voix de Richard mais lui laisse parfois le refrain nostalgique de ses réalisations tel un Félix Leclerc en plein magistrat. Par sa philosophie, il peut laisser derrière lui toute la cacophonie d'une symphonie. Il y a alors que lui dans notre oreille et nous pouvons alors contempler son oeuvre.
14 octobre 2004, 5:20
La liberté des libertines
Musicalement, le deuxième album est plus serein que le premier et ce malgré tout les problèmes moralux encourus par leur premier "Up the Bracket" face à Pete Doherty. La façon dont compose les membres de ce groupe punk est celle de celui qui, au cour de sa vie, à eu la chance d'apprendre à jouer du piano auprès de professeur ludiques. On profite alors de cet apprentissage pour créer, avec quelques pig face, un groupe musical anglais. Les accords y sont simples et faciles à dupliquer tour à tour. À cause du succès d'un travail facile, on s'engouffre alors, en tant que musicien, dans la drogue dure. C'est alors facile d'être un libertin à Londres et de s'émoustiller dans les rues et avoir des fans. Jouer avec son apprentissage de jeunesse pour faire une musique rapide comme des hots dog, avoir appris à faire des plats complexes pour mieux préparer des hots dog et ensuite s'intoxiquer le corps. Si cet opus n'aurait pas été réalisé par Mick Jones des Clash il n'y aurait pas eu d'album éponyme.
12 octobre 2004, 9:00
Le gai-food
Lorsqu'on gambade dans le cartier gai, rien de mieux que de s'arrêter manger une bonne bouchée de nourriture fraîchement cuite par des cuisiniers dignes de leur nom. C'est vrai qu'il n'y pas beaucoup de place de choix mais par contre, on dénote une amélioration avec ce O'Thym. En général, il suffit seulement d'essayer des restos pas très attrayants à première vue mais qui dégagent une chaleur gastronomique stupéfiante. Petit resto asiatique, bar gaie-food etc. Pour ma part, je m'arrête souvent chez le coiffeur après avoir manger des bons couscous au poulet chez La Couscoussière.
12 octobre 2004, 8:43
Le projet Nicolas Baier
Ce projet est assurément à la hauteur de cette université Montréalaise. Elle se paie une oeuvre de Nicolas Baier de façon surexposée pour répondre à sa soif d'étudiants branchés et technocratismes. Concordia veut être l'université par excellence à Montréal, elle veut y amener tous les étudiants potentiellement translucides face à leur connaissance ainsi qu'à leur intellect! Par cette réalisation, elle veut faire comprendre et donner un sens à sa position de super université, elle veut convaincre les gens qu'elle est là pour resté. Ce sera sans aucun doute la référence en apparence à projeter à quiconque désire s'inscrire dans un cours de génie.
12 octobre 2004, 2:06
Négativisme insipide
Les organismes sont là pour aider, ils sont la pour la population en détresse, oui ils sont la; Un organisme qui vient en aide aux jeunes de la rue, un autre qui vient en aide aux sans-abri et ainsi de suite. L'action de ces organismes sert probablement à quelque chose. Mais en gros, ils servent selon moi qu'à stabiliser le problème d'un individu en particulier, un seul parmi tant d'autre. Une publicité permanente pour calmer la peur des citoyens devant le fléau. Aider une personne ou deux ne règle rien, ça donne juste un soupir et un relâchement. L'organisme a le même effet qu'une drogue, elle apaise la douleur. Il projette même dans le temps ce problème sans le régler. Vivre heureux dans son malheur.
10 octobre 2004, 11:50
L'effet mature
Ils ont été honnêtes avec eux-mêmes avant de sortir ce deuxième album. Ils ont avoué et accepter qu'une amélioration dans leur façon de composer des pièces accrochantes est à ce point inadmissible! Impossible d'aller plus haut que le sommet d'une montagne in-oxygéné! Je qualifierais ainsi "Antic" comme étant un remous après le passage de "Turn On the Bright Lights". Les fragments d'orgues, les guitares, l'écho sur les notes, les bruits de tambours, de la fenêtre de verre au mur pleurant, la musique sonne toujours comme auparavant. Ils ont crié, maintenant ils parlent.
3 octobre 2004, 5:52
Ooo...OMG
En ce qui concerne ces gros OGM moi j'ai une chose à dire: Le biofutur est proche comme la confiture, on mange ça et ça mais on sait pas de quoi. Les journaux discutent la controverse, c'est simplement pas juste pour n'importe quelle potagé. Le taux de survie quand on mange des OGM est à 0,04%; Changez les mots sur les étiquettes! Tout le monde le souligne, je sais et tout le monde le sait que c'est pas bon. Alors si on pousse les choses, poussons les dans la terre sur nos toits de maison urbaine!
3 octobre 2004, 11:24
La formule
Musicalement, nous avons possiblement affaire à un ensemble d'intelligence rare, d'imagination et de force. Il faudra voir si les tessons cristallins de la guitare ainsi que les basses mélodiques sont toujours au rendez-vous. Et bien sur les percussions musculaires qui anime le tout. Autant en concert que sur CD, il faudra voir! Peut-être auraient-ils vieilli pour nous offrir un concert axé sur une expérimentation plus poussé des instruments? Ce sera à constater le 3 octobre.
2 octobre 2004, 8:56
La pression anglaise
L'écoute de Keans ne laisse personne indifférent. En concert, ils nous font saisir tout le sens de leurs guitares fébriles. On sent ainsi couler à travers nos veines, une mélodie délicieusement enivrante. Les vocaux riches du vocaliste porte notre esprit sur une apogée chancelante et délirante. Nous avons maintenant au dessus de notre tête une couronne majestueuse que nous porterons tout au long de la prestation.
2 octobre 2004, 8:24
La licorne immaculée
Les Unicorns donnent à Montréal la cerise sur un gâteau déjà très riche, je qualifierais ce trio de indie-rock tendance électro-trash. L'univers unique des Unicorns nous dévoile plein de bonnes particularités musicales. Évidemment, dans un concert, on sait toujours ou se placer pour jouir à fond, inutile de chercher tout autres activités lorsque les Unicorns sont en ville!
28 septembre 2004, 9:56
L'asile sur scène
Le premier album des Georges Leningrad est tout simplement exaltant, gratifiant et euphorique. Les georges sortent des sentiers paisibles du Montréal expérimentale avec une touche purement commerciale; Ils représentent la race urbaine de Montréal et ils y sont bel et bien à leur place. Sur scène, en tant que spectateur, nous faisons face à un asile top niveau, à l'oeil nu nous pourrions déceler les particules d'acides contenus dans une gouttelete d'eau japonaise. Ils y pratiquent ainsi une sorte d'abattoir musical. En conclusion, et en tant qu'artiste de la consommation, les Georges Leningrad sont mes idoles.
17 septembre 2004, 11:20
Les vertus de Tegan et Sara
Les musique sde tegan et sara peuvent avoir certaine vertus; Entre autre, elles nous stimule sexuellement, elles nous inspire à écrire des poèmes, elles nous donne l'envie de se lever le dimanche matin et aussi, tout comme le fait de stopper le vieillissement de nos cellules, tegan et sara sont un paravent exceptionnel contre la pollution urbaine. Le 29 septembre à la Sala Rossa il faudra leur apporter des fleurs en flacons.
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