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Leonardobsessif compulsif
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Howard Hughes est, semble-t-il, le cas le plus célèbre de manifestation du trouble obsessif compulsif (TOC). Il n'aurait jamais consulté, même dans les dernières années de sa vie. C'est le TOC qui aurait fait de Hughes un incroyable perfectionniste. Lequel perfectionnisme lui a permis d'innover réellement dans le domaine de l'aviation.
Il est vrai aussi que les obsessifs compulsifs sont de grands insécures, ayant constamment besoin d'êtres rassurés et réconfortés.
La saga de Scorcese (qui, sauf avec Gang of New-York, se spécialise plus dans les drames plus intimes) nous révèle bien le portrait de l'homme mégalomane, obsédé et angoissé qu'était Howard Hughes.
Quant à Leonardo, que d'aucuns qualifient de poupon cinématographique incapable d'incarner un rôle d'adulte, serait à mon avis le bon choix pour incarner le très troublé Howard. D'autant plus, qu'en amour, le personnage a toujours besoin d'être rassuré, tel un enfant qui recherche le réconfort maternel. Ainsi, la "baby face" lui procure cette immaturité et cette fragilité qui caractérisait notre ami Howard.
Même si a la gueule d'éternel jeune premier (on s'en lasse même) - Howard Hugues aussi, soit-dit en passant - Leonardo, sans avoir le calibre d'un Pacino ou d'un De Niro, a toujours su tirer son épingle du jeux en incarnant, parfois, d'autres rôles que ceux du beau mec de service (The Basketball Diaries et What's Eating Gilbert Grape sont des exemples).
En dépit du fait qu'il a aussi fait des rôles insipides (Titanic), DiCaprio réussi à rendre un Howard Hughes, somme toute, assez crédible.
The Aviator est un très bon Scorcese qui se méritera sûrement quelques nominations à l'Academy Awards.
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L'ordre de l'attache à pain
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Il est évident que toutes les croyances dont on fait l'étalage dans cet article sont complètement ridicules et s'adressent à des gens à ce point perdus qu'ils seraient prêt à tout afin trouver leur chemin.
Laissez-moi donc vous apporter la vraie voie, celle qui mène à la vrai libération de l'esprit, à l'abri des charlatans et autres exploiteurs. Il y a 15 ans, un meunier du 18ième siècle est apparu à nos maîtres John Weston et Roger Gadouas-Durivage. Ainsi, nos maîtres bien-aimés ont eu la révélation ultime. La paix intérieure et la transcendance de l'intelligence humaine trouve son essence même dans les attaches à pain. Les chiffres et les lettres apparaissant sur les attaches, prenant la forme d'une date d'expiration sont en fait un code secret qui permet de tracer le chemin qui transportera la conscience à travers le cosmos vers le but ultime, la planète Kolob. De plus, chaque attache à sa couleur qui a sa signification propre. Le jaune représente le miel, l'orange, la marmelade, le bleu, la confiture aux bleuets, le rose, la confiture de fraise, le beige, le beurre d'arachide et le brun la mélasse.
Le cheminement est très simple. Il s'agit d'accumuler 1000 attaches à pain. Ensuite il faut vous présenter à Maître Weston ou Maître Gadouas-Durivage qui vont vous faire le tracé de votre chemin à partir des codes et des couleurs de vos attaches à pain. Et le tout pour des frais minimes de $9.95 par attache à pain. Mais il vous faut un minimum de 1000 attaches pour avoir votre première interprétation qui vous permettra d'atteindre le premier niveau. La raison pour laquelle nos maîtres chargent aussi peu que $9.95 par attache, c'est qu'ils ne désirent pas s'enrichir et veulent partager leur connaissance au monde entier. Et c'est très peu payé pour de telles révélations!
Sceptiques? Félicitations! Il vous reste une once de bon sens. Continuez à manger vos toasts au beurre de pinottes et à jeter vos attaches à pain dans le bac de récupération!
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Quoi? J'ai dit: la masturbation rend sourd!
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Et c'est ce que vous direz à Georges W. Buisson lorsque vous le verrez se branler avec son missile. Vous me direz, c'est quoi le rapport avec la guerre en Irak? C'est que nos amis du sud aiment se jouer avec le piton déclancheur et éjaculer leur soi-disante supériorité sur le monde entier, par manque de créativité dans la recherche de la paix... Ben c'est exactement ce que font ici nos masturbateurs compulsifs, sous le simple prétexte de ramasser des fonds. Laver des autos, macher de la gomme pendant des jours, lire un nombre record de livre pendant un mois, tout ça est dépassé! Alors, on cherche d'autres moyens et on trouve pas. On manque de solutions. Alors, la seule chose qui reste à faire, c'est se rabattre sur ce qui est le plus animal, le plus pipi-caca possible.
Dans les arts, on fait pourrir des cadavres d'animaux dans des bocaux, on fait une robe dev iande, on fait des toiles avec son sang ou avec sa merde, sous prétexte de dénonciation, bref, on descend, on descend, on descend.
Et après tout, pourquoi pas? Puisque la société le permet! Sous prétexte de se libérer du joug des préjugés et de sa supposée rétention anale, elle laisse sortir sa crotte. Sa grosse crotte! Allons-y très gaiement! Laissons-nous aller et masturbons-nous puisque c'est pour une bonne cause! Je dis pas que la masturbation est un péché mortel, je dis juste qu'on en est rendu à n'importe quoi pour se rendre intéressant et qu'on en perd rapidement sa dignité.
Je sais, quelques-uns d'entre vous auront envie de me dire: tu devrais te branler plus souvent, ça te ferait du bien!
À ceci je retorquerai: vous devriez penser plus longtemps, ça vous ferais du bien!
Et quand vous aurez une façon de lever des fonds plus originale, plus intelligente, pensée avec la tête plutôt qu'avec les hormones et moins digne d'adolescents attardés, ben vous me ferez signe!
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Un film où on ne cogne pas des clous...
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Difficile en effet de s'endormir lors de la projection de La Passion. Un film, certes brutal, mais d'un réalisme déchirant (c'est le mot!). La crucifixion était déjà un mode d'exécution assez cruel. Il était pénible de respirer, le soleil brûlant, des heures de supplice, qui duraient souvent des jours. Jésus en a eu pour quelques heures, mais il ne faut pas oublier qu'il avait subi une très grande torture au préalable. Il n'est donc pas exagéré de montrer les souffrances d'un homme à l'essence divine souffrir pour l'humanité.
En ce qui concerne la question juive, si on se fie aux Évangiles, il est clair que le peuple, manipulé par les chefs religieux, a souhaité la crucifixion de Jésus. Il osait trop, il venait confronter les traditions et l'autorité des pharisiens, ce qui ne faisait pas l'affaire de ces chefs, imbus de pouvoir. (D'ailleurs, les chefs de l'Église, au cours de l'histoire, ont eux-mêmes eu cette soif du pouvoir.) Ainsi, Pilate, même s'il avait fait crucifier beaucoup de juifs, n'avait pas l'habitude de s'en laisser imposer. Ainsi, son orgueil en a pris un coup lorsqu'on lui a demandé de tuer un innocent. Il est cependant responsable de la flagellation, car il voulait apaiser la foule. Mais la foule en redemandait. Si Pilate s'est lavé les mains, c'est qu'il ne voulait plus avoir la responsabilité de cette condamnation. Ainsi, les Juifs, sont historiquement responsables de la mort de Jésus. et ce n'est pas antisémite que de relater ces faits.
Est-ce que l'on traiterait d'anti-chrétien un cinéaste qui ferait un film sur les croisades ou l'inquisition? D'autant plus que les Juifs de l'époque, en condamnant Jésus, ont contribué à la naissance de la rédemption du monde... Ce n'est pas peu dire! De même que l'Église a assumé ses erreurs historiques, les Juifs doivent l'assumer aussi.
Mais de toute façon, ça s'est passé il y a 2000 ans et, à part le Christ, tous ces gens sont morts. Donc, plus aucune place à la haine...
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Performance d'actrices
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Monster, c'est un film intimiste sur le désespoir. Et c'est pour cela qu'il est réussi. Le performance de Charlize Theron est vraiment impressionnante. Méconnaissable physiquement avec ses prothèses dentaires et ses verres de contact bruns, elle nous fait oublier son joli minois pour nous attirer sur son talent, qui déborde de l'écran. D'ailleurs, le maquillage est à ce point réussi que la ressemblance entre Charlize Theron et la vrai Aileen Wornos est particulièrement frappante.
Elle est bien secondée par Christina Ricci dans le rôle de son amoureuse. L'établissement de la relation entre les deux personnages est une réussite. Aileen Wornos, qui n'est pourtant pas une lesbienne, tombe en amour avec une autre femme car cette dernière est probablement la seule à l'avoir aimé vraiment. Et cette relation n'est pas dépeinte avec complaisance. Elle reflète tout simplement deux femmes paumées et désespérées qui s'accrochent l'une à l'autre.
Quoiqu'assez dur, ce film n'excède pas dans la violence gratuite, qu'elle soit physique ou psychologique. Il nous emmène habilement dans la tête d'une âme complètement perdue qui en vient à tuer pour essayer de vaincre le monstre qui habite en elle.
Monster n'est pas un drame comme les autres. Les personnages priment sur le scénario et la mise en scène. Monster, c'est un film d'actrices.
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À propos de Monster
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J'ai eu la chance de voir Monster.
Monster, c'est un film intimiste sur le désespoir. Et c'est pour cela qu'il est réussi. Le performance de Charlize Theron est vraiment impressionnante. Méconnaissable physiquement avec ses prothèses dentaires et ses verres de contact bruns, elle nous fait oublier son joli minois pour nous attirer sur son talent, qui déborde de l'écran. D'ailleurs, le maquillage est à ce point réussi que la ressemblance entre Charlize Theron et la vrai Aileen Wornos est particulièrement frappante.
Elle est bien secondée par Christina Ricci dans le rôle de son amoureuse. L'établissement de la relation entre les deux personnages est une réussite. Aileen Wornos, qui n'est pourtant pas une lesbienne, tombe en amour avec une autre femme car cette dernière est probablement la seule à l'avoir aimé vraiment. Et cette relation n'est pas dépeinte avec complaisance. Elle reflète tout simplement deux femmes paumées et désespérées qui s'accrochent l'une à l'autre.
Quoiqu'assez dur, ce film n'excède pas dans la violence gratuite, qu'elle soit physique ou psychologique. Il nous emmène habilement dans la tête d'une âme complètement perdu qui en vient à tuer pour essayer de vaincre le monstre qui habite en elle.
Monster n'est pas un drame comme les autres. Les personnages priment sur le scénario et la mise en scène. Monster, c'est un film d'actrices.
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Film intimiste
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Monster, c'est un film intimiste sur le désespoir. Et c'est pour cela qu'il est réussi. Le performance de Charlize Theron est vraiment impressionnante. Méconnaissable physiquement avec ses prothèses dentaires et ses verres de contact bruns, elle nous fait oublier son joli minois pour nous attirer sur son talent, qui déborde de l'écran. D'ailleurs, le maquillage est à ce point réussi que la ressemblance entre Charlize Theron et la vrai Aileen Wornos est particulièrement frappante.
Elle est bien secondée par Christina Ricci dans le rôle de son amoureuse. L'établissement de la relation entre les deux personnages est une réussite. Aileen Wornos, qui n'est pourtant pas une lesbienne, tombe en amour avec une autre femme car cette dernière est probablement la seule à l'avoir aimé vraiment. Et cette relation n'est pas dépeinte avec complaisance. Elle reflète tout simplement deux femmes paumées et désespérées qui s'accrochent l'une à l'autre.
Quoiqu'assez dur, ce film n'excède pas dans la violence gratuite, qu'elle soit physique ou psychologique. Il nous emmène habilement dans la tête d'une âme complètement perdu qui en vient à tuer pour essayer de vaincre le monstre qui habite en elle.
Monster n'est pas un drame comme les autres. Les personnages priment sur le scénario et la mise en scène. Monster, c'est un film d'actrices.
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Faire pitié
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Encore une fois, on a une communauté ethnique qui crie au scandale. C'est bien facile de crier au racisme quand on ne veut pas se donner la peine d'évaluer le contexte. Il y a 12 Haïtiens proxénètes à Québec. Que voulez-vous, ils sont noirs, ce sont les circonstances! Ils auraient pu être blancs. Il y a donc 700 ou 800 noirs à Québec. Québec, c'est un gros village blanc francophone, habitué à un style de vie. Ça, on le sait. Et là, il y a douze noirs qui profitent de jeunes filles en les incitant à la prostitution. Et depuis le scandale de la prostitution juvénile, dès que l'on parle de ce sujet, les cordes sensibles se font facilement chatouiller.
Alors, on ne veut pas courir le risque. On veut être certains que les noirs qui circulent à Québec ne sont pas impliqués. Ils ne sont que 700 ou 800. Et douze noirs sur 800, ça fait 1,5%. Objectivement., donc, au moins 1.5% des noirs de Québec son impliqués dans la prostitution. C'est quand même beaucoup. Il est normal que les policiers de Québec soient sur leurs gardes afin de ne pas prendre de risque. Ce n'est pas du racisme, c'est de la probabilité.
Et pour revenir à Vladimir Moïse, c'est tout à fait NORMAL qu'il se soit fait appréhendé. Son frère est impliqué! N'importe quel frère de n'importe quel criminel de n'importe quelle race va se faire interroger ou même appréhender. C'est normal, c'est le lien de sang. Et ça, ce n'est pas une question de couleur de peau! Il faudrait que les âmes sensibles finissent pas comprendre ça!
Si cette histoire s'était déroulée à Montréal, les policiers n'auraient pas intimidé les noirs qui y habitent. Mais il faut comprendre que les policiers de Québec ne sont pas très habitués à voir des noirs dans la ville, mais qu'en plus, il y en a 12 qui sont impliqués dans le crime. Il faut leur laisser le temps de s'habituer, c'est tout!
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Voir au-delà...
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Contrairement à beaucoup de gens, moi j'ai vuedans cette magnifique télésérie, une critique très très acerbe du système, et cela, beaucoup plus qu'un entretien de stéréotype envers les assistés sociaux. En fait, il est vrai que beaucoup de gens croient que les assistés sociaux ressemblent plus aux Bougon qu'à la famille Van Trap! Disons seulement que la grande majorité des assistés sociaux ont beaucoup plus de conscience sociale que ce que peut le croire la moyenne des gens et ont probablement l'esprit d'entraide beaucoup plus affûté que les résidents de Ville Mont-Royal qui a déjà fermé ses portes un soir d'Halloween pour éviter que les enfants pauvres de Parc Extension viennent sonner à leurs luxueuses demeures...
En fait, ce ne sont pas les Bougon qui sont sales et crosseurs, c'est notre beau système. En fait, ce sont ceux qui possèdent les richesses et le pouvoir qui, pour la majorité, magouillent de façon exponentielle. Ils s'enrichissent avec les pauvres. Ils les méprisent. Ils construisent des condos dans les quartier populaires, faisant hausser les coûts des logements. Bientôt, il n'y en aura plus de quartier populaires et les plus pauvres vont se ramasser dans la rue.
Qui sont les pires? Les Bougon qui piquent de la bière au dépanneur ou notre ami Pierre-Karl alias "M. Convergence" ou notre sympathique premier ministre, "M. Belle Image à l'agenda cachée". Ce n'est pas ce dernier qui aura à se démerder avec les conséquences de ses lois et de ses coupures...
Les Bougon se veut être une critique au deuxième degré d'un système déficient, non pas à cause de ses failles dont pourraient exploiter certaines personnes pauvres, mais à cause de l'opportunité qu'il laisse aux riches et aux gens de pouvoir de se graisser la patte en affamant les plus pauvres.
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BS: BienSéance ou Budget Serré?
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Contrairement à beaucoup de gens, moi j'ai vu dans cette magnifique télésérie, une critique très très acerbe du système, et cela, beaucoup plus qu'un entretient de stéréotype envers les assistés sociaux. En fait, il est vrai que beaucoup de gens croient que les assistés sociaux ressemblent plus aux Bougon qu'à la famille Van Trap! Disons seulement que la grande majorité des assistés sociaux ont beaucoup plus de conscience sociale que ce que peut le croire la moyenne des gens et ont probablement l'esprit d'entraide beaucoup plus affûté que les résidents de Ville Mont-Royal qui a déjà fermé ses portes un soir d'Halloween pour éviter que les enfants pauvres de Parc Extension viennent sonner à leurs luxueuses demeures...
En fait, ce ne sont pas les Bougon qui sont sales et crosseurs, c'est notre beau système. En fait, ce sont ceux qui possèdent les richesses et le pouvoir qui, pour la majorité, magouillent de façon exponentielle. Ils s'enrichissent avec les pauvres. Ils les méprisent. Ils construisent des condos dans les quartier populaires, faisant hausser les coûts des logements. Bientôt, il n'y en aura plus de quartier populaires et les plus pauvres vont se ramasser dans la rue.
Qui sont les pires? Les Bougon qui piquent de la bière au dépanneur ou notre ami Pierre-Karl alias "M. Convergence" ou notre sympathique premier ministre, "M. Belle Image à l'agenda cachée". Ce n'est pas ce dernier qui aura à se démerder avec les conséquences de ses lois et de ses coupures...
Les Bougon se veut être une critique au deuxième degré d'un système déficient, non pas à cause de ses failles dont pourraient exploiter certaines personnes pauvres, mais à cause de l'opportunité qu'il laisse aux riches et aux gens de pouvoir de se graisser la patte en affamant les plus pauvres.
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La série qui fait bougonner par en-dedans...
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Contrairement à beaucoup de gens, moi j'ai vu dans cette magnifique télésérie, une critique très très acerbe du système, et cela, beaucoup plus qu'un entretien de stéréotype envers les assistés sociaux. En fait, il est vrai que beaucoup de gens croient que les assistés sociaux ressemblent plus aux Bougons qu'à la famille Van Trap! Disons seulement que la grande majorité des assistés sociaux ont beaucoup plus de conscience sociale que ce que peut le croire la moyenne des gens et ont probablement l'esprit d'entraide beaucoup plus affûté que les résidents de Ville Mont-Royal qui a déjà fermé ses portes un soir d'Halloween pour éviter que les enfants pauvres de Parc Extension viennent sonner à leurs luxueuses demeures...
En fait, ce ne sont pas les Bougons qui sont sales et crosseurs, c'est notre beau système. En fait, ce sont ceux qui possèdent les richesses et le pouvoir qui, pour la majorité, magouillent de façon exponentielle. Ils s'enrichissent avec les pauvres. Ils les méprisent. Ils construisent des condos dans les quartier populaires, faisant hausser les coûts des logements. Bientôt, il n'y en aura plus de quartier populaires et les plus pauvres vont se ramasser dans la rue.
Qui sont les pires? Les Bougons qui piquent de la bière au dépanneur ou notre ami Pierre-Carl alias "M. Convergence" ou notre sympathique premier ministre, "M. Belle Image à l'agenda cachée". Ce n'est pas ce dernier qui aura à se démerder avec les conséquences de ses lois et de ses coupures...
Les Bougons se veut être une critique au deuxième degré d'un système déficient, non pas à cause de ses failles dont pourraient exploiter certaines personnes pauvres, mais à cause de l'opportunité qu'il laisse aux riches et aux gens de pouvoir de se graisser la patte en affamant les plus pauvres.
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Et une autre liste de plus...
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Les listes sont intéressantes. Chacun y met du sien. Une chose est certaine, il y aura de bons films tant qu'il y aura des gens pour les voir et il y aura des meilleurs films tant qu'il y aura des gens pour les nommer. Bien sûr, il y a des choix qui se recoupent, mais chacun a sa vision de ce que peut être un bon film. Finalement, il n'y a pas de "vraies" listes, contrairement à ce que puisse prétendre un lecteur opiniâtre. Elles sont donc toutes subjectives, autant de la part des lecteurs que des journalistes et peu de gens peuvent s'accorder sur la totalité de chacune de ces listes. Alors, voici la mienne. Selon moi, cette années se démarque avec ses films simples, efficaces et profonds.
1) 20h17 rue Darling de Bernard Emond.
C'est une réflexion sur l'existence et ses raisons. C'est la mort et la tentative du retour à la vie. Prestation extraordinaire et non commerciale de Luc Picard. Moins extraverti que les Invasions Barbares mais tout aussi sinon plus profond.
2) L'homme du train de Patrice Leconte
Produit l'an dernier mais s'est retrouvé cette année sur nos écrans. Film au dialogue efficace, mariant habilement humour et réflexion sur la solitude et le mal de vivre. Prestation d'un grand acteur, Jean Rochefort et d'un chanteur très populaire, Johnny Hallyday, qui sait être convaincant.
3) American Splendor de Shari Springer Berman et Robert Pulcini
Docu-fiction très habile et très loin d'être ennuyant sur Harvey Pekar, concepteur bougon et antisocial d'une bande dessinée le mettant en vedette dans sa vie quotidienne. Véritable prouesse cinématographique.
4) Mystic River de Clint Eastwood
Film intense à trancher au couteau. Très plausible et réaliste. Incursion dans la souffrance intérieure.
5) Gaz Bar Blues de Louis Bélanger.
Réflexion sur le manque de communication trop courant entre un père et ses enfants.
Et pour l'ensemble de son oeuvre, Peter Jackson pour son adaptation majestueuse du Seigneur des Anneaux.
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La grosse pitié!
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Quand je vois ce bougre mal doublé d'une publicité au cinéma qui fait des décors et qui prend son air piteux en disant que le piratage lui cause bien des soucis, j'en ai la larme à l'oeil, tellement sa petite prestation est convaincante. Quand je vois Wilfred brailler ses larmes de homard à la télé parce que son album se retrouve sur Kazaa, je ne peux que me dire qu'il a donné un nouveau sens à la chanson de Jacques Michel qu'il interprète: "N'oublie pas que ce sont les gouttes d'eau qui alimente le creux des ruisseaux".
Quand je vois les producteurs et les maisons de disques crier au scandale du piratage parce qu'ils perdent de l'argent et qu'ils ne pourront pas donner à l'artiste les quelques sous par album qui lui reviennent, ce dernier s'étant taper 95% du travail mais n'en recevant même pas 5% , et bien j'en braille toutes les larmes de mon corps. Mais c'est de rage que je braille!
De la rage et du dégoût c******!
Rappelez-vous! Au début, Internet, c'était une communautéé On partageait des connaissances, des documents, puis on a inventé le mp3. Grâce au mp3, on a connu des artistes que l'on n'aurait jamais eu l'occasion d'entendre autrement. Quant à la musique qui est déjà sur le marché, elle circule sur Internet, pour se faire connaître. Tous les téléchargeux que je connais, sans exceptions, achètent les disques et les DVD des produits qu'ils aiment vraiment. Le reste, c'est de l'archivage de matériel qu'ils n'auraient probablement pas assez aimé pour l'acheter de toutes façons.
Maintenant, on veut rentabiliser internet et faire plein de cash. Mais on panique pour rien. Dans les années 70, Coke a eu la frousse devant le défi Pepsi. Tellement qu'il a changé son goût et a frôlé la faillite. Pourtant, le défi Pepsi n'avait pas affecté les ventes de Coke. C'était psychologique. Et c'est la même chose avec l'industrie du disque, qui pourtant se porte très bien.
Alors, qu'on me sacre patience avec le piratage!
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Il y a de quoi brailler!
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Quand je vois ce bougre mal doublé d'une publicité au cinéma qui fait des décors et qui prend son air piteux en disant que le piratage lui cause bien des soucis, j'en ai la larme à l'oeil, tellement sa petite prestation est convaincante. Quand je vois Wilfred brailler ses larmes de homard à la télé parce que son album se retrouve sur Kazaa, je ne peux que me dire qu'il a donné un nouveau sens à la chanson de Jacques Michel qu'il interprète: "N'oublie pas que ce sont les gouttes d'eau qui alimente le creux des ruisseaux".
Quand je vois les producteurs et les maisons de disques crier au scandale du piratage parce qu'ils perdent de l'argent et qu'ils ne pourront pas donner à l'artiste les quelques sous par album qui lui reviennent, ce dernier s'étant taper 95% du travail mais n'en recevant même pas 5% , et bien j'en braille toutes les larmes de mon corps. Mais c'est de rage que je braille!
De la rage et du dégoût cal***e!
Rappelez-vous! Au début, Internet, c'était une communauté. On partageait des connaissances, des documents, puis on a inventé le mp3. Grâce au mp3, on a connu des artistes que l'on n'aurait jamais eu l'occasion d'entendre autrement. Quant à la musique qui est déjà sur le marché, elle circule sur Internet, pour se faire connaître. Tous les téléchargeux que je connais, sans exceptions, achètent les disques et les DVD des produits qu'ils aiment vraiment. Le reste, c'est de l'archivage de matériel qu'ils n'auraient probablement pas assez aimé pour l'acheter de toutes façons.
Maintenant, on veut rentabiliser internet et faire plein de cash. Mais on panique pour rien. Dans les années 70, Coke a eu la frousse devant le défi Pepsi. Tellement qu'il a changé son goût et a frôlé la faillite. Pourtant, le défi Pepsi n'avait pas affecté les ventes de Coke. C'était psychologique. Et c'est la même chose avec l'industrie du disque, qui pourtant se porte très bien.
Alors, qu'on me sacre patience avec le piratage!
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Est-ce que le mouton frise toujours le ridicule?
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Jacques Godbout, dans ses films et ses écrits, a toujours été très près de la société québécoise. On n'a qu'à penser, entre autres à "Salut Galarneau" ou "Ixe-13". Ainsi, il est logique qu'il y ait une suite du "Mouton Noir", pour brosser un portrait de la situation politique du Québec d'aujourd'hui.
Godbout me fait beaucoup penser à Wim Wenders. Lorsque ce dernier a réalisé "les ailes du désir" en 1987, il situait son histoire dans Berlin ouest, dans une Allemagne alors divisée. Lorsqu'il y a eu le chute du mur de Berlin et la réunification des deux Allemagne, il était logique qu'il y eût une suite, afin de raconter l'évolution des personnages, où ils étaient rendus, et cela dans une Allemagne maintenant libre. C'est pourquoi il a réalisé « Si loin si proche » en 1992.
Pour répondre à cette lectrice qui croit que Godbout a emprunté le nom de son film à TQS, je dois lui dire respectueusement qu'elle a tort. Lorsque Jacques Godbout a réalisé son "Mouton Noir" en 1991, il s'inspirait de la réputation qu'à le Québec au Canada. Comme l'accord du Lac Meech aurait donné au Québec le statut de société distincte et qu'il aurait eu des droits qui lui revenaient et que l'on ne lui avait jamais accordé, cela n'a pas fait l'affaire de certains signataires de l'accord qui ont vu le Québec comme un marginal revendicateur. Et comme cet accord a échoué, le Québec est devenu "le mouton noir" du Canada. Bref, c'est bien après la sortie du film que TQS est devenu le mouton noir de la télé (elle s'est peut-être inspirée, ait-on jamais, du titre de Godbout). Ainsi, il est logique que Godbout ait repris l'élément du titre de son premier film. Parce que Jacques Godbout aurait trop de classe, de toute façon, pour prendre le slogan d'un réseau de télé bas de gamme.
Ainsi, je dis respectueusement à cette lectrice qu'elle devrait se donner la peine de se renseigner et d'écouter des émissions culturelles et d'affaires publiques plutôt que de se contenter de regarder Loft Story...
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