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Aquaplanant
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Dérape, mais juste un peu, sur la neige noire...
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L’Église du marketing "spirituel"
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Une excellente chronique de Steve Proulx présentement « à l'affiche » sur ce site m'a rappelé une anecdote sur l'Église de Scientologie située sur la rue Papineau, à Montréal.
Il y a de cela plusieurs années, alors que j'étais à la recherche d'un emploi et que mes démarches pour décrocher un emploi acceptable transformait une journée pénible de pèlerinage prolétarien en cauchemar quotidien, j'ai décidé sur un coup de tête d'aller m'informer sur l'offre d'emploi affichée par l'église en question.
L'affiche annonçant un emploi disponible au sein de l'organisation ressemblait à n'importe quelle annonce du genre. Bien visible, à la vue des passants.
À l'époque, l'organisme soulevait encore moins de questions qu'aujourd'hui et œuvrait encore plus discrètement auprès des individus les plus crédules et fragiles de notre société de consommation.
Bref, découragé par une journée de recherche d'emploi déprimante au possible et amusé à l'idée d'avoir une anecdote comique à raconter à la fin de ma semaine, j'ai décidé d'aller m'informer au sujet de l'offre d'emploi - même si je savais très bien à quel point celle-ci était fort probablement une arnaque pour attirer de nouveaux fidèles au sein de cette « église ».
Ce que j'ai découvert ce jour-là ne m'a pas laissé un souvenir humoristique. Bien au contraire.
Je me souviens plutôt d'une secrétaire m'accueillant d'une manière tout à fait surréaliste en me faisant l'apologie du créateur de l'Église de Scientologie comme si ce dernier était toujours aussi vivant que le Christ lui-même !
Celle-ci était presque en transe, visiblement sous le choc d'un lavage de cerveau un peu trop intense ou efficace. Ainsi, avec force gestes et pointage de doigt en direction du buste en bronze placé dans la salle d'accueil, celle-ci répétait à profusion le nom de L. Ron Hubbard en glorifiant son nom pour des « raisons » qui m'échappent encore plus aujourd'hui qu'elles m'échappaient au moment ou elle m'en confiait la substance. C'était L. Ron Hubbard ceci, L. Ron Hubbard cela, sur un ton précipité frôlant la possession.
J'avais l'impression étrange d'être en présence d'une personne passionnée par la musique classique et qui me parlait du génie évident de Beethoven comme si celui-ci se trouvait dans la pièce. Le problème c'est que « Terre, champs de bataille » de Ron est loin d'être aussi valable culturellement que peut l'être « l'Ode à la joie » de ce bon vieux Ludwig.
Le problème, également, c'est que le « génie » L. Ron Hubbard avait transformé cette pauvre femme dans la quarantaine. Elle qui aurait pu œuvrer dans un commerce un peu moins douteux, celle-ci se trouvait plutôt devant moi en train d'enchaîner des éloges exagérées à propos d'un prophète des temps moderne et me faire l'apologie d'une ribambelle de documents recouvrant presque qu'un mur entier dans la pièce figurant en face d'elle.
Et comme le souligne avec pertinence Steve Proulx dans sa chronique, l'Église de Scientologie fonctionne beaucoup en basant son succès financier sur la vente de « matériel éducatif ».
Quand on connaît le caractère prolifique de l'auteur à l'origine de ce mouvement, on peut aisément deviner que ce n'est pas ce qui manque dans cette « église ».
Église que l'on ne peut malheureusement pas qualifier de « secte » en Amérique du Nord parce que, justement, de nombreux jugement des plus hautes cours de Justice aux Etats-Unis, par exemple, ont reconnu le officiellement et publiquement le caractère religieux de l'organisation multinationale.
Et c'est là que commence le problème que peut avoir une société cherchant à protéger ses citoyens d'une organisation usurpant le titre de religion au profit de quelques membres bien en vue (comme les stars s'associant au mouvement) ou des individus beaucoup plus discrets exploitant les dispositions légales de tous les États dans lesquels ils s'implantent afin de faire jouer les règles d'exemptions fiscales réservés aux organisations religieuses.
D'après moi, d'ailleurs, l'Église de Scientologie est avant tout une organisation de « marketing spirituel » construite à l'aide du même type d'organigramme que celui utilisé par une multinationale. Une multinationale offrant à ses plus fameux membres de bénéficier d'un excellent véhicule d'évasion fiscale et à d'autres individus sans scrupules l'occasion d'abuser de personnes anonymes plus fragiles mentalement.
Tout ce que j'affirme sera d'ailleurs confirmé par la suite, lors de la visite dont je vous fais part ici.
Science religieuse vs Science humaine
Pour en revenir à ma demande d'information concernant l'emploi supposément disponible ce jour-là à l'Église de Scientologie, c'est une question très simple - que je vais pourtant devoir répéter plus de trois fois sans être en mesure d'obtenir un réponse claire - qui me permettra de continuer mon périple au sein de l'organisme.
Ainsi, étant incapable de savoir quel type de poste l'organisme cherchait à combler ou quelles compétences spécifiques étaient requises de la part de la personne recherchée afin d'obtenir le poste, la dame à l'accueil renonce à m'éclairer sur cet aspect de la question (après m'avoir pourtant dit que l'Église de Scientologie allait m'illuminer religieusement à peine quelques minutes auparavant) et me présente à un homme au milieu de la quarantaine avec un début de calvitie.
Bien habillé et tout, le monsieur. Et, surtout, beaucoup plus posé que la secrétaire.
Pour un instant, l'aspect du local dans lequel je me trouve pourrait laisser croire que je me trouve dans une agence de voyage quelconque.
Malheureusement, ce n'est pas le cas et l'individu qui me parle alors évite scrupuleusement de me dire clairement quel poste l'Église de Scientologie cherche à combler à ce moment-là.
« On va vous trouver une utilité, monsieur, en temps et lieu, après avoir fait votre connaissance. », me dit-il sans sourire mais en affichant un air concerné par la perdition de mon âme. Ou si ce n'est mon âme, quelque chose d'équivalent dans le langage obscur de la Dianétique.
J'ai beau douter ouvertement devant le responsable de l'endroit de la valeur de mes capacités personnelles et ne pas VOIR en quoi je pourrais être utile à l'Église de Scientologie, rien n'y fait.
La vidéo corporative au service du prophète Hubbard
Alors, puisque la secrétaire ne m'éclaire pas et que le représentant de l'Église arrive au bout de ses arguments de vente ésotérique et que notre conversation à trois s'enlise dans un cercle vicieux très peu productif, l'homme représentant l'Église décide de passer à l'étape suivante : la vidéo corporative.
« Vous allez VOIR, après avoir visionné ce petit documentaire, vous comprendrez mieux ce qu'on fait ici et ce que vous pouvez faire pour y contribuer. », me dit-il alors, et je cite approximativement.
On m'invite donc à entrer dans une pièce plus large que longue dans laquelle se trouve deux ou trois rangées d'une demi-douzaine de chaises en plastiques plutôt confortables. Comme n'importe quelle chaise de réunion fournie par une compagnie organisant une session d'information pour vous enrôler dans une entreprise de marketing direct évoluant au « porte à porte ». Et comme dans n'importe quelle salle de réunion d'une entreprise de marketing qui se respecte, on y a aussi installé un gigantesque écran de télévision. Ma visite se passe avant la mode des télévisions au plasma, je le rappelle.
Bref, la vidéo corporative commence. On dirait une espèce de reportage documentaire que l'on diffuse parfois au Canal D. La narration et l'introduction ressemble d'ailleurs au ton employé par le « documentaire » sur la fin du monde basée sur le calendrier Maya mais cette fois, on y présente l'illumination spirituelle à la base de la « science religieuse » imaginée par L. Ron Hubbard.
On y voit une espèce d'introduction abusant des levers de soleil et des paysages à saveur spirituel pour faire une espèce de condensé des différentes religions ayant conquis l'humanité depuis l'aube des temps. On comprend que le génie de Ron a fait une bonne synthèse de tout ça et qu'il a mis la « science » de la Dianétique au service de l'Humanité souffrante. Une humanité qui souffre surtout de la psychologie.
Ce qui est clair, c'est que la Scientologie s'attaque avec virulence à la psychologie et on n'y va pas de main morte quand il s'agit de faire le procès de cette science humaine. Vous voyez le danger de l'affaire ou il faut vous faire un dessin ? Non ? Eh bien, sachez qu'en utilisant des témoignages à profusion de membres blessés par la science moderne (comprendre ici la psychologie), on y présente au milieu de tout ça des citations d'experts plus ou moins identifiables qui affirment sans ambages qu'un être humain peut se passer de toutes ses théories dommageables pour la croissance personnelle d'un individu en quête de renaissance spirituelle.
Ce n'est pas tout. La vidéo corporative en rajoute et, en se basant sur de nombreux jugements de cour des différentes cours suprêmes de différents États des États-Unis d'Amérique, l'Église de Scientologie s'appuient sur ces gains législatifs impressionnants (et surtout scandaleux) pour se donner encore plus de crédibilité.
Et puisqu'on présente l'organigramme de l'Église de Scientologie en essayant aussi de la faire passer pour une entreprise multinationale bien organisée et imposant le respect, le tour d'horizon est complet.
Une "science" qui débouche sur une chapelle !
Enfin, qu'y a-t-il au bout de tout ça, vous demandez-vous ?
Qu'y a-t-il au bout de cette contestation inquiétante de la psychologie, au centre de la récupération de l'aura de certaines vedettes populaires, au cœur de cette entreprise d'évasion fiscale déguisée en attrape-gogos nouvel-âgeux ?
Que reste-t-il de plus à rajouter à une « science » comme la Dianétique pour former une religion acceptable aux yeux d'un système de justice basée dans un pays démocratique ? Une chapelle.
C'est tout ce que ça prend pour transformer une entreprise douteuse reposant sur une «science » hautement discutable pour créer l'arnaque corporative parfaite et abuser de la vacuum spirituel laissé par une société de consommation triomphante. Triomphant même de la démocratie, du bon sens et de la science.
La Scientologie est un cancer social, ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre ça ! Et pourtant, l'Église de Scientologie a pignon sur rue. Cette même rue qui porte le nom ayant donné lieu à cette fameuse expression. Mais ce n'est pas tout. L'organisation compte prendre de l'expansion à Québec prochainement.
Bonjour le progrès !
RAJOUT du 18 janvier 2010
Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous propose un jeu. Il vous suffit d'aller dans une bibliothèque publique près de chez vous et je vous parie un petit huard que vous trouverez un ouvrage sur la Dianétique ou carrément plus d'un ouvrage de référence sur la Scientologie... Édifiant. Le livre comme outil d'endoctrinement offert généreusement au public par le biais de son réseau de bibliothèque. Gracieuseté de la "générosité" bien organisée des adeptes de la philosophie déjanté du bon Ron.
Pour ma part, j'ai découvert deux gigantesques ouvrages sur l'Église de Scientologie et ses nombreuses ramifications à travers le monde... d'ailleurs, on y rappelle que l'organisation a remporté une victoire judiciaire sur le gouvernement du Québec car l'Église de Scientologie située sur Papineau a usurpé la vocation religieuse du bâtiment dans lequel elle fait ses affaires auprès de la population !
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Le narcissique, l’intello et le p’tit gros
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Eh voilà le retour que nous attendions tous ! Le voici, enfin, le retour de ses sympathiques petits castrats de la forêt Verte ! Voyez donc nos petits amis rongeurs qui chantent comme si on leur avait coupé les noix revenir en force dans le Squeakqel le plus attendu de l’année. Alvin, Simon et Théodore sont là, en voix et en poil, soyez prêts à vous éclater comme du bon pop corn ! Pour paraphraser la Banque Scotia, vous êtes encore plus cons que vous ne le pensiez.
Peu importe, le bon peuple veut savoir immédiatement si la suite est meilleure que la précédente version mettant en scène ce bon oncle Dave et ce funeste Ian Hawk. Si les petits mangeurs de crottes de fromages sont toujours aussi sautés sur le crinque et s’ils ont toujours autant les poumons gonflés à l’hélium.
Eh bien, oui, foule en délire, applaudissez ce nouveau miracle de l’animation intégré dans un décor réel ! Mais pour bien comprendre ce nouveau prodige hollywoodien, penchons-nous un peu sur les origines de ce nouveau succès qui fait déjà surchauffer les caisses enregistreuses. Alors, qui de mieux que Betty Thomas, à six pieds et un pouce, pour donner un nouveau point de vue sur ces les minuscules et intempestifs Chipmunks et introduire à nouveau la version fémine de ces derniers sous la forme des Chipettes ? Qui de mieux que la réalisatrice de Private Parts, une mini-bio complaisante et humoristique sur le shock jock Howard Stern pour illustrer le narcissisme du pauvre Alvin, ivre de gloire et de football collégial américain ? Qui de mieux que la productrice derrière le chef-d’œuvre d’hormones adolescentes mal contenues Can’t hardly wait pour imager les premiers émois de trois écureuils en rut, de retour sur les bancs d’écoles après une vie monastique de rock star zoologique ?Autrement dit, quoi de mieux qu’une bonne grand-mère de 61 ans pour mettre en images un petit récit moralisateur sur le succès, la famille et le coup de foudre animalier en milieu de captivité à l’attention de millions d’adultes accompagnant leur progéniture au cinéma ? Relisez cette phrase une deuxième fois, vous allez voir à quel point elle est subtile…
Enfin. Betty Thomas. N’oubliez pas ce nom. Il s’agit du nom d’une femme héroïque. Une femme ayant réussi à accomplir un exploit admirable : réaliser un long métrage ordinaire incorporant des animaux fictifs sans accoucher, au bout de son dur labeur, d’une grosse boursouflure horrible dans le genre de Force-G. Ceux qui ont eu le malheur de voir ce cauchemar audio-visuel tournant autour de la mégalomanie surprise d’une taupe assistée par des électroménagers haut de gamme comprendront mon soulagement. Les autres iront VOIR les Schtroumpfs Extra-Terrestres d’Avatar ou le rétro-punch-line machiniste steam-punk d’un Sherlock Holmes revu et corrigé par l’esthétique du magazine Gentlemen's Quarterly.
Petit exercice pour savoir avant si vous êtes prêts pour les Chipmunks : un trailer de une minute vingt-huit afin de savoir si vous pouvez déguster une heure vingt-huit de film...
Finalement, pour ceux qui aiment vivre dangereusement en cliant sur des hyperliens sur des blogues : Sherlock Holmes, ancienne version, croisé avec les Chipmunks.
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Édouard et Isabelle
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Il est facile et de bon ton de bouder cette saga.
Il est de bon ton de railler le culte et l'attrait que génère cette série de films (et de livres) auprès de sa clientèle-cible : les adolescentes en manque de récits romantico-gothiques mettant en vedette un "bad guy".
Malheureusement, je ne crois pas être en mesure de faire exception à ce scepticisme ambiant.
Incapable de lire les livres, je n'ai pu échapper aux films. Et pourtant, je ne suis pas le conjoint d'une adolescente... et c'est bien là le réel pouvoir d'attraction, de "fascination" et de "tentation" que représente ce film.
Voir le film comme un objet de curiosité étrange qui fascine un nombre impressionnant de personnes tout en n'étant pas soi-même convaincu par quoique ce soit émanant du film directement.
Scénario vampirisant les classiques du genre : la belle et la bête pour le premier volet, Roméo et Juliette pour le secont. Réalisation s'inspirant des effets spéciaux à la mode. Production resuçant tous les précédents clichés du high school drama. La saga est un mélange de tout ça, un incroyable amalgame d'invraissemblances qui finissent par toucher le coeur d'un public en manque... d'atmosphère différente.
Car si la saga s'égare beaucoup par manque d'originalité, ce qui distinque cette série de films est avant tout un pari bizarre à une époque ou un film comme 2012 paraît sur les écrans. À l'opposé des films prenant leur appui ou leur élan sur les scènes d'action rocambolesque et grandiloquente, Twilight invite à se baigner dans une sorte de soap cinema. Alors que bien des films mise sur le physique d'enfer de ses protagonistes, Bella et Édouard sont étrangement... quelconque, ordinaire.
Bref, mon huble avis est que bien des gens ont besoin d'une fable un peu macabre, sur fond de relation de couple réprouvé par l'entourage immédiat, afin de connecter avec un autre genre de films à succès. Car c'est bien là le "secret" de Twilght : réussir à élipser des productions archi-conventionnelles et tape-à-l'oeil avec un petit film sans prétentions visuelles sur un sujet aussi éternel que les vampires.
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Les Simpson sous l'angle de la Science
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Il pleut. C'est la déprime ? Le printemps a l'air de l'automne sans les feuilles qui tombent ?
Ne déprimez pas trop car si vous habitez près d'une bonne bibliothèque ou si vous voulez relancer l'économie mondiale en achetant un bon livre, j'ai une suggestion pour vous :

Eh oui ! Une autre bonne occasion de lire quelque chose d'intelligent sur une série culte et un succès populaire de l'animation unique en son genre.
Bon, ok, on n'arrêtera pas de vous traiter de "nerd" après la lecture de ce livre mais vous vous sentirez bien mieux dans votre peau lorsque vous avouerez votre engouement envers la série en précisant que vous et Stephen Hawking partagez le même point de vue, c'est à dire que les Simpson est le meilleur programme jamais diffusé à la télévision - référence à l'appui : Lawrie Mifflin, "Homer meets doctor Hawking", The New York Times, 12 mai 1999.
Toujours pas convaincu ? Alors sachez que le prix Nobel de chimie Dudley Hershbach, récipiendaire du prix en 1986 pour ses recherches sur la dynamique des processus chimiques élémentaires, après être apparu dans un épisode des Simpson (Simpson Horror Show XIV, 2 novembre 2003), déclara :
Dans mon curriculum, la chose qui frappe le plus les gens semble être mon apparition dans Les Simpson ! (Ashley Phillips, "Science and The Simpsons : A Match Made in Springfield", ABC News, 26 juillet 2007)
Références italiennes scientifiques
Bien entendu, ce livre n'est pas un essai très élaboré sur l'émission de télévision en tant que telle. C'est plutôt un bon prétexte permettant à Marco Malaspina, chercheur de formation travaillant à l'Institut italien d'astrophysique, afin de VOIR comment la série s'intéresse à la science dans les Simpsons et aussi à quel point la société moderne traite le sujet en parallèle. D'ailleurs, la manière dont on traite de divers sujets d'actualité ou précédant même les grands débats de l'heure dans la série télévisée est soulignée à gros traits par l'auteur à plusieurs reprises. D'ailleurs, Malaspina analyse de près le débat entre les théories de l'évolution et le dessein intelligent, à l'aide de deux épisodes entièrement consacrés au créationisme, en consacrant un chapitre complet - le plus réussi du livre.
Bref, l'essai vaut le détour puisqu'il passe en revue (un peu rtrop apidement parfois) tous les aspects scientifiques abordés par la série : les mathématiques, la technologie nucléaire, la génétique, l'écologie, la médecine, la malbouffe, etc.
HOMER SIMPSON, LE PLUS GRAND AMÉRICAIN
Une dernière petite anecdote savoureuse avant de terminer. En 2003, la BBC lance un sondage sur internet afin d'élire "le plus grand Américain de tous les temps" et obtient Homer Simpson comme grand gagnant avec 47 % des 37 000 votes exprimés sur son site (suivi, dans l'ordre par Abraham Lincoln, Martin Luther King, Thomas Jefferson, Georges Washington, etc, chacun d'eux n'ayant pas obtenu plus de 10 % des suffrages ! ).
Bonne lecture !
p.s : http://www.voir.ca/blogs/steve_proulx/archive/2009/03/31/les-personnages-poches-des-simpsons.aspx
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Chris Rock avant Obama
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Maintenant que Barack Hussein Obama est devenu le 44e président des États-Unis d'Amérique, est-ce que ce film co-écrit par Chris Rock et le mettant en vedette est toujours aussi drôle qu'au moment de sa sortie ?
Pas vraiment. En fait, les multiples clichés liés à la culture Bling-Bling et misérabiliste des Noirs des États-Unis touchent leur cible une fois sur six.
N'empêche que cette comédie, à défaut d'être vraiment drôle, a le mérite de nous faire prendre conscience de l'évolution de la plus puissante démocratie du monde depuis... 2004, seulement !
En effet, dans ce film, le candidat Noir se présente aux présidentielles à un moment dans l'histoire qui ne précède que de quatre ans l'élection inattendue d'Obama.
Ça montre aussi à quel point la candidature Obama est une candidature qui a montée en flèche et très rapidement dans l'opinion publique aux États-Unis.
L'autre aspect intéressant vient aussi des étranges similitudes entre le candidat interprété par Chris Rock et celle de Barack Obama :
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origines modestes ;
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couverture médiatique imprégnée de préjugés envers les Noirs ;
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le personnage joué par Rock est un conseiller municipal pratiquement inconu du public au début de la course ;
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l'opposant du candidat Noir a fait la guerre tout comme l'opposant Républicain d'Obama ;
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l'équipe d'Obama a eu de la difficulté a trouver un VP et les conseillers du personnage principal de Head of State également.
Enfin, il est très amusant de VOIR qu'une comédie reposant sur un si petit ressort comique puisse devenir aussi peu comique en un si court laps de temps.

Alors, mainteant, à quand une autre comédie mettant en vedette une femme démocrate ou un candidat hispanique afin de VOIR du nouveau à la Maison Blanche ?
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LE SIMURGH, revue littéraire expérimentale en mode communautaire
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Depuis le 12 décembre 2006, je m'amuse sur un site web de "littérature équitable".
exemple de page d'ouverture (revampée dernièrement) :

Le principe de littérature équitable est basée sur une répartition plus juste des frais ET des revenus extraits de la littérature dans le processus d'édition.
Pour l'instant, la notoriété de la maison d'édition n'est pas grande mais le nombre élevé d'oeuvres du domaine public (écrits par des auteurs classiques comme Corneille, Hugo, Lamartine, etc.) attire de très nombreux visiteurs sur le site. Ceux-ci peuvent alors y consulter des oeuvres intégrales gratuitement et ensuite prendre connaissance des textes rédigés par les membres inscrits sur le site.
Mais pour quiconque n'est pas prêt pour la publication ou l'auto-édition, comme je le suis depuis mes débuts étant donné que j'écris surtout pour passer le temps, les options de publication en ligne sont très intéressantes.
Ainsi, un membre peut devenir alternativement un commentateur (ou un critique littéraire), un correcteur (par le biais des rapports de fautes que le système permet d'envoyer à l'auteur de la part du lecteur) ou, parfois, un micro-éditeur.
De plus, le système mis au point par les créteurs du site permet de calculer le pourcentage de chacun de vos texte ayant été lu, le nombre de lecteurs significatifs (ayant parcouru au moins 10 % de l'oeuvre au cours des 7 derniers jours ou depuis la mise en ligne), le pays d'où le texte à été lu est également une donnée fournit en consultant le profil de votre compte.
Après avoir publié virtuellement quelques petits textes et vus ceux-ci se faufiler dans un palmarès prévu à cet effet (qui permet à 20 auteurs de VOIR à quel point il sont lus par les visiteurs et les membres), j'ai décidé de joueur un rôle de rassembleur en lançant une revue trimestrielle thématique à partir du talent présent sur le site.
C'est ainsi que j'en suis arrivé à un premier numéro d'une revue littéraire équitable intitulée Le Simurgh, en référence au phoenix d'origine perse (un phoenix un peu plus complexe et sprirituel inspiré d'un poème soufi qui raconte la quête d'un rassemblement d'oiseaux cherchant un oiseau mythique, le Simurgh).

Étant donné que le poème se termine alors que les trente oiseaux restants de l'expédition se rende compte qu'ils sont en fait l'incarnation de ce qu'ils cherchaient, je me suis dit que ce serait un bon nom à donner à une revue communautaire rassemblant des auteurs libres (en référence à la licence LAL) autour d'un thème (une forme de quête et d'enquête).
Le numéro de ce printemps porte sur "le printemps de Prague", rassemble 16 auteurs situés un peu partout dans la francophonie : France, Belgique, Canada, Suisse et même Afrique du Sud !
À vous de VOIR si le résultat vous intéresse.
La lecture en ligne est gratuite, seule la version PDF et la copie papier sont payantes.
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Jésus, Google Star
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La Bonne et la Mauvaise Nouvelle

Jésus prépare son retour et promet : "Cette fois, je casse les planches !"

L'explication du retour de Cheech & Chong ?
http://www.theweek.com/article/index/87637/The_return_of_Cheech_and_Chong

Jésus, porte-parole enthousiaste de la Croix Rouge

Jésus et le commerce sur internet : le miracle continue


Dans la catégorie : "On n'arrête pas le progrès"

idem

On n'arrête pas la résurrection non plus...

Les créationnistes préparent leur prochaine campagne de publicité

Le prochain cover album de Marilyn Manson ?

Holly Twit

Pour les bobos qui font crissement mal : les diachilons Jésus
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Retour vers le futur du pétrole...
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Inspiré à la fois par Steven Spielberg et son fameux "Back to the future" et le conseil donné par Georges Bernard Shaw (celui de lire les journaux un an en retard), je viens de jeter un coup d'oeil à un "vieil" article de Claude Picher de La Presse portant sur notre "dépendance au pétrole", au Québec.
Ainsi, lorsqu'on voyage virtuellement dans le temps comme le fameux personnage principal de "Retour vers le futur" et qu'on lit un article datant de près d'un an dans un quotidien national, on apprend beaucoup plus de choses sur le présent que lorsqu'on lit un article qui vient tout juste d'être pondu par un journaliste spécialisé.
Tout d'abord, prenons la nouvelle d'aujourd'hui, manufacturée par l'Agence France-Presse de Londres et distribuée par lapresseaffaire sur le site de Cyberpresse.ca :
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/200903/20/01-838647-le-petrole-a-gagne-pres-de-7-cette-semaine.php
Le pétrole a gagné près de 7 $ cette semaine
document.write(publicatioin_date("2009-03-20 13:16:03.000", "2009-03-20 13:17:00.000"));
Publié le 20 mars 2009 à 13h16 | Mis à jour le 20 mars 2009 à 13h17
On y apprend quoi ? Une bonne nouvelle ? Peut-être. Tout dépendant qui lit la nouvelle.
"Les prix du pétrole terminent la semaine sur un gain de quelque 7 $ vendredi lors des échanges européens, dopés par un dollar affaibli et l'espoir que le marché va se resserrer grâce aux décisions de l' Organisation des pays exportateurs de pétrole.
Vers 13h, heure de Montréal, sur l'InterContinental Exchange de Londres, le Brent de la mer du Nord pour livraison en mai s'affichait en hausse de 19 cents à 50,86 $ US le baril.À New York, le baril de light sweet crude pour livraison en avril, dernier jour de cotation de ce contrat, perdait lui 4 cents à 51,57 $. Durant les échanges, le pétrole a grimpé jusqu'à 52,13 $, un plus haut depuis le 28 novembre."
En lecteur consciencieux qui conduit une automobile, on note inutilement dans sa tête : 52.13 $ le baril, livraison en avril.
Inutilement parce que, peu importe la mémoire, le prix de l'essence à la pompe fluctue au mépris de la logique économique. En fait, elle n'obéit qu'à UNE SEULE logique économique : la logique spéculative sur le marché boursier. Et comme cette spéculation peut reposer sur des faits erronés, une rumeur d'acquisition non confirmée et toute autre loi interne au marché oligarchique du pétrole, eh bien, aussi bien dire que la logique, on s'en fout et qu'on va se contenter de payer le prix indiquer sur la pompe lorsqu'on sera rendu à la station service la plus proche.
«À moins que le déclin de la consommation ne soit plus sévère qu'on ne le prévoie, une baisse des stocks devrait s'amorcer au printemps et se poursuivre cet été», ajoutent ses experts.
Autrement dit, si vous n'êtes pas au chômage cet été, ça va coûter cher de "voyager au Québec" (en automobile)... et si l'économie va un peu mieux ou pas beaucoup plus mal, guess what ?, c'est pour cette raison que ça va coûter plus cher.
SUIVONS MAINTENANT LE CONSEIL DE SHAW
Allons lire maintenant un article qui date de pratiquement un an (le papier a été publié le 26 avril 2008).
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692590-la-dependance-petroliere-du-quebec.php
Sous la plume de Claude Picher, chroniqueur financier infatiguable de La Presse depuis des lunes, on peut lire que les Québécois sont très dépendants du pétrole et que son importation de pétrole (exprimé en dollars) indiquent un déficit commercial dans ses échanges.
"Entre 2003 et 2007, les exportations québécoises sont passées de 64 à 70 milliards.
C'est bien, mais c'est largement insuffisant pour compenser la hausse des importations qui, pendant la même période, ont bondi de 64 à 81 milliards (d'où le trou de 11 milliards, dont nous venons de parler).
Le pétrole brut est le premier produit d'importation du Québec, loin devant les automobiles."
À cette "époque révolue" où nous étions jeunes et fous et insouciants, souriant dans toutes les pubs d'institutions financières ; le prix du baril était de combien, dans ce "lointain" passé ?
Revenons à l'article du 26 avril 2008 - rappellons-le - pour le savoir :
"En 2007, le prix moyen du baril de pétrole se situait à 73$. Aujourd'hui, il est de 119$, et tous les experts s'entendent pour dire qu'il n'est pas près de redescendre."
Wow ! "aujourd'hui il est de 119 $" le baril et "tous les experts" sont d'accord pour dire que le prix n'est pas près de diminuer... Oups !
Impressionnant, les experts... Je ne parlerai pas du travail de journaliste expérimenté de Claude Picher, qui a sûrement dû VOIR neiger avant l'an dernier, mais on peut se poser des questions sur le ton catégorique de certaines formulations quand on a autant d'expérience des aléas reliés au domaine, non ? Est-ce que le prix du pétrole oscillerait aussi rapidement que depuis quelques années seulement ? Difficile à croire mais c'est possible puisque les transactions majeurs et les flux financiers se déplacent désormais à la vitesse de la lumière depuis peu... en fait, depuis 1997, dernier crasch boursier en date - et en 1997 on nous disait qu'une sévère correction boursière ne se reproduirait pas non plus.
Rappellez-vous, c'était huit ans seulement après la chute du (maudit) communisme et c'était encore le beau temps de "la fin de l'histoire" et du "capitalisme triomphant"...
LE CAPITALISME A VISAGE HUMAIN, c'est pour quand ?
Maintenant que l'éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis a ENCORE déjoué les prédictions des experts financiers et que cette insouciance a encore précipité des centaines de milliers de personnes dans la dèche, qu'est-ce qu'on fait à part de racheter des créances merdiques ou torcher le cul des individus qui ont fait chauffer le marché au-delà du tolérable avec des deniers publics - seul trésor disponible et supposément inépuisable en temps de crise ?
Est-ce qu'on discute d'un capitalisme à visage humain ? Est-ce qu'on essaie de prévoir des mécanisme d'investissement et de spéculation moins dépendants de nombreux régimes non-démocratiques dans le monde ? Est-ce qu'on repense notre propension toujours plus grandissante pour l'énergie polluante ? Est-ce qu'on considère sous un nouvel angle la manière dont on essaie de faire fructifier nos plans de retraite ou de pension au-delà du raisonnable et du supportable dans le reste du monde ?
Quelqu'un, quelque part, est-il en train de réfléchir à tout ça ?
Si on se fie au prochain rassemblement politique prévu en Europe autour de la restructuration du capitalisme mondial, qui se tiendra à Londres en avril, il semblerait qu'on y pense :
http://news.google.com/news?q=sommet+des+Chefs+d%E2%80%99Etat+et+de+gouvernement+du+G20+du+2+avril&hl=fr&lr=&um=1&ie=UTF-8&ei=033KSd6kDMSMtgeZ2tmWAw&sa=X&oi=news_result&resnum=1&ct=title
Le problème, c'est que ceux qui vont y penser pour nous serons les mêmes qui n'ont pas vu venir le ralentissement drastique de la croissance qu'on observe en ce moment partout dans le monde. Et ce, malgré le fait que tous ces gens savaient et savent que les cycles économiques de croissance et de décroissance sont inévitables et bien désagréables... Et ce, en sachant que ces pays sont responsables de 85 % de la production mondiale sans pour autant se demander si ce déséquilibre n'indique pas justement une injustice économique que cette crise devrait nous inciter à corriger - si la démocratie est encore une valeur exportable, bien entendu...
Dans Newsweek : "Le G20 doit revenir à la réalité"
NOUVELOBS.COM | 25.03.2009 | 09:47
Les divergences persistent entre les participants du G20. Les Etats-Unis ne veulent pas voir les Européens profiter indûment de leur plan de relance massif, ils poussent donc l’Union européenne à utiliser l’arme budgétaire à plus grande échelle
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La chute du gouvernement tchèque embarrasse l’Union européenne
LEMONDE.FR | 25.03.09 | 10h33 • Mis à jour le 25.03.09 | 10h42 _________
Brown: aucun domaine ne doit échapper à la régulation financière
STRASBOURG (Parlement européen) - A une semaine du sommet du G20 à Londres, le Premier ministre britannique Gordon Brown a pris mardi des accents très pro-européens pour demander plus de régulation du système bancaire mondial, estimant qu'aucun pan ne devait désormais y échapper.
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Bref, c'est à suivre dans le prochain bulletin de nouvelles...
Et je suis curieux de savoir ce que diront les "experts" politiques des différentes résolutions concernant le FMI et la Banque Mondiale concernant la relance de l'économie mondiale et ce que les politiciens auront à dire du libre-échangisme en attendant que tout s'arrange...
Ou comme dirait Jean Charest, qu'est-ce qui se passera après la "tempête économique" du siècle ? Business as usual jusqu'au prochain crash, probablement...
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Oh, Canada - Oh, misère...
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"O Canada! Our home and native land!

True patriot love in all thy sons command.

With glowing hearts we see thee rise,

The True North, strong and free!
From far and wide, O Canada,

We stand on guard for thee.
God keep our land glorious and free !
O Canada, we stand on guard for thee.
O Canada, we stand on guard for thee."

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"The Maple Leaf Forever" is a Canadian song written by Alexander Muir (1830–1906) in 1867, the year of Canada's Confederation. Muir was said to have been inspired to write this song by a huge maple tree which stood on his property: Maple Cottage, a house at Memory Lane and Laing Street in Toronto. The song became quite popular in English Canada and for many years served as an unofficial national anthem.
In days of yore, from Britain's shore, Wolfe, the dauntless hero came,
And planted firm Britannia's flag, On Canada's fair domain. Here may it wave, our boast, our pride, And joined in love together, The thistle, shamrock, rose entwine
The Maple Leaf forever!
Chorus: The Maple Leaf, our emblem dear, The Maple Leaf forever! God save our King, and Heaven bless, The Maple Leaf forever!
At Queenston Heights and Lundy's Lane, Our brave fathers, side by side, For freedom, homes, and loved ones dear, Firmly stood and nobly died; And those dear rights which they maintained, We swear to yield them never! Our watchword evermore shall be, The Maple Leaf forever!
Chorus: Our fair Dominion now extends From Cape Race to Nootka Sound; May peace forever be our lot, And plenteous store abound: And may those ties of love be ours Which discord cannot sever, And flourish green o'er freedom's home The Maple Leaf forever! Chorus: On merry England's far famed land May kind heaven sweetly smile, God bless old Scotland evermore and Ireland's Em'rald Isle! And swell the song both loud and long Till rocks and forest quiver! God save our King and Heaven bless The Maple Leaf forever!
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1972 - February 28 - The Secretary of State of Canada, the Honourable Gérard Pelletier, presented a bill in the House of Commons proposing the adoption of "O Canada" as the National Anthem of Canada. The recommendations of the 1967 study in Parliament are incorporated in the bill, which did not receive further study in Parliament and died on the order paper. The same legislation was reintroduced by Mr. Pelletier's successors at further sessions of Parliament; no action was ever taken.
1980 - June 18 - The Secretary of State of Canada, the Honourable Francis Fox, presented a bill, similar to previously presented bills on "O Canada", fulfilling a promise made earlier in the House that "O Canada" be proclaimed as Canada's national anthem as soon as possible in this year of the centenary of the first rendition. The bill was unanimously accepted by the House of Commons and the Senate on June 27; Royal assent was given the same day.
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note un peu plus "amusante" (la version inuit de l'hymne national canadien) :
| Inuktitut lyrics |
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Uu Kanata! Nangmini nunavut! Piqujatii nalattiaqpavut. Angiglivalliajuti, Sanngijulutillu. Nangiqpugu, Uu Kanata Mianiripluti. Uu Kanata! nunatsia! Nangiqpugu mianiripluti, Uu Kanata, salagijauquna! |
La brièveté et la densité des paroles sont frappantes et les rimes semblent plus riches !
Tags: Stephen Harper, Stéphane Dion, canada, élections 2009, hymne national, michael ignatieff, bob rae, conservatives, o canada, glorious and free, native people, national anthem, liberals, autochtone
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L'APHATIE TUE...
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Lors de mon cours passage à l'EUMC (l'Entraide Universitaire Mondiale Canadienne), la plupart des activistes que j'y ai rencontré correspondaient effectivement à cette vision fournie par Laure Waridel : les gens qui luttent pour les droits de la personne ressemblent à des individus ordinaires qui prennent le métro tous les jours.
Le problème, c'est que dans ces organisations humanitaires bien-pensantes et très "politiquement correctes", on y rencontre des gens ordinaires accomplissant des gestes extraordinaires dans leur quotidien, certes. Mais la plupart de ces héros sont d'origine étrangère et ne pensent pas vraiment comme les gens d'ici qui cherchent à leur "venir en aide".
Ainsi, très souvent, mais pas toujours, les gens les plus infortunés de la terre rencontrent de manière exceptionnelle des personnes provenant très souvent de milieux favorisés ou d'environnements sociaux-culturels très étrangers au quotidien de tous ceux qui vivent la misère post-industrielle. Par conséquent, des étrangers, des ousiders culturels rencontrent des étrangers. Ce qui donne parfois lieu à des danses de paraplégiques politiques.
Car il ne faut pas se le cacher : ici, l'engagement social est très souvent l'affaire d'individus qui peuvent se permettre le luxe de militer pour les droits de la personne que l'on bafoue à l'extérieur de leur pays - que ce pays soit le Québec ou le Canada.
Ils sont souvent perçus par leurs concitoyens comme des gens qui ont "trop de temps libre" ou qui ont la mentalité douce et candide du joyeux missionnaire. Et soudain, ces "parias" s'en vont à la rencontre (naturellement) de "rebelles" étrangers à leur propre pays également.

Souvent perçus comme trop éduqués ou trop consicents des malheurs du monde, on taxe les gens engagés alternativement d'irréalisme, d'utopisme ou de militantisme citoyen déraciné du monde dans lequel ils vivent.
Ainsi, en plus d'être taxé financièrement, ils le sont moralement par les voisins qui se moquent de la prise de consicence adverse.
Est-ce que la majeure partie des gens qui militent dans les pays de l'OCDE ou du G-20 sont des parvenus prétentieux qui rêvent en couleurs avant de transformer leur militantisme jeunesse en carte de visite politique ou en laissez-passer voyage auprès de nos différentes ambassades ou projets de restructuration mondiale ?
Non, mais la question mérite d'être posée puisque construire un festival autour des films ayant pour thème "Les droits de la personne" nous oblige, en tant que citoyens privilégiés par le moins pire de tous les sytèmes politiques (selon Churchill), à nous questionner sur la tendance que nous (mais qui est donc ce "nous", pour l'amour du ciel puisque nous refusons de soumettre le sentiment d'appartenance à celui de propriété collectivement à chaque élection ?!) avons à tout transformer en spectacle ou en "activité de loisir".

Alors que de nombreux militants politiques prétendent (avec raison) que la démocratie n'est pas encore aboutie ou que les droits de la personne sont menacés ICI-même (par une succession de gouvernement de plus en plus autoritaires, arrogants et éloignés de la population élective), on semble assister à une dérive curieuse et inquiétante.
Simplement résumée, nous pourrions dire que nous avons, en tant que collectivité, à déléguer constamment le pouvoir ET les responsabilités tout en entretenant à la fois la "société des loisirs" et la "société du spectacle".

VOX POPULI VOX DEI vs MAIN INVISIBLE DU MARCHÉ
Médiatiquement informé des dures réalités du monde, nous avons souvent tendance à tout percevoir comme un spectacle dérangeant notre confort et notre indifférence à ce que nous percevons comme étant "extérieur" à ce que nous sommes en tant que citoyen vivant dans notre "propre" société de consommation démocratisée épisodiquement par le système politique.
En effet, il semble difficile d'échapper à la tendance à la sensibilisation "médiatique".
Comme si nos sens étaient pris en otage par les médias.
Et avec le temps, ça devient de plus en plus pire : c'est le monde lui-même qui devient une réalité médiatique. Pas une réalité perceptible, une réalité vivante et interractive au sens propre. Une réalité déformée (pour entrer dans un grand ou un petit écran, la réalité doit se plier à l'encadrement médiatique) et soumise aux diktats de la machine médiatique.
Tant et aussi longtemps que l'on passera par l'intermédiaire de machine afin de développer une sensibilité humaine à la misère humaine, nous serons loin du compte et encore plus loin du changement social.... et nous resterons également à des milliers d'années-lumières de la réforme attendue de nos institutions.
Entre la perception que nous avons de nous-mêmes et la réalité de ce que nous sommes, il y a un monde de différences.
Et ce, parce qu'avant même de nous former une opinion sur ce que nous sommes en tant que collectivité, il y entre notre personne et le reste du monde qui vit avec nous dans la même société un mur invisible et imperceptible à force de se prendre pour notre miroir.
Bref, les médias (et un festival de films n'échappent pas à la logique médiatique) servent avant tout leurs moyens de production et d'appréhension du réel. Ce que le festival vend avant tout est un point de vue identique au point de vue habituel (le cinéma marchand) perdu dans un univers exotique (la réalité perçue comme extérieure à notre vie à travers une pellicule filante).
De ce point de vue, Microsoft n'entre pas en compétition avec Apple en aucune manière puisque le principal concurrent de cette compagnie qui se dit être "une fenêtre sur le monde" est avant tout en compétition avec les compagnies aériennes et les agences de voyage.

Et ce festival ne forge pas davantage de conscience altermondialiste ou réformatrice du monde qu'une simple rencontre au café avec une personne réelle provenant d'un autre pays et qui essaie de me convaincre qu'elle est différente de moi fondamentalement.
Le concept du festival repose davantage sur l'occasion de rencontre entre les spectateurs qu'entre les spectateurs et l'image du monde qu'on projette devant eux.

En cela, le festival peut être perçu à la fois comme un outil de déculpabilisation ou de taxe volontaire que chacun paye envers le percepteur de sa propre conscience ou une belle occasion de se conforter dans son propre snobism international face à la misère du monde.
La misère du monde que l'on voit au cinéma est la même que celle que l'on voit à la télévision : c'est avant tout une misère que l'on perçoit à distance avec trois sens seulement.
Où est l'odeur, où la perception tactile de l'horreur dans un siège ? Chez le réalisateur ou dans un pays étranger sur lequel nous avons encore moins de pouvoir que nous acceptons d'en avoir sur notre propre régime parlementaire. Un régime dont nous percevons la réalité effective, encore une fois, par le biais des médias. Comme si nous étions des fantômes de l'éparpillement mondial. Une nouvelle diaspora ayant pour nom : citoyen du monde global.
Mais le problème c'est que le globe n'est pas un village. C'est une réalité qui nous englobe. Le quartier, le village ou la ville que nous habitons, par contre, ça c'est une réalité villageoise.
Et la leçon essentielle que nous enseigne les gens venus d'ailleurs pour vivre parmi nous est simple : nous avons tué notre vitalité communautaire en attendant de la VOIR imprimé ou confirmé par le journal local.

L'autre leçon, c'est que nous ne comprenons pas un autre mouvement migratoire créé par le libre-échangisme mondial :
une redistribution inéquitable de la richesse dans le monde entraîne nécessairement une redistribution du monde à travers les foyers de richesse mondial.
Dernière leçon, apprise conjointement par le nomade ayant quitté son pays et le nomade virtuel qui habite un pays riche (sans être riche ou se sentir partie prenante de son patriotisme) : l'errance de l'un répond difficilement au déracinement virtuel de l'autre.
Ainsi, l'être migrant est déraciné de sa culture réelle et l'être "de souche" refuse de s'enraciner dans son milieu naturel parce qu'il refuse d'en assumer le patrimoine génétique (parlementaire).
Et c'est ainsi que deux distorsions locales finissent par faire de la musique néo-trad comme celle-ci :
http://www.ledevoir.com/2005/02/19/75104.html
VS
http://www.ledevoir.com/2005/03/02/75970.html
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ÉLOGE D'UNE ADAPTATION RATÉE
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Voici la liste de tires auxquels vous avez échappé :
- Rated R for Razzies
- N comme Nul
- T comme Tabarnak !
- Les testicules masqués
- Pousse-toi de là que je t'enculTe !
- Les naufragés du Box-office
- Autant en emporte le temps
- Si tu aimes le sommeil, claque des mains
J'arrête la liste ICI, je crois que vous avez compris que je n'ai pas apprécié ce que j'ai vu.
Who's watching the Watchmen ?, demande l'affiche promotionnelle du film.
Réponse simple : tous ceux qui s'attendaient à VOIR un film de super héros vraiment différent.
Réponse compliquée : tous ceux qui ont eu le bonheur de VOIR, de lire et de réfléchir au contact de la bande dessinée à l'origine de l'adaptation cinématographique.
ORIGINALITÉ, RÉFÉRENCES ET LIMITES DU GENRE
Watchmen est un film à éviter si vous avez déjà vu :
- Matrix
- Apocalypse Now
- Taxi Driver
- Batman Begins
- Blade Runner
- Ghost Busters
- 300.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que Zack Snyder, le tâcheron ayant réalisé ce long métrage et 300 (l'espèce de feu roulant de testostérones spartiates remodelées par une esthétique homosexuel assistée par ordinateur), s'est amusé à massacré l'œuvre originale en se contentant d'enfiler les références cinématographiques l'une derrière l'autre sans jamais rien en tirer de probant.
Ainsi, là où la bande dessinée réussissait à renouveler le genre abordé (les super héros et leurs angoisses existentielles) en y allant d'une création unique au niveau du fond et de la forme ; le film, lui, se contente de réduire stupidement la réflexion philosophique de la BD en réduisant l'impact de la métaphore du temps circulaire et la répétition poétique des déclics à la base de l'œuvre originale. Et quoi dire du travail graphique exceptionnel ? Complètement évacué du récit et absolument imperceptible à l'écran.
Peu importe. Car si vous n'avez pas vu les films mentionnés plus haut, alors vous y trouverez peut-être votre compte, sinon... Gare au gorille.
Certains diront peut-être que les références sont voulues et permettent au spectateur d'être complice de la projection cinématographique en y insérant par le fait même une lecture légèrement décalée mais je ne suis pas d'accord. Tout cela dénote un manque d'originalité flirtant avec la facilité en plus de trahir une paresse indéniable au niveau du travail d'adaptation.
Visiblement, le réalisateur et le scénariste ne comprennent pas comment les deux langages fonctionnent puisque, malheureusement, avec une œuvre aussi chargée, le travail du scénariste (étalé sur 10 ans, selon les sources officielles, ce qui est encore plus honteux) est constamment désamorcé par les multiples scènes inutiles déjà vues mille fois avec cent fois plus d'impact.
Par exemple, la narration à la Taxi Driver d'un misanthrope solitaire parcourant une zone de guerre urbaine ravagée par une vision uchronique et apocalyptique des États-Unis, désolé, mais elle ne fonctionne pas étant donné que le ridicule (conçu volontairement) des costumes et la vacuité (rendue involontairement ?) de toutes ses images, lancées dans tous les sens sur l'écran, finissent par déboucher sur le néant.
GRUMBLING IN THE RAIN
La pluie omniprésente et l'atmosphère de fin du monde entretenu du début à la fin n'arrivent pas non plus à s'installer puisqu'on oscille constamment entre la réflexion philosophique, le gore et le film d'action. Un peu comme si le cinéaste n'avait jamais arrêté son choix sur un seul film et qu'il en avait monté trois ensemble en essayant d'harmoniser des séquences inégales et inefficaces pour soutenir l'intrigue, la trame dramatique et l'exploration de l'univers parallèle proprement dit.
Cela dit, ce qui fait surtout défaut dans ce film, ce n'est pas tant l'unité ou la concordance des scènes entre elles mais bien le manque flagrant d'un seul et unique ton juste.
Bref, pendant tout le film, impossible de ne pas compter le nombre de scènes inutiles ou inappropriées.
Ainsi, à quoi sert ce stop motion permettant de VOIR un os se briser dans le sens contraire des articulations sinon à démontrer la désarticulation et les nombreuses cassures de rythme du récit ?
Pourquoi avoir insérée cette scène de sexe digne de Bleu Nuit sinon à justifier le voyeurisme à la base du discours marketing visuel associé au film ?
Était-ce vraiment logique de régurgiter tous les clichés du film de super héros pour ensuite plaquer tout ça sur une trame narrative qui se voulait une réflexion sur le pouvoir, l'essence de la nature humaine et les différentes notions de la Justice masquée ?
LES RENDEZ-VOUS MANQUÉS DE CE DRÔLE DE BAL MASQUÉ
En d'autres termes : pourquoi le réalisateur et le scénariste ont-ils opté pour les pires travers des films de ce genre si on voulait vraiment adapter fidèlement une BD essayant de redorer le blason des héros de ce type en leur attribuant des émotions, des doutes et des questions aussi intéressantes ?
Encore une fois, la réponse se précise et devient bien plus simple : pour faire de l'argent comme Batman begins sans démontrer le même talent dans l'exploration d'une nouvelle série noire illustrant les couleurs sombres et criantes de l'univers héroïque d'une iconographie à la fois juvénile et mythique.
D'ailleurs, comment les auteurs de ce long métrage ont-ils pu passer complètement à côté de l'iconographie des pin-up de l'après-guerre en négligeant à ce point là le rapprochement entre le passage de la femme-objet dessinée à la wonder woman sado-maso mise en scène par le biais de la BD pour adolescent ?
Comment peut-on avoir passé à côté du passage de la pin-up à la wonder woman illustré par le passage du flambeau entre la mère et la fille dans le récit ? N'était-ce pas le moment idéal pour souligner que, une fois libérée des magazines érotiques, des calendriers de garage et des cartes à jouer, la femme fatale finit par s'extraire d'un encadrement purement sexuel en s'envolant soudain sur la carlingue des bombardiers américains (notamment Enola Guay, le bombardier de Hiroshima) afin de soutenir l'effort de guerre des soldats luttant pour préserver le mode de vie américain et la liberté lui servant de prétexte louable ?
Mais non, toute la réflexion possible sur cette filiation (ayant permis rien de moins que l'émancipation des femmes par le biais de la conquête du marché du travail !) entre Sally Jupiter et sa fille Laurie ? D'ailleurs, cette menace du patriarcat et l'ombre de la castration ne sont-ils pas contenus par le surnom des deux femmes (l'une victime de ses charmes et inconsciente de sa force ; l'autre émancipée et sachant l'utiliser) : Spectre Soyeux I et II ?
L'ABOUTISSEMENT DU RÊVE AMÉRICAIN
Toutefois, ce qui est bien rendu par le film et qui n'est pas souligné à gros traits dans la BD, c'est la scène charnière où Le Comédien (le spécialiste des missions de nettoyage cyniques) explique à Ozymandias (le spécialiste des opérations financières pyramidales humanitaires) qu'ils ne sont pas perdus dans les méandres d'un cauchemar mais plutôt à l'aube d'un rêve américain arrivé à son terme.
GIVE ME A LEONARD COHEN AFTER WORLD
En passant, en parlant de scénario de fin du monde, il faut se méfier de tous les films américains utilisant plus d'une fois une chanson de Leonard Cohen dans leur soundtrack. La preuve ? Natural Born Killer utilisait aussi plus d'une chanson de l'album The Future sans rendre plus brillant le film pour autant. Le poète chansonnier montréalais serait-il le barde officielle de tous les portraits artistiques de fin du monde nihiliste ? La réponse est « oui », si on se fie aux paroles de la chanson de Kurt Cobain Pennyroyal Tea.
LES CINQ PILIERS DE LA JUSTICE AMÉRICAINE
Finalement, quoi dire d'autre sinon que la BD avait l'excellent mérite de mettre en relation cinq conceptions du pouvoir et de la justice lui étant reliée ?
En effet, le seul plaisir que l'on peut retirer de ce film est de songer aux différents personnages et constater qu'ils incarnent différentes manières d'exercer le pouvoir et la justice qui en émane :
- ° Le Comédien illustre la mentalité mercenaire du soldat US;
- ° Dr Manhattan souligne l'amoralité d'une Science dévastatrice;
- ° Le Hibou II représente le quatrième pouvoir impuissant;
- ° Ozymandias incarne le pouvoir financier;
- ° Rorschach joue le rôle du détective privé (justice domestique).
Qu'en est-il de Spectre Soyeux ? Eh bien, curieusement, elle est à la fois « sexe faible » et pouvoir révolutionnaire puisqu'elle est le pivot central de toute cette histoire d'hommes forts ignorant que la force première et viable de l'humanité réside justement dans l'éventail de toutes ses faiblesses (des points faibles leur permettant d'obtenir à la fois grâce aux yeux des autres et les empêchant également de s'autodétruire entièrement). L'origine paternelle de Laurie Jupiter est d'ailleurs éloquente à cet égard.
HORLOGE DE FIN DU MONDE ET SPECTATEURS FANTASTIQUES
Mais au-delà de toutes ses considérations, ce qui est le plus révélateur dans le passage des Minute Men en Watchmen, c'est le fait que le trip machiste nie la composante féminine dans les deux époques explorées par le scénario des deux œuvres en plus de souligner que la minuterie d'un monde lancé sur une pente d'autodestruction prophétique finit par accouché de héros ne faisant office que de spectateurs réactifs.
Ainsi, le plus gros de la réflexion d'Alan Moore sur le pouvoir - à travers les superpouvoirs - se résume simplement à dire que même ceux et celles qui font l'histoire finissent par se rendre compte à la fin de leurs aventures qu'ils ne sont que les rouages d'une horloge symbolique réduisant à néant leurs prétentions justicières puisque, au bout de l'affaire, l'histoire se répète et la nature humaine reste toujours la même... comme le monde imparfait et violent dans lequel le héros trouve son rôle en se camouflant sous un déguisement ridicule dont il a tout de même besoin.
À ce propos, il n'est pas surprenant que le narrateur perturbé de cette histoire absurde (au sens noble) soit autant obsédé par son masque en allant jusqu'à crier : « Give me back my face ! » lorsqu'on le lui enlève de force.
Bref, le spectateur du film ayant lu la BD, à l'image de ce narrateur méprisant toute forme de trahison et de compromis, finira par hurler lui aussi : « Give me back my cash* ! » Et ce, en incitant les sympathisants de l'œuvres originales à faire preuve d'un courage surhumain en résistant à la tentation d'aller VOIR ce film-là.
* à cet effet, VOIR la défense pathétique du film lancée par le scénariste du film, rapportée dans le blogue de Jozef Siroka :
http://blogues.cyberpresse.ca/moncinema/siroka/?p=819
note concernant cette précédente entrée de blogue : lorsqu'on parle de résultats financiers, parle-t-on encore cinéma ou comptabilité artistique ? un film ne devrait-il pas viser la réussite artistique au lieu de tirer comme un con sur un public-cible pas aussi idiot qu'on le voudrait ?
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Pour fêter les 20 ans du World Wild Web...
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ACTUALITÉS TECHNO
vendredi 13 mars 2009 à 8H13
C'était en 1989... L'idée du World Wide Web émerge
Cela fait maintenant vingt ans qu'un chercheur du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN) a développé le premier projet de ce qui allait devenir, quelques années plus tard, le World Wide Web.
C'est le 13 mars 1989 que le chercheur britannique Tim Berners-Lee, exaspéré par le manque d'échanges de renseignements entre les différents chercheurs du CERN, a proposé à ses patrons de créer un meilleur système de communication.
la suite là :
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2009/03/cetait_en_1989_lidee_du_world.html
La célébration de cet anniversaire, par le biais de ma googlepicture gallery, suit à l'instant.
Présenté par :

Fier commanditaire de "la fin de l'histoire", un essai dont plus personne ne se souvient apparament.

"Maudit communisme à' marde !" Les employés de la Construction de la FTQ exprime leur solidarité envers l'Europe de l'Est en fêtant la vandalisation des installations de la Baie James. Pendant ce temps-là, Brian Mulroney fait avancer les Accord du Lac Meech à travers le Canada. L'espoir est grand.

Une manifestation pour les droits de l'homme crée un embouteillage monstre sur la place de la Porte de la Paix Céleste en Chine.

Suite à l'opération de relations publiques ratées de la part des autorités responsables de l'une des plus gigantesques dictatures du monde, on pense immédiatement à une manière de revenir dans les bonnes grâces des démocraties du monde. Le concept de départ n'étant pas tout à fait au point, les progrès dans la conception d'une propagande révolutionnaire plus efficace et l'entrée dans l'Organisation Mondiale du Commerce permettront à la Chine un peu plus tard de mieux faire connaître l'Usine Populaire de Chine.

Pendant ce temps-là, en Amérique, le ministère des Loisirs et du Divertissement qui beurre épais pour que les masses s'éclatent en nageant dans la boisson gazeuse sort en grande pompe l'adapatation cinématographique d'un superhéros obscur luttant contre une espèce de clown anarchique. C'est le début d'un temps nouveau. Le capitalisme est triomphant, les méchants sont des trouble-fête dont les blagues ne sont même pas drôles et la puissance du journalisme occidental est mis en valeur par les formes de la blonde Kim Basinger. C'était une autre époque. Nous étions jeunes et insouciants.

Ici, le monde exulte. Enfin la Corvette décapotable a été inventée ! C'est un petit pas pour l'homme à petite quéquette mais un grand pas de géant pour sa célébrité. On admire à quel point la femme prend plaisir à décapsuler la fiancée mécanique de monsieur. Des heures de plaisir en perspective pour les deux toureraux ce lorsqu'ils iront ranger ce symbole du progrès démocratique dans le garage. Bien entendu, en 1989, c'est encore l'homme qui conduit la Corvette. La femme, elle, attendra l'invention de la Mazda Miata, inventée durant le temps de pause des ingénieurs ergomaniaques de l'entreprise japonaise, afin de profiter du grand air en machine.

Déjà en 1989, on peut sentir la fraternité mondiale à venir créée par le web, l'internet à deux vitesses et les multiples réseaux sociaux comme Facebook. Ici, un sit-in impromptu organisé par l'internationale ouvrière des Top Modèles contre la traite des blanches et l'anorexie sur les planches. On peut VOIR aussi sur cette photo le signe des débuts de la mode du tatouage. Ah, nostalgie des temps nouveaux...

Ici, on peut VOIR des vestiges du Tour de France tout propre et guilleret qui encourage les jeunes à faire du sport en faisant la promotion de la casquette miroir du cyclisme, la carte murale du tour (idéal pour faire du camping en famille) et tout ça et plus pour seulement 30 FF (le prix n'est même pas encore exprimé en Euros ! une aubaine).

Ici, Tintin devient sophistiqué. À défaut d'avoir un foutu calepin en poche comme tout le monde qui se respecte dans la profession, celui-ci décide d'opter pour l'attaché case. Le poisson d'avril dans le dos, c'est pour célébrer l'Ère du Verseau concernant l'époque de l'information qui commence. L'expression se noyer dans un verre d'Eau en lisant son canard au bistro prend son envol.

Pour fêter l'arrivée d'internet, une société secrète vénérant Vince Lombardi se met à glorifier la poésie anglaise romantique afin de sauver la littérature élitiste des ravages du réseau WWW sur l'industrie du livre dans un très proche avenir XXX. 20 ans plus tard, la société des poètes disparus existent toujours et les artistes crèvent toujours autant de faim mais on s'inquiète un peu de l'avenir de l'industrie du livre et de la gazette qui vient avec. Qu'est-ce qui remplira nos litières Verte, nos bacs bleus et nos bilbiothèques est la question qui coure en ce moment sur toutes les lèvres. Heureusement, Bill Gates, Steve Jobs et un quelconque magna de la téléphonie cellulaire veille au grain. Le monde littéraire est rassuré.

En 1989, c'est la révolution à Paris. Le printemps de Vogue, rappelle les historiens les plus reconnus, sonne la charge et annonce un avenir prometteur pour le décolleté léger. Les énormes progrès du féminisme dans les années 60-70 ont permis à la femme de porter elle aussi une chemise décolletée comme les Ginos des années 1980, ces chantres de l'évolution prolétarienne. Par contre, côté bijou et accessoires, aucun archéologue ou anthropologue n'a encore trouvé de trace de l'équivalent du piment en or monté sur un chaînette. À noter que Merryl Streep sourit encore, sept ans après avoir remporté un Oscar en tant qu'actrice principale dans le Choix de Sophie, une comédie philosophique où l'héroine cherche l'origine de son mal-être en fréquentant un médecin bourru et alcoolique - la thérapie finale marquée par un spectaculaire avortement en Cinémascope. Enfin, avoir un enfant est perçu comme une banalité ontologique ! Dans un autre registre, la phobie des rayons UV ne touche toujorus pas la Côte d'Azur et autres destinations monokiniesques et le bronzage atteint le niveau de la "performance".

Pendant ce temps-là, en Scandinavie, dans la foulée du succès mondial Ikéa, les voitures laides et dispendieuses arrivent maintenant sur le marché avec un manuel d'instructions appropriés. L'époque des moteurs qui calent et des transmission qui lâchent est révolu.

Tragédie marquante en 1989 : Roy Garfield n'est plus. Cet événement colossal éclipsera même le bicentenaire de la Révolution Française dans l'actualité de la France médiatique pendant un millionième de seconde. Le célèbre propriétaire du chat en forme de patate de sofa des Browns de Cleveland de la NFL mange sa dernière lasage avec des pissenlits par la racine. "Nous sommes encore sous le choc", avoue ses proches bien installés dans leur piscine.

Finalement, en 1989, les gens sont tellement fiers d'avoir des magnétoscopes qu'on fait même des maillots en l'honneur de l'un des plus grands fabricants de cinéma-maison au monde. On organise ensuite des garden party et des parties de football où les participants se divisent en Team VHS et Team Beta. C'était le bon temps où ça valait encore la peine d'enregistrer une émission de télévision au lieu de surfer sur internet et perdre son temps durant des heures en ayant l'impression d'apprendre quelque chose de signifiant.
Tags: célébration, mode de scrutin, droits de la personne, batman, tintin, 20 ans d'internet, satire, dead poet society, automobile, 1989, exposition, Corvette, Merryl Streep, diapositives commentées, tour de France, mode
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Hannah Montana's going banana over Radiohead ?!
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Habituellement, le gossip talk et les people scandals me laissent de marbre mais, là, c'est simplement trop bon à mon goût.
Semble-t-il que Miley Cyrus ET Kanye West sont en "guerre" avec Thom Yorke et son groupe !!
mdr
http://ca.music.yahoo.com/read/news/61985920
Tout ça aurait commencé lors de la dernière remise des Grammy Award alors que le groupe britannique aurait refusé de rencontrer les deux "artistes".
lol
Wow.
Petit rappel photographique pour ceux qui ne savent pas de qui on parle.
Ça c'est le genre de pochette que produit Radiohead :



(celle-là, c'est une joke...)
Bon.
Ça, c'est le genre de machin que produit le travail "artistique" de "Hannah Montana" :

Ça, c'est ce que fait l'héroine de Disney Channel sous son vrai nom :

Et ça, c'est ce que le chanteur de Golddigger fait comme album cover :


Alors, lorsqu'on y pense bien, on peut imaginer la rencontre entre Cyrus et West comme ça :

ou bien comme ça :

Mais imaginer ce gars-là :

avec elle backstage, ou ruiné par cette pop star-là :



(give me a break)
Enfin, lorsqu'un groupe qui chante ce type de chanson :

refuse de céder aux caprices d'une jeune ado qui chante des trucs comme ça :

On peut comprendre ceci :
"When Miley grows up, she'll learn not to have such a sense of entitlement," a Radiohead representative said in a statement to Us Weekly magazine."
Suite à ceci :
Cyrus dragged Radiohead’s name through the mud last week when she went on the radio to complain about the band’s snub. “They’re like, my rock god. I am obsessed with them. This is the only person I would probably cry over. I would cry,” Miley said. And cry Miley did after a rep for Radiohead told Cyrus’ people that when it comes to meeting people, “We don’t really do that.” If Cyrus sticks to her promise to “ruin” Radiohead, she’ll have to act quickly: Radiohead plans to hit the studio and go out on tour this summer.
Bref, si Cyrus et West avaient vu ceci :

Elle aurait moins l'air de ceci :

Et Kanye West, le cul par terre face au refus de Radiohead, eh bien, il devrait penser ceci :

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Tempête économique et tsunami...
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En tant que "nouvel arrivant" dans la Montérégie, j'ai été captivé par cet article, paru dans mon journal local, Première Édition :
http://www.journalpremiereedition.com/article-313972-La-retraite-des-babyboomers-sera-comme-un-tsunami.html
Pourquoi ?
Parce que lorsque j'ai vu le titre,
« La retraite des baby-boomers sera comme un tsunami »
par Mélanie Meloche-Holubowski Voir tous les articles de Mélanie Meloche-Holubowski Article mis en ligne le 13 mars 2009 à 23:57 Réagissez à cet article
j'ai tout de suite pensé à la "tempête économique" ayant permis à "L'économie d'abord, OUI" de remporté autant de votes à la dernière élection provinciale.
Et puisque nous en sommes à évaluer les 100 premiers jours du gouvernement Charest et que l'un de ses candidates élues a été nommée au prestigieux poste de "présidente du caucus de la Montérégie" ; j'espère qu'elle a lu avec autant d'intérêt que moi cet excellent article.
Et ce, parce que les propos de l'économiste Régis Martel sont très encourageants à la fois pour les nouveaux résidents et la population immigrante qui s'y établit en grand nombre (20 %, c'est tout de même un excellent chiffre à l'extérieur du Grand Montréal !).
Cela étant dit, à 36 ans, je me considère encore parmi les jeunes dont on parle et qui devrait bénéficier de la "tempête générationnelle" dont on parle.
Après tout, si c'est à 40 ans que les femmes sont belles et que c'est à 40 ans que la jeunesse commence (selon les dires de certains employés de la radio de Radio-Canada), tout porte à croire que l'avenir du marché de l'emploi changera de visage de manière notable avant même 2020.
Mon interrogation, par contre, provient du fait que depuis le rapport Parent (à l'origine des CÉGEP, ne l'oublions pas), le Québec oriente maladroitement la population étudiante.
Ma question au gouvernement de Québec actuel (l'éducation étant de juridiction provinciale, soulignons-le aussi) est simple : "Est-ce que les ministres impliqués par ce virage majeur ont un plan d'action pour affronter cet autre type de tempête économique ?"
Par exemple, le concept de la retraite à 65 ans ne doit-il pas être révisé à la hausse dans une société dont l'espérance de vie à presque doublée dans les derniers 40 ans ?
De plus, est-ce que l'âge de la retraite n'est pas une belle manière de limiter stupidement toute l'expérience et l'expertise accumulée dans une économie de plus en plus orientée vers le Savoir et le traitement de l'Information ?
Car, j'ai beau être jeune et toujours vert, je ne voudrais pas voir le gouvernement actuel favorisé ma génération montante au détriment de personnes qui ont encore bien des années d'activité à fournir à la province de Québec.
Tags: Québec, jean charest, PLQ, politique provinciale, économie, plan d'action, RETRAITE, économie sociale, emploi, tempête économique, tsunami générationnel, 2009-2019
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