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Stéphanie Bilodeau
Stéphanie Bilodeau
3 avril 2009, 10:16
ouf...

intéressant... honnête... mais dur sur l'estomac... j'ai pas vraiment aimé :(


13 février 2009, 11:03
Techno, moderne...

Cet artiste ose peindre la modernité... Les personnages populaires de l'actualité, les technologies, le 11 septembre... mélangés à une nature, belle et toujours impressionnante avec ses orchidées, ses papillons... Là est la différence entre le contemporain et le moderne. Impressionnants tableaux, intéressants, amusants, divertissants.


14 mars 2008, 12:38
Une route pleine de failles

Oui, j'ai aimé, c'est sûr. Mais. Je sais pas. Un sentiment d'iréalité m'a habité tout le long. Comme, une telle histoire serait dans les limites du possible, mais du potentiel réel, je sais pas. Ça ferait quoi, dix ans que la présumée bombe aurait explosé? Des gens ne peuvent pas survivre dix ans dans une telle post-apocalypse... J'ai été touchée par tous les éléments de vraisemblance, mais suis restée trop accrochée au terre à terre. Parce que le roman voulait tellement nous donner justement un sentiment terre à terre de survie pure et simple. Je me suis dis que c'était tout simplement pas possible.

Frisant l'horreur, j'ai été à une occasion bien dégoûtée. Un peu plus et apparaissait une armée de zombies. J'espérais que le roman ne prenne justement pas une telle déroute!

Le petit n'ayant jamais connu aucun système de valeurs, possède son propre attirail quand même, insistant pour aider les gens. Ayant cet instinct de survie. Comme s'il avait déjà connu l'amour, l'entraide, le partage... comme si on lui avait déjà inculqué ces shèmes de pensées, mais à en lire le fil de l'histoire, on de lui aurait jamais administré tout ce bagage pro-humanitaire... Surtout pas avec un tel père! Alors il sort ça de où, ce petit, ce besoin de sauver les autres, ce besoin de bien agir, de faire le bien...

Comment ont-ils pu vivre dix ans sans aucun médicaments? Sans médecine? Avec tous les manques, avec tous les risques de blessures? Dix ans de malnutrition, ça fait de sérieux dommages. Nos colons québécois avaient bien plus de nourritures à se mettre sous la dent et mourraient pourtant du scorbut!! Ces personnages de ce roman ne mangent que des poires en conserve! L'auteur aurait-il supposé que les poires contiennent suffisament de vitamine C??? C'est comme... je sais pas... pas crédible...

La route, ils semblent la parcourir depuis dix ans. Mais d'après le livre, il y aurait eu cet abobinable incident provoquant la fin du monde à un moment où le petit était encore dans le ventre de sa maman, et puis, les voilà, sillonnant la route. Entre sa naissance et cette quête, sur la route, rien. Le petit ne parle pas du passé. Le père réflichit à certains moments de cet instant tragique où tout a commencé. Ou plutôt où au début de la fin. Mais c'est tout. Entre la bombe et maintenant, rien. En dix ans, un monde a le temps de se ré-organiser, il me semble, il y aurait des bandes de méchants à la Mad Max qui se feraient guerre de survie... mais non, c'est plutôt chacun pour soit..

La peur m'a habité tout le long. C'était un sentiment plutôt désagréable. Mais j'ai aimé, c'est bien écrit. 

Il me semble que si le père s'était simplement associé avec d'autres gens, ils s'en seraient sortis un peu mieux, lui et le petit. Comme cette famille à la toute fin, qui me semble être bien correcte. Le père ne voulait rien savoir de personne et je sais pas... Il me semble que c'est pas réel. Il me semble que quand on est dans le trouble, on cherche de l'aide. On cherche des gens comme nous. On ne veut pas être seuls. Et ce père,  ce personnage de McCarty, est tellement anti-social, que ça ne s'associe pas à des éléments de survie.

Alors voilà, j'ai pas détesté ce livre. Mais il me semble que je n'aurais pas dûe me questionner sur la crédibilité de l'histoire. J'ai pas réussit à y croire. Malgré que j'aurais bien voulu... S'il avait été plate et m'avait laissé de glace, ce livre, je n'aurais pas rédigé tout ce texte sur mon questionnement à la crédibilité. C'est que j'aurais voulu y croire...


24 février 2008, 12:12
Les méchants les plus malheureux

Wow, on met le doigt sur un gros bobo de société. On appelle ça du harcèlement psychologique quand on est syndiqué! Car oui il existe, des chiens cons il y en a sur le marché, des vermines et des vaches qui vont te gâcher la vie autant qu'elles le peuvent... Je connais l'expérience pour l'avoir vécue. La survivance je l'ai vécue par l'ignorance, oui, mais ça agravait ma situation. Ça a mit de l'huile sur le feu; les frustrées se sont fâchées. Ce qui m'a alors gardé la tête hors de l'eau, ça été de me concentrer sur les bonnes choses de ma vie, sur celles que je vivais en dehors du travail, celles qui m'attendaient le soir après mon shift. Je ne vivais pas vraiment ma vie au travail, elle ne prenait pas le premier plan, mais le deuxième plutôt. Ça s'est calmé et je me suis calmée émotionnellement aussi lorsque j'ai vu la vie misérable que ces vaches avaient pour elles... Rien. Des vies frustrantes, des vies plates, des vies de femmes jalouses, des vies de femmes qui n'ont rien dans leur vie que des frustrations, des femmes jamais contentes, qui en veulent à tout ceux qu'elles pourront trouver. J'ai pu quitter ce milieu enfin, pour un bien meilleur. Et de loin, à distance, j'observe la stagnation de la vie qu'elles vivent. La non-évolution, le gain de poids, la maladie, l'abandon du conjoint... Quand on crache en l'air, ça nous retombe dessus. L'important, c'est de rester soi-même, de ne pas se laisser infecter en effet, et de leur faire regretter leur méchanceté à petites doses, sans rien faire. J'ai déjà reçue une lettre de la plus méchante me demandant de lui pardonner. Les méchants se repentes et sont les pires, ils doivent vivre avec toute la culpabilité de leurs actes le restant de leurs jours. C'est bien suffisant pour clore le chapitre de leur vie d'enfer.


11 janvier 2008, 12:00
Damien : Intéressant mais loin!

C'est super intéressant de voir que Damien nous est booké si à l'avance par contre je suis peinée de voir que ça va prendre autant de temps avant que je puisse le voir! Mais bon, c'est un mal pour un bien, comme on dit... Parce que ça veut dire que l'artiste que j'aime tant est reconnu et aimé, adulé et en demande! Il le mérite, il est tellement bon, lui et sa poésie. Sa musique par contre, j'hésite... Peut-être à cause de son côté folk, rythme auquel je n'ai jamais vraiment adhéré, et pourtant, j'ai réussit avec le techno... Enfin, si ces tounes pouvaient toutes être comme "Je tombe", ça serait mon meilleur. Je vais aller le voir et y aller juste pour entendre ma toune... j'ai hâte!


3 janvier 2008, 5:18
Aïe!

Piz'za-za, c'est super bon!

C'est une des premières découvertes que j'ai faites, en arrivant en ville. Après un 5 à 7 dans l'envion, ce resto a pizzas est vraiment sympa. La terrasse l'été est vraiment agréable, l'intérieur est plein d'ambiance, le personnel vraiment gentil, la bouffe est incroyablement bonne pour le prix. Mais mon dieu qu'y'a de l'ail dans ces plats! Autant je peux avoir du fun en y étant, je sais qu'en arrivant à la maison, c'est l'abstinence totale. Mais sinon, je finis par y retourner, c'est trop bon.

J'aurais aimé connaître l'origine du nom... pourquoi za-za? En l'honneur d'Alacazou? zou-zou...


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27 décembre 2007, 4:04
Un, deux, trois, quatre, cinq heures de théâtre!

Forêts de Wajdi Mouawad fut fort intéressant, mais 4h30 de théâtre, ça gâche un peu l'élan de plaisir offert. Un spectateur avertit en vaut deux, moi j'ai pas soupé, je suis allé directement au théâtre après le travail et c'est avec un mal de tête que je me suis couché. Et beaucoup de sentiments entremêlés. Une idée folle de retrouver les antécédents familiaux, à savoir, ma grand mère a sûrement emporté avec elle un paquet de souvenirs tous les plus bizarres les uns que les autres. L'antécédent familal. Ce qui nous est cher au Québec. Ce qui a beaucoup voyagé. Ce qui nous fait découvrir des anciennes vies. Une pièce inspirante, bref.


1 novembre 2007, 9:43
De trop petit à trop grand...
J'ai expérimenté ce restaurant à un moment où il était plutôt vide. Il faisait quelque chose comme -40, un soir de février de l'hiver passé et je m'étais dit : faut pas rester enfermés, faut braver le froid. Mon chum et moi s'y sommes rendus à pied, on habitait pas loin à l'époque. C'était la première fois que l'on goûtterait à de l'absynthe. Lui ne connaissant rien à l'historique, rituel et traditions de l'absynthe, ce fut une charmante soirée de partir à la découverte de cet intriguant quasi-poison. Je me demande : est-ce la vraie absinthe qu'on y sert? Celle avec laquelle Toulouse Lautrec s'est déconstruit le cerveau? Celle de l'époque du Moulin Rouge? Celle-là même qui fait sortir Kylie Minogue en petite fée verte du même film? Méchant trip... J'ai demandé au serveur si c'était la même absynthe, car à mon souvenir, c'est illégal... non? Il me semble... Il m'a répondu tout bonnement, plutôt bêtement que sympatiquement, qu'en effet, c'était celle-là, la même. Je ne sais pas si c'est parce qu'il se fait répéter la question éternellement, mais j'ai trouvé sa réponse plate et ordinaire. Il avait l'air lui-même ne pas connaître toute la légende qui court autour du fameux breuvage... Et puis le goût était amer, mais intéressant. Et puis on s'est mis à voir des jeunes courrir tous nus dehors, comme pour un rite d'initiation. Il faisait -40. Ça avait l'air d'une farce. Et puis le peu de monde qu'il y avait dans le resto les voyait aussi, on s'est dit que ce n'était pas que nous deux seuls qui avaient des visions... Enfin bref, je me souviendrai du resto/bar l'absynthe... Je suis passé devant le nouvel emplacement, sur wellington. C'est grand!!! Trop grand on dirait! Vont-ils réussir à tout remplir ça, pour créer cette ambiance justement bistro, où il y a un paquet de monde, où l'on se touche les coudes, où l'on fait semblant de pas écouter la conversation du voisin, mais en réalité, on le fait?....
30 octobre 2007, 2:33
Nostalgique mais tout de même impressionnée
Je suis nostalgique du Daniel Bélanger de ses débuts. Oui, il fait encore du très bon matériel, mais n'est pas constant. S'il y a de très belles pièces sur cet album, il y en a d'autres qui laissent à désirer. Le thème de la fille qui vit sur ses cartes de crédit, elle me déprime tellement que la skip à chaque fois. Le Daniel Bélanger pur, c'est sa poésie. "La fin de l'homme, ne sera pas la fin du monde. "Ahh! Ça! Ça m'a fait arrêter. Je passais le balai je crois quand j'ai entendu ça pour la première fois. Je me suis tout de suite arrêtée. Puis j'ai pensé. Et je me suis dis "C'est bien vrai ça!!" On se tue, entre tue.... mais l'univers continuera d'exister après qu'on aura saccagé notre planète à sec. On serait pas la première planète à mourir! C'est ça que j'aime de Daniel. Il me fait arrêter. "La beauté du monde dispose et n'a besoin de personne." AHH! Ça c'est beau. J'aime quand Daniel parle de l'humanité, de la nature, de l'inconscient... Quand il nous fait réfléchir. La fille qui vit à crédit, ça fait pas réféchir, ça fait pleurer. Daniel passe discrètement en mode mélo/électro et c'est génial. J'adore. Ça berce. C'est génial à écouter sur un vol d'avion. Ce que j'ai fait pour aller visiter la Belgique. Je leur aurait bien volontier échangé ma culture juste avec cet album.
3 mai 2007, 10:50
Le meilleur spectacle jamais vu!
J'ai pas vu le spectacle. Je devais y aller, mais j'étais creuvée. J'avais les billets, je mourrais d'envie d'y aller, mais je dormais en marchant. J'ai donc refilé mes billets à une amie. Enfin bref, elle a adoré. Elle m'a dit que j'avais manqué le meilleur spectacle de l'année. En fait, elle n'avait jamais vu, à ce jour, quelque chose d'aussi "hot" que ça. Elle en a été époustouffée, elle lâchait des "woaaaahhhhhhh" à tous bouts de champs... Super impressionnée, elle m'a remercié mille fois de lui avoir donné les billets... Alors voilà, ne faites pas comme moi et allez-y le voir, si l'occasion se présente.
5 avril 2007, 12:25
Un petit pas pour la planète...
J'aime les journalistes radicaux. Parce que je crois qu'ils doivent l'être. Un journaliste qui ne l'est pas voit son travail passer tellement inaperçu alors qu'il a une si grande force d'impact! Il est publié!! Des miliers de gens ont ses écrits entre les mains! Moi, les miens, personne les lit... Puis mon chum est tanné de m'entendre chialer sur tout et rien. Les journalistes possèdent une plume qui est un vrai outil de propagande et tristement, quelques peu s'en servent. J'aime les journalistes qui disent TOUT sur un sujet, qui "stool", qui dénoncent et qui foutent le bordel chez les concernés. Qui d'autres, sinon, vont nous avertir de ce qui se passe de pas bien dans le monde? Les politiciens? Ils le voudraient bien, mais ce sont les journalistes reportent leurs travaux! On est pas avancés! En mon opinion, les riches ne pensent qu'à faire de l'argent, s'enrichir quoi. Si ce n'est pas le cas, ils ne sont pas riches. Les riches ne dépensent pas, c'est connu. Ils gardent leur argent. Ils ne vont pas dépenser pour agir socialement et responsablement envers leur environnement et société, voyons donc! Ils s'en videraient les poches! J'apprécie les orientations plus responsables qu'ont choisies certaines grandes compagnies, telles que Bill Gates qui en redonnent beaucoup, les commerces qui encouragent le commerce équitable... Sincèrement, je fais un peu plus d'argent qu'avant, ma carrière a avancé et le salaire aussi, je peux me permettre autre chose que du Tigre géant pour m'habiller. Et bien je préfère payer un peu plus cher, aller chez MEC et savoir que ce que j'achète n'a pas été fabriqué par des enfants dans une maquiladora et ainsi je puis boycotter walmart!! De toute façon, avant, quand j'étais étudiante, j'avais pas d'auto pour m'y rendre... "Les vieux riches ne donnent jamais de pourboire, les nouveaux pauvres non plus" - Félix Leclerc
30 mars 2007, 4:54
Brit, Tori, Bjork...
Toutes des has been, tant qu'à moi... Elles ne font plus rien d'intéressant... Va falloir qu'elles se creusent les méninges pour venir me chercher... Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on veule encore les enregistrer... Oui, elles ont fait leur marque, elles font partie du Hall of fame... et voilà, elles devraient y rester, au Hall... C'est drôle, j'ai pourtant adoré les trois, au temps de leur gloire respective et je suis là à leur dire d'aller accrocher leurs patins... Des artistes finies? Ben oui, on dirait bien! Ben écoute, sort-moi des tounes avec l'attitude à la hauteur de ton talent et je vais t'acclamer et t'aduler comme je le faisais à l'époque!! Des éloges, ça se mérite!! Tori, j'ai tellement aimé ses deux premiers albums... Après, j'essayais d'aimer sa musique... Vraiment, je me concentrais... Mais non... aucune substance... J'essaie, à chaque fois qu'elle sort un album... et non, c'est fade comme du yogourt plain... Bjork, je l'ai adulée et je l'ai aimé jusqu'à Homogenic que j'ai considéré comme un vrai chef d'oeuvre. Et puis son film, que j'ai détesté. Okay, oui, c'était fort et pas banal... mais bon, quelle tempête dans un verre deau!! Un petit peu trop too much comme mélodrama, tant qu'à moi. L'album de son film était juste tellement plate. Et puis vint Vespertine, tellement pas accessible... et puis j'ai cessé d'essayer... Ma préférée est Violently happy et je me souviendrai toujours de la toune, quand elle l'a jouée au Métropolis et qu'un vent de folie régnait dans la salle... ahhh... doux moments... Tout le monde dit que la starmania l'a rendu un peu cinglée... j'ai pas de misère à croire ça... Et puis Brit, elle est juste rendue trop crazy pour moi... Je l'ai toujours trouvée très originale, comme artiste pop, avec des tubes bien enjoués et faisant danser... Mais là, la tête rasée et l'inspiration disparus, ça marche juste pu! Pas facile la vie d'artiste, j'imagine...
30 mars 2007, 1:43
Forêts et ses promesses
J'ai beaucoup aimé, et j'ai été très découragée. Découragée parce que j'ai su que je serais clouée au banc pour 4 heures. Un jeudi soir, entrer au théâtre à 19h30 et en sortir à minuit, c'est quelque chose! Avoir su.... Ben c'est ça, avoir su, je l'aurais pas vue, la pièce et j'aurais pas su ce que j'aurais manqué!! C'était excellent! J'ai adoré le fil conducteur justement des promesses tenues et non tenues. "Je ne t'abandonnerai jamais.". C'est une histoire sur les femmes. Sur les mères. Sur les filles. Puis les hommes qui gravitent autour d'elles tels des satellites. C'est une pièce d'un beau génie, très complète en frais d'arts, très imaginative. Sincèrement, l'accent québécois, ça ne peut se jouer que par une québécoise, désolée. Une française qui essaie d'imiter l'accent de Matane, ça m'a pas trop plu. C'est une pièce extrêmement touchante, pour ceux qui sont touchés par les femmes. Ça m'a sincèrement donné le goût de partir à la recherche de mes propres origines maternelles. J'en suis sortie inspirée. Tout le monde a besoin de se faire promettre qu'on ne se fera pas abandonner.
16 mars 2007, 8:59
Prince? Influent? ben voyons
Les albums les plus influents... Shania fait partie de ça??? En quoi a-t-elle influencer quoique ce soit??? Ah oui, elle a mit le country sur la track pop, yé. Ça a permis aux Dixie Chicks de se faire remarquer et d'influencer aussi le cours de l'histoire sociale des américains... Bon, moi l'album quoi m'a le plus influencée, ever, c'est Cyndi Lauper et Girls just want to have fun. Ça a révolutionné ma vie. Je me suis totalement identifiée à elle et depuis ce jour, je me sens Cyndi Lauper dans ma tête et mon âme un peu à tous les jours... Mais bon, comme Cyndi l'a été, je pense que son album restera marginal et ne fera pas les grandes chartes... Daft punk, j'aimerais bien les revoir. Surtout qu'aux deux fois que je les ai vus, je ne les ai pas vraiment vus... Je vais espérer pouvoir être assez lucide à ce show là... Je les adore, je pense que c'est les king du dancy ectronik. Je voudrais réitérer avec l'opinion des Jackson five : who cares.
16 mars 2007, 8:50
On évolue, c'est bon signe
C'est génial! J'ai toujours reproché aux partis électoraux de ne pas assez diffuser leurs contenus et programmes de leurs partis. Les québécois ne sont pas assez renseignés. Je ne regarde pas la télévision et ainsi, je perds toute l'information relative aux campagnes. Des fois j'ouvre le téléviseur... Et tout ce que j'apprends, c'est un petit mélodrame; un partit reproche à son concurrent un tel faux pas... Charest disait dernièrement que Dumont faisait de la petite politique. Tant qu'à moi, une campagne est parsemée de petites politiques. Et la politique dite petite ne fait rien avancer, ne renseigne en à peu près rien, nous éloigne des vrais questions. Alors avec ces outils proposés par l'Internet, on peut enfin se renseigner à fond et complétement sur la matière grise des partis. Enfin!! On utilise de plus en plus l'Internet et la technologie de communication d'informatique dans les champs cruciaux et importants concernant notre société. La communication est un outil efficace pour aspirer à la réussite de tous projets. Avant, toute infos étaient gardées secretes, moins on en disait, mieux c'était. Enfin, c'est finit cette ère. On veut de la transparence, dites nous tout tout tout. Traitez nous comme des adultes et on agira en adultes. J'espère que les québécois feront le bon choix, cette fois. Ils doivent se concentrer sur le contenu, et non le contenant. Espérons que le site du pq aidera le parti!
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